Animaux

  • Une liste des reptiles pouvant être détenus par les particuliers en Wallonie est adoptée

    Une liste des reptiles pouvant être détenus par les particuliers en Wallonie est adoptée
     
    Le projet d’arrêté encadrant la commercialisation et la détention de reptiles vient d'être adopté par le Gouvernement wallon. Créant une liste dite "positive", seuls les animaux y figurant peuvent être détenus, il permettra de limiter les espèces vendues et de rendre des normes de détentions obligatoires dans certains cas.

    Accueillir un animal constitue une responsabilité, encore accrue s'il s'agit de NACs, les Nouveaux Animaux de Compagnie. Certaines espèces ont en effet des besoins bien spécifiques et ne doivent pas être détenues par des néophytes Or, la législation encadrant la détention de reptiles pour des raisons de bien-être animal était incomplète.
    Le projet d'arrêté répond à cette lacune. Il permet de limiter les espèces vendues et de rendre des normes de détention obligatoires dans certains cas. Il crée  une liste dite « positive » : seuls les animaux y figurant peuvent être détenus, les autres sont interdits sauf en cas d'agrément spécifique. Cette liste a été établie sur base de critères d'évaluation retenus dans un avis donné en 2017 par le Conseil wallon du bien-être animal

    Plus de 200 espèces retenues
    Sur plus de 11.000 espèces connues de reptiles, 232 ont été retenues sur base de différents critères : des espèces faciles à détenir, nécessitant un logement simple à réaliser, un habitat facile à reproduire, dont la nourriture est facile à se procurer, d'une taille maniable et peu vulnérables. L'avis tient également compte de l'état des populations naturelles de l'espèce et du danger que pourraient représenter ces reptiles pour l'homme (aucune espèce venimeuse n'est reprise ). Par ailleurs, la liste pourra être mise à jour selon l'évolution des connaissances, sur avis du conseil du Bien-être animal.

    • Certaines espèces reprises peuvent être détenues sans condition : il s'agit de certaines espèces de serpents, de lézards (varans –g ekkos) ou encore de tortues. Selon leur taille, la détention de certains serpents pourra nécessiter une déclaration environnementale ou un permis d'environnement.
    • Pour d'autres espèces, la détention est conditionnée au respect de normes d'hébergement attesté par un vétérinaire. C'est le cas de certains iguanes ou tortues.

    Avis du Conseil wallon du bien-être des animaux avec liste positive des espèces de reptiles pouvant être détenues par des particuliers (21/04/2017)

    Source  SW Bien-être animal en Wallonie
    et  https://www.wallonie.be/fr/actualites/quels-reptiles-pouvez-vous-detenir

  • Le lynx wallon a été photographié en plein jour dans la vallée de la Semois

  • Wallonie. Législation actualisée sur la pêche fluviale

    Le gouvernement wallon a décidé de modifier la législation relative à la pêche fluviale, à la gestion piscicole et aux structures liées au secteur afin d’actualiser et de clarifier les règles pour l’ensemble de la communauté halieutique.

    Capture d’écran 2020-12-05 à 18.53.03.pngConcrètement, les définitions des techniques de pêches seront désormais précisées, des modifications seront apportées au calendrier des pêches, de nouveaux poissons seront interdits de pêche et de nouvelles règles seront fixées concernant les modalités des concours, les outils proscrits, les conditions de détention, du transport et de la vente des poissons...

    Deux nouveaux permis de pêche verront par ailleurs le jour : le permis ’C’ (pour la pêche de nuit à la carpe) et le permis ’L’ (pour la pêche en barque dans le Lac de la Plate-Taille).

