Urbanisme

  • Tinlot. Le projet de 14 logements à Soheit-Tinlot, quelques précisions

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    «  C’est une très bonne chose, car ce projet va dynamiser Soheit-Tinlot  », indique la bourgmestre, Cilou Louviaux.
    L’une des exigences de la commune vis-à-vis du promoteur était la création d’un raccourci de la rue du Centre vers la rue de l’Église. «  Une petite ruelle traversera le lotissement. Elle sera interdite aux voitures, et permettra de relier la pharmacie au centre du village  », continue-t-elle.
    Le projet se compose de maisons mitoyennes, semi-mitoyennes et d’appartements. Il se déroulera en trois phases, comme l’explique l’architecte Pierre Biemar. Trois maisons d’une surface d’environ 180m² verront d’abord le jour près du croisement de la rue du Centre avec la rue de l’Église. Elles seront mises en place sur des terrains d’environ 600m² et seront dotées d’une terrasse, d’un jardin et pour certaines, de combles aménageables.
    «  Il s’agit de constructions très modernes  », dit Pierre Biemar. «  Le promoteur montre une volonté d’aller plus loin que les normes pour fournir un habitat de qualité. L’épaisseur des isolants, la qualité des menuiseries et l’enveloppe du bâtiment en général en font un bâtiment très basse énergie.  »

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    Deux autres logements plus petits seront installés : un de 65m² environ muni d’une chambre, et un autre de 90m² proposant deux chambres. Deux surfaces commerciales de 170m² seront également installées côté rue du Centre, au milieu des lotissements. Elles n’ont pas encore de propriétaire. «  Elles pourront accueillir des commerces de proximité comme un cabinet de médecin ou d’autres professions  », étaye l’architecte. Il vise la fin de cette phase pour juin 2019.
    La seconde phase s’enclenchera alors jusqu’en avril 2020. «  Il s’agit d’une construction miroir, de l’autre côté de la ruelle qui lie la rue du Centre et la rue de l’Église », détaille Pierre Biémar. « On y trouvera les mêmes éléments que ceux de la phase une, excepté qu’il y aura 4 maisons au lieu de 3.  »
    6.500m² d’espace vert
    La dernière période s’étendra jusqu’en octobre 2020. Il sera question de mettre deux maisons unifamiliales d’environ 275m² habitables, rue de l’Église. «  Chaque maison du projet possède un garage. On compte deux garages fermés pour trois appartements. Les commerces bénéficient de près de 7 emplacements devant eux  », commente l’architecte. «  L’un des objectifs était d’offrir un maximum de verdure. Sur l’ensemble du projet, on compte autour de 6.500m² d’espaces verts.  » Les prix de ces bâtiments à acheter n’ont pas encore été fixés.
    Article de JG dans La Meuse du 10 juillet

  • Tinlot: un avis négatif du Collège sur le projet de poulailler. Réactions

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    L’automne dernier, l’ancien échevin et agriculteur Pol Hartog avait initié un projet de 39.600 poulets rue de Fraiture, à Tinlot. Ce dossier, mené actuellement par son fils Jérôme Hartog, a vu son permis d’urbanisme récemment refusé par le Collège communal.

    «  Le projet est en dessous de 40.000 poulets, ce qui évite au meneur de projet de devoir faire une étude d’incidence  », indique Lorenzo Novello, échevin de l’urbanisme. «  La majorité des remarques de la population tournait essentiellement autour de cela. Alors qu’il était au Collège, Pol Hartog lui-même avait déjà refusé par le passer un élevage intensif de cochons, alors qu’une pétition circulait contre ce projet.  »

    L’échevin se questionne ainsi sur la pollution de l’eau de la Bonne, ou encore de l’enfouissement des fientes. «  Ils ont 24h pour le faire, mais le feront-ils vraiment ?  », lance-t-il. «  Selon notre schéma de structure, il est également préférable d’installer ce genre de projets près d’autres bâtiments similaires déjà existants.  » Il ajoute enfin que Jérôme Hartog peut introduire un recours à la Région wallonne.

    Celui-ci évoque la «  grande probabilité  » de procéder à ce recours. «  On va analyser les demandes de la commune avant de nous prononcer, mais certains justificatifs sont fort légers à mes yeux  », explique Jérôme Hartog. Il ajoute que les fonctionnaires techniques et délégués de la Région wallonne ont remis un avis favorable vis-à-vis du projet. «  Leur décision se base sur des avis positifs des départements des ressources des eaux, de l’agriculture, de pollution des sols ou encore de l’urbanisme.  »

    Selon lui, un recours serait long et contraignant. «  Pour les jeunes agriculteurs, c’est franchement démotivant  », déplore Jérôme Hartog. «  Ce genre de projets a une mauvaise image auprès de la population. Sur les réseaux sociaux, information et désinformation se répandent comme des traînées de poudre  », continue-t-il.

    Le Liégeois craint qu’à ce rythme, de nombreuses fermes soient gérées par des multinationales. «  Des produits pourraient provenir de pays moins regardant sur la qualité des produits comme l’Ukraine ou le Brésil  », dit Jérôme Hartog. «  Or le consommateur lui, fait surtout attention au prix généralement.  »

    Il rappelle que son projet ne consiste pas en un élevage de poulets en batterie. «  Il est question d’un élevage dans un grand bâtiment avec, entre autres, de la paille et des litières  », conclut-il. (Article complet de Jérôme Guisse dans la Meuse H-W)

    Suite à la parution de cet article, P. Hartog a voulu réagir aux propos de L.Novello en affirmant qu'il n'avait jamais refusé de projet agricole à Tinlot quand il était au collège communal. "Je n'ai jamais rien voté de semblable!" nous a-t-il  précisé.

  • Les maisons 4 façades sont en voie d'extinction

    Les maisons 4 façades sont en voie d'extinction: les politiques souhaitent mettre un terme à l'urbanisation actuelle dès 2050

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    La volonté annoncée est de limiter l’urbanisation à 6km² chaque année sur l’ensemble de la région wallonne d’ici 2025 et d’y mettre un terme dès 2050. Dans le secteur de l’immobilier, certains acteurs se disent très inquiets.
    «  La majorité des couples trentenaires, plus de 85 %, qui viennent dans mon agence rêvent d’un seul et unique bien. Ils veulent une bâtisse 4 façades avec deux étages, un garage et surtout un beau jardin sans vis-à-vis  » explique un agent immobilier.

    De son côté le Ministre Carlo Di Antonio souhaite réinvestir les bâtis vieillissants à rénover, les bâtiments vides et les friches industrielles plutôt qu’aller vers une nouvelle urbanisation. C’est essentiel pour pouvoir conserver des zones rurales, des parcelles agricoles et un territoire aéré. Le Schéma de Développement du Territoire est un document à valeur indicative. Il n’a pas été voté et est en cours de discussion entre les acteurs travaillant sur le sujet.
    Pour les agents immobiliers et entreprises de construction, on comprend qu’en cas de validation du SDT plus aucune nouvelle maison, voirie et zoning ne pourront être construits en 2050.
    « Oui, les ressources territoriales ne sont pas illimitées. Oui, l’étalement des terres est à l’origine de problèmes au niveau de la mobilité, la biodiversité et la qualité de vie. Mais, l’application de ce texte marquera la fin des 4 façades », explique un entrepreneur qui a préféré rester anonyme. "Tout le secteur va devoir se réinventer et arrivera à le faire".  Une information développée dans les éditions digitales de la Meuse

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    Voir également le reportage video RTL.TVI

  • L'Atelier(s). Scène ouverte, vendredi 24 novembre

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    Ce vendredi 24 novembre à 20h30 , 
    scène ouverte au groupe "Sans Far", 
    entrée gratuite (un chapeau circulera après le concert)
    19h : repas spaghetti bolo à 5 euros
    Réservation indispensable avant ce jeudi 23 nov à 12h

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  • Le projet de poulailler à Tinlot. Fin de l’enquête publique … et après?

    « La procédure de décision de classe 2 » relative à la demande de permis pour la construction d'un poulailler entre Soheit-Tinlot et Fraiture est fort complexe. Voici cependant, dans les grandes lignes et avec toutes les réserves d'usage, les principales étapes et les délais pour comprendre la suite.
    Vous trouverez les détails de cette procédure expliqués ici.

