Tinlot

  • 25 novembre, fête de la Sainte-Catherine

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    « À la Sainte-Catherine, tout arbre prend racine »
    Profitez donc de la distribution de plants d'arbre ce week-end à Tinlot ainsi que dans 45 communes
    Photo Rustica

    La fête de la Sainte-Catherine se célèbre le de chaque année depuis le Xe siècle et commémore le martyre de Catherine d'Alexandrie.
    Selon les cultures où elle est célébrée, la Sainte-Catherine est une fête ayant différentes implications chez les femmes.
    En France et en Belgique, un proverbe dit : « À la Sainte-Catherine, tout arbre prend racine ». C'est donc, selon la croyance populaire, le moment idéal pour planter des arbres et arbustes (cet adage est néanmoins trop simpliste pour être appliqué à la lettre).
    La fête donne lieu à plusieurs célébrations selon les régions de France, notamment celle de la foire de la Sainte-Catherine à Vesoul.
    Dans le nord de la France, les petites écolières s'offrent des cartes de vœux pour la Sainte-Catherine. Cet évènement étant traditionnellement perçu comme la fête des filles, tandis que la Saint Nicolas est considérée comme celle des garçons.
    La fête est particulièrement populaire en Estonie, où elle marque l'arrivée de l'hiver.
    Dans les contrées luthériennes, la fête est également associée à Catherine, femme d'Henry VIII d'Angleterre.
    D'après Wikipédia

    Bouturer et planter des arbres et arbustes
    à la Sainte-Catherine

    Parmi les nombreux adages et dictons populaires concernant le jardinage, ceux de la Sainte-Catherine (le 25 novembre) sont célèbres et largement employés pour parler de la grande saison des plantations d'automne. Mais en vérité, à l'origine ce dicton faisait allusion aux boutures à bois sec, qui se font lorsque les arbres et arbustes caducs ont complètement perdu leurs feuilles. Donc un dicton, deux gestes importants à faire au jardin entre novembre et février.

    Bouturer à la Sainte Catherine
    Il faut se méfier des adages, car si tout bois prend racines à la Sainte Catherine, il en est de même pour la période qui précède et qui suit cette date pourvu qu'il ne gèle pas.
    C'est alors le meilleur moment pour faire ses boutures à bois sec. Les boutures doivent être suffisamment espacées car elle resteront en place un an avant d'être définitivement plantées au jardin, à l'automne suivant. Trop serrées, elles risqueraient de se gêner lors de leur enracinement.

    Comment bouturer ses arbres et arbustes ? Lire la suite sur Rustica

  • La pharmacie, point relais pour les femmes victimes de violence

    Désormais, les pharmacies seront des points relais pour les femmes victimes de violence!
    Ce mercredi 25 novembre, c’est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. À cette occasion, la ministre wallonne des Droits des femmes, Christie Morreale, lance une nouvelle initiative, en collaboration notamment avec les associations de pharmaciens.

    Mercredi, c’est la journée de lutte contre les violences faites aux femmes.
    Mercredi, c’est la journée de lutte contre les violences faites aux femmes. - Belga

    Face à la hausse effrayante des chiffres en matière de violences faites aux femmes, Christie Morreale a décidé de lancer une grande initiative. En effet, désormais, les pharmacies seront des « points relais dans la lutte contre cette violence faite aux femmes ». La ministre nous explique:
    Pourquoi la pharmacie   ?
    C’est en général un endroit où on va seul et où on se sent en confiance. Il y a beaucoup de confidences qui s’y font. C’est en tout cas ce que beaucoup de pharmaciens m’ont dit quand je les ai rencontrés il y a quelques semaines. Sur les 1.800 pharmaciens de Wallonie, plusieurs centaines étaient présents et ont expliqué des tas de situations qu’ils ont vécues. Et en disant : voilà, nous, on a envie de jouer un rôle qui est autre chose que de vendre des médicaments.
    Mais donc, concrètement, que vont faire les pharmaciens?
    Ils le disent, ils ne sont pas un service d’écoute, mais ils disent aussi : si on peut dispatcher ou transférer une personne vers un centre ou un service, en lui disant « ne restez pas seule », c’est à chaque fois une chance en plus.