    « La pêche fait partie intégrante de tout un écosystème – on compte traditionnellement 65.000 pêcheurs annuels en Wallonie, chiffre passé à 80.000 avec la crise sanitaire – qui nécessite d’évoluer et de s’adapter en fonction de la qualité des cours d’eaux, des pratiques de pêche et de la population des poissons en Wallonie », a commenté le ministre wallon en charge de la Pêche, Willy Borsus. 
    La Meuse

  • Modave-élevage. De la sciure de bois à la place de la paille

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    Maxime Albanese: "la sécheresse a eu un impact sur la récolte de paille"

    Maxime Albanese est un jeune agriculteur de Modave qui vient tout juste de finir ses études d’ingénieur agronome à Gembloux. Il travaille à la ferme de Romont, l’exploitation de son oncle Philippe Preud’Homme. Sur la page Facebook de la ferme, Maxime partage régulièrement des extraits de son quotidien d'éleveur. Il s’occupe d’environ 130 bêtes, du Blanc Bleu Belge.

    Ce mercredi, l’agriculteur a publié des photos des vaches à l’étable. Au lieu d’utiliser la traditionnelle paille pour former la litière de ses vaches, il s’est servi… de bois !
    La sécheresse a eu des conséquences sur la récolte de paille. Comme d’autres exploitations, la ferme de Romont a eu 30% de fourrage en moins que d’habitude. « Les prairies produisaient moins, donc on a entamé le stock pour l’hiver. Comment on va s’en sortir ? En rachetant du stock », explique Maxime Albanese.
    Afin d’économiser sa paille, le jeune agriculteur a mis en place un partenariat original avec l'Ébénisterie contemporaine de la Ravine, propriété de son beau-père Michel Vanhove. « Il avait de la sciure qu’il allait jeter donc je lui ai demandé pour la récupérer. C’est l’occasion de valoriser gratuitement un produit, en l’utilisant comme litière pour garder les animaux au sec ».
    L’utilisation de la sciure de bois permet à Maxime Albanese d’économiser la paille et d’éviter de devoir en racheter trop en hiver. Qui plus est, les vaches semblent ne pas faire la différence entre la paille et le bois déchiqueté. « Un kilo de sciure peut correspondre à deux kilos de paille car c’est un peu plus absorbant. À chaque kilo de sciure utilisé, j’économise un kilo de paille ». Même si cela est moins courant, les copeaux de bois peuvent aussi être mélangés aux déjections des vaches pour produire un fumier. Les écorces amènent une matière organique qui va être transformée en humus dans le sol. « C’est une pratique courante au Canada car ils ont énormément de bois ». Conclusion : si vous faites fabriquer vos meubles à l'Ébénisterie voisine de la ferme, vous permettrez au fermier d’économiser de la paille.
  • La grippe aviaire est en Belgique: voici ce qu’il faut savoir

    Contrôles, risques, symptômes, voici ce qu’il faut savoir si vous avez des volailles

    La grippe aviaire est en Belgique: contrôles, risques, symptômes, voici ce qu’il faut savoir si vous avez des volailles

    Les premiers cas de grippe aviaire ont été constatés sur trois oiseaux dans un centre de revalidation pour oiseaux sauvages à Ostende. L’Afsca avait lancé un avertissement en ce sens fin octobre.

    Depuis ce dimanche 15 novembre, outre les exploitations professionnelles, les détenteurs particuliers de volailles devront dès lors aussi confiner ou protéger leurs animaux, a décidé le ministre fédéral de l’Agriculture David Clarinval (MR)

    Les mesures s’imposent à tous les détenteurs de volailles et d’oiseaux en Belgique. Il s’agit des colombophiles mais aussi de toute personne qui élève des poulets ou des oiseaux d’ornement dans son jardin. Toutes les volailles sont concernées : faisans, canards, oies, poules… La seule exception concerne les autruches, précise l’AFSCA.

