Rechercher : harcelé Bourgmestre

  • Modave. Il avait harcelé la Bourgmestre. Le Modavien devra consulter des psychologues

    Dans notre journal du 4 juin, (Voir l'article précédent sur ce blog), nous vous racontions l’histoire de Jean-Marie, 62 ans, un Modavien furax. Cet "inventeur" de profession trouvait que ses voisins ne respectaient pas le règlement. Il s’insurgeait contre les feuilles mortes qui se retrouvaient dans son jardin, contre les haies trop hautes…

    capture ecran 2015-06-26 à 10.37.53.jpgCe qui l’irritait plus particulièrement ?
    Les enfants des voisins, trop bruyants à son goût. L’homme avait été se plaindre auprès des autorités communales et a envoyé une pluie de courrier à sa bourgmestre, Jeanne Defays. La mayeur nous avait confié qu’il l’avait traitée « d’incapable qui ne savait pas faire son travail ». À bout, voisins et autorités communales avaient déposé plainte à son encontre. Après avoir témoigné le 3 juin au tribunal correctionnel, il devait recevoir, hier, son jugement. Verdict : avant de se prononcer, le tribunal estime qu’il doit d’abord être vu par un expert neuropsychiatre et un psychologue afin de statuer sur son état mental.
    "J’irai en appel. Je suis plus intelligent que les experts et je vais me retrouver devant eux ! ", réagit Jean-Marie qui ne comprend pas cette décision.

  • Commune voisine, la bourgmestre de Modave insultée et harcelée par un citoyen!

    La Meuse en ligne

     Jean-Marie, 62 ans, semble avoir un seuil de tolérance très faible envers son voisinage. Voitures mal garées, enfants qui crient trop fort… le Modavien est vite agacé. Certain d’être victime du mauvais comportement de ses voisins, l’homme a écrit plusieurs courriers à sa bourgmestre Jeanne Defays. Des lettres très désagréables dans lesquelles il remet en cause les compétences des autorités communales. La bourgmestre se sentant insultée et harcelée a décidé de déposer plainte.

    capture ecran 2015-06-05 à 15.59.57.jpg

    Jean-Marie est un sacré personnage. L’homme qui comparaissait ce jeudi au tribunal correctionnel de Huy a collectionné les répliques cultes durant son audience. «  J’ai un quotient intellectuel de plus de 170. Ici, personne n’a le même quotient que moi  » ou encore «  Le substitut commence à me sortir de quelque part », a-t-il lâché à la présidente et au substitut du procureur du roi. Il faut dire que ce Modavien est vite agacé et s’énerve rapidement. Un trait de caractère dont ses voisins et la bourgmestre de Modave, Jeanne Defays, ont malheureusement fait les frais.

    « J’ai dû porter plainte à son encontre pour qu’il arrête de m’envoyer des courriers très désagréables. Chaque fois qu’il a des soucis avec son voisinage, il m’écrit. Au début je répondais… Mais il mettait en cause mes compétences en me disant que je n’étais qu’une bonne à rien ou que je ne savais pas faire mon travail. Ça fait deux ans que ça dure… », nous confie la bourgmestre. (Article complet dans la Meuse de Huy Waremme du 5 juin)
     

  • Modave: l'homme accusé d'avoir harcelé la bourgmestre refuse l'expertise psychologique

    Jean-Marie, 62 ans, est un sacré personnage. Accusé d’avoir insulté Jeanne Defays, la bourgmestre de Modave, et d’avoir menacé ses voisins, l’homme, qui clame son innocence, refuse une expertise psychologique. Il n’a pas, non plus, marqué son accord pour un sursis probatoire ou une peine de travail, ce qui rend la procédure beaucoup plus difficile.

    capture ecran 2015-12-18 à 13.57.38.jpg

    Jean-Marie, l’homme qui est accusé d’avoir harcelé et insulté sa bourgmestre, Jeanne Defays, n’est pas encore près d’être fixé sur son sort. Parce que la justice est trop lente ? Non. Mais parce que ce Modavien refuse les différentes solutions et procédures qui s’offrent à lui. Rappelons que sexagénaire avait traité la mayeur condruzienne «  d’incapable, qui ne savait pas faire son travail ». Il s’était aussi violemment accroché avec ses voisins, en leur reprochant de ne pas savoir « canaliser » le bruit de leurs enfants et il les avait menacés de fabriquer un objet avec un effet Larsène pour leur faire peur.

    Suite à cela, Jean-Marie était accusé de harcèlement et de menaces. Il avait d’ailleurs comparu devant le tribunal correctionnel de Huy, et le substitut du procureur de Huy avait requis une peine de 8 mois à son encontre. Cependant, la juge avait estimé que l’affaire n’était pas en état d’être jugée, et avait ordonné une expertise. En gros, Jean-Marie devait voir un neuropsychiatre et un psychologue pour savoir quel était son état mental au moment des faits. Le hic ? Le Modavien balaie d’un revers de la main cette procédure. « Il n’a pas, non plus, marqué son accord sur une éventuelle peine de travail ou sur des conditions pour un sursis probatoire », indique Maître Reynders, avocat des parties civiles.

