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  • Nécrologie. Décès de Monsieur Léon Dubois, papa de Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier

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    Nous vous informons du décès de Monsieur Léon Dubois, le 17 avril à Ochain. Il était âgé de 90 ans.
    Au nom du blog de Tinlot, nous présentons à sa famille toutes  nos condoléances.

    "Le décès d'un parent dans sa nonantième année laisse évidemment un sentiment de fierté et de devoir accompli.
    Papa était un vrai Claviérois , il y a grandi et développé son activité professionnelle.
    Il nous a inculqué, à mes frères et soeurs, les forces du respect et de l'éducation et il nous a aidés à nous lancer à notre tour dans la vie en nous offrant toutes les possibilités qu'il avait de nous aider. Il était aussi très fier de ses petits-enfants à qui il prenait beaucoup de plaisir à apprendre les valeurs de la vie à la campagne dont il était passionné.
    Pendant de nombreuses années, il s'est aussi beaucoup investi pour la cause publique ou associative en mettant toujours son dévouement au service de l'intérêt général.
    Aujourd'hui, nous sommes tristes et désemparés car même si le cycle de la vie est respecté, la séparation est toujours une épreuve.
    Les moments d'actualité difficile que nous vivons ne nous permettent pas non plus de l'accompagner comme il l'aurait mérité.
    Nous vous sommes infiniment reconnaissants pour vos très nombreux messages et mots d'encouragement. Ils nous vont droit au coeur et nous ne manquerons pas de vous remercier chacun et chacune dans le respect des mesures indispensables à la santé et la protection de tous.
    Repose en paix Papa, nous sommes fiers de toi et nous savons que tu veilleras toujours sur nous.
    Soyez prudents pour vous et pour les autres".
    Philippe Dubois

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  • Les noms les plus courants: Dubois en Wallonie, Diallo à Bruxelles !

    Qui ne connaît un Monsieur ou Madame Dubois, Lambert ou Martin ? Normal, ce sont les noms de famille les plus courants en Wallonie, suivis de Dupont, Simon et Leclercq. C’est le service des statistiques du SPF Economie qui vient de dévoiler le Top 10 des noms de famille les plus courants dans les 3 grandes régions du pays. Pour la Région flamande, Peeters, Janssens, Maes, Jacobs et Mertens sont, dans l’ordre, les plus répandus. Ce sont aussi, logiquement puisque la Flandre est la région la plus peuplée, les patronymes les plus fréquents dans tout le pays.

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    « Ce sont des chiffres très stables même si, au fil des années, les noms très communs sont en constante diminution », explique Stephan Moens pour le SPF Economie. « C’est normal, la natalité est moindre chez les autochtones.»

    Voilà sans doute ce qui explique l’exotisme des patronymes les plus fréquents dans la région Bruxelles-Capitale : Diallo et Bah, noms africains de l’ethnie Peul, sont en première et seconde positions tandis que Nguyen, vietnamien, vient en 6e position. «Ces noms sont très répandus dans leurs pays d’origine, ce sont les noms génériques d’une ethnie », explique Stephan Moens. Il est donc normal qu’ils soient les plus courants dans la région la moins peuplée du pays.
    «On pourrait s’étonner qu’il n’y ait pas de nom marocain dans le Top 10 », poursuit Stephan Moens. «C’est parce qu’il y a au Maroc un très grand nombre de noms de famille. Par contre, il y a beaucoup moins de diversité dans les prénoms puisque, par exemple, le premier fils s’appelle toujours Mohamed. » VÉRONIQUE BOTTY, La Meuse du 3 mars

  • De l'or pour Christiane Vincent et Jean-Pierre Prévot

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    Ce samedi 2 juillet, entourés de leur famille et de leurs amis, Monsieur Jean-Pierre Prévot et Madame Christiane Vincent étaient reçus à la maison communale de Tinlot à l'occasion de leurs noces d'or.

     Aînée de 7, Christiane suivra les études d'institutrice et dès 1964, enseignera successivement à Ocquier, à Anvers, puis à Nandrin et enfin à Fraiture où elle enseignera pendant 27 ans et terminera sa carrière en tant que directrice de l'école communale de Tinlot à Fraiture.

    Jean-Pierre, ingénieur industriel, fut engagé en 1966 dans l'entreprise Tobbacco à Anvers, puis nommé responsable technique à Liège en 1972. Il a beaucoup voyagé et suivi de nombreuses formations tout au long de sa carrière.