    Ce mardi 7 novembre à 9 h se termine l’enquête publique, de 15 jours « calendrier » après sa publication, le 23 octobre dernier.
    La commune doit maintenant réaliser une synthèse des observations qu’elle a reçues par courrier. Elle dispose de 10 jours pour l’envoyer au fonctionnaire technique.
    Celui-ci, de son côté, dispose de 70 jours calendrier, à partir de sa demande initiale, pour remettre à la commune sa proposition de décision tenant compte des avis recueillis non seulement par la commune, mais également auprès de plusieurs organismes : Direct. Nature et Forêts, Direct. Génér. Agriculture, Pompiers, Office wallon des Déchets, Protections des eaux….).
    Ces avis ont été requis en même temps que la demande à la commune de la réalisation d’une enquête publique par le fonctionnaire technique. (Environ une semaine avant l'enquête publique d'une durée de 15 jours).

    Lorsque la commune recevra la proposition de décision du Fonctionnaire Technique sur ce dossier, elle pourra accepter ou non cette proposition de décision dans un délai de 20 jours et donc octroyer ou refuser la demande de permis.
    Il faut savoir que si la commune ne suit pas la proposition de décision du FT, celui-ci pourrait introduire un recours contre la commune.
    De son côté, le demandeur du projet  pourra également intenter un recours contre la décision de la commune en cas de refus.

    A comprendre également:
    Le projet concerné nécessite l’obtention d’un permis unique de classe 2. Ce permis regroupe le permis d’urbanisme et le permis d’exploiter (permis unique). Une réunion d’information publique n’est pas obligatoire pour ce type de permis.
    Le permis unique de classe 1 concerne des projets de plus grande envergure que celui proposé à Tinlot, comme par exemple des projets de lotissements ou d’éoliennes. Il nécessite toujours une étude d’incidence.
    A suivre.

    Source : procédure de décision de classe 2, ligne du temps

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  • Soheit-Tinlot. 40 riverains à la réunion du projet de lotissement « Terre Bourlotte »

    Le 16 octobre, le promoteur du futur lotissement présentait son projet à la population. Citoyens, riverains, élus, tous ont pu recevoir des informations précises et donner leur avis.

    "Une quarantaine de personnes étaient rassemblées ce lundi dans la salle le Blé qui lève, à Tinlot. Une réunion d’information publique sur un lotissement nommé Terre Bourlotte, prévoyant 33 logements et mis en place par la société Imwo Invest, avant la réalisation de l’étude d’incidences puis l’introduction d’une demande de permis d’urbanisation. (Voir l'article précédent)

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    Situé entre la rue de l’Église et le chemin de Messe, il se compose de 33 parcelles : 31 maisons unifamiliales et 2 appartements. « L’architecte du promoteur et le bureau d'études ont répondu aux questions de l’assemblée », rapporte Cilou Louviaux, bourgmestre de Tinlot présente avec des élus.

    Les interrogations des citoyens concernaient notamment la mobilité, le trafic étant déjà chargé. Des riverains étaient également un peu inquiets de voir arriver de nouveaux voisins. Côté pile toutefois, ce dossier permettra de mettre en place un maillage et d’améliorer l’accès à l’école Sainte-Reine située à proximité.

    Un parking sera aménagé pour desservir l’école Ste Reine
    « Nous avions demandé au lotisseur de prévoir une zone juste à côté de l’école qui servira de terrain de jeu », indique la bourgmestre. « Dans cet espace, les promoteurs mettront également en place, toujours à notre demande, une zone de parking à l’intérieur du lotissement où les parents pourront décharger leurs enfants et les emmener à pied vers l’établissement scolaire. Ce qui soulagera l’accès à ce dernier. »
    Avec la création de ces logements, ce sont plus d’une centaine de personnes qui rejoindront le village de Soheit-Tinlot. « Cela pose des questions sur les services à offrir », continue la bourgmestre. « Je tiens toutefois à préciser que ces projets ne se feront pas en un jour. »
    Elle ajoute que selon le schéma de structure, Soheit-Tinlot est la zone qui peut être la plus densifiée, avec une moyenne de 15 à 20 logements par hectares. « Toutes les remarques sont consignées, l’auteur du projet doit en tenir compte. Pendant les 15 jours suivant cette réunion, toute remarque ou question peuvent être envoyées à la commune », conclut-elle."
    J.G.  La Meuse du 19 octobre. (Photo du plan AL)

