Tinlot cherche un nouveau directeur pour son école communale (suite)

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Lors de la prochaine rentrée des classes à l’école communale de Fraiture, c’est une page qui se tournera pour les Tinlotois. À 60 ans, l’actuelle directrice Geneviève Filée, va tirer sa révérence après avoir assumé le rôle de directrice pendant une vingtaine d'années.
La commune vient de lancer un appel pour dégoter un nouveau directeur qui devra entrer en fonction le 1er septembre 2020. Le départ de Madame Filée étant pourtant prévu depuis un moment, la commune n’a reçu aucune candidature en interne. « C’est une charge de travail importante et la fonction exige une formation, explique la bourgmestre Christine Guyot. Je pense néanmoins qu’on trouvera rapidement. L’école communale n’a qu’une seule implantation, ce qui est bien plus facile à gérer. Le directeur ne doit pas voyager d’une implantation à l’autre et se charger de plusieurs staffs d’enseignants. »
L’école communale de Fraiture accueille 50% de Tinlotois et un total de 245 élèves. Selon la bourgmestre, l’établissement jouit d’une bonne renommée. « Il est important que le nouveau directeur perpétue la philosophie de cette école rurale. Les enseignants y sont à l’écoute et les enfants en difficultés sont soutenus. »
La famille Filée n’y est surement pas pour rien. C’est une retraite méritée qui attend la directrice.
Article de P.T dans la Meuse H-W

4281398595.2.jpgTinlot : une dynastie d'instituteurs à l'école communale de Fraiture

"Notre arrière-grand-père, Hubert Filée, était déjà instituteur.", explique Geneviève Filée, "Puis notre grand-père Alfred, puis notre papa, puis ma sœur et moi."
Les Filée et l'école communale de Fraiture-en-Condroz, cela remonte maintenant à près d'un siècle, à l'entrée en fonction d'Alfred. Georges, son fils, raconte : "Il était entré à l’école de Fraiture en 1918. Il a été tout seul d’abord avec 51 élèves, garçons et filles. Je lui ai succédé en 1952 et j’avais encore tous les garçons. J’avais fait des études pour enseigner dans le secondaire, j’aurais dû être professeur d’histoire. Je suis revenu ici par accident, ne trouvant pas de place dans le secondaire."
Voir l'article sur ce blog du 31/8/2016.

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