• Tinlot. Les travaux sont terminés rue Tillesse, la circulation est rétablie entre Scry et le Carrefour Levooz

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    La déviation mise en place à partir de Scry

    L'Echevin des travaux, Denis Craisse informe que la circulation est bien rétablie rue Tillesse entre Soheit-Tinlot et Scry.
    Les travaux de pontage entrepris à la centrale électrique de Scry pour le raccordement du futur parc éolien sont terminés à cet endroit.
    Les déviations mises en place, à partir de Scry et de la route du Condroz, pendant plusieurs jours,  sont donc terminées. Tous les engins ont quitté les lieux depuis mardi après-midi et la circulation était rétablie ce mercredi matin.

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    L'accès à Scry à partir de la route du Condroz était fermé

     

  • Tinlot: 100 Mercedes pour les chauffeurs de la société SCTR

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    La société de transport SCTR, basée dans le zoning de Tinlot, compte une flotte d’une centaine de camions pour une centaine de chauffeurs. Ce samedi, ces 100 chauffeurs vont être récompensés pour leur dur labeur en recevant chacun une Mercedes classe A.
    La famille Crahay est active dans le secteur du transport routier depuis quatre générations. En 1991, Denis-Pierre Crahay se détache du business familial pour monter sa propre affaire. Avec son épouse, Colette et un associé, il achète deux camions. « Le premier camion que nous avions, on l’a acheté 2.500 € et il avait 15 ans », sourit Colette Crahay, une cheffe dure mais au rire facile et communicatif.
    Viser l’excellence
    La patronne développe : « Nous visons l’excellence. Le métier de chauffeur a évolué. Auparavant, il fallait apporter une marchandise d’un point A à un point B et tout ce qu’on demandait, c’était que la marchandise arrive en bon état. Aujourd’hui, le chauffeur doit pouvoir charger et décharger le camion, utiliser plusieurs outils informatiques, respecter les consignes de chaque client... Le métier est de plus en plus exigeant. Les règles de sécurité aussi ». Aujourd’hui, un bon chauffeur ne doit plus simplement « bien » conduire.
    Au nom de la sécurité, et de la justice sociale, Colette et Denis-Pierre Crahay mettent d’ailleurs un point d’honneur à engager des conducteurs résidant en Belgique et parlant français, peu importe leur nationalité. « Et chacun reçoit le même salaire », insiste fermement Colette Crahay. Pas question de sous-payer des hommes venus de Roumanie. « Il y a une pénurie de chauffeurs. La moyenne d’âge étant de 50 ans, beaucoup vont bientôt partir à la pension. Les chauffeurs disponibles sur le marché sont parfois ceux qui ne respectent rien et dont personne ne veut ».
    La dureté de ce métier, Denis-Pierre et Colette Crahay la comprennent. « Mon mari était chauffeur. D’ailleurs, à chaque fois que j’ai été enceinte (six fois !), il venait à l’hôpital en camion et repartait après. Les infirmières lui faisaient même un thermos de café », raconte Colette Crahay, hilare. Une femme qui comprend donc la situation des épouses de chauffeurs. « C’est aussi ces femmes que nous voulons remercier. Derrière chaque chauffeur, il y a une femme qui gère toute la vie de famille, parfois seule, et qui doit faire énormément de sacrifices ».
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