    Il leur est demandé de confiner ou protéger (avec un filet) leurs animaux. Cela vaut également pour les particuliers qui, par exemple, ont un poulailler. Cette mesure permet d’éviter les contacts avec les oiseaux sauvages, qui pourraient transmettre le virus. Il faut, si possible, mettre les abreuvoirs et les mangeoires à l’intérieur ou, si ce n’est pas possible, protéger le parcours extérieur avec un filet. (Sudinfo)

    Faut-il s’attendre à des contrôles ? Y a-t-il des risques pour l’humain ?
    Quels sont les symptômes chez les bêtes?
    Puis-je encore manger les œufs de mes poules?
    Découvrez ici toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

  • Un ostéopathe pour chiens consulte tous les mois dans une roulotte à Clavier

    Une roulotte transformée en shop de canicross
    « Au début, je ne fournissais du matériel qu’aux gens du club. Depuis, il y a eu beaucoup de changement. Je suis passée en indépendante complémentaire pour ouvrir un magasin en novembre, à mon domicile », explique la sportive. « Puis, ça a pris de l’ampleur et de plus en plus de gens venaient à la maison, ce qui devenait difficile à conjuguer avec notre vie privée ».
    L’été dernier, pour remédier à ce problème, la passionnée de canicross a fait l’acquisition d’une roulotte de chantier avec son mari. « On l’a entièrement retapée. On a transformé l’intérieur avec du bois et un parquet, ce qui donne l’impression d’être dans un petit chalet. On a clôturé l’espace autour de la roulotte et on a créé un petit parking avec une entrée indépendante de la maison ». Les premiers clients ont été accueillis dans la roulotte-magasin début octobre.
    Fin octobre, afin de proposer un service supplémentaire dans son magasin, Manon Wathelet a proposé à sa communauté de faire venir un ostéopathe canin une fois par mois pour des consultations dans la roulotte. Face aux nombreux retours positifs, cette collaboration a débuté ce jeudi avec les premières consultations.

    Pas réservé aux chiens sportifs uniquement
    Kiné sportif de formation, Géraldine Colasse s’est spécialisée dans l’ostéopathie canine, sous le nom Osté’O’patte. Elle s’occupait déjà des chiens du club Au Pat’Course avant cette collaboration.
    « Comme les humains, les chiens peuvent se bloquer des articulations ou avoir des tensions dans leurs muscles. L’ostéopathe canin travaille sur toutes les parties du corps du chien pour rectifier ce qui a pu être démis, une côte qui a sauté, une hanche déboîtée… », explique Manon Wathelet.
    Si vous êtes intéressé par la prochaine venue de l’ostéopathe canin, vous pouvez d’ores et déjà prendre rendez-vous par message, via la page Facebook « Oste’o’patte ».
    P.Tar. La Meuse H-W

  • La grippe aviaire aux portes de la Belgique. Les mesures à prendre pour vos volailles.

    Risque élevé de grippe aviaire. Les exploitants avicoles confinent leurs volailles

    Cela s’explique par des cas de grippe aviaire hautement pathogène de type H5N8 détectés chez des cygnes et canards aux Pays-Bas, dont certains à moins de 100 kilomètres de la frontière belge. « Un foyer de grippe aviaire hautement pathogène de type H5N8 a également été identifié dans une exploitation avicole de reproduction », ajoute l’AFSCA.
    Comment le virus est-il arrivé à la porte de nos contrées ? Très certainement « par les oiseaux migrateurs provenant de Russie et du Kazakhstan, avant de se répandre dans les populations d’oiseaux locales », commente encore l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire.
    .....
    Vigilance chez les particuliers
    « Ceux qui comptent laisser leur élevage en plein air doivent absolument mettre des filets. Je pense par exemple aux particuliers qui n’ont pas les moyens logistiques pour rentrer et confiner leur volaille : ils n’y arriveront peut-être pas et c’est de là que pourrait se répandre cette grippe s’ils ne font pas attention…
     
    Mesures à prendre: le communiqué de  l'AFSCA
     
    Grippe aviaire H5 : mise en place de mesures plus strictes dans les exploitations professionnelles et chez les détenteurs hobbyistes

      Au cours de la semaine dernière, plusieurs cas de grippe aviaire hautement pathogène de type H5 ont été identifiés aux Pays-Bas, chez des oiseaux sauvages mais aussi dans des exploitations de volailles. L'AFSCA met en garde les éleveurs de volailles contre la possibilité d'un retour de la grippe aviaire en Belgique. Au vu des récents développements, le ministre de l'Agriculture David Clarinval, sur recommandation de l'AFSCA, a pris la décision de renforcer les mesures à partir du 1er Novembre.

