Rechercher : drones Tinlot

  • Tinlot, drones pour la police: quand la réalité rattrape la fiction !

    Lors du 1er avril 2015, nous avions imaginé que la police du Condroz allait s'équiper de drones pour surveiller la route du Condroz à Tinlot.
    Moins d'un an après, ce poisson d'avril est devenu réalité dans la zone de police voisine ! Il faudra donc faire attention au prochain poisson d'avril 2016...

    "Le poste de police de Tinlot, situé à côté de la route du Condroz sera prochainement équipé de deux drones pour une expérience de surveillance de la nationale 63 par caméra mobile. Ces petits appareils équipés d'une caméra infrarouge et d'un GPS seront utilisés pour le contrôle du trafic, mais surtout pour le suivi des véhicules suspects.

    capture ecran 2015-03-30 à 18.27.09.jpg
    Il faut faire évoluer les techniques!

    C'est un des agents de proximité de Tinlot, Christophe Piret (photo de gauche), qui s'est exercé au maniement de l'engin et à la gestion informatique des données recueillies. "Un drone coûte entre 250 € et 2.500 € selon la qualité de l'équipement. C'est sans comparaison avec le coût d'un hélicoptère pour des missions d'observation. Lors des vagues de cambriolages qui ont nécessité des chiens et des poursuites à travers champs, ces appareils auraient déjà pu être d'une grande utilité. Il faut savoir aussi qu'ils peuvent livrer rapidement du petit matériel (jusqu'au poids équivalent à un gilet pare-balle) ou des documents urgents. Le seul problème qui empêchait leur utilisation jusqu'à présent était les procédures à mettre en place pour le respect de la vie privée.
    La solution trouvée au niveau du Condroz est expliquée par Philippe Dubois, le Président en exercice de la zone de police: " les bourgmestres des communes concernées devront se former au maniements et aux logiciels utilisés afin d'autoriser et d'évaluer les différentes missions sur leur commune, pas question de laisser transporter ou de filmer n'importe quoi"!.
    (voir l'article complet du poisson d'avril 2015)

    La zone de police Seraing-Neupré achète un drone

    C’est une première belge et c’est à la zone de police Seraing-Neupré que ça se passe. La police locale fera prochainement l’acquisition d’un drone, pour épauler les policiers dans certaines de leurs missions. Quatre policiers seront formés à son utilisation.

    capture ecran 2016-02-25 à 11.09.52.jpg

    « Les malfrats s’adaptent aux nouvelles technologies, notre volonté était d’en faire de même. » Alain Mathot, bourgmestre de Seraing, n’était pas peu fier ce lundi matin lorsqu’il a présenté la future acquisition de la police de Seraing-Neupré. La zone se dote effectivement… d’un drone! La police fédérale vient d’en acheter un premier, la police de Limbourg utilise une machine d’une société privée, mais Seraing-Neupré est la première zone a en faire l’achat sur fonds propres. L’investissement, à hauteur de 5.000 euros, devait être voté hier soir au conseil de police. « Le marché va ensuite être lancé, et dans les 3 ou 4 mois, le drone devrait être notre propriété », poursuit le bourgmestre et président de la zone de police.

    « Quatre policiers seront formés », poursuit Yves Hendrix, chef de zone. « La formation portera sur la manipulation technique de la machine, mais également sur un rappel à la loi relatif à la vie privée. » Car dans l’attente de la rédaction de l’arrêté royal attendu par de nombreux passionnés, un flou juridique entoure encore l’utilisation des drones. « Il s’agira d’une utilisation démocratique pour la protection du citoyen », poursuit le chef de corps. « L’accès au matériel ne sera pas ouvert à tout qui veut, mais bien aux quatre policiers formés, et dans le cadre des opérations. » Les missions pendant lesquelles le drone pourra prêter main-forte aux policiers serésiens sont multiples. « La surveillance des manifestations, la recherche de disparus, l’intervention sur des sites SEVESO, sur des accidents de la route, ou encore un appui opérationnel en cas de perquisition », énumère le bourgmestre. 
    A M (La Meuse du 24 février)

    Plus rapide et plus précis qu’un hélico grâce à son GPS et à sa caméra embarquée, le drone a néanmoins un inconvénient: il est dépendant des conditions climatiques. Qu’à cela ne tienne, la zone de police fait cette première acquisition en guise de test grandeur nature. D’autres drones pourraient venir compléter la «collection» de la police, en fonction des différentes technologies utiles à la zone. A M (La Meuse du 24 février)

    Voir également le reportage de RTC

  • Première école de drones en région liégeoise

    capture ecran 2017-03-27 à 20.38.36.jpgLes drones connaissent un vrai succès. On estime leur nombre à 50.000 en Belgique. Depuis un an, la discipline est réglementée par arrêté royal. Ce dernier prévoit notamment une formation théorique et pratique pour les détenteurs de drones. 2 pilotes passionnés d'aéronautique viennent d'ouvrir la première école du drone en région liégeoise.