    Jusqu'au 30 octobre, toute personne peut donc faire parvenir ses remarques ou questions par courrier adressé à :
    Commune de Tinlot, rue du Centre, 19 4557 - TINLOT

    et une copie à :
    CDS Ingénieurs Conseils SA

    Avenue des Dessus-de-Live 2, bte 4
    B- 5101 Namur (Loyers)

    Ces remarques seront étudiées dans le cadre de l'étude d'incidences.

     

  • L'église de Ferrières retrouve un clocher

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    Ce mercredi 4 octobre, Ferrières entre dans l’histoire wallonne en tant que première commune à mettre en oeuvre le montage, d’une pièce, d’un clocher métallique sur une église traditionnelle, l'église St Martin.
    Parti des ateliers Dujardin qui l'ont réalisé à Jupille en acier microbillé, sur base d'une proposition des ingénieurs du bureau Greisch, il est arrivé sur place après un long périple, prévu sur deux jours au départ mais qui a pu se réaliser en une seule étape au final

    Voir le reportage vidéo RTC Télé Liège

    Voir également l'article:
    Une grande première européenne à... Ferrières

    Le clocher en acier inoxydable a été installé sur l’église sans encombre ce mercredi. Du jamais vu ! La Meuse H-W du 5 octobre

  • Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens. A ne pas manquer les 9 et 10 septembre, et un ouvrage à recommander

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    En vue de la publication d'une brochure du SIVH à l'occasion des journées du Patrimoine, Monsieur Louis Pauquay, d'Abée, a réalisé un remarquable travail de synthèse sur l'histoire de la Chaussée Romaine qui traverse nos villages.

    Membre de la CCATM de Tinlot et déjà passionné par nos chemins et sentiers (travail en cours), ce licencié en philologie classique à la retraite, nous présente un parcours complet depuis Ombret jusqu'à Vervoz à partir de tous les vestiges, les recherches et les publications déjà réalisées mais y ajoutant une touche personnelle et en les présentant sous forme d'un parcours passionnant à découvrir !

    Ce document illustré d'une quinzaine de pages est accessible (pdf 150 mg), sur le site communal tinlot.be.
    En voici une version plus légère à télécharger (1 mg)

    Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens.

    Il y a 2000 ans, les Romains construisirent la chaussée dont un long tronçon rectiligne traverse Ramelot. Une artère essentielle pour la circulation des hommes, de leurs idées et du commerce; un lien entre les habitants disséminés dans les campagnes qui constitueront le pagus Condustris, le pays condrusien; un chemin durable, parcouru par les villageois de Ramelot jusqu'en 1850 (c'était le chemin n°3 dans l'Atlas Vicinal); et surtout un point d'ancrage perenne pour le patrimoine et l'identité de notre Condroz.

    capture ecran 2017-09-04 à 09.46.03.jpgLes 9 et 10 septembre 2017, le thème des Journées du Patrimoine sera "voies d'eau, de terre et de fer". Une occasion pour Tinlot et pour le Sivh de mettre en évidence le tracé de cette voie importante qui reliait Metz et Trèves à Tongres en passant par Arlon. Grâce aux fouilles réalisées et aux vestiges identifiés, on peut la suivre depuis le passage de la Meuse à Ombret, où les Romains avaient construit un pont dès 10 avant notre ère, jusqu'à Vervoz, le centre du territoire condruse. La parcourir, c'est percevoir aisément deux critères essentiels des voiries romaines : respecter un tracé rectiligne et éviter les zones humides.

    Ces choix mis en oeuvre il y a 2000 ans furent si judicieux que des routes actuelles recouvrent l'antique construction quasi partout, à Rawsa, Outrelouxhe, Strée, Ramelot et Terwagne. En plus d'avoir donné naissance à ces villages et à ceux de Clavier et Vervoz, la chaussée a contribué à leur prospérité et a permis l'enrichissement de leur patrimoine pendant deux millénaires.