    Deux garçons, Joël et Didier, naitront de leur amour. Et aujourd'hui, 3 petits fils et 3 petites filles sont venus agrandir le cercle de la famille et tout ce petit monde vit dans le village de Fraiture.

    Jean-Pierre est un bricoleur hors pair: construire les maisons ou les restaurer, rien ne lui fait peur et tous apprécient son savoir faire dans tous les domaines et sa disponibilité.

    De son côté Christiane, mamy lectrice de l'école, est également trésorière du Syndicat d'initiative et de la fabrique d'église de Fraiture.

    Tous deux sont engagés et actifs. Les mandataires communaux leur ont souhaité encore de longues années auprès des leurs. Rendez vous est déjà pris pour fêter leurs noces de diamant dans 10 ans !

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    Au nom des lecteurs de ce blog, toutes nos félicitations aux heureux jubilaires!

  • Nécrologie. Décès de Monsieur Joseph Vincent de Seny

    capture ecran 2018-01-29 à 09.52.10.jpgNous vous informons du décès de Monsieur Joseph Vincent, né à Houchenée et très apprécié pour son engagement dans le village de Seny et au CNRF. 
    Il est décédé ce vendredi 26 à Hamoir où il était domicilié depuis quelques années.

    Les visites sont souhaitées de 17 à 19h au funérarium Lardau-Jeanjean à Ouffet.
    La liturgie des funérailles aura lieu à l'église de Seny le mardi 30 janvier à 11h.
    Nous présentons à sa famille toutes nos condoléances.

    Image.PngSource Enaos

  • Communes rurales. Interview et portrait de Philippe Dubois: « Nous devons absolument travailler à un avenir ”rurable” »

    IMG_1053.jpgPhilippe Dubois, Bourgmestre de Clavier était l'invité du mois de Janvier de la revue "Mouvement Communal" en tant que nouveau Président de la Commission mixte "Ruralité Union des Villes et Communes Wallonnes - Fondation Rurale de Wallonie".
    Un portrait du Bourgmestre condrusien et une réflexion importante sur les enjeux de nos communes rurales, réalisés par Alain Depret, Secrétaire de rédaction.

    En ces temps difficiles pour les pouvoirs locaux, la ruralité sera au centre des débats futurs de notre pays, c’est certain. C’est pourquoi, depuis quelques années déjà, l'Union des Villes et Communes de Wallonie a institué une Commission, en collaboration avec la Fondation rurale de Wallonie, pour créer une véritable chambre de réflexion pour les communes rurales. Pour porter le thème de la ruralité, rien de tel en effet que d'allier l’expertise des deux associations. Le Mouvement Communal donne aujourd’hui la parole au nouveau Président de cette Commission: Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier, qui reprend le flambeau à François Bellot, Bourgmestre de Rochefort, désormais Ministre de la Mobilité.

     Monsieur le Bourgmestre, un petit portrait de vous pour débuter ?

     Je suis natif de Clavier. Avec un père échevin pendant douze ans, je me suis lancé en politique en 2000, avec six premières années comme conseiller communal de l’opposition. Et puis, en 2006, il y a exactement dix ans, je suis devenu bourgmestre. J’en suis maintenant à mon deuxième mandat, avec beaucoup de passion. Mes compétences sont la police et l’état civil, bien entendu, mais aussi l’urbanisme depuis 2006 et les finances depuis 2012. J’ai également été candidat aux élections régionales en 2014.

    20140919_142420.jpgVous voici désormais Président de la Commission mixte Ruralité UVCW-FRW…

    J’ai été invité à participer à la Commission Ruralité à partir de 2010. Courant 2016, quand François Bellot est devenu Ministre, le poste de Président est devenu vacant. Comme Clavier est une commune essentiellement rurale, et comme je suis administrateur à la FRW et à l’UVCW, on m’a proposé la Présidence. Ça m’honore évidemment. Car la Commission fonctionne plutôt bien : on peut compter sur l’expertise des collaborateurs de l’UVCW, mais aussi sur l’expérience des mandataires qui nous rejoignent, participent et sont des personnes passionnées par la ruralité.

    Nouveau logo.jpgVous pensez que la commission est l’endroit idéal pour échanger son expertise entre communes rurales ?

    Oui, parce que c’est le lieu où les problèmes ruraux sont compris et partagés. C’est un groupe de réflexion essentiel pour faire remonter les différentes problématiques que l’on rencontre, et elles sont nombreuses. Elles ne sont pas en opposition avec celles des communes urbaines, me semble-t-il, mais elles doivent venir se greffer et s’interconnecter avec les politiques des communes plus importantes.

