Justice: épilogue dans l'affaire du véhicule incendié Chaussée Romaine à Ramelot (23/03/2014)

Ramelot justice, épilogue dans l'affaire du véhicule incendié Chaussée Romaine. Voir l'article précédent

Capture d’écran 2014-03-21 à 10.56.40.pngRenaud l’avait avoué lui-même devant le tribunal correctionnel, il a quelques problèmes de gestion de ses pulsions. De son propre aveu, il est sous traitement médicamenteux afin de gérer ses problèmes psychologiques. Des soucis qui visiblement l’ont conduit à commettre des actes qui auraient pu être très graves. Un samedi soir, lors d’une sortie au Monastère, une discothèque nandrinoise, Renaud a eu une dispute avec Jérémy, le petit ami de sa cousine. Les raisons de l’altercation ne sont pas très claires et les deux garçons n’ont fait qu’échanger des mots un peu rudes, mais Renaud en a gardé rancune à Jérémy
et quelques jours plus tard, sous l’effet de l’alcool, il a décidé de prendre les choses en mains et d’aller se venger sur la Citroën Berlingo de Jérémy.
Il a donc brisé les vitres de la voiture et a allumé un feu à l’intérieur. Il est ensuite resté sur place pour regarder le feu envahir l’habitacle. Résultat, le véhicule n’était plus qu’une carcasse.
Et les choses ont failli aller encore plus loin. En effet, sous l’action de la chaleur, la voiture s’est déplacée vers la maison voisine, devant laquelle la Berlingo était garée. Renaud a eu très peur : "Ce jour-là, Jérémy dormait chez ma cousine. Il était donc garé devant la maison de ma tante et le feu a failli se propager à l’habitation. Je m’en suis beaucoup voulu parce que je ne veux aucun mal à ma tante. J’aurais pu lui causer beaucoup de tort".
Après les faits, Renaud s’est rendu compte de ce qu’il avait fait. Le jeune homme a donc présenté ses excuses à sa tante, sa cousine et, bien sûr, à Jérémy.Il a aussi promis de rembourser  intégralement les dégâts qu’il a
causés, aussi rapidement que possible.
Grâce à ses remords et son envie d’amendement, il a pu obtenir une sanction clémente du juge, qui l’a condamné à une peine de prison de 12 mois, mais qui lui a accordé un sursis probatoire. Il restera donc en liberté à condition qu’il ne boive plus d’alcool et qu’il continue de suivre un traitement médical et psychologique.
lNOÉMIE BOUTEFROY (La Meuse du 21/3)

01:48 Écrit par louviaux | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | |