Aménagements Travaux

  • Tinlot. Travaux de pose de câbles à Fraiture et à Scry dès cette semaine

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    Photo d'archive à Fraiture

    Fraiture
    La S.A. BONIVER  effectuera des travaux de pose de câbles dans le trottoir de la rue Gommeray à Fraiture ;
    La circulation des véhicules  se fera par demi-chaussée pendant les travaux.
    A partir du lundi 14/05 à partir de 8 heures jusqu’à la fin des travaux prévue le 08/06 à 17 heures.

    La S.A. BONIVER effectuera des travaux de pose de câbles dans le trottoir de la rue Les Favennes à Fraiture ;
    La circulation des véhicules  se fera par demi-chaussée pendant les travaux.
    A partir du mardi 22/05 à partir de 8 heures jusqu’à la fin des travaux prévue le 22/06 à 17 heures.

    Scry
    la S.A. R. LEJEUNE & Fils  effectuera des travaux de pose de câbles dans le trottoir de la rue du Tige à SCRY;
    La circulation des véhicules  se fera par demi-chaussée pendant les travaux.
    A partir du mercredi 16/05 à partir de 8 heures jusqu’à la fin des travaux prévue le 22/06 à 17 h.

  • Fondation Roi Baudouin: Appel à projets 2018 "Vis Mon Village"

    Pour la seconde année consécutive, la Wallonie soutient la Fondation Roi Baudouin dans le cadre de l’appel à projets « Vis mon village ! ».
    Cet appel vise à améliorer la qualité de vie dans les villages et à favoriser les contacts entre des groupes d’habitants larges et diversifiés.
    En 2017, 43 initiatives d’habitants, réparties aux quatre coins de la Wallonie, ont ainsi pu être sélectionnées pour un montant total de près de 200.000 euros (maximum 5.000 euros par projet).
    Cette année, l’appel a été lancé ce 5 avril et se clôturera le 21 juin. Les résultats seront, quant à eux, divulgués à la mi-octobre.
    Toutes les informations utiles se retrouvent sur le site web : https://www.kbs-frb.be/fr/Activities/Calls/2018/303034
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  • Batibauw: deux nouveautés importantes pour les Wallons

    Pour tous ceux qui veulent profiter des conditions "Batibauw" pour rénover ou construire, voici deux nouveautés importantes proposer par la Wallonie.

    La Société wallonne du crédit social (SWCS) vous propose des prêts pour l’achat et/ou la rénovation de votre logement.
    Vous trouverez toutes les explications dans le nouveau prospectus d'application depuis le 01/01/2018

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    Téléchargez ici

    Qu'est-ce que l'Accesspack?
    Qu’est-ce que le Rénopack et l’Écopack ?

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    Les primes Energie et Rénovation revues à la hausse !

    Les montants des primes "Rénovation" et "Énergie" sont revus à la hausse. Objectif: vous encourager à les utiliser pour assainir votre logement et répondre plus efficacement aux défis énergétiques!

    Les moyens mis à votre disposition par la Wallonie pour vous aider à rénover et améliorer l'efficacité énergétique de votre habitation sont sous utilisés actuellement. C'est pourquoi les montants de plus d'une dizaine de primes aux particuliers favorisant les économies d'énergie et la rénovation des logements sont augmentés sensiblement. Sont également revues à la hausse les superficies pouvant être concernées par les travaux faisant l'objet d'une prime.

    capture ecran 2018-02-27 à 17.25.39.jpgLes nouveaux montants entreront en vigueur le 1er mars 2018 . Le système de majoration des montants de base en fonction des catégories de revenu et en fonction de la réalisation de travaux simultanés reste d'application. La procédure administrative ne change pas non plus, n'oubliez donc pas d'envoyer un avertissement préalable avant de commencer vos travaux!

    Et, bonne nouvelle, cette décision ne concerne pas seulement les travaux futurs. Pour bénéficier des primes, l'introduction de la demande doit être effectuée dans les quatre mois suivant la facture finale. Les factures datées après le 1 er novembre 2017, pourront bénéficier de ces nouveaux montants pour autant que les demandes soient reçues à partir du 1 er mars 2018 et que les travaux aient fait l'objet d'un avertissement préalable.

    Grâce aux primes, il est possible d'améliorer le confort de son logement tout en réduisant sa facture énergétique. De son côté, la Wallonie fait un pas de plus vers l'atteinte des objectifs énergétiques fixés par l'Europe.

