• Une Claviéroise court avec son chien dans les montagnes

    Avec 5 autres amis originaires de la Province de Liège, la Claviéroise a fait le déplacement en France pour participer à la compétition de canicross. Un sport dont le principe est de faire son jogging, harnaché à son chien pour effectuer un même effort physique en même temps.
    « La course s’étale sur plusieurs jours. Nous avons commencé la course samedi passé. Tous les jours, nous avons une épreuve dans la montagne entre 5 et 8,5 kilomètres. Ce n’est pas évident il y a beaucoup de dénivelés. Jusque maintenant avec Alfie, nous nous plaçons dans la deuxième moitié du classement », nous explique par téléphone Manon Wathelet.
    Pour sa première participation au Trophée des Montagnes, la jeune femme est plutôt ravie de son Husky qu’elle affectionne tant depuis plusieurs années, Alfie. « Ensemble, on forme une belle équipe. Mon chien se débrouille très bien dans cette course de montagnes. Il est très endurant », poursuit Manon Wathelet. Un chien de race qui semble parfaitement s’acclimater à l’endroit. « Les Husky peuvent courir énormément de kilomètres, il m’aide beaucoup », ajoute la sportive.
    Courir avec un chien n’est pas si simple
    Attaché à la ceinture de sa maîtresse, Alfie la suit, étant libre quand sa maîtresse pratique la course à pied. « Nous participons pour le plaisir. Cela me permet également de garder la forme et de m’entretenir », affirme Manon Wathelet. Le canicross est devenu un sport très à la mode imaginé dans les années 80 par un vétérinaire français. Certaines règles sportives doivent être prises en compte. « Lorsque la température est supérieure à 20 degrés, les parcours sont raccourcis. Au-dessus de 25 degrés, les compétitions sont annulées. Les températures sont prises 30 minutes avant le départ », nous explique la Claviéroise.

    Pratiquer le jogging avec son chien est bénéfique pour le maître comme pour l’animal. « Cela fait du bien aux deux. Nous courons entre 4 et 6 fois par semaine. Auparavant je faisais du VTT avec », continue la joggeuse. Depuis 6 ans, cette dernière s’entraîne avec son Husky. Un animal qu’elle connait bien. « Il faut adapter ses foulées car plus on pose le pied à terre, plus le chien est freiné dans son élan. Il court de manière naturelle. Dans les dénivelés, il m’aide car il me tire vers le haut. Par contre dans les descentes où on voudrait ralentir, il avance plus vite. Ce qui peut être parfois difficile et contraignant », conclut Manon Wathelet.
    Amélie Dubois. La Meuse H-W

     

    Une journée canicross le 1er septembre à Modave
    (rue Bois Rosine à Strée)

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    La voici, tant attendue! Notre 2ème journée initiation et vente privée Canisportshop!
    Journée "Des Sports Canins Attelés Initiation Au Canicross". Le 1er septembre 2019

    Le 1er septembre prochain, la Claviéroise organise un jogging canicross à Modave. L’objectif ? Faire connaître cette discipline au plus grand nombre. « J’aimerais que ce sport soit connu dans la région de Huy et alentours », poursuit Manon Wathelet.
    La jeune femme travaille actuellement pour lancer son asbl, au Pat’Course. « Cette journée est également l’occasion pour ceux qui ne connaitraient pas encore le canicross de s’initier.
    Pour les adeptes de VTT, il y aura également un parcours pour ceux qui souhaiteraient le faire avec leur chien. C’est ce qu’on appelle du bikejoring », ajoute Manon Wathelet. Toutes les races de chiens sont les bienvenues. « Tous les chiens peuvent participer avec les maîtres », conclut la sportive.

    A.D.

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  • Nids de guêpes: les pompiers sont débordés!

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    Durant le mois d’août, le nombre d’interventions des pompiers pour la destruction des nids de guêpes est à son paroxisme. Les zones de secours sont d’ailleurs submergées par ce type d’intervention depuis l’été. Ainsi, à Namur, les trois zones doivent neutraliser 25 à 30 nids de guêpes par jour. Une situation qui commence à devenir ingérable selon Marc Gilbert, ancien président de la fédération des pompiers et commandant de la zone de secours Val de Sambre : « Certaines zones pratiquent des prix exorbitants dans le but d’encourager les citoyens à se diriger vers le privé. Ces interventions font partie de nos missions et devraient être gratuites », regrette-t-il. Un temps d’attente relativement long, et variable selon les zones, peut aussi expliquer l’appel à un privé plutôt qu’au service public.
    Un type d’intervention qui, depuis la réforme des pompiers de 2007, n’est plus considérée comme mission prioritaire des pompiers : « Je ne comprends pas cette décision. Des chocs anaphylactiques sont toujours possibles. Un nid de guêpes peut donc mettre la vie de personnes en danger », déplore Marc Gilbert qui estime que la décision fait partie de la « stratégie de sous-financement du service public par le gouvernement » : « Le législateur avait promis de refinancer les services de secours mais nous faisons face à une baisse de personnel toujours plus grande qui oblige certaines zones à abandonner les interventions de nids de guêpe ».
    Du côté de Liège, les pompiers restent positifs même si leurs zones sont, elles aussi, débordées par les demandes d’interventions pour les nids de guêpes  : « C’est un service que l’on rend et nous le faisons avec plaisir et le sourire », affirment-t-ils.
    Des prix variables
    Les tarifs des interventions liés aux nids de guêpes différent selon les régions et varient en fonction des effectifs disponibles. Un prix pouvant passer du simple au double puisque l’extermination d’un nid de guêpes ne vous coûtera que 46 euros au Luxembourg contre 100 euros en Wallonie picarde par exemple. C’est à Bruxelles que les prix sont les plus élevés avec des tarifs atteignant les 169 euros pour certaines zones.
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