Urbanisme

  • Le projet de poulailler à Tinlot. Fin de l’enquête publique … et après?

    « La procédure de décision de classe 2 » relative à la demande de permis pour la construction d'un poulailler entre Soheit-Tinlot et Fraiture est fort complexe. Voici cependant, dans les grandes lignes et avec toutes les réserves d'usage, les principales étapes et les délais pour comprendre la suite.
    Vous trouverez les détails de cette procédure expliqués ici.

    Ce mardi 7 novembre à 9 h se termine l’enquête publique, de 15 jours « calendrier » après sa publication, le 23 octobre dernier.
    La commune doit maintenant réaliser une synthèse des observations qu’elle a reçues par courrier. Elle dispose de 10 jours pour l’envoyer au fonctionnaire technique.
    Celui-ci, de son côté, dispose de 70 jours calendrier, à partir de sa demande initiale, pour remettre à la commune sa proposition de décision tenant compte des avis recueillis non seulement par la commune, mais également auprès de plusieurs organismes : Direct. Nature et Forêts, Direct. Génér. Agriculture, Pompiers, Office wallon des Déchets, Protections des eaux….).
    Ces avis ont été requis en même temps que la demande à la commune de la réalisation d’une enquête publique par le fonctionnaire technique. (Environ une semaine avant l'enquête publique d'une durée de 15 jours).

    Lorsque la commune recevra la proposition de décision du Fonctionnaire Technique sur ce dossier, elle pourra accepter ou non cette proposition de décision dans un délai de 20 jours et donc octroyer ou refuser la demande de permis.
    Il faut savoir que si la commune ne suit pas la proposition de décision du FT, celui-ci pourrait introduire un recours contre la commune.
    De son côté, le demandeur du projet  pourra également intenter un recours contre la décision de la commune en cas de refus.

    A comprendre également:
    Le projet concerné nécessite l’obtention d’un permis unique de classe 2. Ce permis regroupe le permis d’urbanisme et le permis d’exploiter (permis unique). Une réunion d’information publique n’est pas obligatoire pour ce type de permis.
    Le permis unique de classe 1 concerne des projets de plus grande envergure que celui proposé à Tinlot, comme par exemple des projets de lotissements ou d’éoliennes. Il nécessite toujours une étude d’incidence.
    A suivre.

    Source : procédure de décision de classe 2, ligne du temps

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  • Soheit-Tinlot. 40 riverains à la réunion du projet de lotissement « Terre Bourlotte »

    Le 16 octobre, le promoteur du futur lotissement présentait son projet à la population. Citoyens, riverains, élus, tous ont pu recevoir des informations précises et donner leur avis.

    "Une quarantaine de personnes étaient rassemblées ce lundi dans la salle le Blé qui lève, à Tinlot. Une réunion d’information publique sur un lotissement nommé Terre Bourlotte, prévoyant 33 logements et mis en place par la société Imwo Invest, avant la réalisation de l’étude d’incidences puis l’introduction d’une demande de permis d’urbanisation. (Voir l'article précédent)

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    Situé entre la rue de l’Église et le chemin de Messe, il se compose de 33 parcelles : 31 maisons unifamiliales et 2 appartements. « L’architecte du promoteur et le bureau d'études ont répondu aux questions de l’assemblée », rapporte Cilou Louviaux, bourgmestre de Tinlot présente avec des élus.

    Les interrogations des citoyens concernaient notamment la mobilité, le trafic étant déjà chargé. Des riverains étaient également un peu inquiets de voir arriver de nouveaux voisins. Côté pile toutefois, ce dossier permettra de mettre en place un maillage et d’améliorer l’accès à l’école Sainte-Reine située à proximité.