    Pour en savoir plus, consultez l'article complet et illustré sur le site de Tinlot :
    www.tinlot.be - -> Loisirs --> découvrir Tinlot  --> un peu d'histoire. A l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.
    Louis Pauquay

    A découvrir sur le terrain !

    Le Syndicat d'Initiative Marchin-Modave-Clavier-Tinlot publie un cahier sur le sujet; il organise aussi des parcours-découvertes en car.
    Sam. 9/9 et dim.10/9 à 13h (3h).
    Réservation au 085/41.29.69
    (Voir l'annonce sur ce blog)

  • Soheit-Tinlot. L'enquête publique pour le lotissement la Douève se termine le 1er septembre

    Soheit-Tinlot. Le projet du lotissement de la Douève est soumis à l'enquête publique.

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    Depuis le mois de juillet et jusque le 1er septembre, une enquête publique est en cours concernant le permis d’urbanisme sur base du projet de 2014. Le projet, dans le village de Soheit-Tinlot, comporte une bonne centaine d’habitations et est consultable à la commune. Vous pouvez émettre vos remarques jusqu'au 1er septembre, il reste encore quelques jours.

    Voir l'article précédent sur ce blog: La Douève, un projet ambitieux pour l'avenir de Soheit-Tinlot présenté au public (novembre 2014)

  • Permis d'urbanisme, attention ! Le nouveau Code de Développement Territorial (CoDT) entre en vigueur ce 1er juin

    De gros changement en perspective dans la procédure pour les nouveaux permis d'urbanisme à partir de ce premier juin. Le Code de Développement Territorial – CoDT- entre en vigueur le 1er juin 2017. Il installe une nouvelle législation qui rassemble l'ensemble des règles applicables en matière d'Aménagement du Territoire.

    Conçu comme une boîte à outils au service des citoyens, des entreprises et des pouvoirs publics, le CoDT permettra à chacun de concrétiser dans les meilleures conditions possibles son projet d'urbanisme sur le terrain.

    Il dote la Wallonie des leviers qui lui permettent de répondre aux grands enjeux de notre région que sont :

    • le défi démographique,
    • la lutte conte l'étalement urbain,
    • le soutien au développement économique.

    Garantie de décision, accompagnement des auteurs de projets plus tôt dans la procédure, moins de règles contraignantes, simplification, sécurité juridique, prévisibilité,… sont autant de retombées positives qu'induira le Code du Développement territorial.

    Pour vous y retrouver, consultez le site de du SPW vous y trouverez notamment la brochure Les 10 mesures phares du CoDTCliquez ici pour télécharger la brochure

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  • Urbanisme. Les gabions autorisés?

    «La Wallonie n’interdit pas les gabions»

    capture ecran 2017-02-03 à 10.04.59.jpgQu’en est-il réellement? Le CWATUP interdit-il les clôtures en gabions? Ce code liste les actes et travaux dispensés de permis d’urbanisme. Parmi eux, les clôtures de 2m de hauteur max en haies vives d’essences régionales ou de piquets reliés entre eux par des fils ou treillis avec, éventuellement, à la base, une plaque de béton ou un muret de 0,50 m de hauteur max, ou par une ou deux traverses horizontales, ainsi que les portiques et portillons d’une hauteur maximale de 2 m permettant une large vue sur la propriété». Les clôtures autres (dont celles en gabions, donc) sont soumises à une simple déclaration urbanistique, c’est-à-dire que vous signalez à la commune, par un petit dossier, les travaux entrepris. Attention, cela n’est valable que s’il n’existe pas un règlement communal d’urbanisme ou un règlement de lotissement qui prévoit le contraire.

    «LES COMMUNES LIBRES»
    «Le CWATUP n’interdit pas les gabions. Les communes sont libres de prendre certaines mesures dans le cadre de leur RCU. Si on habite un lotissement, il faut aussi consulter le règlement propre à ce lotissement», indique Marie Minet, attachée de presse du ministre wallon de l’aménagement du territoire, Carlo Di Antonio. Anne-Valérie Barlet, fonctionnaire déléguée de la Région, confirme. Bref, autoriser ou interdire les gabions est laissé à l’appréciation de chaque commune et lotissement.
    Mais la matière est complexe. «Quand on parle de gabions, cela peut aussi être des murs de soutènement de terre, si on modifie le relief, alors il faut un permis. Si on déroge au plan de secteur (en zone agricole par exemple), la fonctionnaire déléguée de la Région doit se prononcer. S’il s’agit d’une dérogation à un RCU, la fonctionnaire déléguée émet un avis et la commune tranche», précise Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme à Nandrin et juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne.
    Vu les subtilités, le mieux est donc de vous adresser à votre administration communale ! D’autant qu’en juin, le CWATUP va être remplacé par le CoDT, le Code du Développement Territorial wallon. Tout est susceptible d’évoluer…
    A.G. (La Meuse du 31 janvier)