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    Une pharmacie, c’est un commerce. Comment les femmes vont-elles parler alors qu’elles risquent d’être entendues par d’autres clients ?
    La période Covid fait qu’on rentre avec des distances de sécurité et à moins de personnes dans un commerce. C’est une chose. (…) Si on va à la pharmacie et que la pharmacienne ou le pharmacien se rend compte que la personne a des traces de coups, des ecchymoses, ou s’épanche, alors ils savent quoi faire. On leur a fourni un vade mecum et on a aussi envoyé une affiche destinée aux clients.

    La pharmacie est donc juste un relais.
    Oui. Et ça peut concerner aussi des voisins, témoins de violences. C’est leur dire : ne restez pas sans rien faire. Ou c’est la personne qui dit : « je veux partir de chez moi, mais je n’y arrive pas, je suis coincée ». Il y a des services d’accueil, voilà les coordonnées.

    Les pharmaciens vont jouer le jeu ?
    Les trois associations de pharmaciens sont partie prenante. Et on a eu plusieurs centaines de pharmaciens qui sont venus écouter les témoignages des projets pilote. Il y a aussi des explications sur les cycles de violence. Des personnes portent plainte, puis elles changent d’avis. C’est assez typique de ces phénomènes de violence conjugale. Elles se rétractent, puis elles reviennent. C’est important que le pharmacien ou la pharmacienne maintienne le lien.

    On voit bien à qui s’adresse ce nouveau service. En quoi est-ce utile, alors que des numéros d’appel existent ?
    Les expériences pilote montrent que ça fonctionne. (…) Et un des problèmes, c’est celui des chiffres noirs, c’est-à-dire les femmes qui subissent des violences mais qui ne disent rien. Ça permet d’avoir un arsenal en plus du numéro vert. Le meilleur moyen de sortir de ce problème, c’est de faire parler ces femmes ; Il y en a beaucoup qui ne disent rien et restent prostrées dans leur peur.

    ► Une expérience a été menée à Liège : voici ce qui en a découlé.

    ► La ministre a décidé de lancer de nombreux autres projets pour aider ces victimes.

    Lire également  Un point info pour victimes de violences intrafamiliales dans les pharmacies de Huy
    Source et article complet: Sudinfo

    Des violences en forte hausse

    Cette année, la Belgique a déjà enregistré 17 féminicides. « C’est un chiffre terrible », dit Mme Morreale.
    Les périodes de confinement correspondent à une recrudescence du nombre des cas de violence conjugale. En moyenne, il y avait une vingtaine d’appels par jour à la ligne d’écoute violences conjugales (0800/30.030) en temps normal. On est monté pendant la première vague (de contaminations) jusqu’à 90 appels. Aujourd’hui encore, on est au double des appels classiques. Il s’agit d’appels passés en Wallonie et à Bruxelles (20 % dans la capitale). Quant au chat, on est passé de deux fois 4 heures à 20 heures par semaine.

    Ligne d’écoute violences conjugales : 0800/30.030

  • Le Tinlotois Christophe Pauly, meilleur chef de l’année !

    Devant un public numérique de plus de 2000 restaurateurs, journalistes et partenaires, Marc Declerck et la présentatrice Virginie Claes ont dévoilé la dix-huitième édition du Guide Gault&Millau belge. Le titre de Chef de l’année 2021 revient cette année à Christophe Pauly du restaurant Le Coq aux Champs à Soheit-Tinlot. « Christophe Pauly travaille avec les meilleurs ingrédients, souvent issus du terroir wallon et, en tant que NorthSeaChef, il opte pour ce que nos pêcheurs ramènent de meilleur. Comme les meilleurs chefs, il atteste de sa créativité et de ses qualités techniques en surprenant avec des desserts exceptionnels, légers, aériens ou amusants » explique la rédaction. « La finesse et l’équilibre parfait des plats sont deux caractéristiques récurrentes de son style », confirme le CEO Marc Declerck.