    Les drones sont de plus en plus répandus en Belgique. C'est le phénomène en vogue mais peu de gens savent que la pratique est réglementée. Une formation théorique et pratique est prévue pour leurs détenteurs qui trop souvent l'ignorent.

    capture ecran 2017-03-27 à 20.40.51.jpg

    Dans ce contexte, le club des busards à Faimes va accueillir la première école du drone en région liégeoise. Pour faire voler ces engins en toute légalité une formation est en effet nécessaire. Il existe 2 types de brevets. Le terrain des busards est idéalement situé pour effectuer les manœuvres. Aucune habitation à moins d'un kilomètre, les lieux se prêtent bien aux entraînements. 6X1 heure de cours particuliers sont prévus. L'école dispose de plusieurs drones pour les élèves. Xavier est venu se renseigner sur les cours.L'ouverture des inscriptions est d'ores et déjà ouverte. Les demandes sont nombreuses, qu'elles émanent de professionnels ou de particuliers. L'école devrait ouvrir officiellement ses portes d'ici une dizaine de jours.
    Voir le reportage vidéo de RTC

  • Arrêté royal. Nouvelles procédures et règles pour les drones

    Capture d’écran 2020-11-18 à 14.23.01.png

    À partir du 31 décembre, de nouvelles règles s’appliqueront en Europe pour l’utilisation d’aéronefs sans équipage à bord, également appelés UAS et drones.
     
    Ces règles s’appliquent aussi bien aux utilisateurs professionnels qu’aux amateurs. L’arrêté royal publié ce mercredi vise à permettre une mise en œuvre harmonieuse des règles en Belgique et précise un certain nombre d’exigences pour les exploitations relevant de différentes catégories.
    Le nouveau régime prévoit trois catégories d’exploitation basées sur le niveau de risque et le drone utilisé : ouverte, spécifique et certifiée.
    La catégorie « ouverte » est destinée aux utilisateurs professionnels et amateurs et comprend les vols de drones n’impliquant qu’un faible risque. Font entre autres partie de cette catégorie : les drones pesant moins de 25 kg et les vols à portée de vue. La catégorie « ouverte » est subdivisée en trois sous-catégories, qui sont soumises à des règles supplémentaires.
    La catégorie « spécifique » comprend les exploitations présentant un risque accru telles que les exploitations où l’UAS ne vole pas en vue directe.
    Enregistrement obligatoire
    L’arrêté royal oblige aussi toute personne souhaitant piloter un UAS, qu’il s’agisse d’un professionnel ou d’un amateur, à s’enregistrer gratuitement auprès de la DG Transport aérien et à apposer son numéro d’enregistrement sur le(s) drone(s) utilisé(s). Il existe toutefois de rares exceptions comme pour les drones jouets légers.
    Le document publié aujourd’hui émet, en outre, les modalités de détermination de ces zones géographiques. Des interdictions ou des conditions peuvent être soumises dans certaines zones. C’est par exemple le cas pour les aéroports ou les prisons.
    Enfin, l’arrêté royal précise le rôle du Belgian Civil Drone Council en tant qu’organe consultatif pour le secteur professionnel belge des UAS. Ce conseil se compose de représentants des administrations publiques et du secteur belge des UAS. Le Conseil formule des propositions et des recommandations non contraignantes.
    « En tant que ministre de la Mobilité, j’encourage mon administration à poursuivre le dialogue au sein du Belgian Civil Drone Council afin de rendre l’utilisation des drones plus sûre en Belgique. Observer nos forêts, nos champs ou nos infrastructures à partir du ciel, ou soutenir nos services d’urgence : ce ne sont là que quelques exemples d’innovations possibles pour réduire l’impact carbone et les nuisances sonores des hélicoptères et des avions. C’est un choix qui est sain, bon pour le portefeuille et bon pour la planète », réagit le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet (Ecolo).
  • Mesures de sécurité: bientôt des drones pour la police du Condroz et à Tinlot