    Informations sur les primes "Énergie"
    Informations sur les primes "Rénovation"

  • Tinlot: un avis négatif du Collège sur le projet de poulailler. Réactions

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    L’automne dernier, l’ancien échevin et agriculteur Pol Hartog avait initié un projet de 39.600 poulets rue de Fraiture, à Tinlot. Ce dossier, mené actuellement par son fils Jérôme Hartog, a vu son permis d’urbanisme récemment refusé par le Collège communal.

    «  Le projet est en dessous de 40.000 poulets, ce qui évite au meneur de projet de devoir faire une étude d’incidence  », indique Lorenzo Novello, échevin de l’urbanisme. «  La majorité des remarques de la population tournait essentiellement autour de cela. Alors qu’il était au Collège, Pol Hartog lui-même avait déjà refusé par le passer un élevage intensif de cochons, alors qu’une pétition circulait contre ce projet.  »

    L’échevin se questionne ainsi sur la pollution de l’eau de la Bonne, ou encore de l’enfouissement des fientes. «  Ils ont 24h pour le faire, mais le feront-ils vraiment ?  », lance-t-il. «  Selon notre schéma de structure, il est également préférable d’installer ce genre de projets près d’autres bâtiments similaires déjà existants.  » Il ajoute enfin que Jérôme Hartog peut introduire un recours à la Région wallonne.

    Celui-ci évoque la «  grande probabilité  » de procéder à ce recours. «  On va analyser les demandes de la commune avant de nous prononcer, mais certains justificatifs sont fort légers à mes yeux  », explique Jérôme Hartog. Il ajoute que les fonctionnaires techniques et délégués de la Région wallonne ont remis un avis favorable vis-à-vis du projet. «  Leur décision se base sur des avis positifs des départements des ressources des eaux, de l’agriculture, de pollution des sols ou encore de l’urbanisme.  »

    Selon lui, un recours serait long et contraignant. «  Pour les jeunes agriculteurs, c’est franchement démotivant  », déplore Jérôme Hartog. «  Ce genre de projets a une mauvaise image auprès de la population. Sur les réseaux sociaux, information et désinformation se répandent comme des traînées de poudre  », continue-t-il.

    Le Liégeois craint qu’à ce rythme, de nombreuses fermes soient gérées par des multinationales. «  Des produits pourraient provenir de pays moins regardant sur la qualité des produits comme l’Ukraine ou le Brésil  », dit Jérôme Hartog. «  Or le consommateur lui, fait surtout attention au prix généralement.  »

    Il rappelle que son projet ne consiste pas en un élevage de poulets en batterie. «  Il est question d’un élevage dans un grand bâtiment avec, entre autres, de la paille et des litières  », conclut-il. (Article complet de Jérôme Guisse dans la Meuse H-W)

    Suite à la parution de cet article, P. Hartog a voulu réagir aux propos de L.Novello en affirmant qu'il n'avait jamais refusé de projet agricole à Tinlot quand il était au collège communal. "Je n'ai jamais rien voté de semblable!" nous a-t-il  précisé.

  • Soheit-Tinlot. Attention travaux les 21 et 22 février

    capture ecran 2018-02-21 à 11.26.19.jpgLe  21/02/2018 et le 22/02/2018 entre  8 heures et 16 heures, la Société YVAN PAQUE , procédera à l'enlèvement de la potence de fin de bretelle de la sortie vers la N66 à TINLOT au niveau du pont de  la RN 63  dans le sens LIEGE-MARCHE. Le tourne à gauche vers TINLOT sera supprimé.
    Le passage des véhicules s’effectuera sur la bande de droite.

    La Société YVAN PAQUE , enlèvera la potence de fin de bretelle de la sortie RN63 vers la N63c  à TINLOT  et au niveau du carrefour avec la  RN 66 (rue du Centre). Elle est enlèvera les panneaux gênant le passage aux abords et sur l’ilôt directionnel et  fermera la bande de circulation vers la RN63. Ces travaux seront réalisés le 21/02/2018 et le 22/02/2018 entre  8 heures et 16 heures.
    Une déviation sera instaurée par la rue Martinpa et la rue du Zoning.

    Mise à jour 10h

    Remarque importante concernant les travaux d'enlèvement de la potence en fin de bretelle; finalement la bretelle sera complètement fermée à la demande du SPW et la circulation sera alors déviée vers la sortie suivante.

