TEC Condroz: Le projet de ligne express «Rapido» Liège-Marche ne démarre pas. Le financement coince

Depuis le début de ce projet initié par le GAL Pays des Condruses, et qui avait fait, en son temps, l'objet d'une réunion publique à Tinlot, nous publions régulièrement les informations concernant le suivi de ce dossier, (voir l'article précédent).
Aujourd'hui, c'est le financement qui coince. Julien Marique fait le point dans la Meuse H-W du 20 novembre 2014. Extraits:

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Neuf bourgmestres, l’ULg et le CHU de Liège se regroupent pour avoir plus de poids. A.G.

En juin dernier 9 Bourgmestres cosignaient un courrier à l’attention des TEC et du Ministre wallon des transports pour signifier leur souhait de voir naître un«Rapido», c’est-à-dire une ligne express qui passerait par Nandrin, Tinlot, Clavier, Liège, Havelange, Neupré,Seraing, Somme-Leuze et Marche-en-Famenne. Depuis lors, le projet initié par le Groupe d’Action Local (GAL) Pays des Condruses se retrouve clairement en stand-by: «Suite au courrier des bourgmestres, les TEC ont répondu que,dans le contexte actuel, cette ligne express était très difficile à financer», explique Jean-François Pêcheur, directeur du GAL. «Nous avions pourtant reçu des lignes de crédit de la Région, mais je comprends que la situation budgétaire soit difficile», ajoute Michel Lemmens. Du côté de Nandrin (comme pour toutes les communes concernées), "cette décision s’avère dommageable: «Des institutions telles que l’Université de Liège et le Centre Hospitaier Universitaire réclament cette ligne express, notamment parce que les sites ne sont pas facilement accessibles et qu’ils connaissent des problèmes de parking. À l’autre bout, on retrouve Marche-en-Famenne avec la prison et la caserne militaire qui demandent également ce Rapido. C’est d’ailleurs Willy Borsus, bourgmestre de Somme-Leuze qui a lancé l’idée en raison des militaires qui habitent sur sa commune et qui travaillent à Marche.»

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Interrogé au Parlement à ce sujet par Virginie Defrang-Firket, conseillère communale MR à Neupré, le ministre Carlo Di Antonio a répondu: «La pertinence d’une telle ligne est à l’étude par les TEC Liège-Verviers et Namur-Luxembourg.  Une réunion avec les TEC va être programmée pour le début de l’année 2015, avec le financement pour objet. Il nous faut trouver des apports, qu’ils soient locaux, provinciaux, régionaux, voire même européens, afin que le Rapido roule enfin»,conclut Jean-François Pêcheur.

JULIEN MARIQUE (extrait de l'article de La Meuse du 20 novembre)

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