     En tant qu’administrateur de la Fondation rurale de Wallonie, il était aussi important, pour vous, de trouver une vision commune entre les deux institutions ?

    Évidemment, cela aide, parce que le développement rural reste une politique de proximité. Les contacts avec la FRW nous permettent d’avoir accès à un énorme retour d’expériences et de réflexions. C’est notamment un des leitmotivs de mon mandat de bourgmestre, il faut garder le contact et la proximité avec le terrain parce qu’on a chacun sa vision des politiques qu’on veut mener. Mais, immanquablement, elle doit toujours tenir compte du ressenti local et de l’orientation que veut donner la population à son cadre de vie.

    Quels sont, selon vous, les thèmes importants à débattre au sein de la Commission ruralité ?

    0807Les avins grange (2).JPGMême dans les communes rurales, l’urbanisation est un défi, de par les grands centres qui s’y développent. L’urbain se développe toujours sur des plans de secteur qui, soyons clairs, ont un certain âge et ne correspondent plus vraiment aux axes de mobilité et au développement urbanistique.
    Au même titre que les grandes villes, nous sommes aussi confrontés au vieillissement de la population. Et, comme partout ailleurs, la population rurale recherche une meilleure qualité de vie.
    C’est partout pareil, mais c’est encore plus criant en zone rurale, puisqu’on a évidemment toute la problématique de la mobilité et du déplacement. Sans compter que la politique environnementale et énergétique est désormais un défi de tous les jours.

    Et tout cela, dans un cadre budgétaire de plus en plus difficile à gérer…

    J’ai coutume de dire que, dans un budget communal, il faut être regardant sur les dépenses. Mais, il faut aussi être attentif aux recettes. Or, on sent bien que les recettes communales ont tendance à diminuer. On doit donc être très attentifs à l’équilibre budgétaire, tout en gardant une attractivité économique. Or, dans les zones rurales, l’agriculture tient une place très importante. Elle est en constante évolution aussi, tant au niveau de sa structure qu’au niveau de l’emploi.
    On sait aussi que le secteur est en difficulté, en régression. Tout ce qui est « para-agricole », tout ce qui est emploi indirect diminue. Nous avons la chance de posséder l’étendue du territoire, le patrimoine, mais on doit garder aussi une certaine attractivité touristique.

    Votre profession d’agriculteur vous donne-t-elle une vision particulière de la ruralité ?
    Cela va-t-il aider le travail de la Commission ?

    0807Les avins vache, vue sur clocher et maisons.JPGÉvidemment. Tout d’abord parce que je suis aussi bien passionné par mon métier d’agriculteur que par celui de bourgmestre. Cela aide certainement à amener dans le débat des considérations plus fondamentales. Car l’agriculture a grandement besoin d’être défendue, surtout au niveau wallon.
    L’agriculture est souvent mal estimée, mal évaluée parce qu’elle montre parfois des signes extérieurs trompeurs, notamment en matière de patrimoine. Le fait d’être agriculteur m’amène à faire passer un message plus clair.
    Je pense que la cohabitation entre les habitants et les agriculteurs a encore du chemin à faire et ce, dans les deux sens. En ayant la perception des deux milieux, je peux peut-être modestement contribuer à les améliorer. (lire la suite ci-dessous)

    La mobilité fait-elle partie de vos préoccupations ?

    Oui, bien sûr. En ce qui concerne les transports en commun, par exemple, nous devons pouvoir trouver des solutions innovantes aux problèmes qui sont les nôtres avec les acteurs concernés. Nous devons ainsi pouvoir mettre en place une plateforme qui répertorie toutes les initiatives locales à l’usage des citoyens. Il y a parfois même peut-être des initiatives privées qui sont intéressantes à envisager. Selon moi, il faut arrêter de croire qu’il est encore possible qu’un bus passe toutes les heures en zone rurale. La solution est donc à trouver dans ce type de services mutualisés, à l’échelle régionale. Pour moi, les problèmes de mobilité doivent aussi être corollaires à ceux qui concernent le logement. Ainsi, le logement devrait être concentré dans les endroits où il existe des axes de mobilité et des noyaux de centralité.