    De son côté le Modavien, qui depuis a décidé de ne plus se défendre tout seul et de faire appel à un avocat, « ne comprend pas pourquoi il devrait passer des examens ». Il poursuit : « Je ne vois pas de quoi je suis coupable ». En effet, son avocat, Maître Daoud demandera l’acquittement de son client. « Les préventions sont non-établies. Les faits qu’on reproche à Monsieur ne sont pas suffisants pour parler de harcèlement ou de menaces. C’est avant tout un conflit de voisinage. Cependant, avant de me prendre comme avocat, mon client avait déposé ses conclusions en disant qu’il acceptait éventuellement une suspension du prononcé », nous explique-til. L’avocat ajoute : « Je dois revoir Monsieur à propos de cette expertise, mais cela ne semble pas utile ».
    Notons que, lors de son audience, le Modavien n’avait pas eu sa langue dans sa poche, et, celui qui travaille comme inventeur, avait d’ailleurs dit qu’il « avait un quotient intellectuel de plus de 170 et ici personne n’a le même quotient que moi ». Autre perle dite ce jour-là : « Le substitut commence à me sortir de quelque part ».
    À présent, avec son avocat à ses côtés, l’homme devrait être un peu plus calme pour la suite de l’affaire fixée le 7 janvier.- DÉBORAH TOUSSAINT (La Meuse du 18/12)

  • Tinlot, la bourgmestre ”court pour sa forme”

    DSC_1854.JPG
    Le groupe à l'entraînement, en tournante dans chacun des villages. Ici à Scry rue du Tige. Une trentaine de participants sur les 42 inscrits qui courent régulièrement (0-5 km).

    A la moitié du programme "je cours pour ma forme" qui a démarré à Tinlot en septembre, pratiquement tout le groupe est encore en course. Une quarantaine de participants (dont seulement 2 hommes) participent avec assiduité aux 2 séances hebdomadaires de 19 à 20h, complétées par un entraînement personnel 1 fois par semaine. 16 participant(e)s plus expérimenté(e)s participent à un deuxième programme de 5-10kms.
    L'ambiance qui règne au sein de ce groupe vient certainement de la qualité de l'encadrement des 2 moniteurs vraiment très appréciés, Christophe Taens et Gérald Poncelet.
    Parmi les participants, on retrouve la Bourgmestre de Tinlot mais aussi la directrice de l'école communale Geneviève Filée.

    Thomas Broux, dans la Meuse du 23/10 a recueilli les propos de Cilou Louviaux et du  bourgmestre d'Hamoir, Patrick Lecerf.

    Capture d’écran 2013-10-23 à 10.29.24.jpeg «Quand je cours, je ne suis plus mayeur. Je suis comme tous les autres», tient-elle à préciser. «D’ailleurs, je ne peux même pas dire si les autres participants sont surpris, ou non, de me voir à leurs côtés. On ne s’occupe pas de ça».
    Une bonne ambiance qui règne entre les habitants qui en sont déjà à leur cinquième semaine d’efforts. De quoi déjà tirer un bilan des progrès effectués.
    «Nous nous amusons vraiment bien. Grâce à cela, nous revenons courir. Il est certain que seul, il est beaucoup plus difficile de sortir s’entraîner. Alors qu’ici, on est motivé», explique Cilou Louviaux (A gauche sur la photo à l'échauffement) qui assure courir beaucoup mieux depuis le début du programme. «J’en ai fait étant plus jeune mais rien de bien conséquent. Je n’ai jamais été très sportive mais je considère que bouger est très important. Voilà pourquoi je me suis inscrite et au départ on ne courait pas très longtemps. Alors que maintenant, tout le monde arrive à tenir plusieurs minutes ».
    Le plus drôle, selon Cilou Louviaux, c’est qu’avec son statut de bourgmestre plus son emploi, «elle n’arrêtait déjà pas de courir partout».
    Malgré tout, le programme d’entraînement se marie bien avec son emploi du temps. «C’est deux fois semaine avec les entraîneurs et une fois en solitaire, si on le souhaite. C’est de 19h à 20h, donc, c’est parfait pour moi. Je peux encore assister à certaines réunions après la séance. Je repasse juste chez moi en vitesse pour me rafraîchir», conclut le mayeur. l

    cilou.jpgA Huy, Clavier ou encore Hamoir, le bourgmestre a donné de sa personne pour profiter des entraîneurs et de la possibilité d'améliorer leur condition physique.
    «Voilà trois ans que le programme est lancé. J'y ai participé pendant les deux premières années mais maintenant, à cause de douleurs au genou, j'ai dû limiter mes sorties», confie Patrick Lecerf, le mayeur Hamoirien.
    A droite sur la photo (KS) en compagnie de Marc Tarabella. (Thomas Broux)