    Un parking sera aménagé pour desservir l’école Ste Reine
    « Nous avions demandé au lotisseur de prévoir une zone juste à côté de l’école qui servira de terrain de jeu », indique la bourgmestre. « Dans cet espace, les promoteurs mettront également en place, toujours à notre demande, une zone de parking à l’intérieur du lotissement où les parents pourront décharger leurs enfants et les emmener à pied vers l’établissement scolaire. Ce qui soulagera l’accès à ce dernier. »
    Avec la création de ces logements, ce sont plus d’une centaine de personnes qui rejoindront le village de Soheit-Tinlot. « Cela pose des questions sur les services à offrir », continue la bourgmestre. « Je tiens toutefois à préciser que ces projets ne se feront pas en un jour. »
    Elle ajoute que selon le schéma de structure, Soheit-Tinlot est la zone qui peut être la plus densifiée, avec une moyenne de 15 à 20 logements par hectares. « Toutes les remarques sont consignées, l’auteur du projet doit en tenir compte. Pendant les 15 jours suivant cette réunion, toute remarque ou question peuvent être envoyées à la commune », conclut-elle."
    J.G.  La Meuse du 19 octobre. (Photo du plan AL)

    Jusqu'au 30 octobre, toute personne peut donc faire parvenir ses remarques ou questions par courrier adressé à :
    Commune de Tinlot, rue du Centre, 19 4557 - TINLOT

    et une copie à :
    CDS Ingénieurs Conseils SA

    Avenue des Dessus-de-Live 2, bte 4
    B- 5101 Namur (Loyers)

    Ces remarques seront étudiées dans le cadre de l'étude d'incidences.

     

  • L'église de Ferrières retrouve un clocher

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    Ce mercredi 4 octobre, Ferrières entre dans l’histoire wallonne en tant que première commune à mettre en oeuvre le montage, d’une pièce, d’un clocher métallique sur une église traditionnelle, l'église St Martin.
    Parti des ateliers Dujardin qui l'ont réalisé à Jupille en acier microbillé, sur base d'une proposition des ingénieurs du bureau Greisch, il est arrivé sur place après un long périple, prévu sur deux jours au départ mais qui a pu se réaliser en une seule étape au final

    Voir le reportage vidéo RTC Télé Liège

    Voir également l'article:
    Une grande première européenne à... Ferrières

    Le clocher en acier inoxydable a été installé sur l’église sans encombre ce mercredi. Du jamais vu ! La Meuse H-W du 5 octobre

  • Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens. A ne pas manquer les 9 et 10 septembre, et un ouvrage à recommander

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    En vue de la publication d'une brochure du SIVH à l'occasion des journées du Patrimoine, Monsieur Louis Pauquay, d'Abée, a réalisé un remarquable travail de synthèse sur l'histoire de la Chaussée Romaine qui traverse nos villages.

    Membre de la CCATM de Tinlot et déjà passionné par nos chemins et sentiers (travail en cours), ce licencié en philologie classique à la retraite, nous présente un parcours complet depuis Ombret jusqu'à Vervoz à partir de tous les vestiges, les recherches et les publications déjà réalisées mais y ajoutant une touche personnelle et en les présentant sous forme d'un parcours passionnant à découvrir !

    Ce document illustré d'une quinzaine de pages est accessible (pdf 150 mg), sur le site communal tinlot.be.
    En voici une version plus légère à télécharger (1 mg)

    Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens.

    Il y a 2000 ans, les Romains construisirent la chaussée dont un long tronçon rectiligne traverse Ramelot. Une artère essentielle pour la circulation des hommes, de leurs idées et du commerce; un lien entre les habitants disséminés dans les campagnes qui constitueront le pagus Condustris, le pays condrusien; un chemin durable, parcouru par les villageois de Ramelot jusqu'en 1850 (c'était le chemin n°3 dans l'Atlas Vicinal); et surtout un point d'ancrage perenne pour le patrimoine et l'identité de notre Condroz.

    capture ecran 2017-09-04 à 09.46.03.jpgLes 9 et 10 septembre 2017, le thème des Journées du Patrimoine sera "voies d'eau, de terre et de fer". Une occasion pour Tinlot et pour le Sivh de mettre en évidence le tracé de cette voie importante qui reliait Metz et Trèves à Tongres en passant par Arlon. Grâce aux fouilles réalisées et aux vestiges identifiés, on peut la suivre depuis le passage de la Meuse à Ombret, où les Romains avaient construit un pont dès 10 avant notre ère, jusqu'à Vervoz, le centre du territoire condruse. La parcourir, c'est percevoir aisément deux critères essentiels des voiries romaines : respecter un tracé rectiligne et éviter les zones humides.

