• Fraiture. Le Chawetay en feu !

    Un incendie a embrasé le mardi matin le restaurant le Chawetay à Fraiture.
    Les premières infos à lire dans La Meuse en ligne et la suite dans les prochaines éditions.

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    Le chalet du Chawetay est situé dans un cadre idyllique
    en pleine nature au bord d'un étang.
    Il fait partie d'un quartier du village de Fraiture appelé "Les Favennes"
    Le restaurant n'est cependant accessible que par la commune de Nandrin.

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  • Tinlot. Assemblage de la seconde éolienne, vidéo de RTC Télé Liège lundi 19 oct.

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    Le parc comptera 5 éoliennes. C’est la seconde qui était assemblée ce lundi 19 octobre.

    C’est une opération délicate : monter une à une les pales des éoliennes pour aller les fixer au mat. Chaque pale pèse une vingtaine de tonnes et mesure 56 mètres; une pièce aux dimensions impressionnantes qu’il faut élever avec précaution, jusqu’à la  hauteur de la nacelle, à 94 mètres de haut. La principale difficulté du levage, c’est le vent, qui peut à tout moment se lever. Voir le reportage de RTC
    Articles à suivre

  • N’oubliez pas votre réduction de 40 € sur la facture d’eau ! (jusqu'au 31 octobre)

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    https://www.swde.be/fr/formulaire-covid19

    En avril dernier, le gouvernement wallon avait décidé, en collaboration avec les sociétés de distribution d’eau, d’octroyer une réduction de 40 euros sur la facture d’eau de toutes personnes ayant eu recours au chômage économique partiel ou complet durant la crise Covid-19.
    Les demandes pouvaient être rentrées jusqu’au 31 octobre. Jusqu’à présent, au moins 75.060 indemnités ont été octroyées, selon la Société Publique de Gestion de l’Eau (SPGE) qui regroupe les plus gros opérateurs. « D’ici fin octobre, nous estimons que l’on atteindra environ 100.000 demandes au total, en considérant la SPGE mais aussi tous les autres opérateurs non repris au sein de celle-ci », indique Nathalie Guilmin, porte-parole de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.

    150.000 WALLONS DISTRAITS ?

    Quand on sait qu’au plus fort de la crise, à savoir début avril, près d’un million de travailleurs belges ont été mis au chômage économique en raison du coronavirus, il semblerait que de nombreux Wallons n’aient pas encore saisi l’opportunité qui leur était offerte. Même si, rappelons-le, l’indemnisation est octroyée par compteur et ce quel que soit le nombre de personnes touchées par un chômage temporaire à l’adresse de fourniture. Il est donc normal de ne pas avoir autant de demandes que de chômeurs économiques. Mais pour les distraits –et il y en a!–, une petite piqûre de rappel ne fera pas de mal!

    Jusqu’à présent, le montant des indemnisations s’élève à 3.002.400 euros, selon les chiffres de la SPGE. La Wallonie avait prévu un budget de 10 millions d’euros pour cette mesure. Ce qui permettait l’octroi de 250.000 indemnisations. « Les 10 millions d’euros sont divisés en tranches de 2,5 millions », précise Nathalie Guilmin. « La deuxième est entamée. » En fonction des demandes qui arriveront encore jusqu’à la fin du mois, « le reste pourrait donc être récupéré pour d’autres mesures ». -

    SA.B.  La Meuse du 17 octobre

    https://www.swde.be/fr/formulaire-covid19

  • Tinlot Commune. Nouvelles dispositions pour l’accueil du public à partir de ce lundi 19 oct.

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    En raison de l’aggravation de la pandémie, afin de vous préserver, de nouvelles dispositions pour l’accueil du public sont instaurées à partir du lundi 19 octobre 2020 :
    ✅ Service population : sur rendez - vous au 085/830.911
    ✅ Service urbanisme : sur rendez - vous au 085/830.912
    ✅ Sacs poubelles sur rendez-vous ou en livraison à domicile : voir le lien ci-dessous

  • Sainte-Marie à Huy: de plus en plus d’enseignants utilisent un amplificateur de voix

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    C’est désormais une vision banale. Un professeur qui arrive micro aux lèvres, relié à un casque et un mini baffle à la ceinture. Non, il ne s’agit pas d’une visite guidée de l’Institut Sainte-Marie à Huy, mais simplement d’un enseignant prêt à donner cours. Même s’ils sont loin d’être majoritaires, les professeurs qui ont opté pour l’amplificateur de voix portable sont de plus en plus nombreux au sein de l’école, au moins une dizaine selon les pratiquants.

    « C’est en parlant autour de nous que d’autres s’y essayent. Moi-même au début, je n’étais pas du tout pour... », glisse Geneviève Pondant, professeure d’anglais. Le frein principal entendu : l’investissement. Un amplificateur vocal suffisamment puissant coûte en effet un peu moins de 50 euros, à charge de l’enseignant. « Je me disais, pour le principe, que je n’allais pas encore dépenser pour mes cours. D’autant que j’ai une voix qui porte bien. Mais, à force d’en entendre les bienfaits, je me suis laissée convaincre. Et c’est en le testant que je me suis rendu compte à quel point j’étais handicapée avant. Je me disais que c’était la fatigue, le monde, un mal de gorge, mais en fait ma voix se fatiguait énormément », rapporte-t-elle...

    Conquises.
    Conquises. - A.G.

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    « Bien comprendre au fond de la classe »
    Dans la classe de deuxième année ayant cours avec Mme Pondant ce lundi, l’amplificateur vocal n’intrigue plus. « Nous avons deux profs qui en portent. Ceux qui ont une grosse voix n’en ont pas besoin, et nous non plus pour les comprendre. Ça dépend vraiment des personnes », estime Julien, 13 ans, de Wanze.
    « Je vois quand même une différence. C’est bien pour comprendre ce qui se dit, surtout en langues, quand on est au fond de la classe, ça aide. Avoir un masque complique la compréhension », commente Cassandra, 13 ans, de Wanze.

    « Impossible de financer l’achat d’un amplificateur pour tous les professeurs »
    L’Institut Sainte-Marie compte 140 enseignants. Tous les équiper d’un amplificateur de voix relève de la mission impossible, affirme la directrice Isabelle Broers. « Sur le budget de fonctionnement, ce n’est pas possible à financer, on pourrait difficilement envisager de l’offrir à tout le monde. Jusque là, aucun professeur ne m’a posé la question », indique Isabelle Broers qui soutient néanmoins l’initiative, à titre individuel. « Je pense au bien-être des enseignants, si cela peut les soulager, c’est une bonne chose. C’est aussi bénéfique pour les élèves, cela les aide à comprendre ce que les professeurs disent. »
    D’autres possibilités sont évoquées : des pauses et une aération plus régulières, laisser les élèves s’oxygéner et les solutions au cas par cas. « Les professeurs s’adaptent de façon remarquable pour respecter les normes sanitaires mais cela n’est pas simple à gérer », reconnaît-elle
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    La Meuse H-W