• Tinlot. Commémoration du 11 novembre

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    Pour permettre aux enfants des écoles d'y assister, c'est ce vendredi 8 novembre que la cérémonie patriotique a été organisée au monument situé devant la Maison Communale de Tinlot. Avec un magnifique ciel bleu, le relais sacré, en provenance d'Ouffet, est arrivé à l'heure prévue (9h20), pour la commémoration tinlotoise avant de  poursuivre son périple dans le Condroz.

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    Après les prises de parole de C. Goens, de la Bourgmestre C. Guyot et de l'Echevin D. Albanese, les enfants se sont exprimés par quelques petits mots personnels et des chants. La Brabançonne a clôturé la cérémonie après le dépôt de fleurs et la sonnerie aux morts interprétées par les deux clairons qui accompagnaient la délégation des porte-drapeaux.

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    Christine Guyot, la Bourgmestre , s'est adressé d'abord aux enfants:
    "C’est quoi l’armistice de 1918 ?
    C’est un accord conclu entre les pays qui sont ennemis, pour arrêter les combat en attendant la signature d’un traité de paix.
    L’armistice de 1918 met fin aux combats en France et en Belgique. Il est signé entre l’Allemagne -le pays vaincu - et la France, la Grande Bretagne et les Etats Unis, appelés les Alliés.
    Le lundi 11 novembre 1918 à 11h, la bonne nouvelle se répand dans les tranchées comme dans les villages, c’est un grand soulagement de retrouver un pays en paix !
    Mais c’est aussi le chagrin et le deuil … car dans toutes les familles, il y a eu des morts ou des blessés. Car jamais une guerre n’a fait autant de morts en si peu de temps : de 15 à 20 millions.
    En hommage aux soldats, des milliers de monuments sont érigés dans les villes et les villages, comme celui-ci devant la Maison Communale."
    Et ensuite un petit mot aux porte drapeaux: "vous êtes, chacun, un emblème de notre Belgique, de son passé historique, de sa gloire et de ses guerres. Vos drapeaux rappellent aussi les drames qu’ont pu connaître notre pays et sa population : déportation, extermination, fusillades, ses batailles et ses victoires.
    Avec vos associations, c’est vous, porte drapeaux, qui témoignez des traces de cette histoire, qui rappelez les combats valeureux de nos anciens et qui conservez la mémoire des trop nombreuses vies sacrifiées pour la liberté, notre liberté !
    Voilà ce que je voulais simplement et sincèrement vous témoigner à l’occasion de cette cérémonie, en vous renouvelant mes remerciements pour ce que vous faites et la façon dont vous le faites.
    MERCI !

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    Dominique Albanese, Echevin en charge des associations patriotiques, a rappelé la nécessité et le sens du "devoir de mémoire" ainsi que les leçons à en tirer:
    "Si nous sommes réunis aujourd’hui, jeunes et moins jeunes, c’est, comme vous le savez, à l’occasion du relais sacré.
    Mais que signifie le relais sacré ? Il symbolise la transmission du souvenir de générations en générations afin que ce souvenir ne disparaisse pas.
    En effet, la 1ère guerre mondiale s’est achevée il y a 101 ans précisément alors que la 2ème guerre mondiale s’achevait il y a 74 ans. Les témoins directs de ces guerres sont donc de moins en moins nombreux. C’est pour cette raison que la transmission est primordiale.
    Le 1er objectif est bien sûr de ne pas oublier notre passé commun, de connaître les raisons qui ont poussé les pays d’Europe à s’affronter, et comment une telle haine a pu naître entre pays voisins.

    Et si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est pour que tous, autant que nous sommes, ne laissions jamais la haine de l’autre pénétrer notre esprit. La tolérance, l’ouverture, la compréhension de l’autre doivent rester au centre du projet européen, pour que la guerre ne soit plus jamais présente sur notre continent."

  • 11 novembre 1918, une page de notre histoire et la fin d'une guerre qui devait être ... la dernière !

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    La défaite inéluctable de l'Allemagne

    capture ecran 2015-11-08 à 21.42.32.jpgDès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire. C'est que les troupes américaines, fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français. Le 3 octobre, l'empereur Guillaume II nomme à la chancellerie (la direction du gouvernement) le prince Max de Bade. Il espère que cet homme modéré saura obtenir des conditions de paix convenables de la part des Alliés. Cela devient urgent car l'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile cependant que ses alliés cessent les combats et signent l'un après l'autre des armistices. Le 9 novembre au matin, le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. «Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile», lui dit-il. Guillaume II s'y résout et part en exil.

    Un Armistice mal accepté

    capture ecran 2015-11-11 à 11.35.17.jpgLes militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice. En France, la demande d'armistice fait débat.
    Le président de la République Raymond Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite. Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.

    L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre à 5h15 du matin.
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  • Enquête Eurostat. Les Belges sont les Européens les plus heureux !

    Selon une nouvelle enquête publiée par Eurostat, la Belgique est le pays le plus heureux de l’Union européenne.

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    Comparé à 2013, le nombre de personnes « heureuses » dans l’Union européenne a augmenté de deux pourcents, atteignant ainsi 60 %. La Belgique, les Pays-Bas, l’Autriche et la Finlande ont les personnes les plus heureuses : plus des trois quarts des habitants (76 % dans chaque pays) se sont déclarés satisfaits tout ou la plupart du temps au cours des quatre dernières semaines. Les individus les plus heureux suivants se trouvent au Luxembourg (74 % des habitants), en Espagne (72 %) et au Danemark (70 %).
    En revanche, la fréquence de la satisfaction est la plus faible en Lettonie (31 % des personnes interrogées) ont déclaré être toujours heureuses), en Bulgarie (35 %), suivies de la Croatie (42 %), de la Lituanie (45 %), Grèce et Roumanie (46 % chacun). Près de 8 Belges sur 10 (7,6/ 10) se disent satisfaits de la vie en général en 2018, indique Eurostat. Sept Belges sur 10 sont satisfaits de leur situation financière. Enfin, 7,9 Belges sur 10 sont satisfaits de leurs relations personnelles.
    La Meuse 7Dimanche