    Ces choix mis en oeuvre il y a 2000 ans furent si judicieux que des routes actuelles recouvrent l'antique construction quasi partout, à Rawsa, Outrelouxhe, Strée, Ramelot et Terwagne. En plus d'avoir donné naissance à ces villages et à ceux de Clavier et Vervoz, la chaussée a contribué à leur prospérité et a permis l'enrichissement de leur patrimoine pendant deux millénaires.

    Pour en savoir plus, consultez l'article complet et illustré sur le site de Tinlot :
    www.tinlot.be - -> Loisirs --> découvrir Tinlot  --> un peu d'histoire. A l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.
    Louis Pauquay

    A découvrir sur le terrain !

    Le Syndicat d'Initiative Marchin-Modave-Clavier-Tinlot publie un cahier sur le sujet; il organise aussi des parcours-découvertes en car.
    Sam. 9/9 et dim.10/9 à 13h (3h).
    Réservation au 085/41.29.69
    (Voir l'annonce sur ce blog)

  • Soheit-Tinlot. L'enquête publique pour le lotissement la Douève se termine le 1er septembre

    Soheit-Tinlot. Le projet du lotissement de la Douève est soumis à l'enquête publique.

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    Depuis le mois de juillet et jusque le 1er septembre, une enquête publique est en cours concernant le permis d’urbanisme sur base du projet de 2014. Le projet, dans le village de Soheit-Tinlot, comporte une bonne centaine d’habitations et est consultable à la commune. Vous pouvez émettre vos remarques jusqu'au 1er septembre, il reste encore quelques jours.

    Voir l'article précédent sur ce blog: La Douève, un projet ambitieux pour l'avenir de Soheit-Tinlot présenté au public (novembre 2014)

  • Permis d'urbanisme, attention ! Le nouveau Code de Développement Territorial (CoDT) entre en vigueur ce 1er juin

    De gros changement en perspective dans la procédure pour les nouveaux permis d'urbanisme à partir de ce premier juin. Le Code de Développement Territorial – CoDT- entre en vigueur le 1er juin 2017. Il installe une nouvelle législation qui rassemble l'ensemble des règles applicables en matière d'Aménagement du Territoire.

    Conçu comme une boîte à outils au service des citoyens, des entreprises et des pouvoirs publics, le CoDT permettra à chacun de concrétiser dans les meilleures conditions possibles son projet d'urbanisme sur le terrain.

    Il dote la Wallonie des leviers qui lui permettent de répondre aux grands enjeux de notre région que sont :

    • le défi démographique,
    • la lutte conte l'étalement urbain,
    • le soutien au développement économique.

    Garantie de décision, accompagnement des auteurs de projets plus tôt dans la procédure, moins de règles contraignantes, simplification, sécurité juridique, prévisibilité,… sont autant de retombées positives qu'induira le Code du Développement territorial.

    Pour vous y retrouver, consultez le site de du SPW vous y trouverez notamment la brochure Les 10 mesures phares du CoDTCliquez ici pour télécharger la brochure

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  • Urbanisme. Les gabions autorisés?

    «La Wallonie n’interdit pas les gabions»

    capture ecran 2017-02-03 à 10.04.59.jpgQu’en est-il réellement? Le CWATUP interdit-il les clôtures en gabions? Ce code liste les actes et travaux dispensés de permis d’urbanisme. Parmi eux, les clôtures de 2m de hauteur max en haies vives d’essences régionales ou de piquets reliés entre eux par des fils ou treillis avec, éventuellement, à la base, une plaque de béton ou un muret de 0,50 m de hauteur max, ou par une ou deux traverses horizontales, ainsi que les portiques et portillons d’une hauteur maximale de 2 m permettant une large vue sur la propriété». Les clôtures autres (dont celles en gabions, donc) sont soumises à une simple déclaration urbanistique, c’est-à-dire que vous signalez à la commune, par un petit dossier, les travaux entrepris. Attention, cela n’est valable que s’il n’existe pas un règlement communal d’urbanisme ou un règlement de lotissement qui prévoit le contraire.