    A partir de ce 1er novembre 2020, une période de risque accru est d’application sur tout le territoire et les mesures de prévention suivantes sont rendues obligatoires :
    • Les volailles provenant d'éleveurs professionnels, à l’exception des ratites, doivent être enfermées ou protégées (à l'aide de filets).
    • Les détenteurs amateurs doivent nourrir et abreuver leurs volailles à l’intérieur (ou protégées par des filets).
    • Il est interdit d’abreuver les volailles avec de l’eau provenant de réservoirs d’eau, de l’eau de surface ou de pluie accessible aux oiseaux sauvages.

    Ces mesures doivent empêcher les volailles des exploitations professionnelles et de loisirs d'entrer en contact avec des oiseaux sauvages infectés par le virus de la grippe aviaire. Elles sont consultables sur le site Internet de l’AFSCA :
    http://www.afsca.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/mesures.asp

    L'AFSCA demande à tous les éleveurs de volailles, hobbyistes et autres acteurs impliqués, d'appliquer strictement ces mesures de biosécurité. Il est important qu’ils contactent leur vétérinaire s’ils constatent une mortalité élevée dans leur cheptel ou tout autre symptôme de la maladie.

    Le consommateur n’encourt aucun risque. La viande et les œufs de poules peuvent être consommés en toute sécurité.

    David Clarinval, ministre de l’Agriculture
    : « Je tiens absolument à préserver au maximum les éleveurs de volailles professionnels ainsi que les hobbyistes. C’est la raison pour laquelle, avec l’AFSCA, nous avons décidé de prendre les devants par rapport à cette menace qui est à nos frontières et qui pèse potentiellement sur notre pays en passant en période de risque accru. Il s’agit pour le moment d’appliquer préventivement les mesures de biosécurité adéquates pour empêcher que cette maladie puisse contaminer nos volailles comme ce fut le cas par le passé, avec les dégâts que l’on sait. »

    Qu’est-ce que la grippe aviaire ?
    L'influenza aviaire ou grippe aviaire est une maladie virale très contagieuse, à laquelle probablement toutes les espèces avicoles sont sensibles. Il n’y a pas d’indication scientifique qui indique que ce virus soit nocif pour l’homme. La nature des symptômes et l'évolution de la maladie dépendent du caractère pathogène de la souche virale, de l'animal concerné, de l'environnement et d'autres infections éventuelles. La contamination de la volaille peut se faire par le biais de contacts directs avec des animaux malades, ou par exposition à du matériel contaminé, comme du fumier ou des caisses sales. Une contamination peut aussi se propager via l'air, sur des distances relativement courtes.

    L’AFSCA et la santé animale
    Si l'AFSCA est connue pour ses contrôles tout au long de la chaîne alimentaire, l'Agence est également responsable de la prévention et du contrôle des maladies animales réglementées. En ce qui concerne la grippe aviaire, l'Agence travaille en étroite collaboration avec les autorités régionales.

    Plus d’informations sur le virus de la grippe aviaire :
    http://www.afsca.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/
  • Bien-être annimal. AnimalWeb vous dit tout sur les refuges pour animaux en province de Liège.

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    Envie d'adopter un chat, un chien ou tout autre animal de compagnie ; AnimalWeb vous dit tout sur les refuges pour animaux dans la province de Liège.