    Le manque de moyens financiers peut parfois susciter des projets inattendus. Le renforcement des mesures de surveillance et de sécurité au niveau des différents postes de police a donné naissance à un projet pilote innovant pour la zone de police du Condroz, mais déjà imaginé par des sociétés comme SECURITAS.

    capture ecran 2015-03-30 à 18.19.46.jpg
    Les drones: de multiples applications de surveillance sont désormais possibles. Au centre, un appareil équipé pour la livraison de colis.

    Le poste de police de Tinlot, situé à côté de la route du Condroz sera prochainement équipé de deux drones pour une expérience de surveillance de la nationale 63 par caméra mobile. Ces petits appareils équipés d'une caméra infrarouge et d'un GPS seront utilisés pour le contrôle du trafic, mais surtout pour le suivi des véhicules suspects.

    capture ecran 2015-03-30 à 18.27.09.jpg
    Il faut faire évoluer les techniques!

    C'est un des agents de proximité de Tinlot, Christophe Piret (photo de gauche), qui s'est exercé au maniement de l'engin et à la gestion informatique des données recueillies. "Un drone coûte entre 250 € et 2.500 € selon la qualité de l'équipement. C'est sans comparaison avec le coût d'un hélicoptère pour des missions d'observation. Lors des vagues de cambriolages qui ont nécessité des chiens et des poursuites à travers champs, ces appareils auraient déjà pu être d'une grande utilité. Il faut savoir aussi qu'ils peuvent livrer rapidement du petit matériel (jusqu'au poids équivalent à un gilet pare-balle) ou des documents urgents. Le seul problème qui empêchait leur utilisation jusqu'à présent était les procédures à mettre en place pour le respect de la vie privée.

    capture ecran 2015-03-30 à 22.12.27.jpgLa solution trouvée au niveau du Condroz est expliquée par Philippe Dubois, le Président en exercice de la zone de police: " les bourgmestres des communes concernées devront se former au maniements et aux logiciels utilisés afin d'autoriser et d'évaluer les différentes missions sur leur commune, pas question de laisser transporter ou de filmer n'importe quoi"!.
    Quant aux multiples possibilités d'utilisation, c'est d'abord le coût dérisoire des services rendus qui enthousiasme le maïeur de Clavier. "J'imagine même pouvoir signer les documents de la police, directement sur mon tracteur, en plein champ  sans devoir me déplacer. Il suffira de communiquer ma position par GPS" (et d'ajouter en blaguant: ils pourront même y ajouter l'apéritif pour le même prix!).

  • Tinlot. Un drone pour la gestion des cimetières. Des exhumations à Fraiture

    IMG_6587.jpeg
    Vendredi, l'accès du cimetière était interdit au public (AL)

    Ce vendredi matin au cimetière de Fraiture, dans le cadre d'un chantier d'exhumation pédagogique, plus de vingt stagiaires fossoyeurs ont pu apprendre les techniques d'exhumation dans les règles de l'art.
    Ils provenaient de Visé, Dalhem, Namur, St Nicolas, Chaudfontaine, Léglise, Liège ainsi que nos propres fossoyeurs Tinlotois.
    Ce chantier a également permis au service cimetière de regagner une dizaine de concessions, dans ce cimetière saturé.
    Bravo pour votre courage! C.G. (Source page f communale)

    88225259_115397230051897_1007758460474884096_o.jpg

    88438120_115399630051657_1279601199930146816_o-2.jpg 

    Photos SPW-Olivier Gilgean

    Un drone utilisé pour la gestion des cimetières à Tinlot (La Meuse H-W)
    Dans deux cimetières de la commune de Tinlot, on manque de place. Ces endroits de recueillement sont surchargés et ne peuvent plus accueillir de défunt... Une situation qui dure mais qui devrait bientôt pouvoir évoluer puisque des exhumations vont être effectuées dans le cimetière de Fraiture ce vendredi. « Nous allons procéder à ces exhumations mais il y a des conditions requises. Cela ne se fait pas comme ça », souligne Laurent Walhin, le chef des travaux de la commune, qui mène depuis plusieurs mois une enquête. Après avoir cherché les descendants, soit deux ans de procédures, sans réponse, la commune peut commencer les premières exhumations. « Durant la Toussaint, il y a deux ans, mon prédecesseur a accroché plusieurs affiches dans le cimetière sur des tombes qui étaient abandonnées ou très abîmées. Une fois les deux années écoulées, les concessions pour lesquelles il n’y a pas de réponse reviennent à la commune et peuvent être exhumées. On reprend seulement ce qui est en manque d’entretien », ajoute Laurent Walhin. Concernant le manque de place au cimetière de Soheit-Tinlot, la même démarche est en cours et une 2e journée d’exhumation pourrait être organisée dans 2 ans.