    «LES COMMUNES LIBRES»
    «Le CWATUP n’interdit pas les gabions. Les communes sont libres de prendre certaines mesures dans le cadre de leur RCU. Si on habite un lotissement, il faut aussi consulter le règlement propre à ce lotissement», indique Marie Minet, attachée de presse du ministre wallon de l’aménagement du territoire, Carlo Di Antonio. Anne-Valérie Barlet, fonctionnaire déléguée de la Région, confirme. Bref, autoriser ou interdire les gabions est laissé à l’appréciation de chaque commune et lotissement.
    Mais la matière est complexe. «Quand on parle de gabions, cela peut aussi être des murs de soutènement de terre, si on modifie le relief, alors il faut un permis. Si on déroge au plan de secteur (en zone agricole par exemple), la fonctionnaire déléguée de la Région doit se prononcer. S’il s’agit d’une dérogation à un RCU, la fonctionnaire déléguée émet un avis et la commune tranche», précise Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme à Nandrin et juriste à l’Urbanisme de la Région wallonne.
    Vu les subtilités, le mieux est donc de vous adresser à votre administration communale ! D’autant qu’en juin, le CWATUP va être remplacé par le CoDT, le Code du Développement Territorial wallon. Tout est susceptible d’évoluer…
    A.G. (La Meuse du 31 janvier)

  • Fraiture Sport. Les résultats et classements du week-end

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    Samedi matin, à l'issue d'un excellent match, les U15 de Fraiture Sport (Cadets) ont battu l'équipe de Strée 6-2.

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    Les résultats et classements du week-end

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  • Tinlot. Le point sur quelques dossiers communaux. Entretien avec la Bourgmestre

    CHAQUE LUNDI, UNE PERSONNALITÉ DE HUY-WAREMME FAIT L’ACTUALITÉ POLITIQUE DANS LA MEUSE
    Lundi dernier cette page était consacrée à Tinlot.

    Tcapture ecran 2016-06-03 à 07.31.32.jpgoujours immobilisée après une lourde chute qui lui a brisé le pied droit, la bourgmestre de Tinlot, Cilou Louviaux, fait le point avec nous sur les gros dossiers mobilité de sa commune. Si la sécurisation de Scry est à présent terminée, la Tinlotoise attend de pied ferme, sans mauvais jeu de mots, le rondpoint de Soheit-Tinlot pour achever la liaison Tihange-Tinlot.

    Cilou Louviaux, tout d’abord, comment allez-vous?

    Ça va mieux, j’ai beaucoup moins mal. Ce qui me pèse, c’est de devoir rester 6 semaines immobilisée. Cela fait 2 semaines, il ne m’en reste plus que 4. Je n’ai plus rien à faire et je dépends des autres alors que j’ai l’habitude d’être active et indépendante. Cela m’apprend la patience.
    Que s’est-il passé? J’étais passagère. Au moment de sortir de la voiture, j’ai posé mon pied droit sur la route et mon pied gauche est resté coincé dans la sangle de mon sac. Je suis tombée et mon pied droit a tout pris. J’ai le pied cassé, une triple fracture des deux malléoles, on m’a mis 2 plaques, 9 vis, l’opération s’est bien passée. On m’a plâtrée jusqu’au genou.

    « La traversée de Scry, une piste de lancement »
    Malgré les travaux de sécurisation, la vitesse reste élevée. Seul espoir : la fin de la liaison Tihange-Tinlot