    Face aux abandons, conséquence d'un achat compulsif, de méconnaissance de l'animal tellement convoité, de divorces et des départs en vacances ; les refuges qui recueillent ces animaux délaissés sont de plus en plus souvent dépassés.
    Certains, face à des périodes d'abandons massifs, se sont même résignés à euthanasier les plus faibles, les plus âgés; enfin tous ceux que personne ne voudra recueillir.
    Face à ce triste constat, AnimalWeb est à vos côtés afin de vous aiguiller vers le refuge le plus proche de chez vous. 

    Voir le site

     

  • Soheit-Tinlot. Chien perdu samedi 17h (Mise à jour 19h30)

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    V.T. a trouvé ce chien samedi après-midi. Il porte un collier pet safe rouge mais il est reparti vers la rue du Centre !
    Contact: xxxxxxxxx
    Merci de partager

    Mise à jour 19h30
    Le chien a retrouvé son propriétaire ! Merci

  • Vous avez peur des araignées? Voici à quel moment elles s’infiltrent dans nos maisons

    Ces petites bêtes à huit pattes en font frémir plus d’un… et pour cause, c’est la huitième phobie la plus répandue dans le monde. Alors que certains les détestent, d’autres les adorent, au point de les étudier. C’est ce qu’a fait Adam Hart, biologiste, auteur et spécialiste des insectes de l’université de Gloucester.

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    Ce qu’Adam Hart à fait, c’est collecter des données à travers toute la Grande-Bretagne pour connaître les habitudes de ces aranéides. En tout, ce sont plus de 250 emplacements qui ont été observés minutieusement.

    Ces recherches – publiées dans la revue Arachnology en juillet 2018 – impliquent un chiffre impressionnant, c’est le nombre d’araignées mises sous la loupe : environ 10.000. Grâce à sa patience et à sa détermination, il a pu épingler une heure précise à laquelle elles s’invitent dans les maisons.

    Deux pics...
    Le moment critique de la journée, c’est 19h35. Un autre pic d’activité a été observé entre 6 et 8 heures du matin. Et bien évidemment, la période la plus propice pour les insectes reste l’automne et la première semaine du mois d’octobre. Ce pic s’explique en partie par le fait qu’à cette heure, les gens sont chez eux, plus calmes et donc à même de voir des araignées sur les murs, volontairement ou non.

    Des mâles en quête de reproduction
    Selon les résultats, 80 % des araignées ayant pointé le bout de leurs pattes sont des mâles. La mi-septembre coïncide avec la période de reproduction. Ainsi, les mâles sortent et courent sur les murs à la recherche de femelles, qui se trouvent plutôt dans les encadrements de portes, caves et autres greniers.

    Sudinfo

  • Les frelons asiatiques débarquent en région liégeoise: un 1er nid découvert à Seraing

    On se savait en quelque sorte « encerclés ». Depuis plusieurs semaines, les frelons asiatiques ont fait leur apparition en Belgique. En remontant depuis la France, de nombreux nids sont apparus dans le Hainaut, par la Wallonie picarde, la région montoise et la région de Charleroi.

    Récemment, comme nous l’indiquent les pompiers de Liège, des nids ont été détectés très près de chez nous, en région verviétoise. Leur arrivée à Liège semblait donc inévitable.

    Et, comme nous l’affirme Loïc Hardy, de la société « Solution Guêpes », un premier nid a été détecté et neutralisé à Seraing. « Celui-ci se trouvait à une grosse dizaine de mètres de haut dans un arbre situé dans le jardin d’une habitation, nous explique Loïc Hardy. « Ce sont les habitants qui l’ont repéré et qui ont eu le bon réflexe de faire directement appel à une société pour procéder à la destruction du nid. »

    Comme nous le rappelle Loïc, le frelon asiatique est considéré comme une espèce invasive. Il peut engendrer d’importants dégâts à l’écosystème et tout particulièrement auprès des abeilles. « D’un point de vue technique, le traitement d’un nid de frelons se fait comme pour un nid de guêpes. Il est cependant indispensable d’utiliser une tenue de protection adaptée aux frelons asiatique. Leur dard atteignant une longueur de 6mm il passe facilement au travers des simples tenues d’apiculteurs. »