    Vous évoquez déjà ici le sujet de la supracommunalité…

    On peut en effet concentrer les efforts sur des endroits où il est possible de développer certains services, au détriment d’autres. On doit pouvoir entendre qu’une commune avec une pression sociale plus forte, mais avec un réseau routier parfois moins important, soit la cible privilégiée d’aides financières de la Région. Il faut donc se demander si les politiques de cohésion sociale ne doivent pas se concentrer sur les communes où il y a plus de pression. C’est le cas aussi pour les politiques de sécurité : les problématiques ne sont pas les mêmes dans les communes rurales que dans les grandes villes, où la pression sociale est plus importante et où les assuétudes risquent d’être plus fortes. Les communes avec un réseau routier plus dense doivent, elles, plutôt se concentrer sur la sécurité routière.

    Vous le voyez : c’est dans ce sens que je voudrais voir ce type de politique évoluer, en tenant compte des spécificités de la ruralité et de l’urbain.

    Vous êtes donc favorable au concept de supracommunalité ?

    Pas vraiment, en fait, je préfère parler de transcommunalité. Au concept de supracommunalité, est associée la notion de droit de regard, d’une vision un peu trop panoramique. Tandis que la transcommunalité se traduit, selon moi, en un concept de développement mutuel et partagé. Qu’on parle de supracommunalité autour de pôles urbains, même pour les communes rurales qui gravitent autour de ces pôles, je le conçois et je le défends même, mais pas pour les communes des régions purement rurales. Entendons-nous bien, ce n’est pas pour autant que je ne défends pas les spécificités de ces communes rurales autour des centres urbains, et d’ailleurs j’aimerais pouvoir complètement interpénétrer les deux politiques. Je parle plus de transcommunalité là où on a énormément de travail à accomplir. La transcommunalité est un passage obligé, nous n’avons pas le choix, financièrement parlant.

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    On sent dans vos propos que vous ne voulez pas opposer l’urbanité à la ruralité…

    En effet, et je le ressens d’autant plus avec mon expérience au sein de l’UVCW… Parce que les populations rurales doivent forcément passer par les métropoles pour avoir accès aux services commerciaux, aux services de soins de santé, aux services culturels ou sportifs. Je pense qu’il ne faut pas opposer les politiques, afin que chaque entité, chaque groupe de communes puissent avoir accès à tous les services disponibles.

    Comment le concept de ruralité doit-il évoluer, selon vous, aujourd’hui, pour faire face aux défis de demain ?

    La réflexion doit désormais être menée entre les communes rurales elles-mêmes. J’évoque ici la fusion des communes qui, pour beaucoup de communes rurales, n’a été qu’une simple juxtaposition. Mais aujourd’hui, nous sommes obligés de définir des noyaux de centralité entre communes rurales. J’étais moi-même, il y a quelques années encore, contre ce sujet mais ma vision des choses a changé. On doit ainsi offrir des services au départ d’un axe central. C’est là, à mon sens, l’avenir de la ruralité en Wallonie. Le défi rural est également en matière patrimoniale : nos centres de villages se sont vidés de leur fonction agricole pour laisser place à de l’urbain. On se retrouve donc avec énormément de bâtiments à valeur patrimoniale assez importante mais qui, au moment de leur réaffectation, posent des problèmes de stationnement, d’égouttage et de cadre de vie.

    Vous évoquez l’étape historique de la fusion des communes… Vous verriez une nouvelle fusion d’un bon œil ?

    Je vous avoue ne pas encore avoir intégré le concept. Si on devait y réfléchir, je suis prêt à y réfléchir. Mais je pense qu’au niveau rural, en tout cas, tant qu’on garde les structures actuelles, on garde encore une certaine forme de proximité. Et je pense que, pour l’instant, les citoyens ont encore énormément besoin de cette proximité.

    Comment pensez-vous qu’il faille résoudre le problème de la raréfaction des services publics en milieu rural ?

    Le mandataire local a malheureusement assez peu de prise sur ce type de problème. En matière de mobilité, en tout cas, nous sommes, je crois, sur la bonne voie et nous pouvons trouver des solutions, comme je vous l’ai expliqué tout à l’heure. Par contre, dans les autres services, je déplore effectivement un manque flagrant. Je déplore également un manque de dialogue, voire un manque de volonté. Par exemple, pour la Poste, le risque est grand de voir le privé prendre la place du public. Les zones rurales en seraient malheureusement fortement pénalisées. On le voit bien avec le domaine de la téléphonie : la privatisation n’a malheureusement rien arrangé. J’ai l’ambition de ne pas créer de fossé social ou culturel entre les communes rurales et les communes plus urbaines. Mais, en ce qui concerne les services publics, j’ai bien peur que le fossé se creuse si on ne trouve pas de solution globale, à un niveau plus large que le local.

