HUY-WAREMME – CRIMINALITÉ. Les chiffres de 2017

capture ecran 2018-07-17 à 16.44.42.jpgTop des cambriolages: à Huy, Hannut et Wanze
Une hausse de 32,12% pour la cité mosane par rapport à 2016 et une baisse pour tout Meuse-Hesbaye.
La police fédérale a publié ses statistiques en matière de criminalité pour l’ensemble de l’année 2017, y compris par zone de police et même par commune. Chez nous, sans grande surprise, ce sont toujours les vols dans habitations qui arrivent en tête des délits.
Les cambriolages, dans l’arrondissement de Huy-Waremme, pour nos cinq zones de police, restent le délit no1 face auquel elles sont confrontées. En 2017, chez nous, la police fédérale, dans ses statistiques, a constaté un total de 524 vols dans des habitations. Et, durant cette année, c’est à Huy que le plus grand nombre a été constaté: 137, contre 93 l’année précédente, soit une hausse de 32,12%!  «Il est toujours difficile d’analyser des statistiques et d’en donner des explications concrètes», a commenté le chef de corps, le commissaire divisionnaire Christophe Romboux. «L’année précédente, il y a eu une vague d’arrestations de bandes organisées venant de pays de l’est. Ce démantèlement pourrait peut-être expliquer le chiffre plus bas de l’année précédente. Il s’agit là plutôt d’une supposition d’expérience», détaille-t-il.
Augmentation ou non, la ville de Huy reste, chaque année, l’entité où le plus grand nombre de cambriolages est constaté. Des chiffres qui peuvent s’expliquer, notamment, par la densité de population: «Pour une zone de 47km2 avec 21.500 résidents environ, les citoyens sont contrés dans cette zone urbaine. À cela s’ajoutent encore les axes routiers qui desservent la ville et qui permettent donc aux voleurs de prendre rapidement la fuite. On pourrait avoir tendance à croire qu’il est plus simple de voler dans des maisons quatre façades isolées mais les malfrats ne connaissent pas toujours les lieux et, là-bas, les voisins sont d’office plus attentifs à une voiture inconnue.» Enfin, en centre-ville, il n’y a pas que les bandes itinérantes qui opèrent: «Les voleurs, dits ‘locaux’, sont aussi plus légion qu’en campagne.»
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