    Capture d’écran 2013-10-23 à 10.52.36.jpegLes 2 Tinlotoises lors du Jogging à l'école. Très impliquée dans la réussite du Jogging de Fraiture, Geneviève Filée, la directrice, montre aussi l'exemple en participant au programme: "Je cours pour Ma Forme". Bravo

    Capture d’écran 2013-10-23 à 20.33.04.jpeg
    Un second groupe 5-10kms compte lui 16 participants inscrits réguliers.
    Voir d'autres Photos ci-dessous

    Capture d’écran 2013-10-23 à 20.41.27.jpeg
    Mis à jour le 25/10

  • La photo des Bourgmestres Sudpresse

    Capture d’écran 2012-09-22 à 18.01.22.jpegcliquez sur l'image pour voir l'article dans tinlotparticipation.be

  • Les Bourgmestres reçus au Palais Royal

    capture ecran 2017-06-28 à 16.59.50.jpg

    Mardi dernier, le 27 juin, tous les Bourgmestres de Belgique étaient invités au Palais Royal pour une rencontre avec les Souverains et la Famille Royale.
    Ils étaient environ 500 à avoir répondu à cette invitation vers 15h30. Cette initiative lancée en 2000 n'avait pas été renouvelée lors des législatures suivantes.
    Comme l'a souligné le Roi dans son allocution, les Bourgmestres sont les premiers interlocuteurs de la population et il les a remerciés pour leur travail de proximité auprès des citoyens.

    De nombreux Bourgmestres du Condroz étaient présents: Jeanne Defays, Michel Legros, Patrick Lecerf, Philippe Dubois, Caroline Cassart, Cilou Louviaux.
    Photos C.Louviaux, A. Cartuyvels et facebook JM Javaux, J. Defays et M. Legros

     

    capture ecran 2017-06-28 à 17.00.04.jpg

    capture ecran 2017-06-28 à 17.00.16.jpg

    capture ecran 2017-07-04 à 09.43.20.jpg

    Photos C.Louviaux, A. Cartuyvels et pages facebook de JM Javaux, J. Defays et M. Legros

    capture ecran 2017-06-27 à 21.09.18.jpg

    Voir le reportage de RTL-TVI

    http://www.rtl.be/info/Video/633568.aspx

  • Combien gagnent nos Bourgmestres et échevins?

    1294760312_echarpe6.jpgCombien gagnent donc nos élus communaux? Le traitement des bourgmestres et échevins est fixé par la loi. Les émoluments du bourgmestre varient entre 13.785 euros et 80.492 euros brut par an, selon le nombre d’habitants.
    Le traitement des bourgmestres ont été revalorisés en 2001. Leurs revenus étaient en effet souvent insuffisants pour leur permettre de vivre sans complément. A présent, le bourgmestre d’un petit village de moins de 300 âmes gagne environ 1.140 euros brut par mois, tandis que le mayeur d’une commune de grande envergure recensant plus de 150.000 habitants touchera plus de 6.700 euros brut.
    Salaire d’un échevin: 60 à 75% de celui bourgmestre

    Les échevins sont quant à eux rémunérés selon un pourcentage du traitement du bourgmestre de leur commune. Dans les communes de moins de 50.000 habitants, l’échevin percevra un salaire équivalent à 60% de celui du bourgmestre. Dans les entités qui comptent plus de 50.000 citoyens inscrits dans leur registre, le revenu de l’échevin atteindra 75% de celui du bourgmestre.
    Autres avantages?
    Ils perçoivent également une indemnité pour les frais engrangés dans l’exercice de la fonction exercée. Leurs frais de déplacement, de télécommunication et de séjour lors de voyages dans le cadre de leur mandat sont donc remboursés. Seules les dépenses réelles effectuées dans l’intérêt de la commune sont indemnisées. Toutes les dépenses personnelles sont exclues.
    Cumul de fonctions?
    Il se peut que le mandataire exerce une autre activité professionnelle en plus de son mandat. Si c’est le cas, il ne peut cumuler les pécules de vacances et les allocations de fin d’année des deux activités sans limite. La règle régissant ces cumuls diffère selon le secteur dans lequel le mandataire est employé.
    Si le mandataire exerce une profession sous le statut d’indépendant, cette activité ne lui procure ni pécule ni allocation de fin d’année. Il peut donc percevoir l’intégralité du pécule de vacances et de l’allocation de fin d’année liés à son mandat communal.

    Nombre d’habitants = Traitement alloué (montant annuel brut)
        •    2.501 à 3.000 = 23.492,59 €
        •    3.001 à 4.000 = 24.523,74 €
        •    4.001 à 5.000 = 25.433,75 €
        •    5.001 à 6.000 = 28.100,02 €
        •    6.001 à 8.000 = 29.912,10 €
        •    8.001 à 10.000 = 31.983,61 €
        •    10.001 à 15.000 = 36.663,56 €
        •    15.001 à 20.000 = 39.276,32 €
        •    20.001 à 25.000 = 46.817,39 €
        •    25.001 à 35.000 = 49.891,02 €
        •    35.001 à 50.000 = 52.810,93 €
        •    50.001 à 80.000 = 61.937,53 €
        •    80.001 à 150.000 = 74.668,50 €
        •    Plus de 150.000 = 80.492,09 €
    (Source : Union des villes et communes de Wallonie)

  • Les écharpes des Bourgmestres, Présidents de CPAS et Echevins (suite)

    Suite à l'article de vendredi, voici quelques précisions et commentaires apportées par M.P.

    La législation nous apprend que c’est suite à un AR du 23 janvier 1837 que ces écharpes ont été définies :

    • pour les Bourgmestres, l'écharpe à fond noir, rouge et jaune avec franges en argent;
    • pour les Échevins, à fond noir et jaune, avec franges rouges.

    Il y a quelques années, une assimilation a été faite pour les Présidents de CPAS lorsqu’ils ont intégré le Collège Communal, en leur faisant porter la même écharpe que les Échevins.

    Comme on peut le constater, en 1837, on ne parlait pas encore de problème linguistique entre la Flandre et la Wallonie, d’autant que toutes les Provinces néerlandophones ne se revendiquait pas de la Flandre. Il ne faut pas oublier que la grosse partie du Limbourg faisait partie du Pays de Liège jusqu’en 1795 et que le Brabant était unitaire avec Bruxelles comme chef-lieu de Province. Pourquoi avoir choisi à l’époque le noir et le jaune ?

    capture ecran 2016-09-23 à 15.28.51.jpg
    Photo d'illustration à Tinlot. Actuellement écharpes avec ou sans écusson (coq hardi), port sur l'épaule droite " à la française". Echarpe noire et jaune pour les échevins et la présidente du CPAS. 

    Une circulaire du Ministre de l’Intérieur, du 14 novembre 2000, adressée aux Gouverneurs de Province, a précisé la manière de porter ces écharpes.

    Voici ce qui est dit dans cette circulaire :

    « … Par analogie aux règles en vigueur pour le drapeau national, le noir est également la couleur de base pour l'écharpe. Dans le cas du drapeau, le noir se trouve du côté du mât. Cela signifie que pour les gouverneurs, qui portent l'écharpe sur l'épaule droite (A.R. 14.5.1891), le nœud du côté gauche, la couleur noire est celle qui se trouve le plus près du cou.

    Les bourgmestres portent l'écharpe à la taille (sauf les dames qui portent l'écharpe comme les gouverneurs), la couleur noire vers le haut, le nœud à gauche (A.R.14.5.1891). Les échevins portent une écharpe bicolore (noire et jaune), également à la taille, le noir étant également placé en haut. Cette façon de porter l'écharpe est la plus conforme aux règles héraldiques en la matière… ».

    D’après les échos de la Région Bruxelloise, il semblerait que les écharpes des échevins et des Présidents de CPAS passerait, pour les Communes de Bruxelles, du noir et jaune au jaune (or) et bleu (azur). Ce changement est toujours en discussion.

    Port des écharpes: autour de la taille ou sur l’épaule (à la française)?
    Elio Di Rupo en personne, alors ministre-président wallon, et Philippe Courard en ont disposé ainsi dans un arrêté du gouvernement datant du 20 avril 2006.
    l’écharpe se porte soit à la taille, la couleur noire vers le haut et le nœud à gauche, soit sur l’épaule droite, le nœud du côté gauche, le noir le plus près du cou. On parle alors de « port à la française »

    MP

    Un article du soir intéressant à consulter:
    http://archives.lesoir.be/l-8217-echarpe-maiorale-objet-du-desir_t-20120918-023HCF.html

  • Tinlot. Le point sur quelques dossiers communaux. Entretien avec la Bourgmestre

    CHAQUE LUNDI, UNE PERSONNALITÉ DE HUY-WAREMME FAIT L’ACTUALITÉ POLITIQUE DANS LA MEUSE
    Lundi dernier cette page était consacrée à Tinlot.

    Tcapture ecran 2016-06-03 à 07.31.32.jpgoujours immobilisée après une lourde chute qui lui a brisé le pied droit, la bourgmestre de Tinlot, Cilou Louviaux, fait le point avec nous sur les gros dossiers mobilité de sa commune. Si la sécurisation de Scry est à présent terminée, la Tinlotoise attend de pied ferme, sans mauvais jeu de mots, le rondpoint de Soheit-Tinlot pour achever la liaison Tihange-Tinlot.

    Cilou Louviaux, tout d’abord, comment allez-vous?

    Ça va mieux, j’ai beaucoup moins mal. Ce qui me pèse, c’est de devoir rester 6 semaines immobilisée. Cela fait 2 semaines, il ne m’en reste plus que 4. Je n’ai plus rien à faire et je dépends des autres alors que j’ai l’habitude d’être active et indépendante. Cela m’apprend la patience.
    Que s’est-il passé? J’étais passagère. Au moment de sortir de la voiture, j’ai posé mon pied droit sur la route et mon pied gauche est resté coincé dans la sangle de mon sac. Je suis tombée et mon pied droit a tout pris. J’ai le pied cassé, une triple fracture des deux malléoles, on m’a mis 2 plaques, 9 vis, l’opération s’est bien passée. On m’a plâtrée jusqu’au genou.

    « La traversée de Scry, une piste de lancement »
    Malgré les travaux de sécurisation, la vitesse reste élevée. Seul espoir : la fin de la liaison Tihange-Tinlot

    Le SPW vient de terminer la sécurisation de la traversée de Scry. Les résultats en terme de vitesse se font-ils déjà sentir?
    La commune et les riverains demandaient cette sécurisation de Scry depuis de nombreuses années, cela me réjouit donc mais nous verrons si cela sera suffisant. Cette nationale reste une ligne droite relativement bien dégagée, avec désormais des limitations, mais vu qu’elle est bien refaite, certains conducteurs l’utilisent déjà comme piste de lancement... On aurait aimé encore plus de limitations mais c’est déjà bien.
    Pour désengorger Scry, la solution, c’est la fin de la liaison Tihange-Tinlot?
    Bien sûr, mais avec le rond-point de Soheit-Tinlot (à la place du pont actuel) qui assurerait la jonction avec la route du Condroz. Ainsi, toute la circulation serait concentrée sur le rond-point. Un, cela soulagerait la rue du Centre ; deux, on pourrait interdire la traversée du village de Scry pour le transit. Or, à ce sujet, on ne voit rien venir...
    En 2009, on était tous d’accord sur le principe mais vu les problèmes financiers, le giratoire n’est pas à l’ordre du jour du SPW. Il devrait être inscrit dans une prochaine vague de projets subsidiés. Et je ne suis pas d’accord avec l’idée d’ouvrir la liaison Tihange jusque Strée pour soulager Huy, tant que le rond-point de Tinlot n’est pas construit. Le trafic engorgerait davantage Scry et Tinlot et les automobilistes risqueraient de prendre des habitudes qu’il serait très difficile de changer par après.

    capture ecran 2016-06-03 à 07.38.44.jpg

    La traversée de Scry après les aménagements de sécurité du SPW

    De nouveaux travaux de voirie sont-ils prévus cette année?
    Oui, il y a la réfection de la rue Hayoulle qui a commencé mardi et qui se terminera fin juin, ainsi que celle de la rue Haute Barrière. Seuls 170.000 euros pour 4 ans sont subsidiés, soit environ la moitié de la somme totale, sans les surcoûts. Et puis, nous avons prévu un budget de 60.000 euros cette année pour boucher des trous et ajouter une bande de tarmac pour que cela tienne mieux, ainsi que 60.000 euros pour recouler du tarmac là où il y a déjà des bandes (chaussée Romaine à Tinlot, rue d’Houchenée à Fraiture et rue Notre-Dame au Bois à Fraiture) pour bien souder les joints.

    Au dernier Conseil, Nandrin a annoncé partir seule dans un Plan communal de mobilité (au lieu d’être intercommunal), faute d’un conseiller en mobilité, et donc d’une subsidiation, à Tinlot et Anthisnes. Quid de Tinlot ?
    Nous comptons bien relancer le PICM avec nos voisins. Au départ, il n’était pas obligatoire que le conseiller en mobilité fasse partie du personnel, deux personnes extérieures ont donc suivi la formation. Aujourd’hui, ça devient obligatoire. Nous allons donc envoyer un agent en formation, nous l’avons signalé à Nandrin. Nous avons des problématiques communes qu’il faut continuer à porter ensemble, comme le Rapido Bus.
    PROPOS RECUEILLIS PAR A. GOVAERS (L.M. du 30 mai)

    Des stations d’épuration collectives pourraient-elles voir le jour à Tinlot ?
    Il y avait eu une étude de l’AIDE pour voir si on pouvait faire des stations d’épuration collectives à certains endroits, en fonction du nombre d’habitants et du relief. Le village de Fraiture avait été pressenti mais ce n’était finalement pas faisable techniquement. Nos 2.600 habitants sont loin d’être concentrés à un seul endroit, il y a six petits villages. Raison pour laquelle l’épuration individuelle est la norme chez nous, bien qu’elle puisse être collective dans
    les lotissements. A la salle de Ramelot et à la maison communale, on utilise la technique naturelle du lagunage.