  • Tinlot. Le collège refuse le permis de poulailler introduit par la société Hartog

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    La décision du Collège tinlotois du 5 février dernier de refuser d’octroyer le permis sollicité par Paul HARTOG est désormais publique. Il a été affiché aux valves de la commune le 13 février.
    La société HARTOG a donc maintenant 20 jours pour former recours en mains du Ministre. (Les précisions suivont)

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  • Tinlot (Seny, Soheit-Tinlot, Fraiture): Travaux sur la voie publique

    capture ecran 2017-12-16 à 12.16.50.jpgAUTORISATION D’EXÉCUTER DES TRAVAUX SUR LA VOIE PUBLIQUE

    Seny  un échafaudage et un conteneur en bordure de la voirie RN66  sise à SENY  Grand route de l’Etat n°14 à partir du vendredi  08/12/2017 jusqu’au 31/12/2016 à 17 heures.

    Prolongation pour  la société  R. LEJEUNE et Fils afin d’ effectuer les travaux nécessaires à la pose de câbles téléphoniques en sous-sol, en partant de la borne  téléphonique sise rue du Centre en passant par le  Chemin de Messe, rue de l’église (à partir du n°58), rue de Diarville, rue Croix-Rouge et rue de Liège.(Perroquet).
    L’autorisation  jusqu’au 24/11/2017 inclus est prolongée jusqu’au 21/12/2017.

  • Les maisons 4 façades sont en voie d'extinction

    Les maisons 4 façades sont en voie d'extinction: les politiques souhaitent mettre un terme à l'urbanisation actuelle dès 2050

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    La volonté annoncée est de limiter l’urbanisation à 6km² chaque année sur l’ensemble de la région wallonne d’ici 2025 et d’y mettre un terme dès 2050. Dans le secteur de l’immobilier, certains acteurs se disent très inquiets.
    «  La majorité des couples trentenaires, plus de 85 %, qui viennent dans mon agence rêvent d’un seul et unique bien. Ils veulent une bâtisse 4 façades avec deux étages, un garage et surtout un beau jardin sans vis-à-vis  » explique un agent immobilier.

    De son côté le Ministre Carlo Di Antonio souhaite réinvestir les bâtis vieillissants à rénover, les bâtiments vides et les friches industrielles plutôt qu’aller vers une nouvelle urbanisation. C’est essentiel pour pouvoir conserver des zones rurales, des parcelles agricoles et un territoire aéré. Le Schéma de Développement du Territoire est un document à valeur indicative. Il n’a pas été voté et est en cours de discussion entre les acteurs travaillant sur le sujet.
    Pour les agents immobiliers et entreprises de construction, on comprend qu’en cas de validation du SDT plus aucune nouvelle maison, voirie et zoning ne pourront être construits en 2050.
    « Oui, les ressources territoriales ne sont pas illimitées. Oui, l’étalement des terres est à l’origine de problèmes au niveau de la mobilité, la biodiversité et la qualité de vie. Mais, l’application de ce texte marquera la fin des 4 façades », explique un entrepreneur qui a préféré rester anonyme. "Tout le secteur va devoir se réinventer et arrivera à le faire".  Une information développée dans les éditions digitales de la Meuse

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    Voir également le reportage video RTL.TVI

  • L'Atelier(s). Scène ouverte, vendredi 24 novembre

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    Ce vendredi 24 novembre à 20h30 , 
    scène ouverte au groupe "Sans Far", 
    entrée gratuite (un chapeau circulera après le concert)
    19h : repas spaghetti bolo à 5 euros
    Réservation indispensable avant ce jeudi 23 nov à 12h

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  • Le projet de poulailler à Tinlot. Fin de l’enquête publique … et après?

    « La procédure de décision de classe 2 » relative à la demande de permis pour la construction d'un poulailler entre Soheit-Tinlot et Fraiture est fort complexe. Voici cependant, dans les grandes lignes et avec toutes les réserves d'usage, les principales étapes et les délais pour comprendre la suite.
    Vous trouverez les détails de cette procédure expliqués ici.

    Ce mardi 7 novembre à 9 h se termine l’enquête publique, de 15 jours « calendrier » après sa publication, le 23 octobre dernier.
    La commune doit maintenant réaliser une synthèse des observations qu’elle a reçues par courrier. Elle dispose de 10 jours pour l’envoyer au fonctionnaire technique.
    Celui-ci, de son côté, dispose de 70 jours calendrier, à partir de sa demande initiale, pour remettre à la commune sa proposition de décision tenant compte des avis recueillis non seulement par la commune, mais également auprès de plusieurs organismes : Direct. Nature et Forêts, Direct. Génér. Agriculture, Pompiers, Office wallon des Déchets, Protections des eaux….).
    Ces avis ont été requis en même temps que la demande à la commune de la réalisation d’une enquête publique par le fonctionnaire technique. (Environ une semaine avant l'enquête publique d'une durée de 15 jours).