    Le SPW vient de terminer la sécurisation de la traversée de Scry. Les résultats en terme de vitesse se font-ils déjà sentir?
    La commune et les riverains demandaient cette sécurisation de Scry depuis de nombreuses années, cela me réjouit donc mais nous verrons si cela sera suffisant. Cette nationale reste une ligne droite relativement bien dégagée, avec désormais des limitations, mais vu qu’elle est bien refaite, certains conducteurs l’utilisent déjà comme piste de lancement... On aurait aimé encore plus de limitations mais c’est déjà bien.
    Pour désengorger Scry, la solution, c’est la fin de la liaison Tihange-Tinlot?
    Bien sûr, mais avec le rond-point de Soheit-Tinlot (à la place du pont actuel) qui assurerait la jonction avec la route du Condroz. Ainsi, toute la circulation serait concentrée sur le rond-point. Un, cela soulagerait la rue du Centre ; deux, on pourrait interdire la traversée du village de Scry pour le transit. Or, à ce sujet, on ne voit rien venir...
    En 2009, on était tous d’accord sur le principe mais vu les problèmes financiers, le giratoire n’est pas à l’ordre du jour du SPW. Il devrait être inscrit dans une prochaine vague de projets subsidiés. Et je ne suis pas d’accord avec l’idée d’ouvrir la liaison Tihange jusque Strée pour soulager Huy, tant que le rond-point de Tinlot n’est pas construit. Le trafic engorgerait davantage Scry et Tinlot et les automobilistes risqueraient de prendre des habitudes qu’il serait très difficile de changer par après.

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    La traversée de Scry après les aménagements de sécurité du SPW

    De nouveaux travaux de voirie sont-ils prévus cette année?
    Oui, il y a la réfection de la rue Hayoulle qui a commencé mardi et qui se terminera fin juin, ainsi que celle de la rue Haute Barrière. Seuls 170.000 euros pour 4 ans sont subsidiés, soit environ la moitié de la somme totale, sans les surcoûts. Et puis, nous avons prévu un budget de 60.000 euros cette année pour boucher des trous et ajouter une bande de tarmac pour que cela tienne mieux, ainsi que 60.000 euros pour recouler du tarmac là où il y a déjà des bandes (chaussée Romaine à Tinlot, rue d’Houchenée à Fraiture et rue Notre-Dame au Bois à Fraiture) pour bien souder les joints.

    Au dernier Conseil, Nandrin a annoncé partir seule dans un Plan communal de mobilité (au lieu d’être intercommunal), faute d’un conseiller en mobilité, et donc d’une subsidiation, à Tinlot et Anthisnes. Quid de Tinlot ?
    Nous comptons bien relancer le PICM avec nos voisins. Au départ, il n’était pas obligatoire que le conseiller en mobilité fasse partie du personnel, deux personnes extérieures ont donc suivi la formation. Aujourd’hui, ça devient obligatoire. Nous allons donc envoyer un agent en formation, nous l’avons signalé à Nandrin. Nous avons des problématiques communes qu’il faut continuer à porter ensemble, comme le Rapido Bus.
    PROPOS RECUEILLIS PAR A. GOVAERS (L.M. du 30 mai)

    Des stations d’épuration collectives pourraient-elles voir le jour à Tinlot ?
    Il y avait eu une étude de l’AIDE pour voir si on pouvait faire des stations d’épuration collectives à certains endroits, en fonction du nombre d’habitants et du relief. Le village de Fraiture avait été pressenti mais ce n’était finalement pas faisable techniquement. Nos 2.600 habitants sont loin d’être concentrés à un seul endroit, il y a six petits villages. Raison pour laquelle l’épuration individuelle est la norme chez nous, bien qu’elle puisse être collective dans
    les lotissements. A la salle de Ramelot et à la maison communale, on utilise la technique naturelle du lagunage.

    Comment se porte le zoning?
    Il est très rempli (95 % d’utilisation), il reste une parcelle d’un demi-hectare, sur un total de 22ha. C’est un petit zoning très dynamique, un mélange d’entreprises diverses qui cohabitent bien. Il s’est bien développé depuis la création de la route interne. Il reste toutefois difficile d’accès sans la liaison Tihange-Tinlot
    .
    La commune a prévu 30.000 € de budget participatif pour que les Tinlotois proposent des idées de réalisations. Vu le contexte budgétaire, était-ce le bon moment?
    C’est un choix politique, évidemment en fonction des moyens communaux. On se dit qu’il y a peut-être des choses à faire pour rendre les villages plus conviviaux auxquelles nous, les mandataires, n’avons pas pensé. Nous verrons
    bien ce qu’il en ressortira!

