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  • Restitution d’objets à la police de Huy. Roger et Clairette (Scry), reconnaissent des objets volés

    Nous avions publié et rappelé sur ce blog l'ouverture au public des locaux de la PJF afin d'identifier près de 468 pièces volées et de les restituer à leurs propriétaires. DVD portables, écrans d’ordinateur, bijoux et même… tronçonneuse, il y en avait pour tous les goûts. Après 3 cambriolages en 4 ans dans leur maison de Scry, dont deux récents, Roger Noël et Clairette De Clercq ont reconnu des objets qui leur avaient été volés.

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    Malheureusement, Clairette De Clerq n’avait pas indiqué ce collier lors de sa plainte (DT)

    Toutes ces pièces ont été saisies lors de perquisitions effectuées dans la région de Charleroi et de Bruxelles, suite à l’arrestation de trois voleurs d’origine roumaine. Si leur butin s’est retrouvé à Huy, c’est parce que l’on a découvert des pièces, dans leur voiture, dérobées à Lincent quelques instants avant l’arrestation. Au total, environ 50 victimes se sont présentées à la PJF.
    Plein d’espoir, Roger Noël et Clairette De Clercq, un couple de Tinlotois (Scry), s’étaient déplacés à la PJF, ce samedi.  Mon fils est allé regarder les photos sur Internet. On a vu d’anciennes pièces en argent trouées. Ça m’a frappé. J’étais sûr que c’était les nôtres. On est venu voler chez nous trois fois en quatre ans. Ils ont pris des bijoux qui nous tenaient à coeur. Ils sont également repartis avec un peu d’argent que j’avais gagné grâce à la vente de bonbons pour le Télévie», nous explique Roger Noël. Sa femme, quant à elle, a cru reconnaître un de ses colliers. Seul problème ? Le couple ne s’était pas rendu compte que ces objets avaient été dérobés lors des différents cambriolages dont ils ont été victimes. Ils ne s’en sont aperçus par la suite et ne sont pas allés réaliser un dépôt de plainte complémentaire.
    Car oui, pour restituer un bien, la police doit être certaine qu’il s’agit du bon propriétaire. C’est pourquoi il fallait venir avec une attestation du dépôt de plainte et/ou un numéro de procès-verbal ou encore mieux avec une photographie de l’objet ou bijou.
    C’est ce que Clairette De Clerq a fait. Elle a amené avec elle des images sur lesquelles on la voit avec les colliers dérobés.
    Mais hélas, à part le collier qu’elle a cru reconnaître, les bijoux auxquels elle tenait particulièrement ne se trouvaient pas ce week-end à Huy. «Ceux-là, on me les a pris il y a quatre ans. Je n’ai plus d’espoir de les retrouver», nous confie-t-elle. Résumé de l'article de Déborah Toussaint dans la Meuse du 16/12

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