    Lorsque la commune recevra la proposition de décision du Fonctionnaire Technique sur ce dossier, elle pourra accepter ou non cette proposition de décision dans un délai de 20 jours et donc octroyer ou refuser la demande de permis.
    Il faut savoir que si la commune ne suit pas la proposition de décision du FT, celui-ci pourrait introduire un recours contre la commune.
    De son côté, le demandeur du projet  pourra également intenter un recours contre la décision de la commune en cas de refus.

    A comprendre également:
    Le projet concerné nécessite l’obtention d’un permis unique de classe 2. Ce permis regroupe le permis d’urbanisme et le permis d’exploiter (permis unique). Une réunion d’information publique n’est pas obligatoire pour ce type de permis.
    Le permis unique de classe 1 concerne des projets de plus grande envergure que celui proposé à Tinlot, comme par exemple des projets de lotissements ou d’éoliennes. Il nécessite toujours une étude d’incidence.
    A suivre.

    Source : procédure de décision de classe 2, ligne du temps

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  • Tinlot, Projet de poulailler. L'échange d'arguments se poursuit

    Le délais pour la consultation du dossier soumis à l'enquête publique étant très court (il se termine le le mardi 7 novembre à 9h) les promoteurs de la pétition ont réagi à la lettre de Jérôme Hartog qui apporte  des précisions sur son projet de poulailler à Tinlot:

    Suite aux explications données par Monsieur Jérôme HARTOG sur le blog on est un peu rassuré sur le projet.  Toutefois, il y a bien un riverain qui a étudié le dossier déposé à la commune et voici ces conclusions.

    "Après une lecture attentive du dossier déposé auprès des services de la Commune de Tinlot, je me permets de vous écrire pour vous transmettre mon désaccord dans le cadre de cette enquête publique en vue d’obtenir un permis d’environnement de classe 2. Les raisons en sont multiples.

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    Tout d’abord, au niveau de la forme : dans le texte, il est fait référence, en matière d’eaux usées, de consulter la « page 7 » de « l’Annexe II A ». Or, « l’Annexe II A » ne comprend que les pages 1 à 6 sur les 17 qui devraient la constituer, et ce, dans les 2 exemplaires que possèdent vos services. Que doit-on en penser ?

    Ensuite en tournant les pages une à une, le dossier mentionne qu’une étude d’incidence sur l’environnement n’est pas justifiée alors que celui-ci aborde, pour les minimiser, un certain nombre de nuisances sur celui-ci en faisant appel à notions théoriques qui auraient dû et pu être vérifiées par des prises de mesures sur le terrain. Cette attitude me laisse perplexe et ne relève pas d’une attitude saine et objective.

    Concernant les extracteurs à basse vitesse du pignon et à haute vitesse du toit, il n’est pas fait mention de l’usage de différents filtres en vue de réduire la contamination de l’air rejeté dans l’atmosphère tant du point de vue bactériologique, odeurs et poussières diverses, alors qu’il y est fait allusion de leur usage dans d’autres circonstances et en d’autres lieux. La faisabilité de la chose doit être obligatoirement envisagée !

    L’impact du prélèvement de l’eau par le puits de forage sur la nappe aquifère n’a pas été envisagé ni à court ni à long terme que ce soit en période d’abondance ou de sécheresse. Dans l’avenir, la disponibilité en eau saine sera un challenge pour l’humanité. L’avis de la Société des Eaux, responsable de l’approvisionnement des communes avoisinantes, n’a pas été demandé !

    Les mesures de sécurité liée à l’existence d’une citerne de gaz d’une capacité de 9.100 Litres n’ont pas été abordées, les risques d’incendie et d’explosion n’étant pas nuls.

    La description sommaire décrite de l’élimination des eaux usées ne met pas à l’abri d’une erreur humaine qui, lors d’une manœuvre contraire, permettrait un déversement des eaux usées vers les eaux de surface proches, notamment vers le ruisseau « La Bonne » ou vers la mare de récupération avec sa dispersion vers les eaux souterraines. En ce domaine, les différentes actions liées aux manipulations de ces eaux avec les mesures correctrices à apporter en cas de problème ne sont nullement envisagées.

    Même, si en Région Wallonne, les normes en matière de nuisances olfactives sont peu contraignantes, la notion de « gêne acceptable » est trop subjective. Je n’en veux pour preuve que l’argument avancé « d’une ventilation dynamique performante » ne fait aucune référence à l’usage de filtres anti-odeur et que la méthode d’entretien du poulailler est présentée comme « bonne » alors que, pendant celui-ci, le statut des ventilateurs, en arrêt ou fonctionnant, n’est pas spécifié, l’impact étant tout autre.
    Les nuisances olfactives liées aux fientes entreposées au bord des champs en attente d’épandage n’ont guère été abordées : leurs lieux d’entrepôts par rapport à l’habitat, leurs positions en fonction des vents dominants, leurs durées moyennes d’entreposage, … .

    De nouveau, les nuisances sonores sont minimisées. Si l’intensité des bruits est spécifiée, la fréquence de ceux-ci n’est pas décrite. Or, un bruit aigu est plus stressant et moins bien toléré qu’un grave. De même, l’impact de la propagation des sons en fonction du relief, du moment du nycthémère (la nuit, la propagation augmente), de la direction ainsi que de l’intensité des vents, n’est nullement abordé. Une simulation sur le terrain aurait pu et dû être envisagée. Les vibrations ainsi que le bruit lié au passage du charroi sont des éléments également peu pris en compte alors que bien réels. Bref, le calme, tant recherché à l’heure actuelle, risque de ne plus être bientôt une réalité.

    Une nuisance bien plus insidieuse est l’impact des poussières de fientes des poulets sur la santé des êtres humains car, chez certains d’entre nous, l’exposition au long cours à ce type de molécules peut entraîner la survenue d’une altération irréversible de la fonction pulmonaire conduisant au développement d’une insuffisance respiratoire chronique. Plus fréquemment, peut se développer un état allergique se manifestant principalement par des crises d’asthme. De même, l’usage de désinfectants variés et, certainement, d’antibiotiques divers, peut également être à la base de la survenue de résistances bactériennes croisées démontrées en milieu hospitalier malgré les précautions prises et de réactions allergiques induites par le contact de ces molécules véhiculées par l’air ambiant ou l’alimentation. Or, le développement d’allergie est, dans notre société actuelle, un fléau qui prend de plus en plus d’importance. Comme « prévenir vaut mieux que guérir », il faut éviter de créer des situations potentiellement dangereuses d’autant plus qu’en matière de santé publique, les autorités administratives portent une responsabilité. Dès lors le principe de précaution doit absolument prévaloir.

    Un tel type d’exploitation, à différents moments du processus, va générer une quantité importante de poussières malodorantes et chargées notamment de diverses molécules nocives, comme de l’ammoniaque, des désinfectants ou des antibiotiques. La grandeur de l’aire de dispersion de ces poussières dépendra de l’orientation et de la force des vents ainsi que de la taille des particules mises en suspension. Dès lors, des données météorologiques auraient dû se trouver dans ce dossier pour faciliter l’établissement d’une carte de dispersion. La pose de filtres adéquats aux ventilateurs aurait permis d’en réduire la quantité à la source. Toutes ces poussières nocives finiront par se déposer dans nos jardins, sur nos voitures, bref partout et tout le temps, sur nos biens comme le sable du Sahara à certaines périodes.

    La description détaillée du processus d’engraissement est enrichissante car elle fait apparaître une non-prise en compte du bien-être animal et démontre que le projet vise à atteindre une certaine quantité et non, ce qui est la tendance actuelle dans notre société, une meilleure qualité dans le cadre d’un circuit court. Le mode d’élevage décrit va à l’encontre de la tradition agricole de notre région et dénote un manque de transparence ne spécifiant pas l’origine des poussins, la destination des poulets, les lieux et les modalités d’abattage et, enfin de compte, la trace carbone de l’intégralité du processus.

    L’impact de cette activité humaine sur l’environnement (homme, faune, flore, climat, paysage, biens matériels, patrimoine culturel, …) a été balayé d’un coup de revers de la main affirmant que la surveillance des émissions ne se justifiait aucunement. Or, comment faire la preuve de cette innocuité sans mesure de surveillance ? Ce mode de raisonnement ne relève pas d’un comportement éclairé et responsable et est à l’encontre des tendances politiques actuelles de notre société qui proclame, partout, haut et fort : « Il faut arrêter de mutualiser les nuisances et privatiser les bénéfices » et encore « Les pollueurs doivent être les payeurs »."


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    Pour toutes ces raisons, nous vous invitons:
    A envoyer rapidement (avant le 6 novembre prochain !!) à la commune de TINLOT (Collège échevinal - rue du Centre 19 - 4557 TINLOT) une lettre d'opposition à ce projet (modèles, page facebook)

    Pour rappel: la commune est fermée de mercredi à dimanche soir, mais vous pouvez déposer votre courrier dans la boîte aux lettres)
    A signer cette pétition en ligne :
    https://www.petitions24.net/non_aux_poulets_industriels_sur_la_commune_de_tinlot

