Accidents

  • Incendie au restaurant Le Chawetay : «Je ne sais pas encore si on rouvrira»

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    La semaine dernière, le restaurant « Le Chawetay », qui existe depuis 26 ans à Nandrin était en proie aux flammes. Les dégâts sont considérables : une partie du chalet est complètement détruite. Les pompiers de la zone Hemeco sont restés de longues heures pour tenter d’arriver au bout de cet incendie qui survient en pleine crise sanitaire, alors que l’horeca est fermé jusqu’au 19 novembre.
    Aujourd’hui, le patron, Sébastien David réalise peu à peu ce qu’il est arrivé à son établissement. « Le bâtiment ne ressemble plus à ce que l’on a connu avant. Il n’y a plus de toit, il est extrêmement sinistré. La cuisine, l’arrière-cuisine, la zone de préparation, la réserve sont détruites totalement. La première salle du restaurant où se trouve le feu de bois est incendiée à 80 %. Quant au reste des pièces, il y a des dégâts mais tout n’est pas sinistré. Et il n’y a aucuns dégâts extérieurs », souligne le fondateur de ce restaurant emblématique.

    « Il faut démolir et reconstruire »
    À ce stade, une enquête est en cours pour permettre de connaître l’origine de l’incendie (la piste criminelle n’est pas écartée même si le patron a l’intime conviction qu’il s’agit un incendie accidentel). Le parquet est descendu sur place. Sébastien David ignore le départ de feu. Mais le résultat est malheureusement présent : si le gouvernement fédéral autorise la réouverture de l’horeca, le patron ne sait pas encore s’il y aura un nouveau Chawetay.

    Créé il y a 26 ans.Créé il y a 26 ans. - D.R.

    Lire la suite de l'article d'Amélie Dubois. La Meuse H-W

  • Nombre d'accidents en 2019 dans les communes de Huy-Waremme

    15 personnes tuées, 758 blessés : une tendance qui est à la baisse par rapport à l’année 2018

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    L’Office national de statistiques a communiqué ses derniers chiffres concernant les accidents de la route, survenus en 2019.
     
    Des statistiques plutôt rassurantes puisque par rapport à l’année 2018, la tendance est à la baisse, tant pour les accidents que pour les victimes (blessés ou tués).  

    Comme chaque année, l’Office national de statistique belge a publié une étude sur le nombre d’accidents de la route. Les chiffres de l’année 2019 sont parus pour l’ensemble de la Belgique.
     
    Et il semble que la tendance soit à la baisse pour les accidents et les victimes de ceux-ci. Nous nous sommes focalisés sur ceux concernant l’arrondissement de Huy-Waremme (31 communes). Première constatation : 563 accidents ont été répertoriés, faisant 758 blessés (légers ou graves) en 2019.
     
    Soit une moyenne d’un accident et demi par jour. Malheureusement, nos routes ont été meurtrières pour quinze personnes.
     
     
    Certaines communes de notre zone ont été plus accidentogènes que d’autres.
     
    C’est le cas de la Ville de Huy où 59 accidents ont eu lieu en un an. 76 personnes ont été impliquées et malheureusement quatre personnes sont décédées.
     
    C’est la Ville d’Hannut qui arrive en deuxième position, avec 52 accidents, 70 blessés (légers ou graves) et aucun décès. Soit une diminution enregistrée par rapport à 2018 pour les blessés (42 en 2018). La commune d’Amay arrive en dernier sur le podium peu envié de ces statistiques avec 43 accidents en 2019, 54 blessés et deux décès.
     
     
    Par rapport à 2018, la tendance est à la baisse
     
     
    Sur les 31 communes que compte notre arrondissement, Wasseiges et ses 2.969 habitants a été la zone la moins accidentogène. Seuls trois constats ont été dressés et six victimes à déplorer.
     
    Ce qu’il ressort de cette étude statistique, c’est une tendance à la baisse par rapport à l’année 2018. Même si les chiffres sont encore élevés et que l’on aurait espéré aucun accident durant cette année-là, ils ont été moins nombreux sur nos routes.
     
    563 accidents ont eu lieu en 2019, toutes communes confondues contre 578 en 2018.
    Quant aux blessés, 785 personnes ont été blessées, légèrement ou grièvement contre 820 en 2018.
     