    Si au total, une dizaine d’exhumations vont avoir lieu, tout ne sera pas permis sur les caveaux et tombes. «  Il y a des normes légales à respecter. Des années auparavant, on enterrait les défunts sans vraiment de restrictions imposées. Aujourd’hui, ce n’est plus comme ça. Ce ne sont plus les mêmes logiques d’enterrement, il y a par exemple des règles de profondeur à respecter. Toutes les tombes ne seront pas exploitables ».
    Ce vendredi, une vingtaine de fossoyeurs procéderont aux exhumations, pour récupérer de la place.
    Les ossements des tombes « abandonnées » seront placés dans un ossuaire aménagé à cet effet. Des bâches seront installées pour couper la vue des riverains et le cimetière sera fermé au public. La police sera également présente. « Elles permettront un bon alignement des tombes et donc un gain de place et des accès plus faciles. Une pelouse de dispersion et colombariums pourraient voir le jour  », conclut Laurent Walhin. (La Meuse H-W)

  • Photographie par drone des cimetières de Tinlot ce jeudi 30 juillet

    !! AVIS A LA POPULATION !!
    Un drone survolera les cimetières de Tinlot jeudi 30 juillet, dans le but de les cartographier. Cette opération est organisée et supervisée par la Province de Liège.

    Capture d’écran 2020-07-29 à 19.00.28.png

    Ce fut déjà le cas au cimetière de Fraiture, il y a quelques mois. Voir l'article sur ce blog

    Source : Commune de Tinlot

     

  • Tinlot. Prises de vue par drone du cimetière de Scry

    1787661027.2.png

    Cimetière de Fraiture, prises de vues aériennes par drone, voir l'article précédent.

    La Province de Liège va effectuer des opérations de prises de vue par drone du cimetière de Scry, afin d'en réaliser une cartographie.
    Ce travail est programmé entre le 16 et le 19 novembre 2020 en fonction des conditions climatiques !
    Source Commune de Tinlot

  • Cimetière de Fraiture, report des prises de vues aériennes par drone

    Vu le manque d'espaces disponibles dans les différents cimetières de l'entité, la commune poursuit la prise en charge de ce dossier avec la réalisation d'une nouvelle cartographie précise de ces différents lieux.

    80604549.jpg

    A cet effet, la Province de Liège avait programmé des prises de vue par drones au cimetière de Fraiture le 1er février.
    Un report de cette date avait était annoncé pour ce mardi 4 février.
    Vu la météo, ces prises de vue auront lieu seulement mercredi, jeudi ou vendredi.
    Les riverains avaient été informés par courrier afin d'éviter d'être photographiés et de pouvoir être identifiés.
    Attention donc ces prochains jours !
    Pour tout renseignement complémentaire, M. Laurent WALHIN se tient à votre disposition (tél : 0472.057.737)
    La Province de Liège s’est engagée à respecter les dispositions du Règlement général européen sur la protection des données n°2016/679 (le RGPD), ainsi que de la loi du 30 juillet 2018 relative à la protection des personnes physiques à l’égard des traitements de données à caractère personnel. 

  • Cimetière de Fraiture, prises de vues aériennes par drone

    84575816_171488467487259_6090780190034624512_n.jpg

    La technologie aux services de l'administration ! Un survol de 25 minutes à 30 mètres de haut.

    Voici en image les prises de vue réalisées jeudi dernier au cimetière de Fraiture, Voir l'article précédent sur ce blog.
    Laurent Walhin, chef du service des travaux, explique l'objectif poursuivi : "Le but est reproduire les dimensions du cimetière et d'avoir des photos pour nous permettre d'utiliser un outil informatique de pointe pour une bonne gestion à long terme de nos cimetières. En collaboration avec les services de la province de Liège. Un partenariat important pour faire face à cette nouvelle obligation de la commune vis à vis des cimetières.

