Clavier. Grégory Wathelet présente ses nouvelles installations

capture ecran 2017-08-30 à 16.55.18.jpgDeux semaines après sa victoire au Grand Prix Rolex d'Aix-La-Chapelle, Grégory Wathelet, le N°1 du jumping belge organisait aujourd'hui une conférence de presse pour donner ses impressions sur cette belle victoire.

Cette rencontre fut aussi l'occasion pour le Clavierois de présenter ses nouvelles installations dédiés à l'accueil et à la formation des chevaux de compétition. Un complexe équestre qu'il a entièrement imaginé lui même sur base de son expérience, opérationnel depuis début 2016.

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Voir le reportage de RTC Télé Liège

Le pari sur l’avenir de Wathelet (La Meuse H-W)

«Le meilleur cavalier belge à l’heure actuelle», selon l’expression du sélectionneur fédéral, a profité de l’occasion, hier matin, pour faire d’une pierre, deux coups: revenir sur sa récente victoire à Aix-la-Chapelle et présenter ses nouvelles installations de Clavier.
Pourquoi le cacher? Celles-ci sont impressionnantes et Grégory n’en est pas peu fier. À très juste titre. «Au total, nous nous étendons sur un domaine de 65 hectares doté de différents manèges et aménagements visant d’abord le bien-être des chevaux. C’est ainsi que ceux-ci ont 60 boxes à leur disposition et même un… solarium. Nous proposons également de l’hébergement pour les entraîneurs désirant venir préparer leurs montures chez nous.
Disons que, pour moi, c’est un véritable retour aux sources car mes parents tenaient une ferme ici même. Mais, pour arriver à un tel résultat, j’ai été remarquablement épaulé par les miens, les propriétaires des chevaux, mes partenaires commerciaux et l’ensemble de mon staff.»
Autre aspect à ne pas négliger,le Condruzien concocte l’air de rien sa reconversion lorsqu’il aura définitivement quitté le devant de la scène. Ce qui n’est pas pour demain si l’on en juge par son exploit, en juillet dernier, à la frontière allemande.
«Remporter l’épreuve majeure d’Aix, c’est le rêve de n’importe quel cavalier au monde. C’est le rendez-vous mythique de l’année: la piste est inégalable, l’organisation est impeccable et le public (40.000 spectateurs tous les jours pendant une semaine) est aussi connaisseur que passionné.»
Pourtant, la compétition allemande ne s’annonçait pas sous les meilleurs auspices pour notre interlocuteur. «On a eu du mal à entrer dans le bain et, pour couronner le tout, je me suis froissé des côtes. C’est alors que Corée, ma jument, a rattrapé le coup presque à elle seule et plus rien ne pouvait dès lors nous arrêter.» De quoi envisager l’avenir en toute sérénité: «D’ici peu, je serai présent au championnat d’Europe, à Göteborg, en Suède. J’ai mon titre de vice-champion à défendre. Ceci dit, j’aimerais surtout décrocher une médaille avec l’équipe belge. Ensuite, cap sur Cagliari, au Canada, pour le prochain «Grand Chelem» après Aix.
J’irai là-bas avec Eldorado car la piste lui convient mieux.» Véritable globe trotter de très haut niveau, notre homme reste néanmoins fort attaché à ses racines de Bois-et-Borsu. Ce qui en fait d’ailleurs tout son charme et son authenticité.

MICHEL CHRISTIANE (La Meuse du 17 août)

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Gregory Wathelet, avec le bourgmestre de Clavier et le collège de Clavier

 «La 4e génération de Wathelet à Bois-et-Borsu»

«Ici, je suis tout simplement chez moi», déclare-t-il tout sourire, mais non sans émotion. «Je m’y sens bien en pleine nature et liberté. C’est l’idéal pour ne pas stresser nos «pensionnaires». Pour compléter ce complexe, je voudrais encore y ajouter une piste de galop.» Et ce n’est pas la place qui manque, croyez-nous…
Philippe Dubois, le jovial bourgmestre de Clavier, est un fervent supporter du cavalier local. «Grâce à Grégory,l a renommée de notre commune va désormais bien au-delà de nos frontières. Il faut dire que les Wathelet font partie des meubles ici puisque l’on en est à la quatrième génération. £Le principal mérite de notre champion est d’avoir fait de sa passion, son métier.À force de ténacité et, surtout, de talent. Il constitue une fierté pour n’importe quel habitant de notre entité.»£Sans oublier que cette «petite» entreprise engendre une bonne douzaine d’emplois à temps plein.
M.C. Voir l'article complet dans
(La Meuse du 17 août)

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