    « Je suis très heureux »
    Depuis 17 ans, Christophe Pauly a su faire de son restaurant, une cuisine renommée. Quelques minutes après avoir appris la nouvelle, le chef nous a livré sa réaction. « C’est une super bonne nouvelle. Je suis très heureux. C’est la récompense de plusieurs années de travail. J’ai encore plein de choses à faire. Mais l’avantage d’un prix comme celui-ci, c’est que cela me conforte dans la vision de la cuisine, du restaurant et de ce côté convivial », nous confie-t-il.

    À seulement 42 ans, Christophe Pauly décroche ce titre de « chef de l’année » dans une période plus que compliquée pour l’horeca. « C’est une période difficile pour tout le monde. Mais je m’en sors vraiment bien avec l’emporter que j’organise. Il faut se réinventer et trouver des solutions. Je veux continuer mon métier et je ne veux pas subir cette crise », poursuit-il.

    Perpétuellement à la recherche de nouveaux projets, le Tinlotois risque bien de nous surprendre les mois prochains. « Je suis sans arrêt à la recherche de nouveaux projets. Quand quelque chose est mis en place, il faut que je passe à autre chose sinon je m’ennuie. Il faut continuer à avancer, progresser et évoluer », conclut le chef de l’année.

    La Meuse H-W
    Les autres lauréats

    Voir le reportage JT RTL TVI

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  • Le Coronalert amélioré pour les deux millions d’abonnés

    Depuis lundi, Coronalert est perfectionnée. L’application belge la plus populaire chez nous a dépassé le cap des deux millions de téléchargements.

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    « L’une des seules applications made in Belgium qui rivalise avec la nôtre est itsme », confirme l’un de ses concepteurs, Axel Legay. Depuis son domicile à Incourt, il tient à souligner que, non, les Wallons ne doivent pas être stigmatisés. « Je réfute l’idée qu’ils sont irresponsables. Ils font leur maximum en suivant les mesures et beaucoup d’entre eux ont téléchargé Coronalert ». En comptant toute la population, y compris les enfants, on est donc à près de 1 Belge sur 5 qui a l’application sur son smartphone.
    L’informaticien le confesse, elle a eu quelques couacs qui ont pu décourager. « Il y a eu plusieurs cas de figure où cela ne fonctionnait pas. Soit le médecin avait trop de travail et il ne prenait pas votre code à 17 chiffres, soit le patient ne voulait pas le lui donner, soit le médecin ne les recevait pas quand il devait tester une collectivité ».
    Dès lundi, il n’y aura plus de risque car si un de ces cas de figure arrive au moment de remplir la prescription du test, les patients qui doivent se faire tester recevront automatiquement un SMS. « Ils pourront encoder eux-mêmes les 17 chiffres et les envoyer ». Rappelons que ce code est anonyme. Il n’est pas possible de connaître le nom de celui qui le remplit. « Il est important de le faire dès qu’on reçoit le SMS. Si on attend le résultat du test qui peut prendre plusieurs jours, cela ne sert à rien ».
    Oui mais, alors, pourquoi ne peut-on pas encoder le résultat de son test sur l’application ?
    « Car c’est anonyme. Il y a une autre raison, on peut mentir en disant qu’on est positif ». Dans quel but ? « Admettons que vous détestez travailler avec certaines personnes, il suffirait de rester près d’elles pendant plus de 15 minutes puis, après, faire un faux test en disant par la suite que vous êtes positif. De la sorte, vous mettriez en quarantaine les personnes que vous n’aimez pas ».
    « Comme une cyberattaque »
    Cette application permettra-t-elle, comme il l’avait espéré au début, de desserrer les liens de notre confinement ? « C’est un des outils… mais je ne suis pas à la place du gouvernement. Si nous montrons que nous adhérons aux mesures, il aura encore plus confiance en nous. Je suppose que si le Premier ministre apprenait que les Belges décident de ne plus se laver les mains et de faire une grande fête post-confinement, je ne crois pas qu’il aurait confiance et qu’il desserrerait les liens ».
    Plus qu’au printemps, il va falloir composer sur du plus long terme. « Je comprends que cela peut énerver les gens qui voient que les chiffres sont meilleurs, mais on n’a pas assez de recul. Je compare ça avec une cyberattaque. Ce n’est pas parce que l’ordinateur n’est pas tombé qu’il ne tombera pas »
  • Dans 45 communes, des distributions de plants seront organisées pour la semaine de l’arbre