    Capture d’écran 2020-02-07 à 20.59.06.png

    Un drone à la pointe de la technologie qui peut aussi, avec sa caméra thermique, faire des études sur l'isolation des bâtiments, la surveillance des cours d'eau qui ne sont pas accessibles à pied...."

    Capture d’écran 2020-02-07 à 20.56.35.png
    Photos L.W.

     

  • ”Les drones ne sont pas des jouets: vous ne pouvez pas faire n'importe quoi avec” met en garde le SPF Mobilité

    A l’approche des fêtes de fin d’année, l’achat de drones par les particuliers connait un succès grandissant. Néanmoins, ce ne sont pas des jouets et la sécurité doit primer, rappelle le SPF Mobilité et Transports.

    capture ecran 2015-12-27 à 18.46.36.jpg

    A l’occasion d’une campagne de sensibilisation à la bonne utilisation des drones de loisirs, les autorités rappellent les règles actuellement en vigueur, avant la publication d’une réglementation très attendue.
    «Les drones peuvent être très utiles, mais ne sont pas réellement des jouets», rappelle la ministre de tutelle, Jacqueline Galant. «Les personnes, sans certificat de pilotage, peuvent piloter un drone, de moins d’un kilogramme sur un terrain privé jusqu’à 10 mètres de hauteur. Pour les pilotes professionnels, le nouvel arrêté royal prévoit des règles afin que les connaissances et l’expérience nécessaires soient assurées.»
    A l’heure actuelle en effet, bien que la vente de drones pour les loisirs soit permise, les vols sont soumis à des conditions strictes nécessitant l’autorisation préalable de la DG du Transport aérien (DGTA). Dès lors, le SPF Mobilité et Transports rappelle que l’utilisateur doit garder son drone en vue, à l’oeil nu, à tout moment, que la hauteur de vol maximale est de 10 mètres - soit une maison de deux étages - et qu’il est interdit de survoler des personnes ou des biens, tout comme les zones «à risque» comme les aéroports, les centrales électriques, les installations nucléaires ou encore les prisons. De même, il n’est pas autorisé de faire voler son drone dans l’espace public et les agglomérations.
    En bref, l’utilisateur peut uniquement faire évoluer son drone à l’intérieur de son habitation, dans les limites de son jardin ou sur un terrain d’aéromodélisme. Enfin, le SPF rappelle que l’usage d’un drone de loisirs à des fins commerciales ou professionnelles est interdit.

  • Cimetière de Fraiture, attention les prises de vues par drone auront lieu ce jeudi matin !

    Vu la météo, ces prises de vue auront lieu finalement ce jeudi matin, dès que possible après le lever du jour normalement vers 8h15. La durée estimée est de 60 à 90 minutes, prévient Laurent Walhin, chef du service des travaux à la commune de Tinlot.

    Pour rappel (voir l'article d'hier): pour faire face au manque d'espaces disponibles dans les différents cimetières de l'entité, la commune poursuit la prise en charge de ce dossier avec la réalisation d'une nouvelle cartographie précise de ces différents lieux. A cet effet, la Province de Liège avait programmé des prises de vue par drones au cimetière de Fraiture le 1er février.

    80604549.jpg

    Les riverains avaient été informés par courrier afin d'éviter d'être photographiés et de pouvoir être identifiés.
    Pour tout renseignement complémentaire, M. Laurent WALHIN se tient à votre disposition (tél : 0472.057.737)
    La Province de Liège s’est engagée à respecter les dispositions du Règlement général européen sur la protection des données n°2016/679 (le RGPD), ainsi que de la loi du 30 juillet 2018 relative à la protection des personnes physiques à l’égard des traitements de données à caractère personnel. 