    Euro 2016 : un écran géant à Fraiture pendant un mois

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    En 2014 pour la Coupe du Monde de foot, le village de Fraiture s’était mobilisé pour soutenir nos Diables rouges dans une ambiance festive et collective. Un écran géant avait été installé sur la place de Fraiture et avait diffusé les
    matches pendant un mois entier.
    Cette année, pour l’Euro 2016, on remet le couvert: «Face au succès rencontré il y a deux ans, où il y avait eu jusque 1.000 personnes certains soirs, l’écran géant sera à nouveau installé pendant un mois, du 10 juin au 10 juillet, pour la retransmission des matches. Il y aura aussi diverses animations comme de la pétanque, des activités pour les enfants, une exposition artistique, des soirées etc. Et c’est la fête du village en même temps.
    Le programme complet sera bientôt présenté. C’est un événement gratuit qui rassemble, c’est très chouette », se réjouit Cilou Louviaux. Une initiative bénévole du club de foot de Fraiture et la Maison des Jeunes de Fraiture, en collaboration avec différentes associations tinlotoises et la commune. (Voir le lien du programme Euro 2016 dans le haut de la colonne de droite)

    Lire la suite

  • Wallonie, permis d’urbanisme : 30 siècles de retard/an

    La Wallonie est à la traîne dans la délivrance en temps et en heure des permis d’urbanisme. Complètement larguée, pourrait-on même dire, à la lueur des constats posés par l’Union wallonne des architectes (UWA).

    capture ecran 2016-01-19 à 12.24.37.jpgAuditionné ce jeudi au Parlement wallon, le secteur a ainsi fait le point sur la délivrance des permis au sud du pays. Avec un constat plus qu’interpellant : la Wallonie accumule plus de trente siècles de retard chaque année dans la délivrance desdits permis !
    64 % TRAITÉS HORS DÉLAIS
    Pour arriver à ce chiffre, il faut tout d’abord savoir qu’environ 30.000 permis sont délivrés chaque année dans notre région. Or, toujours d’après l’UWA, 64% sont traités hors délais. Des délais de retard qui ont une durée moyenne de 58 jours. Le secteur s’est donc amusé à faire quelques comptes. Primo : connaître le nombre de permis traités en retard par l’administration, soit 19.200 (64 % de 30.000). Un chiffre qui est à multiplier par 58 – soit le nombre moyen de jours de retard – pour obtenir le nombre total de jours de retard dans la délivrance des permis d’urbanisme. Verdict : 1.113.600. Vous en voulez encore ? Divisons ainsi ce gros million par 365, histoire d’avoir un aperçu en années. Le retard est donc de 3.050 ans.
    La conclusion de l’Union des architectes du sud du pays est donc implacable : la Wallonie accumule plus de trente siècles de retard chaque année dans la délivrance des permis d’urbanisme.-
    GASPARD GROSJEAN (La Meuse du 15 janvier)

  • Tinlot, cimetières: « Récupérer les tombes laissées à l’abandon »!

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    Photo JM Rigaux

    Les autorités tinlotoises placent des panneaux devant les tombes en mauvais état. Pour pallier au manque de places dans les cimetières et sensibiliser les propriétaires à entretenir leur concession, la commune envisage de reprendre les tombes abandonnées à son compte.

    Devant les tombes abandonnées des cimetières de Tinlot, les panneaux fleurissent avec la mention « acte de constatation de défaut d’entretien ». A quelques jours de la Toussaint, les autorités installent des panneaux pour avertir les propriétaires de concessions en mauvais état : "Cette initiative vise à sensibiliser les propriétaires de concessions quant à l’état des tombes. La commune les prévient du manque d’entretien et, si la situation n’évolue pas après la fête de Toussaint 2016, peut reprendre les concessions à son compte", explique Cilou Louviaux, la bourgmestre.
    UN DÉLAI DE DEUX FÊTES DE TOUSSAINT
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    Les propriétaires de concession disposent d’un délai équivalent à deux fêtes de Toussaint pour remettre leur tombe en état. Si les propriétaires ne se manifestent pas et n’entretiennent pas la dernière demeure d’un proche, la commune récupère alors la parcelle. «Les cimetières arrivent à saturation et nous envisageons de récupérer les concessions laissées à l’abandon. Les panneaux placés devant les tombes concernées restent en place pendant deux fêtes. Nous nous y prenons à l’avance, car nous ne pouvons pas y toucher avant 2017. D’ici là, nous estimons que les gens ont suffisamment de temps pour, par exemple, réparer les pierres tombales cassées », détaille Cilou Louviaux. Par contre, la commune ne touche pas à celles en ordre.
    Sur les cinq cimetières de la commune, ceux de Fraiture et Soheit-Tinlot arrivent à saturation et le manque de place devient problématique. «Nous devons redessiner nos cimetières, c’est une obligation d’aménager une parcelle des étoiles et un ossuaire. Avant d’agrandir un cimetière, avec les problèmes d’expropriation que cela peut impliquer, nous privilégions la récupération d’espace à l’agrandissement », conclut-elle. Mais la bourgmestre ne stigmatise personne pour autant, car «certaines tombes ne sont pas entretenues faute de descendants.» JULIEN MARIQUE (La Meuse du 31 octobre)