    Avec la crise sanitaire, le catalogue d’activités possibles est très limité. Pourquoi ne pas en profiter pour planter un nouvel arbre fruitier dans votre jardin ? Lundi commencera la semaine de l’arbre ! Et malgré le confinement, des distributions seront organisées le week-end du 28 et 29 novembre dans 45 communes, dont Tinlot. Dans le strict respect des conditions sanitaires.  
     

    Une activité idéale pour la bulle familiale.D.R.
     
    Comme chaque année à la même époque, le Service public de Wallonie offre gratuitement des arbres aux citoyens. Et si une essence indigène est d’habitude mise à l’honneur, la semaine de l’arbre 2020 sera celle des fruitiers.
    Voir les modalités à Tinlot
     
    « Si certaines se sont désistées, 45 communes maintiennent leur distribution les 28 et 29 novembre prochains avec un principe général de respecter les protocoles sanitaires que nous avons mis en place expressément pour cette initiative », explique la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier (Ecolo) qui souligne que cette année sera assez particulière, Covid-19 oblige. « Le principe général, c’est d’éviter les files et les rassemblements. Avec les différentes communes, nous avons communiqué des modalités pratiques. Nous recommandons de ne planter que par bulle de quatre personnes maximum, espacées de minimum 10 mètres. Et comme il nous semblait important de maintenir cette saison de plantation. Les jardineries et les pépiniéristes restent donc ouverts pour pouvoir fournir l’ensemble de ces éléments. »
    Objectif 4.000 km
    Une semaine de l’arbre qui s’inscrira évidemment dans le projet ambitieux du gouvernement wallon de planter 4.000 kilomètres de haies et/ou 1 million d’arbres à l’horizon 2024. Comme la Wallonie en dénombre actuellement 40.000, cela augmenterait de 10 % le linéaire de haies, essentielles pour maintenir la biodiversité.
    « Cette biodiversité, c’est notre meilleure assurance-vie contre de futures pandémies », a rappelé Céline Tellier. « La destruction des milieux naturels et les contacts rapprochés entre l’homme et certains animaux sauvages ont des impacts sanitaires très graves ».
    Combien de kilomètres de haies reste-t-il à planter pour atteindre cet objectif ? Un sacré paquet ! Selon un décompte réalisé en se basant sur les subventions octroyées depuis septembre 2019, seulement 149 kilomètres de haies ont été plantés. « Nous ne sommes qu’au début du processus », rappelle la ministre qui souligne aussi que c’est mieux que les 110 kilomètres plantés les trois années précédentes.
    Hausse des subsides
    Cette nouvelle saison de plantation est également marquée par une hausse sensible des subventions, avec un budget dégagé pour ces actions qui est passé de 350.000 à un million d’euros. Et qui devrait atteindre deux millions en 2024. « Le montant des subventions octroyées pour la plantation de haies vives, de taillis linéaires et d’alignements d’arbres, ainsi que pour l’entretien des arbres têtards et la plantation d’arbres fruitiers a été fortement revu à la hausse », a ainsi précisé la ministre. À titre d’exemple, le montant accordé pour la plantation d’un arbre fruitier passe de 12 à 25 euros, celui pour la plantation d’un mètre de haie mono-rang de 3 à 5 euros. Bon à savoir !
    Conseils, vidéos, subsides, challenge, lieux de distribution d’arbres… 
    Retrouvez tous les renseignements sur le site yesweplant.wallonie.be 
    La Meuse