    Votre expérience de bourgmestre devrait alimenter la réflexion de la Commission. Quels sont les solutions innovantes qui ont été trouvées dans votre commune pour résoudre les problèmes évoqués jusqu’ici ?

    Clavier a été très attentive à sa politique de développement rural. Je n’ai fait qu’embrayer et je continue à la promouvoir. Nous avons, par exemple, développé des projets autour de nos différentes ressources naturelles, notamment le contrat rivière. Je donne également beaucoup d’importance à la transcommunalité. Nous avons ainsi développé le GAL du Pays du Condroz et nous mettons en place, à 27 communes, la réforme des maisons de tourisme. Nous avons donc vite compris qu’il fallait travailler ensemble pour développer de nouvelles politiques.

    Quel serait votre message de conclusion ?

    Nous devons absolument travailler à un avenir « rurable ». La ruralité doit être envisagée dans tous ses états : il y aura toujours les espaces, il y aura toujours le patrimoine, il y aura toujours la population, il y aura toujours l’agriculture. Il faut donc travailler à des modèles, l’un urbain et l’autre rural, qui ne seront pas identiques mais qu’il ne faut surtout pas opposer. Pour cela, il faut donc envisager les deux concepts dans leur interpénétration. L’avenir de la Wallonie est à ce prix.

    (Photos Mouvement Communal et FRW)

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    Bon à savoir:

    La commission mixte Ruralité UVCW-FRW : l'écho des communes rurales

    Plus de la moitié des 262 communes wallonnes peuvent être considérées comme rurales. Elles s’inscrivent dans un contexte à la fois varié et homogène, où se posent de nombreuses questions spécifiques au milieu rural, en matière d'environnement, d'économie et de dynamiques sociales, questions qui sont également autant d'opportunités de développer, valoriser ou restaurer les atouts et caractères propres qui sont ceux de la Wallonie rurale.

    L’Union des Villes et des Communes de Wallonie et la Fondation rurale de Wallonie ont développé un partenariat à la faveur des communes et villes rurales, notamment via l’échange d’informations et d’expériences, la convergence de leurs réflexions et activités pour pousser toutes les communes wallonnes dans une démarche stratégique, la promotion mutuelle de leurs services, par le canal de leurs publications ou formations.

    Un protocole de collaboration permet d’optimiser cette collaboration, en soulignant que la consultance, qu’elle soit juridique, scientifique, technique ou de gestion, est une mission spécifique à l’UVCW, tandis que la FRW fournit quant à elle, via sa mission d’accompagnement, son expertise aux communes pour qu’elles réussissent leur opération de développement rural.

    En 2007, l’UVCW et la FRW ont souhaité lancer une dynamique spécifique dans l'approche prospective et politique de la ruralité, à travers une commission spécialisée, en s'adjoignant l'expertise de gestionnaires locaux, mandataires et agents, concernés par les dynamiques de développement et opportunités en milieu rural.

    Les objectifs de la Commission mixte Ruralité sont définis comme suit :

    • donner un avis consultatif technique vers le Conseil d'administration de l'UVCW sur des points choisis d’initiative ou sur des points pour lesquels les instances régionales demandent une réaction,
    • anticiper les évolutions par une vue prospective sur les questions rurales (de manière à fournir des pistes de politiques locales aux communes rurales).

    La Commission constitue donc une chambre de réflexion sur les problèmes de ruralité rencontrés par les communes, qui pourront être présentés au CA de l'UVCW pour faire l'objet de représentations politiques. Il s’agira également de procéder à des échanges d’expertise sur les bonnes pratiques en milieu rural et les mettre en relief dans le cadre d'un colloque (Rencontre de la Ruralité). Enfin, la Commission œuvrera à développer une vision prospective de la ruralité.

    La Commission mixte Ruralité, qui a été renouvelée par le biais d’un appel à candidatures réalisé en 2013, est actuellement présidée par Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier et son Vice-président, Robert Meureau, également Président de la FRW.

  • Invitation. Venez découvrir les carnets de voyage de Vincent Albert les 12 et 13 mai

    Le Fraiturois Vincent Albert expose ses carnets voyage. Des dates à retenir.

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  • Scry: dîner annuel de Saint Vincent de Paul, dimanche 22 novembre

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    Le dîner annuel de Saint Vincent de Paul, aura lieu le dimanche 22 novembre
    Au Prieuré de Scry à partir de midi.