  • Fraiture Sport. Les résultats et classements du week-end

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    Samedi matin, à l'issue d'un excellent match, les U15 de Fraiture Sport (Cadets) ont battu l'équipe de Strée 6-2.

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    Les résultats et classements du week-end

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  • Tinlot. Le point sur quelques dossiers communaux. Entretien avec la Bourgmestre

    CHAQUE LUNDI, UNE PERSONNALITÉ DE HUY-WAREMME FAIT L’ACTUALITÉ POLITIQUE DANS LA MEUSE
    Lundi dernier cette page était consacrée à Tinlot.

    Tcapture ecran 2016-06-03 à 07.31.32.jpgoujours immobilisée après une lourde chute qui lui a brisé le pied droit, la bourgmestre de Tinlot, Cilou Louviaux, fait le point avec nous sur les gros dossiers mobilité de sa commune. Si la sécurisation de Scry est à présent terminée, la Tinlotoise attend de pied ferme, sans mauvais jeu de mots, le rondpoint de Soheit-Tinlot pour achever la liaison Tihange-Tinlot.

    Cilou Louviaux, tout d’abord, comment allez-vous?

    Ça va mieux, j’ai beaucoup moins mal. Ce qui me pèse, c’est de devoir rester 6 semaines immobilisée. Cela fait 2 semaines, il ne m’en reste plus que 4. Je n’ai plus rien à faire et je dépends des autres alors que j’ai l’habitude d’être active et indépendante. Cela m’apprend la patience.
    Que s’est-il passé? J’étais passagère. Au moment de sortir de la voiture, j’ai posé mon pied droit sur la route et mon pied gauche est resté coincé dans la sangle de mon sac. Je suis tombée et mon pied droit a tout pris. J’ai le pied cassé, une triple fracture des deux malléoles, on m’a mis 2 plaques, 9 vis, l’opération s’est bien passée. On m’a plâtrée jusqu’au genou.

    « La traversée de Scry, une piste de lancement »
    Malgré les travaux de sécurisation, la vitesse reste élevée. Seul espoir : la fin de la liaison Tihange-Tinlot

    Le SPW vient de terminer la sécurisation de la traversée de Scry. Les résultats en terme de vitesse se font-ils déjà sentir?
    La commune et les riverains demandaient cette sécurisation de Scry depuis de nombreuses années, cela me réjouit donc mais nous verrons si cela sera suffisant. Cette nationale reste une ligne droite relativement bien dégagée, avec désormais des limitations, mais vu qu’elle est bien refaite, certains conducteurs l’utilisent déjà comme piste de lancement... On aurait aimé encore plus de limitations mais c’est déjà bien.
    Pour désengorger Scry, la solution, c’est la fin de la liaison Tihange-Tinlot?
    Bien sûr, mais avec le rond-point de Soheit-Tinlot (à la place du pont actuel) qui assurerait la jonction avec la route du Condroz. Ainsi, toute la circulation serait concentrée sur le rond-point. Un, cela soulagerait la rue du Centre ; deux, on pourrait interdire la traversée du village de Scry pour le transit. Or, à ce sujet, on ne voit rien venir...
    En 2009, on était tous d’accord sur le principe mais vu les problèmes financiers, le giratoire n’est pas à l’ordre du jour du SPW. Il devrait être inscrit dans une prochaine vague de projets subsidiés. Et je ne suis pas d’accord avec l’idée d’ouvrir la liaison Tihange jusque Strée pour soulager Huy, tant que le rond-point de Tinlot n’est pas construit. Le trafic engorgerait davantage Scry et Tinlot et les automobilistes risqueraient de prendre des habitudes qu’il serait très difficile de changer par après.