  • Ramelot: une jolie maisonnette nommée "Ores"

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    Drôles de "festivités", vendredi dernier à Ramelot qui ont nécessité la fermeture de la chaussée Romaine pendant 3 heures. Il s'agissait de  placer une nouvelle cabine en remplacement de celle située sur le pylône dans le carrefour à l'entrée du village.

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    Agréable surprise. C'est une jolie maisonnette en pierres qui est arrivée en convoi exceptionnel et qui a été installée de manière spectaculaire en moins de 3h. Équipée "clé sur porte", il a "suffi" de la poser et de raccorder les prises avec un petit joint de silicone sous le toit ! «Vite fait, bien fait», avec un joli coup d’œil en perspective dès que l'ancienne cabine sera enlevée.

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    Plutôt discret les nouveaux voisins, mais avec un bel abri de jardin ! Merci Ores.

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    On a souvent été habitué au pire en terme de réseau électrique, comme c'est le cas quelques centaines de mètres plus loin. C'est l'occasion de remettre à l'ordre du jour les poteaux électriques en béton oubliés depuis de longues années le long de la Chaussée Romaine. Les Ramelotois l'avaient déjà rappelé en 2013 lors des réunions de village sur la sécurité ! Ces dizaines de poteaux désaffectés sont non seulement un "coup de poing dans l'oeil", mais ils sont dangereux !

  • Huy-Waremme: appel à la population pour cartographier les zones où le sol risque de s’effondrer

    Pour mieux gérer les risques liés au sous-sol, le service géologique de Wallonie lance une enquête d’utilité publique dans les communes de la région. «L’objectif de cette enquête vise à récolter des informations, localisées de manière précise, sur les effondrements passés ou sur des cavités souterraines », explique la personne de la Région wallonne en charge de l’enquête.
    Les services régionaux font donc appel à la population pour recenser les effondrements du sous-sol et les anciennes exploitations souterraines. C’est pour mettre à jour ses cartes du sous-sol que cette enquête d’utilité publique est lancée. Les personnes disposant d’indications sont invitées à remplir un formulaire disponible sur internet ou dans leur commune.

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    Les exploitations souterraines anciennes recherchées sont notamment celles sans traces administratives préalables au 19e siècle, c’est-à-dire qu’elles ne disposent pas de déclarations, d’autorisations ou de rapports de visite. «Divers indices s’avèrent intéressants et nous invitons la population à nous aviser de connaissances d’effondrements ou affaissements qui ont eu lieu dans la commune ainsi que de la présence d’anciennes exploitations souterraines », indique-t-on.