  • Après les produits laitiers équitables Fairebel, voici à présent les pommes et les poires équitables

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    Voir également le site Fairebel

    Avec Fairebel, des pommes et   des poires équitables  
    Après les produits laitiers, Fairebel a décidé de poursuivre son travail avec les agriculteurs belges produisant des pommes et des poires. La coopérative agricole Faircoop entend ainsi rétribuer correctement tous les acteurs de la chaîne, dans un secteur en crise depuis plusieurs années.
    Voilà plus de 10 ans que Fairebel a débarqué sur le marché belge : les éleveurs laitiers s’étaient à l’époque rassemblés, déterminés à garantir un prix juste pour chacun d’eux. Aujourd’hui, ce sont quelque 13 millions de litres de lait qui sont livrés chaque année aux supermarchés belges.
    Que chez Carrefour
    Après le lait, entier, demi-écrémé, chocolaté, le beurre, la crème glacée ou le lait pour le café, la coopérative Faircoop va donc proposer des Jonagold et des Conférence de 25 cultivateurs, qui seront uniquement disponibles dans les supermarchés Carrefour pour l’instant.
    La réaction timide du secteur de la distribution déçoit d’ailleurs les responsables de Faircoop. « Nous sommes complimentés pour le projet mais, finalement, les supermarchés nous disent que ce n’est pas le bon moment. Quand alors ? », s’interroge Xavier Laduron, responsable fruits chez Faircoop.
    Les pommes et poires équitables sont plus chères pour le consommateur. « Ce sont les mêmes pommes mais la grande différence est qu’elles sont équitables. Le commerce équitable belge a un prix. Nos coûts de production sont plus élevés qu’en Europe ou dans le reste du monde ». Deux kilos de fruits Fairebel sont vendus 5,99 euros chez Carrefour et un kilo 3,18 euros.
    Après les produits laitiers et les fruits, Faircoop compte encore se lancer dans la viande. Une première échéance du 1er octobre n’a pas pu être respectée, mais la coopérative espère une concrétisation rapide car les agriculteurs ont du mal. Les prix sont en chute libre en raison de la fermeture des établissements Horeca.
  • Pères et co-parents. Le congé de naissance passe à 15 jours en 2021

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    Bonne nouvelle ! Ph.N.

    Le conseil des ministres a approuvé vendredi l’allongement du congé de naissance auquel ont droit les pères et les co-parents. Il passera de 10 jours à 15 jours pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2021. En 2023, il sera porté à 20 jours, a annoncé le ministre de l’Emploi, Pierre-Yves Dermagne.
    « C’est une mesure à la fois symbolique et très concrète pour l’égalité entre les femmes et les hommes », a souligné M. Dermagne (PS).
    La mesure s’appliquera aux travailleurs salariés, aux indépendants et aux fonctionnaires. Le montant de l’allocation auquel ont droit les bénéficiaires sera fixé rapidement, a assuré de son côté le ministre des Affaires sociales, Frank Vandenbroucke.
    Pour les indépendants, ce congé est accordé aux travailleurs, aidants et conjoints-aidants, qui interrompent temporairement leur activité à la naissance d’un enfant. Le système d’allocation est particulier, a rappelé le ministre des Indépendants, David Clarinval (MR).
    Jusqu’à cette année, ce congé donne droit à une allocation pour dix jours d’interruption à une allocation de 83 euros par jour pour 8 jours d’interruption complétée par une prime unique de 135 euros en compensation de frais réalisés dans le cadre des titres-services.
    7Dimanche
  • Les petits commerçants se préparent à un Black Friday en confinement ce vend. 27 novembre

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    Se faire livrer chez Decathlon? Oui mais... Ph.N.

    Le ministre de l’Économie Pierre- Yves Dermagne, après avoir pris contact avec les représentants des fédérations de commerçants, a finalement opté, contrairement à ce qu’il s’est passé en France, pour un maintien du Black Friday à la date du 27 novembre.