    Comment se porte le zoning?
    Il est très rempli (95 % d’utilisation), il reste une parcelle d’un demi-hectare, sur un total de 22ha. C’est un petit zoning très dynamique, un mélange d’entreprises diverses qui cohabitent bien. Il s’est bien développé depuis la création de la route interne. Il reste toutefois difficile d’accès sans la liaison Tihange-Tinlot
    .
    La commune a prévu 30.000 € de budget participatif pour que les Tinlotois proposent des idées de réalisations. Vu le contexte budgétaire, était-ce le bon moment?
    C’est un choix politique, évidemment en fonction des moyens communaux. On se dit qu’il y a peut-être des choses à faire pour rendre les villages plus conviviaux auxquelles nous, les mandataires, n’avons pas pensé. Nous verrons
    bien ce qu’il en ressortira!

    Euro 2016 : un écran géant à Fraiture pendant un mois

    capture ecran 2016-06-03 à 07.35.58.jpg

    En 2014 pour la Coupe du Monde de foot, le village de Fraiture s’était mobilisé pour soutenir nos Diables rouges dans une ambiance festive et collective. Un écran géant avait été installé sur la place de Fraiture et avait diffusé les
    matches pendant un mois entier.
    Cette année, pour l’Euro 2016, on remet le couvert: «Face au succès rencontré il y a deux ans, où il y avait eu jusque 1.000 personnes certains soirs, l’écran géant sera à nouveau installé pendant un mois, du 10 juin au 10 juillet, pour la retransmission des matches. Il y aura aussi diverses animations comme de la pétanque, des activités pour les enfants, une exposition artistique, des soirées etc. Et c’est la fête du village en même temps.
    Le programme complet sera bientôt présenté. C’est un événement gratuit qui rassemble, c’est très chouette », se réjouit Cilou Louviaux. Une initiative bénévole du club de foot de Fraiture et la Maison des Jeunes de Fraiture, en collaboration avec différentes associations tinlotoises et la commune. (Voir le lien du programme Euro 2016 dans le haut de la colonne de droite)

    Les 3 cotes
    "Moins tendu avec Freddy Prouveur"

    capture ecran 2016-06-03 à 07.30.18.jpg> Freddy Prouveur, conseiller
    communal tinlotois, PS : 7,5/10.
    «Freddy est beaucoup plus constructif qu’avant. Je ne lui aurais pas mis cette cote là il y a quelques années car le climat était tendu et agressif mais aujourd’hui, je constate une participation intéressante de sa part. C’est quelqu’un
    qui étudie les dossiers, qui travaille et émet des remarques. L’entente entre nous est devenue plus cordiale. »

    > Michel Lemmens, bourgmestre de la commune voisine de Nandrin, PS: 8/10.
    «Je n’ai pas de problème avec lui. Il s’investit beaucoup dans sa commune, je sais qu’il a du mal avec une opposition difficile. Ses projets ont du sens. Il
    est peut-être un peu perso par rapport à la dynamique partenariale qui m’est chère mais il bosse. »

    > Joseph George, échevin de l’aménagement du territoire de Huy, cdH: 8/10.
    «Nous ne sommes pas d’accord sur le dossier de la liaison Tihange-Tinlot où j’estime que la priorité est le Condroz alors que pour lui, c’est de soulager Huy. Joseph George travaille cependant beaucoup, avec une conviction politique forte. Il est sans doute un peu aigri aujourd’hui car sa situation a un peu changé mais je l’apprécie.
    Annick Govaers (La Meuse du 30 mai 2016)

  • Tinlot, grave chute pour la bourgmestre qui a dû être anesthésiée sur place

    Ce mercredi, vers midi, les pompiers sont intervenus pour une chute sur la voie publique, rue de Tantonville à Tinlot. La victime n’est autre que la bourgmestre, Cilou Louviaux. La pauvre est tombée en sortant de sa voiture. Elle a dû être anesthésiée sur place et souffre de fractures au pied.

    IMG_0653.jpg

    Une chute est vite arrivée. La bourgmestre de Tinlot peut en témoigner. Ce mercredi, aux alentours de midi, Cilou Louviaux est tombée sur la voie publique. Un accident impressionnant, comme nous le raconte son mari, Alain Louviaux, qui a été témoin d’une scène à laquelle il n’aurait jamais voulu assister. «Nous étions rue de Tantonville, près de la sortie du CPAS. Je conduisais la voiture. Cilou est sortie de l’auto pour voir le traiteur Laurent Sarowski. Je pense que son pied s’est pris dans la lanière de son sac. Elle est tombée de tout son poids et s’est retrouvée sur son pied complètement retourné!».
    capture ecran 2016-05-12 à 01.23.51.jpgDirectement, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés sur les lieux de la chute. Et vu la gravité de l’accident, un médecin du SMUR est descendu immédiatement sur place. «Le médecin n’a pas eu le choix. Il a dû lui faire une anesthésie générale à l’endroit de l’accident afin de "ré-aligner le pied", et de pouvoir, ensuite, la transporter en ambulance ajoute Alain Louviaux. Il continue: « Cela a pris une demi-heure, trois quarts d’heure ». Ensuite, direction l’hôpital de Huy. La bourgmestre souffre de fractures au pied. En fin d’après-midi, elle devait subir une opération de deux heures. «J’espère qu’il n’y aura pas de complication», nous confie son mari avant l'opération. DÉBORAH TOUSSAINT (Article dans la Meuse du jeudi 11 mai)