  • Tinlot, projet de poulailler: Jérôme Hartog explique le projet en détail

    Afin de permettre à chacun un accès facile aux différentes informations sur ce projet de poulailler, vous trouverez l'inventaire des articles et des liens regroupés sur une page dans l'ordre chronologique. L'icône de cette page se trouve dans la colonne de droite ou cliquez ici

     

    Photo.jpgBonjour à toutes et à tous,

             Afin de clarifier la situation sur le projet de poulailler venant d’être lancé dans la campagne entre Soheit-Tinlot et Fraiture par la « SAGR Pol Hartog », voici toute une série d’informations pouvant vous être utiles afin de vous forger votre opinion de manière objective et sans propagande partisane :

             Comme déjà indiqué dans la presse, notre société exploite une ferme « conventionnelle » sur une superficie de 220ha. L’évolution actuelle du marché agricole contraint de plus en plus d’exploitations à se diversifier afin de sécuriser ses sources de revenus. Ce projet de poulailler s’intègre dans cette optique mais a également pour but de permettre à la jeune génération de s’investir dans la ferme familiale. Ce projet n’est aucunement un projet industriel mais s’inscrit dans une optique de transmission, de pérennité et de diversification de l’activité agricole familiale.

             La question du « bien-être animal » a été soulevée à de nombreuses reprises. Notre projet respecte les normes en vigueur en Région Wallonne et en UE. Il va même plus loin et s’inscrit dans le changement de mentalité qui s’opère actuellement dans le secteur. Ce type de bâtiment permettra la production de volailles « bien-être ». Il se démarquera des bâtiments classiques par toute une série d’aménagements et une philosophie d’élevage adaptée (le cahier des charges est disponible à la commune) :

    • La lumière naturelle sera favorisée (ce qui n’est pas le cas actuellement)
    • Des perchoirs seront placés afin que les animaux puissent se divertir
    • L’alimentation sera 100% végétale et certifiée sans OGM
    • Le recours aux antibiotiques ne se fera qu’en cas d’extrême nécessité

             La question environnementale et l’impact d’une telle activité sur notre lieu de vie a été régulièrement soulevée. Rappelons que les premières habitations de Fraiture se situent à près de 800m du lieu d’exploitation. Voici des précisions sur les différents éléments à prendre en considération :

    • La gêne olfactive se base sur une formule scientifique et validée par l’ULiège. Elle se situera, dans ce cas, dans un rayon de 94m autour du bâtiment. De plus, les vents dominants sont orientés vers la campagne entre Fraiture et Nandrin. Nous vous invitons à venir visiter une exploitation de ce type afin de vous faire votre opinion en vous basant sur des faits et non des croyances populaires.
    • Les problématiques d’épandage et d’entreposage des effluents et des eaux de rinçages sont régies et surveillées chaque année sur base du taux de liaison au sol. Dans le cas présent, l’exploitation dispose d’une capacité d’épandage nettement supérieure à ce que requiert ce type d’élevage et ce, malgré les normes les plus restrictives prises en considération.
    • Actuellement, la société agricole importe des engrais chimiques afin de fertiliser ses sols. L’exploitation du poulailler permettra de générer nos propres intrants (litières et eaux de rinçages) et de diminuer la consommation d’engrais chimiques. Il n’y aura pas plus d’épandages qu’actuellement et pas plus de nuisances liées à ces mêmes épandages.
    • Il n’y aura pas d’écoulement d’eau de rinçage dans la Bonne. Ces eaux seront récoltées dans des citernes et ensuite épandues sur les terres comme c’est actuellement le cas dans de nombreuses fermes avec le lisier. Les eaux de surface et de profondeur ne seront donc pas impactées davantage que par l’exploitation actuelle.
    • La consommation d’eau d’un tel élevage sera approximativement de 8 m³/ jour (2.400/an) ce qui est très faible au regard de la consommation quotidienne de la population. Son impact sera négligeable. La « D.E. Eaux souterraines Liège » remettra son avis sur la question.
    • La mare qui servira à recueillir les eaux de toitures permettra le développement d’un nouvel écosystème (batraciens et autres petits animaux).
    • Près de 30% de l’alimentation des volailles proviendra des récoltes de céréales de l’exploitation familiale afin d’intégrer au mieux l’élevage dans une optique de circuit court de production. Le reste de l’alimentation proviendra de farines végétales sans OGM.
    • La pollution « sonore » sera de maximum 65 dB et inaudible pour les riverains vu la distance de l’installation avec les premières habitations. Les rejets de poussières, étant donné l’éloignement et la taille de l’exploitation, auront un impact nul sur la santé publique. On parle ici de 39.600 animaux, un projet à taille humaine et non d’une exploitation de 500.000 comme il se fait en Pologne.
    • Une installation photovoltaïque placée sur la toiture permettra de satisfaire les besoins électriques de l’activité. L’excédent sera réinjecté sur le réseau afin de participer à l’effort de notre pays dans la production d’énergie dite « renouvelable ».
    • Le charroi de camions a également été analysé avant de choisir le site d’implantation. Un chemin de remembrement permet de rejoindre la route « Haute-Barrière » et ensuite la N63. 4 camions par semaine emprunteront cet itinéraire. Les nuisances ne sont donc pas à craindre.
    • Les haies plantées l’année dernière avec l’aide de « Natagora » ne sont pas liées à ce projet. Mais sont un souhait de notre famille d’améliorer la biodiversité sur notre exploitation. Un projet de 2km de plantations supplémentaires est également envisagé à Seny, Soheit-Tinlot et Fraiture et devrait se concrétiser cet hiver.