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    La traversée de Scry après les aménagements de sécurité du SPW

    De nouveaux travaux de voirie sont-ils prévus cette année?
    Oui, il y a la réfection de la rue Hayoulle qui a commencé mardi et qui se terminera fin juin, ainsi que celle de la rue Haute Barrière. Seuls 170.000 euros pour 4 ans sont subsidiés, soit environ la moitié de la somme totale, sans les surcoûts. Et puis, nous avons prévu un budget de 60.000 euros cette année pour boucher des trous et ajouter une bande de tarmac pour que cela tienne mieux, ainsi que 60.000 euros pour recouler du tarmac là où il y a déjà des bandes (chaussée Romaine à Tinlot, rue d’Houchenée à Fraiture et rue Notre-Dame au Bois à Fraiture) pour bien souder les joints.

    Au dernier Conseil, Nandrin a annoncé partir seule dans un Plan communal de mobilité (au lieu d’être intercommunal), faute d’un conseiller en mobilité, et donc d’une subsidiation, à Tinlot et Anthisnes. Quid de Tinlot ?
    Nous comptons bien relancer le PICM avec nos voisins. Au départ, il n’était pas obligatoire que le conseiller en mobilité fasse partie du personnel, deux personnes extérieures ont donc suivi la formation. Aujourd’hui, ça devient obligatoire. Nous allons donc envoyer un agent en formation, nous l’avons signalé à Nandrin. Nous avons des problématiques communes qu’il faut continuer à porter ensemble, comme le Rapido Bus.
    PROPOS RECUEILLIS PAR A. GOVAERS (L.M. du 30 mai)

    Des stations d’épuration collectives pourraient-elles voir le jour à Tinlot ?
    Il y avait eu une étude de l’AIDE pour voir si on pouvait faire des stations d’épuration collectives à certains endroits, en fonction du nombre d’habitants et du relief. Le village de Fraiture avait été pressenti mais ce n’était finalement pas faisable techniquement. Nos 2.600 habitants sont loin d’être concentrés à un seul endroit, il y a six petits villages. Raison pour laquelle l’épuration individuelle est la norme chez nous, bien qu’elle puisse être collective dans
    les lotissements. A la salle de Ramelot et à la maison communale, on utilise la technique naturelle du lagunage.

    Comment se porte le zoning?
    Il est très rempli (95 % d’utilisation), il reste une parcelle d’un demi-hectare, sur un total de 22ha. C’est un petit zoning très dynamique, un mélange d’entreprises diverses qui cohabitent bien. Il s’est bien développé depuis la création de la route interne. Il reste toutefois difficile d’accès sans la liaison Tihange-Tinlot
    .
    La commune a prévu 30.000 € de budget participatif pour que les Tinlotois proposent des idées de réalisations. Vu le contexte budgétaire, était-ce le bon moment?
    C’est un choix politique, évidemment en fonction des moyens communaux. On se dit qu’il y a peut-être des choses à faire pour rendre les villages plus conviviaux auxquelles nous, les mandataires, n’avons pas pensé. Nous verrons
    bien ce qu’il en ressortira!

    Euro 2016 : un écran géant à Fraiture pendant un mois

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    En 2014 pour la Coupe du Monde de foot, le village de Fraiture s’était mobilisé pour soutenir nos Diables rouges dans une ambiance festive et collective. Un écran géant avait été installé sur la place de Fraiture et avait diffusé les
    matches pendant un mois entier.
    Cette année, pour l’Euro 2016, on remet le couvert: «Face au succès rencontré il y a deux ans, où il y avait eu jusque 1.000 personnes certains soirs, l’écran géant sera à nouveau installé pendant un mois, du 10 juin au 10 juillet, pour la retransmission des matches. Il y aura aussi diverses animations comme de la pétanque, des activités pour les enfants, une exposition artistique, des soirées etc. Et c’est la fête du village en même temps.
    Le programme complet sera bientôt présenté. C’est un événement gratuit qui rassemble, c’est très chouette », se réjouit Cilou Louviaux. Une initiative bénévole du club de foot de Fraiture et la Maison des Jeunes de Fraiture, en collaboration avec différentes associations tinlotoises et la commune. (Voir le lien du programme Euro 2016 dans le haut de la colonne de droite)