  • Accident de la Bourgmestre de Tinlot, suivi

    capture ecran 2016-05-12 à 12.53.08.jpgMerci pour tous vos messages de sympathie et de soutien transmis à Cilou ! (voir l'article ci-dessous)
    Le moral est revenu après l'opération bien réussie mercredi soir.
    3 fractures aux malléoles  et quelques semaines difficiles en perspective.
    Elle devrait sans doute quitter l'hôpital déjà ce jeudi.

  • Eoliennes suite: le cadre éolien fâche certains bourgmestres

    ENVIRONNEMENT Séance d’information et mobilisation. La cartographie de l’éolien en Wallonie va être soumise à une enquête publique. Informées, les communes ont beaucoup de questions.
    Extraits de l'article de M. Muelenaere dans le Soir du 25/4).

    Il y a ceux qui ont écouté sagement et ceux qui sont revenus sans être rassurés, d’autres qui jugent que « les jeux sont faits », d’autres pour qui ledébat reste ouvert… La proposition de cadre de référence pour l'implantation d’éoliennes en
    Wallonie et la cartographie qui y est associée provoquent un vif débat. Les premiers rounds ont eu lieu la semaine dernière : cinq réunions ont été tenues – une par province – afin d’informer les collèges communaux ; 187 des 262 communes wallonnes étaient représentées. Le cadre doit baliser le développement de l’énergie éolienne sur le territoire de la Région jusqu’à atteindre, d’ici 2020, une production de 4.500 GWh, soit l’implantation d’environ 700 mâts en plus des 300 existants. Après les séances d’info, le match retour a eu lieu mercredi soir à Eghezée où unesoixantaine de communes ont esquissé ce que certains considèrent comme l’ébauche d’un front anti-éolien des municipalistes.

    Capture d’écran 2013-04-25 à 21.18.54.jpeg
    « Le tonnerre commence à gronder un peu partout », dit
    Robert Cappe (MR), bourgmestre de La Bruyère, l’un des plus remontés. Ambiance. Consultation ? Le nouveau cadre, réalisé sous la responsabilité du ministre de l’Aménagement du Territoire, Philippe Henry (Ecolo) établit de nouvelles règles notamment en matière d’éloignement des habitations, de bruit des moulins, de protection de la biodiversité, de préservation du paysage. Il est accompagné d’une cartographie du « productible minimal » qui sera soumise à enquête publique du début juin à la mi-juillet et suivie d’un avis des communes concernées. Enquête publique ? « Du pipeau », lâche un mayeur socialiste anti-éolien. « L’autonomie communale, on s’assied dessus », poursuit Cappe. « On nous demande notre avis, mais clairement on n’en a rien à faire », ajoute Emmanuel Burton (MR, Villers-la-Ville) qui dit avoir « perdu [ses] illusions. C’est une fausse concertation ». Sentiment proche chez Cilou Louviaux (bourgmestre CDH de Tinlot) qui était à Eghezée : « Nous avons l’impression d’être dépossédés de tout cela. On ne se sent pas entendus ».

    Même ceux qui ne vont pas jusque-là s’interrogent : « Cela n’a pas beaucoup de sens d’organiser une consultation publique si on n’en tient pas compte, juge Jean-Jacques Flahaut (PS, Braine-le-Comte). J’accorde au ministre le bénéfice du doute, mais nous jugeons que le calendrier devrait être étendu ». Tous les bourgmestres ne sont pas opposés par principe à l’implantation des éoliennes. Même Dominique Van Roy, le bourgmestre MR d’Eghezée qui a convoqué la réunion des « conjurés » de ce mercredi ne se dit « pas nécessairement » contre les moulins à vent. Il est soutenu par des collègues (le socialiste Claude Eerdekens d’Andenne etle CDH Benoît Dispa de Gembloux) qui le sont franchement davantage. Mais même dans des communes qui accueillent déjà des éoliennes, beaucoup de questions subsistent. Sur la cartographie, sur les procédures, sur les critères retenus dans le cadre, sur les avantages que les communes peuvent retirer des parcs éoliens. Le traumatisme du dossier photovoltaïque n’est pas loin, qui a accru la méfiance des mayeurs à l’égard des projets du gouvernementwallon. Josy Arens, bourgmestre d’Attert dit « faire confiance dans les hommes et les femmes de ce pays. Nous allons jouer le jeu, mais nous serons vigilants jusqu’au bout ». ■ MICHEL DE MUELENAERE

  • Un an après les élections, que sont devenus les anciens Bourgmestres Condruziens?