    Les pompiers de Liège se préparent à leur arrivée
    Du côté des pompiers de Liège, on indique que jusqu’à présent, sur l’ensemble des 22 communes couvertes par ceux-ci, aucun nid de frelons asiatiques n’avait jusqu’à présent été signalé à leurs services. « Mais on s’attend effectivement depuis un moment à leur arrivée », affirme le porte-parole des hommes du feu liégeois, Cédric Scheen. « Nous nous préparons pour l’année prochaine, parce que la saison des guêpes et frelons arrivera bientôt à terme. »

    Lire la suite: Que faire en cas de piqûre de frelon asiatique?

     

  • 75 serpents ont été relâchés dans la carrière d’Ampsin

    Il s’agit en fait d’une action pour « recoloniser » le site, en partenariat avec Natagora, les Grottes de Han, le DNF et le PCDN d’Amay.

     

    Ces serpents adorent les milieux secs et les rochers. La carrière est donc l’endroit idéal pour ces petits reptiles. « Ces serpents viennent directement des Grottes de Han. Ils ont été attrapés volontairement dans l’unique but de les mettre à Ampsin pour repeupler la zone », explique Didier Marchandise (coordinateur local du PCDN d’Amay, et responsable du service environnement).

    Pas de danger
    Le connaisseur tient à rassurer les riverains : « Ce ne sont pas des serpents dangereux. C’est une espèce inoffensive. D’ailleurs, si les gens se promènent dans les endroits autorisés, ils ne les rencontreront pas, car ces serpents préfèrent rester dans les roches ».
    À noter qu’un nouveau lâcher de serpents devrait avoir lieu dans les prochaines semaines.
    Ro.Ma. La Meuse

  • WWF. Plus de la moitié de la faune sauvage a disparu en 50 ans!

    Intitulée « Infléchir la courbe », elle modélise une série de scénarios d’actions possibles, pour préserver la nature ou les espèces, mais aussi réduire l’empreinte de la production agricole ou de la consommation humaine, notamment de produits issus de l’élevage animal.
    « Le scénario le plus ambitieux, qui combine toutes ces interventions, nous permet d’estimer qu’il est possible d’inverser le déclin de la biodiversité d’ici 2050 », explique David Leclère, auteur principal de l’étude.

    Un rapport belge
    Les rapports du WWF paraissent depuis 22 ans. Pour la première fois, un rapport semblable a été réalisé au niveau de la Belgique et sera présenté lundi prochain. La cartographie de la biodiversité belge a été réalisée en collaboration avec différentes organisations telles que Natagora et plusieurs experts universitaires. Le travail a nécessité 2 ans. L’évolution de la population de 300 espèces de vertébrés a été étudiée sur une période allant de 1990 à 2018. Les indicateurs seront disponibles par région (Flandre et Wallonie).
    Le WWF Belgique espère que cette étude interpellera les politiques et les incitera à s’engager dans un nouveau contrat pour la nature. Les efforts de restauration commencent à être payants en Belgique mais ce n’est pas encore assez. Souvent faute de moyens humains, notamment dans le contrôle du respect de lois concernant le braconnage ou l’importation illégale d’espèces sauvages.

  • Condroz-Tinlot. Le passage annuel des cigognes

    Depuis quelques jours, les photos des cigognes faisant escale dans nos villages se multiplient sur les réseaux sociaux. Lundi soir, on pouvait notamment les observer à Clavier, Modave et Tinlot.

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    Les châteaux d'eau semblent fort appréciés par les cigognes à Tinlot. Ici à Ramelot avec ces belles photos de Nathalie Rulot.

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    A Scry, photos de la publication Facebook de Jerome Gotti: 
    une vingtaine de cigognes sur le Château d’Eau de Scry.