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  • Wallonie, permis d’urbanisme : 30 siècles de retard/an

    La Wallonie est à la traîne dans la délivrance en temps et en heure des permis d’urbanisme. Complètement larguée, pourrait-on même dire, à la lueur des constats posés par l’Union wallonne des architectes (UWA).

    capture ecran 2016-01-19 à 12.24.37.jpgAuditionné ce jeudi au Parlement wallon, le secteur a ainsi fait le point sur la délivrance des permis au sud du pays. Avec un constat plus qu’interpellant : la Wallonie accumule plus de trente siècles de retard chaque année dans la délivrance desdits permis !
    64 % TRAITÉS HORS DÉLAIS
    Pour arriver à ce chiffre, il faut tout d’abord savoir qu’environ 30.000 permis sont délivrés chaque année dans notre région. Or, toujours d’après l’UWA, 64% sont traités hors délais. Des délais de retard qui ont une durée moyenne de 58 jours. Le secteur s’est donc amusé à faire quelques comptes. Primo : connaître le nombre de permis traités en retard par l’administration, soit 19.200 (64 % de 30.000). Un chiffre qui est à multiplier par 58 – soit le nombre moyen de jours de retard – pour obtenir le nombre total de jours de retard dans la délivrance des permis d’urbanisme. Verdict : 1.113.600. Vous en voulez encore ? Divisons ainsi ce gros million par 365, histoire d’avoir un aperçu en années. Le retard est donc de 3.050 ans.
    La conclusion de l’Union des architectes du sud du pays est donc implacable : la Wallonie accumule plus de trente siècles de retard chaque année dans la délivrance des permis d’urbanisme.-
    GASPARD GROSJEAN (La Meuse du 15 janvier)

  • Tinlot, cimetières: « Récupérer les tombes laissées à l’abandon »!

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    Photo JM Rigaux

    Les autorités tinlotoises placent des panneaux devant les tombes en mauvais état. Pour pallier au manque de places dans les cimetières et sensibiliser les propriétaires à entretenir leur concession, la commune envisage de reprendre les tombes abandonnées à son compte.

    Devant les tombes abandonnées des cimetières de Tinlot, les panneaux fleurissent avec la mention « acte de constatation de défaut d’entretien ». A quelques jours de la Toussaint, les autorités installent des panneaux pour avertir les propriétaires de concessions en mauvais état : "Cette initiative vise à sensibiliser les propriétaires de concessions quant à l’état des tombes. La commune les prévient du manque d’entretien et, si la situation n’évolue pas après la fête de Toussaint 2016, peut reprendre les concessions à son compte", explique Cilou Louviaux, la bourgmestre.
    UN DÉLAI DE DEUX FÊTES DE TOUSSAINT
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    Les propriétaires de concession disposent d’un délai équivalent à deux fêtes de Toussaint pour remettre leur tombe en état. Si les propriétaires ne se manifestent pas et n’entretiennent pas la dernière demeure d’un proche, la commune récupère alors la parcelle. «Les cimetières arrivent à saturation et nous envisageons de récupérer les concessions laissées à l’abandon. Les panneaux placés devant les tombes concernées restent en place pendant deux fêtes. Nous nous y prenons à l’avance, car nous ne pouvons pas y toucher avant 2017. D’ici là, nous estimons que les gens ont suffisamment de temps pour, par exemple, réparer les pierres tombales cassées », détaille Cilou Louviaux. Par contre, la commune ne touche pas à celles en ordre.
    Sur les cinq cimetières de la commune, ceux de Fraiture et Soheit-Tinlot arrivent à saturation et le manque de place devient problématique. «Nous devons redessiner nos cimetières, c’est une obligation d’aménager une parcelle des étoiles et un ossuaire. Avant d’agrandir un cimetière, avec les problèmes d’expropriation que cela peut impliquer, nous privilégions la récupération d’espace à l’agrandissement », conclut-elle. Mais la bourgmestre ne stigmatise personne pour autant, car «certaines tombes ne sont pas entretenues faute de descendants.» JULIEN MARIQUE (La Meuse du 31 octobre)