    Soit 35 personnes de moins en une année. Une bonne nouvelle qui pourrait notamment s’expliquer par des contrôles renforcés dans les différentes zones de police de l’arrondissement. D’autres facteurs peuvent également entrer en compte tels que la fatigue, la distraction, la vitesse ou l’alcool au volant.
     
     
    Quatre tués en scooter
     
    Parmi tous les accidents recensés, tous les usagers sont répertoriés : vélo, voiture, piéton, camion, bicyclette, cyclomoteur… Si la voiture reste le moyen de locomotion le plus utilisé encore à l’heure actuelle, il n’empêche que des accidents surviennent pour les autres.
     
    Avec souvent, des conséquences plus lourdes. « Pour la Province de Liège, il y a une hécatombe auprès des cyclistes. Il y a eu aussi quelques tués chez les cyclomotoristes.
     
    C’est d’ailleurs la seule province avec quatre tués en 2019 », souligne Benoît Godart, porte-parole de l’Institut VIAS. A contrario, ce chiffre n’est pas le plus élevé depuis plusieurs années.
     
    Cela se justifie. « Les jeunes se détournent des scooters et mobylettes car cela n’a plus la cote.
     
     
    Ils préfèrent désormais communiquer avec leurs amis », poursuit le porte-parole.
     
    Différence selon le type de routes
     
    En Wallonie, environ la moitié des accidents se produisent sur des routes dont le régime de vitesse est compris entre 30 et 50 km/h, c’est-à-dire principalement dans les zones urbaines, soit 56 % des accidents. Dans les tronçons de 50 à 70km/h, la proportion des accidents est de 13 %.
    Le plus grand nombre de ces accidents se produisent pendant la journée. Ceci est bien sûr dû au fait que la circulation est plus dense pendant la journée, en particulier aux heures de pointe. Le pourcentage d’accidents corporels est légèrement plus élevé en mai, juin, septembre et octobre. Durant ces mois, les piétons, les cyclistes et les motocyclistes sont de plus en plus présents dans la circulation.

     

    Sudinfo

     

  • Bon à savoir. Quelle distance devez-vous garder entre votre voiture et un cycliste ?

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    Les cyclistes et utilisateurs d’autres engins de mobilité douce sont des usagers dits faibles et les automobilistes doivent redoubler de prudence en les approchant. Quelle distance de sécurité faut-il garder lorsqu’on dépasse un engin de mobilité douce ?

    1m en agglomération et 1,5m en dehors

    Vous êtes automobiliste en agglomération ? Vous devez garder une distance minimale de 1 mètre lorsque vous longez ou dépassez un cycliste ou un cyclomoteur.
    Hors agglomération, vous devez vous tenir à au moins 1,5 mètre.
    Attention ! Les mêmes règles s'appliquent à tous les utilisateurs d'engins de mobilité douce (trottinettes, skateboards, monowheels, segway etc.) dès qu’ils dépassent la vitesse de marche.

    Source AXA Le Quiz de la route

  • Tinlot. Incendie au restaurant «Le Chawetay». Quelques précisions

    La Meuse H-W a apporté quelques précisions mercredi concernant l'incendie survenu mardi au restaurant le Chawetay.

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    Triste nouvelle pour le restaurant du Chawetay, rue Haie Monseu ! Alors que les temps sont déjà difficiles pour les restaurateurs, une partie du chalet est partie en fumées. Les pompiers de la zone Hemeco sont intervenus ce mardi en fin de matinée. L’appel a été lancé à 11h15. La zone de secours de Liège est également venue en renfort pour Hemeco.
    D’après nos informations, aucune victime n’est à déplorer. Il n’y avait personne sur place au moment des faits. En début d’après-midi, l’incendie était parfaitement sous contrôle mais les pompiers sont restés jusqu’en fin de journée, pour surveiller. Une autopompe, une échelle ainsi que deux citernes ont été mobilisées pour le poste Hemeco.
    Un pompier s’est blessé légèrement durant l’intervention. Quant aux dégâts matériels, ils sont importants
    La Meuse H-W

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    Le chalet du Chawetay est situé dans un cadre idyllique
    en pleine nature au bord d'un étang.
    Il fait partie d'un quartier du village de Fraiture appelé "Les Favennes"
    Le restaurant n'est cependant accessible que par la commune de Nandrin.(AL)

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    Mercredi soir ce message était publié sue la page Facebook du restaurant:

    Vous l'avez peut-être appris par la presse,
    Le Chawetay a été détruit par les flammes dans la matinée de ce mardi 20 octobre.
    Les dégâts sont considérables.
    Nous remercions infiniment les pompiers des zones HEMECO et Liège ainsi que la police de la zone Tinlot d'être intervenus avec rapidité, efficacité, professionnalisme et humanité.
    Par ailleurs, nous voulons aussi remercier les nombreuses marques de sympathie et de soutien que nous avons reçues depuis lors et qui nous aideront à surmonter cette épreuve.
     