    Un an après les élections, nous avons pris des nouvelles de nos anciens bourgmestres. Les élections communales d’octobre 2012 ont fait tomber quelques têtes, et des changements de majorité ont eu lieu dans plusieurs communes condruziennes . Un an plus tard, nous avons voulu savoir ce que devenaient les anciens bourgmestres d'Ouffet, de Modave, de Nandrin et de Ferrières. Article d’Annick Govaers dans le Meuse H-W du 28 novembre 2013

    Ouffet. Marc Gielen : « Ne pas chaperonner »
    Capture d’écran 2013-11-28 à 18.34.23.jpegComme annoncé dans nos précédentes éditions, Marc Gielen (57) est toujours directeur général de l’APAQ-W (outil de promotion des produits wallons). «Mayeur, je prenais 4 jours/mois pour la commune». Ses soirées et ses weekends, il les dédie notamment à son potager et au foot (il est vice-président du club Ouffet-Warzée). Après 15 années de mayorat, il n’est plus retourné au conseil. «Je ne veux pas chaperonner.»

    Nandrin. Joseph Nandrin: « Une maison en France »
    Capture d’écran 2013-11-28 à 18.34.33.jpegJoseph Nandrin (65) n’est plus impliqué dans la vie communale. «C’était volontaire. J’avais l’âge du départ. Je passe beaucoup de temps dans ma maison dans le sud de la France. Je joue à la pétanque, je fais du bateau, je fais des balades en 4x4, j’ai réparé une vieille voiture... Tout ce qui a un moteur m’intéresse ! Je ne suis pas nostalgique de la vie politique, je ne suis d’ailleurs allé qu’une seule fois au Conseil. »

    Modave. Jules Lambrette : « Je vais toujours au Conseil »
    Capture d’écran 2013-11-28 à 18.34.03.jpegL’ancien mayeur de Modave, Jules Lambrette, se dit très occupé. «Je n’ai jamais eu aussi peu de temps qu’aujourd’hui », déclare-t-il en souriant. Le Modavien de 71 ans «chipote » chez lui. «Je suis un homme d’extérieur, je travaille, je rentre du bois, je vais promener mon petit chien plusieurs fois par jour. J’aime beaucoup les fleurs et les plantes aussi. Je ne reste pas dans mon fauteuil, sinon c’est la mort assurée dans six mois.» Le grand-père qu’il est partage son temps libre avec sa femme, ses deux filles et ses 4 petits-enfants. Ses aléas judiciaires ? «J’ai connu une période difficile mais elle est derrière moi. Avec mon épouse, nous venons de fêter nos 50 ans de mariage. Désormais, nous vivons pour nous.» Même si sa carrière politique est derrière lui, Jules Lambrette assiste régulièrement au conseil communal. "Ce qui s’y dit m’intéresse encore, les disputes notamment, rigole-t-il. Après 41 ans à la commune, on ne peut pas arrêter d’y penser du jour au lendemain." 

    Ferrières. Raymond Maréchal : « Disponible en soirée »
    Capture d’écran 2013-11-28 à 18.34.43.jpegDepuis qu’il n’est plus mayeur, Raymond Maréchal se consacre à ses activités professionnelles (il est gérant dans le secteur des assurances et agences bancaires) et à son mandat de conseiller d’opposition (U.G.C.). Sans oublier sa famille, pour laquelle il est plus présent. «Être mayeur demande beaucoup de flexibilité. Là, je travaille toujours mais je suis plus disponible en soirée car j’ai moins de réunions. Je fais du VTT et un peu de lecture aussi », déclare le Ferrusien de 59 ans, en couple. Il accepte sans amertume son échec aux élections. «Quand on s’engage en politique, on sait qu’on peut sortir à tout moment. C’était bien clair dans ma tête dès le départ », confie celui qui a siégé 18 ans dans l’opposition avant d’être mayeur pendant 18 ans. «Je reviens aujourd’hui à ma 1re fonction. Être conseiller d’opposition est tout à fait différent. Je reste actif et préoccupé par le développement de ma commune.» Quant à ses ennuis judiciaires (il est inculpé de faux, usage de faux, abus de biens sociaux et corruption dans le cadre de ses fonctions de président de la mutualité libérale de Liège), Raymond Maréchal affirme ne pas avoir eu de nouvelles.

  • Les 84 bourgmestres de la Province réunis chez le Gouverneur

    Capture d’écran 2013-01-20 à 01.35.39.jpeg
    Voir le reportage de RTC Télé Liège (18/1/2013)
    Trois mois après les élections communales et provinciales, le Gouverneur de la Province de Liège, Michel Foret, accueillait ce vendredi les 84 bourgmestres des arrondissements de Liège, Huy-Waremme et Verviers. La salle du palais provincial accueillait une réunion de travail portant sur différents thèmes dont le gouverneur a la charge.