Consommateur ou pas de spiruline, participez à l'enquête !

Enquête destinée aux consommateurs et aux non consommateurs de Spiruline.

Au bout de trois ans de recherches, il est temps pour nous de venir à votre rencontre pour connaître vos préférences ou réticences, vos représentations ou attentes au sujet d'un aliment qui défraie la chronique : LA SPIRULINE !
Même si vous ne connaissez pas cette algue bleue, vous pouvez nous aider en répondant au questionnaire bit.ly/SpirhOme (5 minutes, montre en main, vous suffiront)
Merci pour votre collaboration,
L'équipe MicroSpir, Université de Liège
Source: Gersande Blanchard

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Tinlot: de la spiruline fraîche fabriquée chez soi

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Une Tinlotoise a pris part à ce projet de fabrication de spiruline. Avec une équipe de scientifiques liégeois, ils entendent bien révolutionner notre façon de manger.
Gersande Blanchard, une Tinlotoise de 45 ans, participe à un projet innovant : Microspir. Financés par la Région wallonne et implantés à l’ULiège, quatre scientifiques (François Darchambeau, Bruno Delille, Robin Crunenberg et Gersande Blanchard) se sont lancés dans un pari original : créer un incubateur de spiruline.
D’abord, qu’est-ce que la spiruline ? « C’est une micro-algue tropicale, originaire des abords du Lac Tchad sur le continent africain. Elle est généralement consommée sèche sous forme de gélule ou de poudre. Les végétariens en raffolent car elle contient beaucoup de protéines. Elle séduit par son intérêt nutritionnel et s’inscrit dans une alimentation saine. On la qualifie souvent d’aliment du futur », indique Gersande Blanchard. La docteure en biologie a toujours travaillé dans le domaine de l’environnement. Avec ce projet, elle espère répandre la consommation de ce super-aliment.
SpirhOme, le nom officiel de l’incubateur, est destiné, avant tout, à l’usage domestique. Mais à quoi sert-il ? « L’incubateur est un petit concentré de technologie, nous avons pris deux ans à le concevoir. Avec un système de pompe, il récolte automatiquement la spiruline issue de l’algue. Par sa taille, le prototype que nous avons créé s’adresse à des ménages de maximum quatre personnes  ».
L’équipe de biologistes ambitionne de commercialiser l’objet d’ici l’été 2019 au prix de 479€. « Le coût se justifie par les matériaux. Tout est pensé pour minimiser l’impact de la machine sur la qualité de la spiruline. Le principe, c’est de consommer une spiruline de bonne qualité, contrairement à ce qu’on trouve parfois dans le commerce », signale la scientifique tinlotoise... Lire la suite

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