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    De nature résiliente et parce que faire renaître le Chawetay prendra du temps, nous voulons partager avec vous cette photo prise au printemps dernier et qui va terriblement nous manquer.
    Prenez soin de vous.
    #LeChawetay #Renaitre #PrenezSoinDeVous
    Nous les assurons de toute notre sympathie et de notre soutien !
  • Fraiture. Le Chawetay en feu !

    Un incendie a embrasé le mardi matin le restaurant le Chawetay à Fraiture.
    Les premières infos à lire dans La Meuse en ligne et la suite dans les prochaines éditions.

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    Le chalet du Chawetay est situé dans un cadre idyllique
    en pleine nature au bord d'un étang.
    Il fait partie d'un quartier du village de Fraiture appelé "Les Favennes"
    Le restaurant n'est cependant accessible que par la commune de Nandrin.

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  • Incendie à la ferme «Chez Rosemalou» à Clavier: une cinquantaine de vaches ont péri

    Pour une raison indéterminée, un incendie a débuté ce lundi matin au sein de la ferme « Chez Rosemalou », située au carrefour entre la rue du Hâlon et rue d’Atrin à Clavier, aux alentours de 5h50. Les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés sur place. Arrivés sur les lieux, les hommes du feu ont constaté un embrasement généralisé du bâtiment principal. Le fermier et sa femme tentaient d’évacuer les vaches du brasier. Emmanuelle Lecomte, propriétaire de la ferme est profondément choquée par ce qu’il s’est déroulé sous ses yeux.

    Fort heureusement, aucun blessé humain n’est à déplorer. La deuxième étable ainsi que le corps de logis ont pu être épargnés des flammes. « On voyait la colonne de fumées à 10 kilomètres. On a fait tout ce qu’il fallait pour protéger l’habitation et les autres bâtiments. Les fermiers sont assez défaits car il s’agit de leur outil de travail, c’est très impactant pour eux », indique le capitaine de la zone Hemeco Christophe Jadot...lire la suite

    Voir tous les détails et les images dans La Meuse H-W

  • Le pompier blessé dans l'incendie qui a coûté la vie à Joël a dû être amputé

    Dans la nuit du 15 mai, à Neuville-en-Condroz, Joël Landerwyn, 61 ans est décédé tragiquement dans l'incendie  de sa villa.  Un  pompier de Liège avait été grièvement blessé en tentant de sauver la vie de la victime
    Si ses jours ne sont plus en danger, il a malheureusement dû être amputé.
    Rappel des faits (article sur ce blog):

    Neupré: un mort et un pompier grièvement blessé dans un incendie (La Meuse)

    Le sinistre est total et l’occupant des lieux, Joël, 61 ans, a perdu la vie.

    Le sinistre est total et l’occupant des lieux, Joël, 61 ans, a perdu la vie. (Laura Hollange)

    Les pompiers ont maîtrisé le sinistre mais, malheureusement, ils ont découvert, au premier étage de la maison, le corps sans vie de l’occupant des lieux. Malgré l’intervention des secours, il n’y avait plus rien à faire pour lui.
    Lors de l’intervention, particulièrement compliqué, un des vingt pompiers a été sérieusement blessé. En effet, une partie de la maison en feu s’est effondrée et le sapeur a été partiellement enseveli sous les débris. Il a fallu une quinzaine de minutes à ses collègues pour le dégager. Il souffre d’une fracture du péroné et de brûlures au deuxième degré.
    (Voir l'article complet dans La Meuse)

  • Incendie au château de Vervoz à Clavier: la compagne du baron est décédée

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés, vers 2h45, pour un incendie au château de Vervoz à Clavier. Une personne est décédée. Il s’agit de la compagne du baron de Tornaco, propriétaire du château. Victor de Tornaco a été pris en charge par les services de secours mais il est actuellement hors de danger.

    Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois s’est rapidement rendu sur place. « Le baron âgé de 89 ans a pu s’extraire du château, il se trouvait au rez-de-chaussée. Il a entendu l’alarme incendie ». Le major Hervé Fanuel de la zone Hemeco est rapidement intervenu avec ses équipes. « Les policiers sont arrivés en premier sur place. La dame se trouvait au 1er étage à la fenêtre. Les policiers ont exhorté à la dame de se déporter vers la gauche du bâtiment. Et puis elle a malheureusement disparue. Quand nous sommes arrivés, nous avons déployé une équipe pour la localisation de la victime, et on l’a retrouvée décédée, intoxiquée par les fumées. Le baron dont le lit se situe au rez-de-chaussée avait pu sortir mais il a malgré tout inhalé des fumées. Il a essayé de prévenir sa compagne mais il ne savait plus monter », explique le major.
    La compagne du baron, originaire de Wavre n’a pas eu cette chance. Âgée d’environ 85 ans, elle dormait à l’étage, quand le feu s’est déclenché. « Le feu aurait pris dans un feu de bois. Il y a énormément de boiseries à l’intérieur. Le feu se propage rapidement », explique le bourgmestre. Les dégâts à l’intérieur de cette magnifique propriété sont importants mais ne sont pas spectaculaires.
    Très touché par ce drame, le bourgmestre apporte tout son soutien aux familles endeuillées. « J’ai grandi à proximité du château. J’étais sur place quand les proches sont arrivés pendant la nuit. C’est vraiment

    Le baron de Tornaco est arrivé dans le château, datant du 18ème siècle, au lendemain de la deuxième guerre mondiale. « C’est une famille bien connue dans la région. Le frère du baron habite également dans la commune. Le château n’est pas classé mais le hameau de Vervoz fait partie d’un patrimoine exceptionnel », ajoute Philippe Dubois.

     

    Zone HEMECO

    Le gros de l’intervention s’est terminé ce vendredi matin à 8h. Quelques sapeurs hamoiriens sont restés sur place pour éviter une éventuelle reprise du feu. Le bourgmestre tient d’ailleurs à féliciter les hommes du feu de la zone Hemeco, ceux de Huy et de Hamoir ainsi que les pompiers de Marche venus en renfort. « Les pompiers ont fait du très bon travail pour empêcher que le feu ne monte dans la toiture ». Philippe Dubois tient aussi à souligner le travail de l’assistant social de la police du Condroz ainsi que la police. « Il y a tout un accompagnement qui s’est organisé. Ils ont pris en charge les familles pour, malheureusement, leur annoncer la très mauvaise nouvelle ».
    À ce stade, la piste accidentelle est privilégiée. ...lire la suite dans l'édition en ligne de La Meuse H-W

  • L’incendie qui a coûté la vie au père Noël de Scry est accidentel

    C’était un accident. On en sait désormais un peu plus sur l’origine de l’incendie qui, dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai, a coûté la vie à Joël Landerwyn, 61 ans, le père Noël de Scry.
    Le sexagénaire, apprécié de tous et très impliqué dans la vie associative à Scry (Tinlot), avait été piégé à l’étage de sa villa quatre façades, installée avenue des Frênes, à Neuville-en-Condroz (Neupré). L’homme, coincé au premier étage, avait été incapable de s’extraire du brasier qui s’était déclaré au rez-de-chaussée de l’habitation.

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    Durant plusieurs minutes, alors que les flammes gagnaient la maison à grande vitesse, Joël avait parlé avec ses voisins directs pour leur expliquer qu’il était coincé chez lui et que la cage d’escalier était déjà infranchissable. Ces derniers tentaient, comme ils le pouvaient, de rassurer le sexagénaire en expliquant que les pompiers étaient prévenus et qu’ils seraient bientôt sur place. Mais voilà, Joël, un homme de lettre, aimait conserver, quasiment compulsivement, toute la littérature qu’il dévorait. Cet excès de livres, magazines et autres objets a probablement contribué à alimenter l’incendie et a précipité sa perte.

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    Ces mots échangés avec les voisins permettent d’écarter l’hypothèse d’un geste désespéré. Une seule question est sur toutes les lèvres : comment l’incendie s’est-il déclaré ? Et là, c’est toujours la bouteille à encre.
    Dans les heures qui suivaient l’incendie, le parquet de Liège désignait un expert pour se rendre sur les lieux. Très vite cependant, le professionnel avait remis un rapport oral signalant qu’il ne pouvait pas déterminer l’origine de l’incendie et qu’il retournerait sur place le lendemain (le dimanche) avec un chien capable de détecter la présence d’un produit accélérant et/ou de plusieurs foyers. Là non plus, le chien et l’expert n’ont rien flairé de suspect. Ce qui, a priori, écarte l’hypothèse d’un acte intentionnel commis par un tiers.
    Il reste alors l’accident bête et brutal qui aurait pu être provoqué, par exemple, par un court-circuit électrique ou par un chauffage d’appoint défectueux.
    Cette question demeure importante pour la famille et les proches de Joël Landerwyn. Ils vont probablement être questionnés ou parfois réinterrogés afin de mieux cerner les habitudes de vie du défunt et de peut-être y puiser des pistes sur l’élément déclencheur de ce dramatique incendie. Il faut aussi garder à l’esprit que, parfois, les réponses ne viennent jamais.

    Article d'A. Bisschop dans la Meuse

     
  • Tinlot. Feu de cheminée samedi soir à Scry

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    Samedi soir, vers 22h20,  un feu de cheminée s'est déclaré rue Arbre de la Liberté à Scry. Les pompiers de la Zone Hemeco sont arrivés sur place en 10 minutes.
    Pas de dégâts majeurs à signaler si ce n'est la cheminée à réparer et une odeur de suie dans l'habitation.
    Les pompiers ont vérifié si la charpente du toit ne se consumait pas. Heureusement, ce n'était pas le cas.
    Les câbles électriques ont compliqué le déploiement de l'échelle et l'intervention s'est terminée vers 23h15.

    La police et la Bourgmestre se sont également rendus sur les lieux du sinistre.

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    Photos C.G.

  • Joël, le père Noël de Scry, est décédé dans un incendie à Neupré

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    Comité de quartier de Scry
    Joël Landerwyn vivait seul au nº 4 de l’avenue des Frênes à Neuville-en-Condroz. Il occupait la maison familiale dans laquelle il avait grandi en compagnie de sa fratrie. Sa famille, sa compagne, Suzanne, et ses proches, issus du folklore ou des différentes associations culturelles, sont inconsolables.

    Capture d’écran 2020-05-17 à 13.25.57.pngJoël Landerwyn était bien connu à Tinlot, Nandrin et Anthisnes. Depuis plusieurs années, le sexagénaire avait en effet rejoint l’Espoir Scrytois, le comité de quartier de Scry (Tinlot), par l’intermédiaire de sa compagne Suzanne. Il y apportait son aide pour monter un chapiteau, servir à la buvette…

    « C’était un bon copain, bien gentil et dévoué », confirme Guy Winters, président de l’Espoir Scrytois. Il était aussi le représentant attitré du père Noël dans le village de Scry. « Chaque année, en juillet, il cessait de se raser pour que sa barbichette blanche se transforme en barbe fournie, en prévision du marché de Noël du village », se souvient Guy Winters. « Cela lui tenait fort à cœur. Suzanne jouait, elle, le rôle de la mère Noël. »

    Le Neupréen était par ailleurs bénévole au sein de Neupré-Nandrin-Condroz Action Laïque (NAL). « Il n’était pas membre en tant que tel mais il a participé, entre 2012 et 2016, aux fêtes de la jeunesse laïque (NDLR : un rituel symbolique qui marque le passage de l’adolescence à l’âge adulte) où il était l’un des speakers. Il nous donnait régulièrement un coup de main. C’était un homme joyeux, sympathique, avec lequel on pouvait discuter », rapporte Marcel Eloy, l’ancien président de l’Action laïque.
    Joël Landerwine participait enfin à l’organisation de la marche Adeps d’Anthisnes, depuis de longues années.
    La Meuse H-W

  • Décès tragique, dans un incendie à Neupré, de Joël Landerwyn compagnon de Suzanne Collet (Scry)

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    Nous apprenons avec émotion que la personne décédée cette nuit dans l'incendie survenu à Neupré est Joël Landerwyn.
    Décédé tragiquement à 61 ans, Joël était le compagnon de Suzanne Collet (Scry). Très impliqué avec Suzanne dans la vie communale, associative et culturelle, Joël était bien connu dans nos villages. Présent à de multiples activités, toujours disponible, et de plus photographe passionné, il a partageait volontiers  ses photos pour illustrer des articles sur ce blog.
    Nous présentons à Suzanne et à ses proches toutes nos condoléances.
    Des précisions suivront.