    Comment organiser une journée de promotion quand on est obligé de garder portes closes ? C’est le défi auquel sont confrontés les commerçants du pays d’ici ce fameux vendredi. Il faudra compter sur les livraisons alors même que bpost, submergé de colis, renonce à en livrer certains.
    C’est qu’autant gérer un Black Friday, quand on est une grosse enseigne, c’est assez habituel, autant pour un petit commerce plus habitué à vendre en présentiel, cela peut vite tourner au casse-tête. Surtout dans le contexte actuel, alors que la Belgique reste confinée et que les clients ne peuvent pas venir en magasin.
    Les commerçants vendront en masse vendredi prochain avec comme seuls moyens de fonctionner, le click&collect ou la livraison. Pour éviter les retards, il a donc fallu s’adapter. « On a décidé de faire appel à une société privée qui va faire les envois pour que le client reçoive le colis à temps », confie Audy Lumeau, gérant d’un magasin de vêtements, à nos confrères de RTL.

    MÊME LES EMPLOYÉS IRONT LIVRER
    Une piste explorée par de nombreux commerçants mais qui peut coûter cher. Certains optent donc pour un autre plan. C’est le cas de Véronique Tricot, qui dirige elle aussi un magasin de vêtements. Chez elle, les employés sont mobilisés pour livrer les paquets. « On l’a déjà fait lors du premier confinement. C’est devenu un peu la routine, on est bien équipé et on passe chacune à notre tour », détaille-t-elle.
    Selon le Syndicat Neutre pour Indépendants, les ventes peuvent exploser de 80 % lors du Black Friday. Pour faire face à cet afflux,
    bpost va proposer des livraisons en point relais et s’allier à la plateforme Décathlon, qui proposera aussi le retrait des colis. Mais tous les commerçants n’ont pas l’intention de prendre le risque de s’y fier.
    B.CAMP. 7Dimanche

  • Condroz Covid-19. Evolution du virus dans chaque commune au 22 novembre

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    A partir de la carte interactive par commune Sudpresse, voici un tableau des tests positifs dans les communes condrusiennes et vallée de la Meuse.
    Les communes sont classées par nombre d'habitants de Tinlot (2.778) à Huy (21.432)
    X= données non relevées
    Situation au 22 novembre.
    Dans la colonne de droite de ce blog, vous trouverez un relevé permanent de la situation à Tinlot, mis à jour en fonction de la disponibilité des données. 

    «Les chiffres Covid-19 vont augmenter d’environ 10% dans les prochains jours», prévient Yves Van Laethem: voici pourquoi

  • Décès de «Coco» à Tinlot: «On a volé le vase sur sa tombe!»

    Son décès avait ému des milliers de personnes en Belgique. Coraline Machiels s’était battue durant de longs mois contre un cancer des ganglions, à seulement 12 ans. Elle s’était éteinte en février dernier après une lutte acharnée. Sa perte a plongé sa famille et son entourage dans une immense tristesse.

    Inhumée au cimetière de Tinlot, sa maman, Delphine s’y rend plus que régulièrement. Elle s’est aperçue que l’on avait volé le vase qui se trouvait sur la tombe de sa fille. Rapidement, Delphine a posté un message sur les réseaux sociaux, pour permettre de le retrouver. « Je vais au cimetière presque tous les jours. Je me suis rendu compte que le vase que sa meilleure amie lui avait offert avait disparu. Il n’a pas de valeur monétaire mais il a une vraie valeur sentimentale. C’était un vase en plastique dans lequel, des fleurs se trouvaient. La personne qui a volé le vase a repiqué les fleurs ailleurs sur la tombe et il a dérobé le vase », nous explique-t-elle.

    Une valeur sentimentale
    Après avoir parcouru le cimetière, cette maman n’a rien trouvé. « La tombe de Coco est toujours très fleurie. On voyait bien que le vase est fait maison. Je savais que ça existait, les gens qui viennent dans les cimetières pour voler mais ils prennent des choses de valeur. Enfin, c’est ce que j’avais entendu ».