  • Tinlot (Ramelot). Testez gratuitement l’aéromodélisme

    Les drones ont envahis depuis quelques temps nos magasins. Ils se développent et suscitent notre curiosité, notre envie d’essayer. Le Club Spirit of Saint-Louis de Modave vous invite à vous initier gratuitement au vol de ces machines et à assister à des démonstrations d’aéromodélisme.

    capture ecran 2016-08-06 à 08.37.17.jpgDrones, planeurs, avions et hélicoptères vous attendront rue du Village à Ramelot (Tinlot), ce samedi 6 août dès 10h à l’occasion du barbecue annuel du Club d’aéromodélisme de Modave.
    A cette occasion des démonstrations de vols de ces machines d’1,5m à 5m, auront lieu toute la journée. Celle-ci commencera par des échauffements. « Nous testons toujours le terrain le matin, voir si le temps est propice aux vols, la direction du vent etc. Puis les personnes qui ne font pas partie du club ne connaissent pas nécessairement notre terrain, il faut qu’elles le testent et s’habituent avant les démonstrations de l’après-midi », nous explique Guy Dedusscher, secrétaire du Club. Ces démonstrations auront lieu dès 14h. Nous aurons la possibilité de voir entre autre des Fouga Magister, P47, P61, des avions de la seconde guerre mondiale avec des moteurs à réactions ou encore en étoile (5 cylindres). Une bonne quarantaine d’engins assureront le spectacle.
    TESTER C’EST TOUJOURS MIEUX !
    Toutes personnes désireuses de s’adonner aux plaisirs de l’aéromodélisme et de faire voler ces engins dans le ciel sont les bienvenues. Quelques avions et drones d’1,5m seront proposés en double manettes. Vous pourrez donc vous initier au vol en toute sécurité puisqu’un professionnel restera à vos côtés. « L’initiation marche très bien. Les gens sont curieux et ont envie d’essayer. Ça apporte beaucoup de frissons ». Ces engins seront semblables à ceux que l’on trouve dans le commerce. Chacun peut s’en procurer un, ils ont en général une portée de 300m. Mais pour des drones, avions, hélicoptères d’un autre gabarit et dont la portée est plus élevée, il est nécessaire de passer un brevet de pilotage. Toutes les animations proposées au public sont gratuites.
    CYNTHIA CHAROT (La Meuse du 6 juillet)

  • Communes voisines: 4H Endurance Quad Amateur à Warzée les 28 et 29 septembre

    Capture d’écran 2013-09-29 à 21.03.06.jpeg
    Voir le site

    Plus de 30 équipages pour les Buggys le samedi, plus de 60 le dimanche pour les quads, c'est un beau succès pour cette organisation qui a rassemblé près de 3000 personnes à Ouffet ce week-end. Merci aux Tinlotois présents qui nous ont transmis ces photos.

    Des drones dans le ciel d'Ouffet (+vidéo)
    Voir l'article et la vidéo dans la Meuse sur les prises de vue avec les drones de Benjamin Bobon.

    Capture d’écran 2013-09-29 à 21.22.50.jpeg
    Capture d’écran 2013-09-29 à 21.25.08.jpeg

    Capture d’écran 2013-09-29 à 21.23.56.jpeg

  • Nous étions le premier avril 2015...

    capture ecran 2015-04-01 à 13.35.39.jpg
    Pas de drones pour la police du Condroz ni pour notre agent de proximité (pour l'instant du moins)! Pas d'apéro non plus, pour Philippe Dubois! Merci à eux d'avoir joué dans ce scénario du premier avril 2015. L'humour et la convivialité font aussi partie du travail de proximité!
    (voir l'article)

    capture ecran 2015-04-01 à 20.57.33.jpgAutre poisson, la place de Seny ne sera pas classée "Domaine Provincial" et la maison natale d'Anne-Marie Lizin lien ne fera pas partie des sites touristiques mis en valeur par la Province de Liège sur la place du Baty!
    (Voir l'article)

  • Liège et le C19... vu du ciel !

    Capture d’écran 2020-04-07 à 18.41.57.png

    Les Liégeois respectent donc plutôt bien les consignes décidées pour endiguer l'épidémie.
    Témoins : ces images aériennes prises au drone, par notre équipe de l'émission Vu du Ciel, le pilote-cameraman François Boutay et Eric Ortmans.
    C'est assez impressionnant ! On ne peut pas dire qu'il n'y a plus personne, mais il y a nettement moins de monde. C'est ce qu'ils ont constaté ce jeudi en fin de matinée, dans le centre de Liège. Vous reconnaissez, dans l'ordre, le Pont d'Avroy, la place Cathédrale, boulevard Emile Destenay, la place St Lambert et la place du Marché, avec le perron, bien seul en face de l'Hotel de Ville... 

    Capture d’écran 2020-04-07 à 18.41.09.png

    Voir la vidéo sur RTC