             L’aspect urbanistique n’a pas été négligé. L’implantation contre un bosquet, les aménagements prévus avec diverses plantations et les courbes des terrains aux alentours rendront le bâtiment pratiquement invisible aux yeux des riverains. Cette implantation a été discutée avec les services concernés.

             Certains de nos concitoyens ont trop souvent tendance à oublier que la campagne, ce n’est pas que des fleurs et des petits oiseaux qui chantent. Il y a des gens qui vivent et travaillent au quotidien dans ces champs, parfois depuis plusieurs générations. Il y a une activité économique et un entretien quotidien de notre cadre de vie.

             Ce débat doit maintenant se concentrer sur le fond et ne doit pas se transformer en « croisade » contre un homme uniquement parce que ses aspirations politiques ou autres vous déplaisent.

             Si vous désirez davantage de précisions sur les éléments abordés dans cet article, je vous invite à consulter le dossier à la commune, à participer à la réunion de concertation qui aura lieu en novembre ou à me contacter au 0498/27.45.92.

             En espérant avoir ramené un peu de sérénité et d’apaisement dans ce débat, je vous souhaite une excellente semaine de Toussaint
             
             Bien à vous,
             Jérôme Hartog.

  • Les riverains se concertent sur le projet de poulailler à Soheit-Tinlot

    capture ecran 2017-10-31 à 14.26.05.jpgMalgré le délai très court et les congés de Toussaint, un groupement d'habitants principalement de Soheit-Tinlot a pu organiser une réunion lundi soir à la salle du Blé Qui Lève. Une quarantaine  de personnes étaient ainsi rassemblées dans l'urgence dont quelques Fraiturois.
    Un gros sentiment de frustration tout d'abord par rapport au timing très court d'un projet aussi complexe pour la population et présenté à la veille des vacances.
    Ensuite, et au delà de tous les commentaires déjà évoqués, ce sont surtout les arguments éthiques, le modèle du développement agricole que nous voulons chez nous, et la politique d'élevage menée dans notre région qui ont été évoqués.
    Dans ce débat de fond, une majorité s'est dégagée pour essayer de trouver des alternatives et pour rencontrer le promoteur.
    Mais le temps a manqué pour aller plus loin. A suivre donc !
    Photo: la ferme de Limet, un exemple d'élevage différent, souvent évoqué dans le débat.

    En résumé, explique une participante, nous ne sommes pas contre le développement d'un projet, mais nous sommes:
     
    - contre un camps de concentration pour volailles, 
    - contre la destruction de la nature,
    - contre la pollution,
    - contre la consommation de masse,
    - contre la disparition des petits producteurs
    - contre le fric pour le fric, le fric à tout prix, peu importe les conséquences que cela engendre

    Par contre, nous sommes:
    - pour un élevage respectueux et sain
    - pour le développement d'une agriculture et un élevage durables
    - pour le soutien aux petites exploitations
    - pour l'élevage dans le respect de la vie animale et de ses conditions de vie
    - pour le maintien d'une commune rurale que nous avons choisie dans l'état où elle était et dans lequel nous voulons la préserver.
     
    Nous sommes pour une commune à dimension humaine, avec une production juste et respectueuse, avec une vision de la vie bienveillante, juste et respectueuse de ce qui nous entoure.

     

    Tinlot. Une pétition contre le projet de 39.600 poulets
    La Meuse du mardi 31 octobre, revient sur le projet de poulailler avec quelques interviews.

