Ironman d’Hawaï: 3e participation pour Pierre Beaufort. Objectif: passer sous les 10 heures !

Soleil brûlant
« Depuis que je suis arrivé sur l’île, c’est-à-dire depuis jeudi dernier (30 heures de voyage, 12 heures de décalage horaire), je m’entraîne pas mal afin de stimuler mon corps jusqu’à la course, mais aussi pour m’acclimater au climat hawaïen qui n’est absolument pas comparable à ce que nous avons chez nous. Il fait chaud, le soleil est brûlant, il y a beaucoup d’humidité et de vent », nous explique-t-il. « Et quand je ne m’entraîne pas, je passe du bon temps en famille avec mon épouse Anne et ma petite fille. Pour le tourisme à proprement parler, ce sera après la course. Comme à chaque fois, nous visiterons une autre île de l’archipel. Cette fois nous irons à Maui. »

Aboutissement
Pierre Beaufort a acquis le droit de venir à Hawaï (décrocher un « slot », comme disent les insiders) en terminant dans les bonnes places de sa catégorie d’âge sur l’Ironman d’Argentine, voici 10 mois. « Oui, c’est un aboutissement », fait-il lorsqu’on l’interroge sur sa présence à l’autre bout du monde. « Mais de la à dire que c’est un truc à ne pas rater dans un parcours de triathlète, tout est relatif. Depuis tout petit, j’ai toujours considéré un gars de mon village comme une star car il était allé à Hawaï fin des années 80 (en fait, j’ai appris voici peu que s’il s’entraînait énormément, il n’avait jamais été à Hawaï). À ce moment-là, et jusqu’il y a quelques années, je n’aurais jamais cru pouvoir prendre ce départ. Clairement, cet Ironman constitue un peu les Jeux olympiques du triathlon longue distance. Cette course peut parfois devenir une obsession chez certains athlètes et ainsi créer de grandes frustrations et déceptions car ils oublient souvent que cette course est avant tout un championnat du monde où les 2200 meilleurs prendront le départ ».

Pas de stratégie
Au niveau maintenant de la stratégie de course, Pierre Beaufort est net dans sa réponse. « Sur cette distance, on ne parle pas de stratégie, la distance est trop longue. La course parfaite serait celle où les consignes de mon coach Benoit Vaesen seraient respectées du début à la fin, sur les allures travaillées et répétées durant des heures à l’entraînement. Mais sur 226km et qui plus est à Hawaï, tant de choses peuvent arriver. »

Et pour l’objectif ? « Je souhaite passer sous les 10 heures pour la première fois là-bas… »
Et les autres Liégeois? Lire la suite dans La Meuse H-W.

 

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