• 10e week-end de confinement les 23 et 24 mai 2020

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    Toujours pas d'activités organisées ce week-end.
    Toujours un seul mot d'ordre
    :
    restez chez vous,  prenez soin de vous et des autres !
    Profitez des visites possibles pour 4 personnes
    (toujours les mêmes et en respectant les règles...)

     Une météo de saison, 
     profitez du mois de mai
    ... 

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    La sécheresse? Surtout en Wallonie!

    Vous avez eu le temps de le constater si vous avez un jardin et que vous avez vécu en confinement ces dernières semaines. Le sol est sec. Très sec même. En nous rendant sur le site de l’IRM, et en additionnant les précipitations tombées du 13 avril au 15 mai à Uccle, on arrive à 24,2 malheureux millimètres récoltés. Rien que pour le mois d’avril, on n’en a eu que 19 alors que la normale est de 51,3 mm.

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    Le mois de mai est, lui aussi, très sec… « à condition qu’on n’ait pas trop d’orages d’ici la fin du mois », lâche le météorologue David Dehenauw.
    «Quant à la  sécheresse, je peux vous confirmer que vous avez raison de me poser la question même si la période de septembre à mars était normale ».
    « Normale » mais ce n’est pas assez pour rattraper le déficit de précipitations. « Depuis le début 2017, on n’a jamais récupéré les 300mm déficitaires. C’est 35 % de la totalité annuelle de précipitations que nous avons généralement en Belgique ».
    Depuis le début de l’année et jusqu’à ce 15 mai, soit 136 jours, on a eu que 59 jours de précipitations. Soit 43 % jours « mouillés » pour 57 % de jours « secs ».

    En auscultant l’indice de sécheresse sur la carte de la Belgique, pour la période du 26 février au 25 mai, prévisions comprises, on distingue plusieurs poches où il fait bel et bien plus sec que la normale. Bizarrement, cela concerne presque la partie sud du pays, donc la Wallonie. L’Est du Hainaut, le Brabant wallon et le nord de la province de Namur sont concernés. Ainsi que la région de La Roche-en-Ardenne, de Spa et de Waremme. « C’est comme si on avait coupé le pays en deux, de Knokke à Virton », remarque le météorologue qui a son explication. « Cet hiver, le vent a soufflé majoritairement du Nord-Est et il y a eu pas mal d’averses qui sont venues de la mer du Nord. Elles sont tombées sur le Nord du pays, comme à Anvers ou dans le Limbourg mais elles ont moins atteint le sud du pays ».

    Le fait que notre sol soit déjà très sec pour le moment peut aussi s’expliquer. « Depuis le lockdown, on a enregistré un fort ensoleillement, le vent Nord/Nord-Est est très sec et on a souvent eu des températures élevées. Ce qui provoque une forte évaporation ».

    Et quand on regarde la suite, on aurait peut-être droit à quelques averses… mais rien n’est moins sûr !
    La Meuse

  • Impact psychologique de la crise du coronavirus chez les enfants: répondez à l’enquête de l’Université de Liège

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    L’ULG a lancé une enquête à destination des parents afin d’en savoir plus sur l’impact psychologique (émotionnel et comportemental) de l’épidémié COVID-19 chez des enfants de 4 à̀ 14 ans.

    L’Unité de Psychologie de la Santé de l’Université de Liège a lancé une enquête en ligne à destination des parents, afin de déterminer l’impact psychologique, tant émotionnel que comportemental, de l’épidémie de coronavirus chez des enfants de 4 à 14 ans.

    Les différentes questions concernent le ressenti émotionnel de l’enfant et du parent durant cette pandémie au regard de différents facteurs tels que les mesures de confinement/déconfinement en vigueur, les habitudes de vie en matière d’activité physique, de sommeil, et d’interactions sociales, mais également l’ajustement émotionnel et comportemental au coronavirus.

    Cliquez ici pour répondre à cette enquête

    Les réponses seront confidentielles et aucune information permettant une identification sera collectée.
    La Meuse