    Neupré: un mort et un pompier grièvement blessé dans un incendie (La Meuse)

    Le sinistre est total et l’occupant des lieux, Joël, 61 ans, a perdu la vie.
    Le sinistre est total et l’occupant des lieux, Joël, 61 ans, a perdu la vie. (Laura Hollange)

    Les pompiers ont maîtrisé le sinistre mais, malheureusement, ils ont découvert, au premier étage de la maison, le corps sans vie de l’occupant des lieux. Malgré l’intervention des secours, il n’y avait plus rien à faire pour lui.
    Lors de l’intervention, particulièrement compliqué, un des vingt pompiers a été sérieusement blessé. En effet, une partie de la maison en feu s’est effondrée et le sapeur a été partiellement enseveli sous les débris. Il a fallu une quinzaine de minutes à ses collègues pour le dégager. Il souffre d’une fracture du péroné et de brûlures au deuxième degré.
    (Voir l'article complet dans La Meuse)

  • Tinlot (Ramelot). Incendie dans une cave lundi après-midi

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    Rue du Village à Ramelot lundi vers 17h

    Lundi en fin d’après-midi, des pompiers de la zone Hemeco, qui passaient par la rue du Village suite à un appel concernant un nid de guêpes, ont observé de la fumée s'échappant du soupirail d'une maison en face du château.
    L'alerte aussitôt donnée, 3 camions étaient rapidement sur place pour éteindre un incendie dans la cave. Celui-ci s'était apparemment déclaré dans des circuits électriques de la chaudière à côté de la citerne à mazout.
    Plus de peur que de mal. Les riverains ont été vite rassurés après cet imposant déploiement de moyens mis en oeuvre. Vers 17h30 tout était terminé.

    Dans La Meuse H-W, Pierre Targion précise que les habitants avaient été évacués de leur domicile et que 14 hommes du feu sont intervenu pour éteindre l’incendie à l’aide d’une autopompe, une autoéchelle, une citerne et un véhicule de commandement.
    C’est le boitier électrique de la chaudière (mazout) qui avait pris feu. 
    Selon les pompiers, la situation était sous contrôle à 17h et ils ont réussi à limiter les dégâts.

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    Les pompiers qui passaient par là, suite à un appel pour un nid de guêpes, ont vu la fumée qui s'échappait par le soupirail de la cave!

  • Belgique. La terre a tremblé à 45 reprises en 2019

    Vous ne vous en êtes pas rendu compte, mais pas moins de 45 tremblements de terre naturels ont été mesurés en Belgique et dans ses environs en 2019. Seuls trois d’entre eux ont été ressentis localement, a révélé l’Observatoire royal de Belgique (ORB).

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    Parmi ces séismes, 14 ont été provoqués par l’homme, par exemple en raison de forages géothermiques. À côté de ces secousses, 199 explosions de mines et autres explosions contrôlées ont été observées. Aucun dommage n’a été signalé cette année en Belgique, rapporte l’ORB.

    La plus forte activité sismique de l’année dernière a été le séisme du 23 juin 2019 avec une magnitude de 2,1 à Dessel. Deux autres ne sont pas non plus passés inaperçu. Il s’agit du tremblement de terre naturel du 5 décembre 2019 près de Genk, d’une magnitude de 1,6, à une profondeur de 6,1 kilomètres et de l’explosion à Lessines le 20 mai 2019 avec une magnitude de 1,8.
    L’Observatoire a également enregistré au moins 16 explosions mesurables en mer en 2019, dont la plupart ont été réalisées par la marine belge, néerlandaise ou française pour détruire des bombes de la Première et de la Seconde Guerre mondiale.

    La Meuse

  • Le Condroz a été touché par une importante panne de courant samedi soir

    Des arbres ont percuté une ligne haute tension.
    Des arbres ont percuté une ligne haute tension.

    Pas de conséquences graves
    Du côté des communes condruziennes, pas de gros dégâts à signaler. « « Il faut saluer l’efficacité d’ORES qui a fait son maximum, indique le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois. La panne n’a pas provoqué de gros dégâts à Clavier. C’est arrivé tardivement, à une heure où les habitants allaient dormir. ».
    Voir l'article dans la Meuse H-W