    Apéritif offert, potage au potiron, roti aux champignons & garnitures, buffet de desserts, café offert.
    PAF 20€. S'inscrire avant le 20 novembre.
    J. Noiset: 085/51 26 46
    M.L Helson: 043/71 58 40 ou houben.claire@belgacom.net

     

  • Nécrologie. Décès de Monsieur Vincent Mooren, 46 ans, de Soheit-Tinlot

    capture ecran 2016-10-15 à 15.04.50.jpgNous apprenons le décès, survenu à Tinlot ce 14 octobre 2016, de Monsieur Vincent Mooren domicilié Chemin de Messe à Soheit-Tinlot.

    Le défunt, âgé de 46 ans était l'époux de Madame Muriel Collard et repose au Funérarium Noël (Huy).

    Les visites sont souhaitées de 16 à 18 heures le samedi 15 et dimanche 16, de 17 à 19 heures ainsi que le lundi 17 et le mardi 18 octobre.

    Les funérailles auront lieu à l'église Saint-Maurice de Soheit-Tinlot le mercredi 19 octobre à 10 heures 30.
    Rassemblement à l'église à 10 heures 15
    La crémation est prévue au crématorium de Ciney le mercredi 19 octobre à 12 heures 30.

    Nous présentons à sa famille et à ses proches toutes nos condoléances.

  • Vincent Albert et Marie Van Den Bril, les réalisateurs de la campagne sécurité à Scry

    Déjà repéré par de nombreuses associations tinlotoises pour ses talents de dessinateur et de graphiste, Vincent Albert est professeur de publicité à Saint Luc.
    C'est lui qui, après avoir écouté et débattu avec le groupe de travail composé de riverains et de représentants communaux, a conçu la campagne "vitesse en soldes" pour le mois de juillet ainsi que d'autres campagnes que vous découvrirez à partir du mois d'août!
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    Les supports des messages sont des lettrages autocollants fixés sur des bâches qui se remplacent facilement.
    Ils sont l'oeuvre de Martine Van Den Bril, ancienne élève de Vincent, et installée elle aussi à Fraiture. Tout ce petit monde s'est retrouvé lors de l'installation des panneaux pour évaluer sur place le travail réalisé, son impact et les autres actions à mener.
    (Sur la photo, le policier ne fait pas partie du lettrage, c'est l'agent de proximité de Tinlot, Christophe Piret !)

    Vincent Albert et Marie Van Den Bril

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  • Nécrologie. Décès de Madame Freddy Frehisse (maman de Vincent Frehisse, époux de Cathy Fraiture)

    capture ecran 2017-12-21 à 11.37.20.jpgNous vous informons du décès de Madame Freddy Frehisse née Adèle Collard. 
    Elle était la maman de Vincent Frehisse, époux de Cathy Fraiture Conseillère Communale à Tinlot.

    Nous présentons à sa famille et à ses proches toutes nos condoléances.

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    Source Enaos.net

  • Les Avins: projection d'un documentaire sur Cartier-Bresson ce samedi à 14h

    images.jpgDans le cadre de l'atelier photo, nous vous proposons à l'atelier de sculpture à l'étage une projection d'un documentaire sur une figure emblématique de la photographie du 20ème siècle :
    Cartier-Bresson

    Ce samedi 30 mars de 14 h à 15 h
    atelier sculpture, 36 rue du centre ,4560 les avins
    Transmis par Vincent Dubois

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  • L'Atelier(s): soirée thématique ”Rwanda” samedi 20 septembre 20h

    Lors  de la journée des Claviérois fin août, trois mérites culturels ont été attribué à Clavier. Parmi ceux-ci l' ASBL : "Les Ateliers des Avins" dirigés par Vincent Dubois et Jacky Lecouturier. Un travail  varié et de qualité dont nous diffusons les activités sur ce blog. Félicitations aux lauréats pour cette reconnaissance officielle de leur action.

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  • Communes voisines: Clavier, les brèves

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    Une centaine de sympathisants découvraient ce vendredi soir, à la salle le Repair de Clavier, la liste IC. Emmenée sans surprise par le bourgmestre Philippe Dubois, elle est poussée par Damien Wathelet et compte six nouveaux candidats. Lire l'article complet sur la Meuse digitale

    1. Philippe Dubois  2.Frédérique Remacle  3. Marc Olivier  4. Émilie Pirnay  5. Laurent Hain  6. Magali Beugnier 7. Alain Huppe  8. Jessica Jadot  9. Pierre Velden  10. Christelle  Garot  11. Vincent Renson  12. Margaux Delmotte  13. Gérard Laval  14. Ludivine Vanholsaet  15. Damien Wathelet