Gare aux conséquences judiciaires pour les publications d'avis de recherche non-officiels sur les réseaux sociaux

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"La fille de ma collègue a disparu… Partagez un maximum, s’il vous plaît !" Une publication sur Facebook, une photographie représentant la personne disparue… Il n’est pas anodin de voir passer des avis de recherche sur les réseaux sociaux. Peut-être, d’ailleurs, les partagez-vous.

Mais là ou ça coince, c’est lorsque vous partagez des avis de recherche non-officiels. Cela peut avoir des conséquences négatives sur l’enfant ou l’adolescent recherché ainsi que des conséquences judiciaires.
"On republie, on partage la publication d’un autre et des erreurs se glissent, ou des interprétations sont faites ou des annotations sont ajoutées. Il y a d’office des conséquences judiciaires selon ce qui est publié. Je pense déjà simplement au respect de la vie privée des gens. Vous risquez de publier des données personnelles. Le respect de la vie privée ça fait partie de règlements qui sont très précis et surveillés en Belgique comme ailleurs. Donc, on va forcément trouver des premières infractions. D’autres, pour lesquelles on pourrait être poursuivi selon ce qu’on diffuse, ce qu’on raconte", insiste Régis Kalut, porte-parole de la police fédérale.<
Pas de droit à l’oubli et pas ce connaissance du contexte de la disparition... lire la suite sur le site le RTBF
Montage illustration AL

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