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    A Ramelot, les effondrements fréquents en bordure et en-dessous de la Chaussée Romaine seraient dus à d'anciens fours à chaux présents à proximité au lieu dit  "Tchafour" A.L. (Voir l'article sur ce blog)

    LES LIVRES D’HISTOIRE POUR AIDER
    Sylex, phosphate ou calcaire ont longtemps été extraits des terres de Hesbaye par exemple. Pour cartographier le sous-sol de la Région, la connaissance de vieux récits, d’articles de presse, d’ouvrages historiques, de cartes postales, traitant des exploitations souterraines sur la commune ou aux alentours peut aider. Des éléments, comme un simple nom de rue comprenant le mot marnière ou cayat, servent d’ailleurs à indiquer la présence éventuelle de galeries souterraines, dont certaines peuvent même passer à une dizaine de mètres sous une maison. Alors pour prévenir de futurs effondrements de sol et peut-être éviter à un voisin de finir enseveli dans son jardin comme les sexagénaires faimois en 2011, il suffit de contacter l’administration communale ou le service géologique de Wallonie.
    J.M. (La Meuse du 12 août 2015)

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  • Huy-Waremme et Tinlot: le prix des terrains à bâtir à la hausse

    Plus de 79 euros/m2 à Donceel et un peu moins de 20 à Hamoir: tels sont les deux extrêmes de notre arrondissement en matière de prix au m2. Le Service Public Fédéral des Finances vient de publier le prix moyen de ventes des terrains à bâtir par mètre carré sur l’année 2013. Pour élaborer cette statistique des prix des terrains à bâtir, le Cadastre du SPF Finances se base sur toutes les transactions immobilières sur lesquelles des droits d’enregistrement ont été payés lorsqu’il y a au moins six terrains vendus sur la période. Alors que le prix moyen du terrain à bâtir en Wallonie s’élève à 51 euros/m2, notre arrondissement apparaît légèrement en dessous avec des ventes inférieures de cinq euros par mètre carré. (Extrait de l'article de  Julien Marique dans la Meuse du 23 mars 2015)

    PRIX MOYEN DU TERRAIN A HUY-WAREMME

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  • Nandrin, Tinlot: un rond-point à l'Aldi?

    « Prêtons l’argent à la Région » Michel Lemmens lance une idée innovante pour aménager rapidement deux ronds-points

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    La route du Condroz est une route accidentogène et meurtrière. Le projet d’un rond-point au Monastère de Nandrin était acquis mais il a été reporté par la Région, faute de moyens. Pour accélérer sa concrétisation, le bourgmestre nandrinois a imaginé un montage financier : prêter l’argent à la Région wallonne, propriétaire de la chaussée, en attendant un financement

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    Le bourgmestre nandrinois espère également  l’aménagement d’un giratoire à proximité de l’Aldi, une zone commerciale en plein développement (la surface de l’Aldi doublée, la création de nouvelles surfaces). On se trouve là sur la commune de Tinlot mais Nandrin estime subir les nuisances de la circulation, renvoyée rue sur les Haies. «Il y a beaucoup de tourne-à-gauche en venant de Liège, c’est un site difficile d’accès. Il serait dans l’intérêt de tout le monde de sécuriser cet endroit. » Il propose que les deux communes (Nandrin et Tinlot) discutent avec le promoteur pour que chacun mette la main à la poche pour créer ce fameux giratoire à l’Aldi. «À trois, on peut regrouper l’investissement nécessaire. Le promoteur est demandeur, c’est dans son intérêt aussi. »
    L’argent communal avancé serait récupéré via les charges versées par les futurs promoteurs de la route du Condroz. «Quand on octroie des permis de bâtir, on a la possibilité de mettre des charges d’urbanisme à la société qui souhaite bâtir ou lotir. Ça peut être la création d’une voirie, des aménagements de sécurité, des radars préventifs comme à l’Intermarché, pourquoi pas un rondpoint? Les futurs investisseurs paieraient une partie de la sécurisation de la route du Condroz, ce qui est un peu normal. »  ANNICK GOVAERS

    La Bourgmestre tinlotoise a eu vent de l’idée de Michel Lemmens mais attend des éclaircissements. «Je n’ai pas encore eu de contact réel et concret au sujet d’un éventuel rond-point à l’Aldi de Tinlot. C’est une proposition surprenante, normalement la démarche est inverse, ce ne sont pas les communes qui donnent de l’argent à la Région. Je ne comprends pas vraiment le principe, il faudra que nous en discutions autour d’une table. Pour le moment, je n’ai pas encore été invitée », commente Cilou Louviaux. Extraits de l'article d'Annick Govaers dans la Meuse du 18 mars.
    Voir l'article sur le blog de Nandrin