    Extraits de l'article: le risque d’odeurs interpelle les Tinlotois: «Les vents dominants vont vers Nandrin, mais je pense que l’on sentira les odeurs sur Fraiture, Soheit et Tinlot », explique Jean-Sébastien Desmare (49) qui habite dans un rayon proche du projet.
    «La plus proche maison doit se trouver à 500m », dit-il. «On nous a récemment parlé, lors de la réunion du lotissement, de la volonté de la Région wallonne de rassembler les habitations pour laisser les campagnes vertes de Tinlot, et voilà qu’on nous parle d’un projet de hangar en béton en plein milieu d’une vallée, avec près de 40.000 poulets à l’intérieur.» Des poulets élevés, selon lui, selon une méthode révolue. On parle d’animaux évoluant sur l’équivalent d’une feuille A4 pour chacun d’entre eux», continue Jean- Sébastien Desmare. «Des dossiers similaires menés dans d’autres communes ont été refusés par le ministre Di Antonio.»
    Il se dit également inquiet du charroi. Une crainte que partage Joël Prevot (50), un autre Fraiturois.
    Lire la suite ci-dessous:

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  • Soheit-Tinlot. 40 riverains à la réunion du projet de lotissement « Terre Bourlotte »

    Le 16 octobre, le promoteur du futur lotissement présentait son projet à la population. Citoyens, riverains, élus, tous ont pu recevoir des informations précises et donner leur avis.

    "Une quarantaine de personnes étaient rassemblées ce lundi dans la salle le Blé qui lève, à Tinlot. Une réunion d’information publique sur un lotissement nommé Terre Bourlotte, prévoyant 33 logements et mis en place par la société Imwo Invest, avant la réalisation de l’étude d’incidences puis l’introduction d’une demande de permis d’urbanisation. (Voir l'article précédent)

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    Situé entre la rue de l’Église et le chemin de Messe, il se compose de 33 parcelles : 31 maisons unifamiliales et 2 appartements. « L’architecte du promoteur et le bureau d'études ont répondu aux questions de l’assemblée », rapporte Cilou Louviaux, bourgmestre de Tinlot présente avec des élus.

    Les interrogations des citoyens concernaient notamment la mobilité, le trafic étant déjà chargé. Des riverains étaient également un peu inquiets de voir arriver de nouveaux voisins. Côté pile toutefois, ce dossier permettra de mettre en place un maillage et d’améliorer l’accès à l’école Sainte-Reine située à proximité.

    Un parking sera aménagé pour desservir l’école Ste Reine
    « Nous avions demandé au lotisseur de prévoir une zone juste à côté de l’école qui servira de terrain de jeu », indique la bourgmestre. « Dans cet espace, les promoteurs mettront également en place, toujours à notre demande, une zone de parking à l’intérieur du lotissement où les parents pourront décharger leurs enfants et les emmener à pied vers l’établissement scolaire. Ce qui soulagera l’accès à ce dernier. »
    Avec la création de ces logements, ce sont plus d’une centaine de personnes qui rejoindront le village de Soheit-Tinlot. « Cela pose des questions sur les services à offrir », continue la bourgmestre. « Je tiens toutefois à préciser que ces projets ne se feront pas en un jour. »
    Elle ajoute que selon le schéma de structure, Soheit-Tinlot est la zone qui peut être la plus densifiée, avec une moyenne de 15 à 20 logements par hectares. « Toutes les remarques sont consignées, l’auteur du projet doit en tenir compte. Pendant les 15 jours suivant cette réunion, toute remarque ou question peuvent être envoyées à la commune », conclut-elle."
    J.G.  La Meuse du 19 octobre. (Photo du plan AL)

    Jusqu'au 30 octobre, toute personne peut donc faire parvenir ses remarques ou questions par courrier adressé à :
    Commune de Tinlot, rue du Centre, 19 4557 - TINLOT

    et une copie à :
    CDS Ingénieurs Conseils SA

    Avenue des Dessus-de-Live 2, bte 4
    B- 5101 Namur (Loyers)

    Ces remarques seront étudiées dans le cadre de l'étude d'incidences.

     

  • L'église de Ferrières retrouve un clocher

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    Ce mercredi 4 octobre, Ferrières entre dans l’histoire wallonne en tant que première commune à mettre en oeuvre le montage, d’une pièce, d’un clocher métallique sur une église traditionnelle, l'église St Martin.
    Parti des ateliers Dujardin qui l'ont réalisé à Jupille en acier microbillé, sur base d'une proposition des ingénieurs du bureau Greisch, il est arrivé sur place après un long périple, prévu sur deux jours au départ mais qui a pu se réaliser en une seule étape au final

    Voir le reportage vidéo RTC Télé Liège

    Voir également l'article:
    Une grande première européenne à... Ferrières

    Le clocher en acier inoxydable a été installé sur l’église sans encombre ce mercredi. Du jamais vu ! La Meuse H-W du 5 octobre