• Où écouter le brame du Cerf ?

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    Le brame du cerf dans les forêts d’Ardenne
    Le brame ? Ce mot magique a en réalité deux significations. D’une part, il définit le cri du cerf en rut durant sa période de reproduction. D’autre part, il est utilisé pour cette même période de l’année qui démarre mi-septembre et se termine mi-octobre.
    Promenades accompagnées et zones libres
    L’idéal pour apprécier le brame est de se le faire expliquer et se faire accompagner ensuite sur le terrain. A défaut, il existe des zones connues pour accueillir les cerfs en rut.
    A titre d’exemple, le CRIE du Fourneau Saint-Michel organise depuis de nombreuses années des balades encadrées afin de préserver la quiétude des animaux et obtenir une écoute de qualité.
    Avant de se rendre sur le terrain sont proposés un exposé avec photos et vidéos sur la vie du cerf avec des réponses à toute une série de questions : pourquoi le cerf est-il si populaire? Qu’est-ce que le brame ? Pourquoi les bois tombent-ils chaque année ? Quelle est la différence entre des bois et des cornes ? Le cerf reste-t-il toute l’année au même endroit ? …
    De nombreux hôteliers et restaurateurs invitent leurs clients à aller écouter bramer, le plus souvent en compagnie d’un guide nature ou un garde-chasse. Lire la suite et toutes les bonnes adresses sur
    le site officiel du tourisme Ardennes/ Luxembourg belge

  • Le Tinlotois Michel Wilders : «La course, c’est ma vie!»

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    Michel Wilders, comment êtes-vous tombé dans le bain du sport automobile ?
    J’avais 11 ans quand j’allais suivre un gars de mon village qui faisait de l’auto cross. À cette époque, ce voisin de mon oncle m’avait donné une vieille Coccinelle avec laquelle je pouvais rouler dans un pré. Vers 16 ans, j’avais envie de faire des courses de moto. Mais j’ai assisté à une épreuve où trois pilotes se sont accrochés dans le Raidillon de Francorchamps. Un seul s’est relevé et cela m’a traumatisé.

    Dans quelle discipline avez-vous débuté ?
    Je voulais faire du rallye mais c’est en circuit que j’ai débuté à 18 ans. J’avais acheté une NSU, une voiture qui gagnait tout à l’époque. J’ai fait mes premiers bons résultats en 1981, avec une première victoire à Francorchamps qui m’a motivé à affûter cette NSU. C’est en 1983 que j’ai commencé à accumuler les résultats, avec un premier titre de champion provincial. En 1984, j’ai été mécano de Philippe Ménage dans le championnat d’Europe. J’ai acheté une Golf et j’ai été vice-champion de Belgique derrière lui en circuit en 1986.

    Et en rallyes ?
    C’est avec cette Golf que j’ai disputé mon premier Rallye du Condroz en 1987, durant lequel je me suis classé 18e du général et second de classe. Depuis, j’ai accumulé les épreuves. En rallyes, j’ai décroché quatre titres de champion de Belgique de classe.

    capture ecran 2019-09-20 à 11.48.58.jpgQuels sont vos plus beaux souvenirs en circuit ?
    J’ai disputé quatre fois les 24 Heures de Francorchamps, dont trois fois avec ma Honda Integra personnelle, mais mon plus beau souvenir est ma première participation en 1989 avec une Opel Kadett. Avec un dernier relais entamé sous la pluie, où j’ai décidé de garder des pneus pour sol sec après avoir analysé le ciel, j’ai sorti la bonne carte et nous avons devancé nos propres équipiers de 26 secondes à l’arrivée…

    Mais vous préférez les circuits ou les rallyes ?
    Le circuit apporte le pilotage fin et les belles trajectoires tandis que le rallye apporte le « car control ». Les deux disciplines sont complémentaires.