  • 68 hérissons blessés par des robots-tondeuses au centre CREAVES de St-Nicolas

    Les hérissons ont la vie dure depuis un certain temps en région liégeoise. Leur quotidien est bien souvent chamboulé par des robots-tondeuses qui, de nuit, découpent tout sur leur passage, y compris les petits hérissons sortis se promener. Leurs blessures sont souvent graves, et sans une prise en charge rapide, leur état de santé peut très vite se dégrader.

    Ces animaux blessés peuvent être recueillis au CREAVES de Saint-Nicolas. Cette nouvelle ASBL, unique en région liégeoise, accueille, soigne et, une fois remis sur pied, relâche dans la nature de nombreux rapaces et hérissons. Rien qu’en 2019, la structure a accueilli pas moins de 309 hérissons blessés, dont 68 avaient croisé le chemin de robots-tondeuses.

    La moitié d’entre eux sont décédés des suites de leurs blessures : « Quand ils arrivent ici, ils montrent des coupures importantes au niveau de la tête ou du flanc. Des coupures nettes, dues aux lames de la tondeuse. Le problème, c’est que si on ne les prend pas en charge très rapidement, les mouches s’attaquent à la blessure et des larves se développent. Le hérisson n’a ensuite que peu de chances de s’en sortir », explique Mélissa De Faveri, conseillère environnement à la commune de Saint-Nicolas.

    Pour éviter le pire, l’ASBL peut compter sur une vingtaine de bénévoles qui se relaient sept jours sur sept pour accueillir ces animaux : « Quand l’animal arrive, que ce soit un hérisson ou non, on crée une fiche personnalisée. On lui prodigue immédiatement les premiers soins, et si nécessaire, on l’emmène directement chez le vétérinaire.
    Ensuite, on le garde chez nous. On le soigne tous les jours, on surveille son poids, jusqu’à ce qu’il soit en état de partir. On relâche finalement le hérisson dans la nature. De préférence dans de grands jardins installés près des prairies où les personnes sont conscientisées à la problématique. Mais parfois, leur état de santé est déjà tellement engagé, que l’euthanasie reste la seule solution ». Dans de nombreuses communes liégeoises, l’utilisation des robots-tondeuses a été interdite pendant la nuit.

    « De plus en plus de cas »
    De quoi éviter les accidents : « Les hérissons sortent principalement la nuit. À l’exception des mamans qui sortent de jour pour chercher de la nourriture. Mais il faut aussi dire que les robots-tondeuses ne sont pas l’unique problème. Il y a aussi des accidents liés à d’autres choses comme les habitants qui brûlent leurs déchets dans leur jardin etc. Mais faire tourner un robot-tondeuse toute la nuit, ça n’a aucuns sens. Chaque année, on a de plus en plus d’entrées pour ce genre de blessures. Et c’est regrettable », explique Arnaud Jillot, membre de l’équipe.
    Le centre CREAVES accueille également de nombreux rapaces. Entre mai et juin 2020, la structure a accueilli pas moins de 524 animaux.

     

     

    «Conscientiser la population»
    Ces chiffres sont interpellants, et sont également en augmentation depuis plusieurs années : « Oui, c’est vrai, on en voit de plus en plus », confirme Philippe Schutters, vétérinaire de la Ville de Liège. « On peut dire qu’il y a une recrudescence de blessures liées au robots-tondeuses. L’inconvénient de ces machines, c’est qu’elles sont silencieuses. Les hérissons ne les entendent pas et n’ont pas la possibilité de partir. Les chiffres sont importants. Heureusement, dans certaines communes et sur la Ville de Liège, l’utilisation de robots-tondeuses pendant la nuit est punie d’une sanction administrative. On pourrait également faire prester des heures de travail d’intérêt général dans des centres tels que les CREAVES pour les personnes qui ne respectent pas la règle. Cela permettrait de conscientiser la population à cette problématique, bien réelle ».
    La Meuse