    En publiant son message sur les réseaux sociaux, Delphine espère obtenir des informations concernant ce vol. « Si quelqu’un a vu quelque chose, la personne peut se manifester. Et si la personne qui a pris le vase voit la publication, qu’elle vienne le remettre. Mais si j’apprends de qui il s’agit, elle va passer un sale quart d’heure. Je ne comprends pas dans quel monde on vit, je ne comprends pas la bêtise humaine », explique Delphine.

    Rappelez-vous, la jeune tinlotoise, « Coco » était très présente sur Tik Tok. Sur cette plateforme qui consiste à diffuser des vidéos, Coraline partageait son combat avec des milliers d’abonnés. Au terme d’un combat acharné, elle a rendu son dernier souffle le 4 février dernier.

    A.D. La Meuse H-W

  • VOO. Attention aux arnaques !

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    Les tentatives d’arnaque se multiplient depuis plusieurs jours. Et les clients de VOO en sont aussi victimes. L’opérateur a envoyé un message à ses clients pour leur dire d’être particulièrement méfiants. En effet, plusieurs d’entre-eux ont été contactés. (Alerte également relayée par Sudinfo)

    Les clients de VOO ont reçu l'alerte suivante sur leur portable:

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  • Nécrologie. Décès de Madame Chantal Blondiau, maman de Sébastien Brunet d'Abée

    Nous vous informons avec tristesse du décès de Madame Chantal Blondiau à l'âge de 70 ans. Elle était la maman de Sébastien Brunet d'Abée.

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    Maman s’en est allée... que de chemin parcouru, que d’amour partagé et ce, contre vents et tempêtes.
    Elle était un petit soleil... celles et ceux qui l’ont croisée le savent.

    Source S.B.Facebook

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    Au nom de tous nos lecteurs, nous présentons à sa famille et à ses proches toutes nos condoléances.

  • Retour de la directrice générale à Tinlot: le personnel communal «révolté».

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    Janique Lion (à dr.) va retrouver la bourgmestre Guyot.- DR

    C’est un retour qui suscite beaucoup d’émotion au sein de l’administration communale de Tinlot. Il y a quelques jours, le personnel a appris par la Fédération Wallonne des Directeurs Généraux Communaux que Janique Lion avait l’intention de réintégrer son poste de directeur général de Tinlot en décembre.
    « C’est une décision qui est humainement difficile pour le personnel, puisqu’elle ravive des événements du passé », réagit la bourgmestre Christine Guyot. « À l’annonce de cette nouvelle, le personnel a été ébranlé. Depuis le départ de Janique Lion juste après le conseil de septembre 2019, la commune a retrouvé un rythme et un environnement sain, notamment par l’engagement d’un directeur général faisant fonction en qui le personnel a confiance ».

    Un bras de fer judiciaire
    Pour rappel, Janique Lion est arrivée à Tinlot en 2013, où elle a commencé comme cheffe de bureau, avant de devenir directrice générale f.f.. Six ans plus tard, à l’issue d’un examen et d’un stage brillamment réussis, elle doit être nommée à titre officiel. Mais un courrier-pétition du personnel est envoyé le 1er avril, jour du conseil communal où la nomination doit être votée, pour dénoncer certains « agissements » de Janique Lion et un climat de travail délétère au sein de l’administration depuis 2016.
    Finalement, le conseil communal de Tinlot prend la décision de refuser la nomination en septembre 2019. Licenciée avec effet immédiat de son poste de DG, Janique Lion peut rester cheffe de bureau si elle le souhaite. Affectée par cette situation, elle demande une mise en disponibilité pour convenance personnelle. Son avocate introduit un recours contre la décision du conseil communal et elle obtient gain de cause en décembre 2019. Entre-temps, elle est engagée comme DG à la commune de Braives.