    Comment choisissez-vous vos épreuves à l’étranger ?
    Je sélectionne les épreuves qui m’attirent et celles qui me permettent d’avoir des souvenirs à raconter et d’être dépaysé. J’ai disputé quatre rallyes du championnat mondial, comme le Tour de Corse et le Rallye de Catalogne. En Espagne, il y avait un million de spectateurs pour assister à la course. En sent qu’on participe à quelque chose d’exceptionnel ! Je retourne volontiers là où l’ambiance est typique. Les rallyes de Madère, d’Antibes, du Var, du Valais, le Critérium Jurassien où le Rallye de la Montagne Noire sont mes destinations préférées. Je roule de moins en moins en Belgique.

    Vous emmenez votre compagne ?
    Danielle Arend est ma copilote depuis l’an 2000. Nous avons une bonne osmose dans la voiture.

    Avez-vous encore des projets ?
    Je vais continuer à rouler dans les rallyes où j’ai une certaine fidélité. Il me faut aussi ma dose de circuit. J’ai enfin découvert les courses sur glace. Les bagnoles, c’est ma vie ! Je vais rouler tant que j’ai la santé et tant que mes fidèles partenaires me le permettront !

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    En 1983, son premier titre en interprovince avec une NSU. - D.R.

    Un palmarès bien étoffé: cinq titres de champion
    Sur les circuits et dans les épreuves spéciales, Michel Wilders a accumulé les kilomètres mais aussi les victoires de catégorie et les titres de champion. Depuis sa première course d’endurance disputée au volant d’une NSU TT sur le circuit de Zolder en mai 1979, « Wilmi » a disputé entre 250 et 300 épreuves.
    En 1983, il décroche son premier titre de champion provincial liégeois en circuit. Il devient en 1986 vice-champion de Belgique en circuit avec une Golf GTi. Après être passé par les 24 Heures de Francorchamps et du Nürburgring, le pilote de Fraiture connaît quelques années fastes en rallye. Il y décroche quatre titres de champion de Belgique des rallyes internationaux de classe en 1994, 1996, 1997 et 2000.
    À partir des années 2000, le pilote fidèle à la Honda Civic ou à la Honda Integra a aussi connu le championnat européen ISCS en circuit, le Procar en Belgique puis la Superproduction et le BGDC.
    NICOLAS GIMENNE

    Je fais tout moi-même !
    Lire la suite dans la Meuse H-W

  • Comment réduire votre consommation de mazout de 7 %

    L’environnement et sa préservation sont à la une de l’actualité. Les populations se mobilisent partout dans le monde pour le climat.
    C’est le cas aussi de la société Lambert Products installée dans le zoning industriel de Waremme en province de Liège. Aujourd’hui, la société Lambert Products commercialise un produit qu’elle qualifie de révolutionnaire, le « Safety fuel ».

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    « Nous avons découvert ce produit sur une foire à l’étranger. La formule de ce produit a été retravaillée par le fabricant du produit qui est devenu mon associé, Lionel Barnéoud. Nous avons décidé de créer une société au nom du produit « Safety fuel ». Il s’agit d’un additif pour le traitement complet du diesel et du mazout de chauffage. Il est biodégradable à 95 % et est exempt de toute base de pétrole. Il est unique dans son genre et réduit jusqu’à 7 % la consommation et les émissions de Co2. Il convient pour tout type de moteur diesel, avec ou sans turbo, avec ou sans filtre à particules, pour le génie civil, les moteurs diesel dans la marine et pour les installations de chauffage », détaille Jean Collin, administrateur délégué de Lambert Products.
    « C’est un additif multifonctionnel qui élimine l’eau et l’humidité des réservoirs, des citernes à mazout et du carburant même, ce qui diminue les risques de corrosion et évite la formation de bactéries et d’algues. Il est antioxydant et permet un stockage de carburant en toute sécurité. Il allonge la durée du stockage sans perdre la qualité du carburant. En hiver, il améliore la fluidité du carburant de -7o supplémentaires. Il contient un lubrifiant qui opère sur la pompe d’injection, les injecteurs et le haut du moteur des véhicules tout en les nettoyant. Il améliore la combustion », ajoute Jean Collin qui est allé présenter son produit à la Ville de Waremme qui pourrait l’utiliser pour sa flotte de véhicules.
    MARC GÉRARDY. Article dans  La Meuse H-W.