    Le personnel réagira au prochain conseil
    « Effectivement, le ministre a annulé la décision du conseil communal et nous sommes allés en recours contre cette décision », rappelle Christine Guyot. « Vu que son contrat à Braives n’est pas reconduit, elle peut revenir à Tinlot. Elle nous a annoncé son souhait de revenir en décembre. Le personnel veut se manifester au prochain conseil et me demande de lire une lettre. Ils ont le droit, je ne vois pas pourquoi on devrait les museler ».

    Si Janique Lion revient effectivement à Tinlot, qu’adviendra-t-il de l’actuel directeur général f.f. Joachim Rebia ?

    Son contrat prévoit un engagement jusqu’en 2021, mais il ne sera pas renouvelé si la DG en titre revient à Tinlot.
    N’étant pas une personnalité politique, la principale intéressée préfère ne pas s’exprimer dans la presse, mais elle se dit déterminée à résoudre les problèmes interpersonnels à Tinlot par la discussion ou l’intervention d’un service de médiation spécialisé.
    Pierre Targnion

    Une procédure de recours au Conseil d’État

    Janique Lion arrive à la commune de Tinlot en 2013, où elle occupe d’abord le poste de cheffe de bureau. Elle devient ensuite directrice générale faisant fonction et est épaulée jusqu’en 2016 par son prédécesseur Philippe Sarlet. En janvier 2019, après un stage d’un an, elle est nommée DG sur base d’une évaluation extérieure de la Commission de stage des directeurs généraux. Le point doit passer au conseil communal du 1er avril 2019.

    Ce jour-là, une partie du personnel communal envoie un courrier-pétition au conseil communal pour dénoncer un malaise général dans l’administration depuis 2016. Les « agissements » de la DG sont visés. La nomination à titre officiel de Janique Lion est reportée. Elle le sera à plusieurs reprises lors des conseils qui suivent.

    Le 4 septembre 2019, le conseil communal refuse de nommer Janique Lion et la licencie. C’est le début d’un bras de fer judiciaire. La décision est annulée par le ministre des Pouvoirs locaux en décembre. La commune de Tinlot lance alors une procédure de recours au Conseil d’Etat.

    Entre-temps, Janique Lion est engagée à Braives comme directrice générale. Son contrat touchant à sa fin, Janique Lion souhaite réintégrer son poste à Tinlot en décembre 2020. La procédure de recours du conseil communal est toujours en cours et devrait s’achever au 1er trimestre 2021.

    P.Tar. La Meuse H-W

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    126025680_688996621985752_1939358051240778897_n.jpgJe m’appelle Julie et je suis créatrice de bijoux fantaisie. Je vis à Nandrin.
    Comme beaucoup d'autre, je suis privée de marchés depuis quelques temps, ainsi que de tous les marchés prévus pour les fêtes de fin d'année.. j'ai donc lancé un web shop.
    Institutrice maternelle et psychomotricienne de formation, je suis une touche à tout qui aime explorer, essayer, découvrir et créer.
    C’est ainsi qu’en 2015, j’ai commencé à réaliser des bijoux pour moi et mes amies. Plus j’en créais, plus les idées et l’envie me venaient.
    Portée par cette nouvelle passion et l’envie de faire plaisir aux autres, je me suis donc lancée en proposant mes créations au grand public où elles ont reçu un super accueil.
    5 ans plus tard, mon envie de créer n’a pas faibli et m’apporte toujours autant de bonheur. Toujours à la recherche de nouveaux fournisseurs et de plus de qualité, je vous propose aujourd’hui des bijoux réalisés avec soins et amour.
    Merci à celles qui m’accompagnent depuis le début et bienvenue aux nouvelles qui me découvrent.
    Julie Pire

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  • Tinlot. Invitation au Conseil Communal, le mardi 30 novembre 2020 à 20h (salle la Tinlotoise)

    Invitation à la séance du Conseil Communal qui aura lieu le mardi 30 novembre à 20h, à la salle la Tinlotoise.

     

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