• Clavier, Anthisnes, Nandrin, Ouffet et Tinlot recrutent un(e) chef de projet pour le PCS

    Les communes de Clavier, Anthisnes, Nandrin, Ouffet et Tinlot recrutent un(e) chef de projet dans le cadre du Plan de Cohésion Sociale du Condroz.

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    Téléchargez l'offre complète

    Les candidatures complètes sont à adresser à Monsieur Jéremy WINAND, Directeur Général f.f. de la commune, UNIQUEMENT par recommandé, à l’administration communale de Clavier : Rue Forville, 1 – 4560 Clavier
    au plus tard le 6 novembre 2020.

  • Rappel de toutes les mesures en vigueur à respecter dans la province de Liège

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    Pour rappel, tout en étant sujettes à réévaluation (un nouveau comité de concertation est d’ailleurs à nouveau planifié ce vendredi 30 octobre lors duquel de nouvelles décisions devraient être prises), ces mesures sont à respecter jusqu’au 19 novembre prochain inclus.

    Généralités

    Couvre-feu de 22h00 à 6h00 sauf déplacements essentiels (urgences médicales, assistance à un proche, travail)

    Obligation d’avoir un masque sur soi lorsque l’on se trouve sur l’espace public

    Le port du masque est obligatoire dans les lieux suivants :

    - les magasins et les centres commerciaux

    - les cinémas

    - les salles de spectacle, de concert, ou de conférence

    - les auditoires

    - les lieux de culte,

    - les musées, bibliothèques

    - les casinos et les salles de jeux automatiques

    - les foires commerciales, en ce compris les salons

    - dans une file d’attente

    - dans les bâtiments publics

    - sur les foires, salons, marchés et fêtes foraines

    - aux abords des écoles une heure avant et une heure après les heures d’entrée et de sortie habituelles

    - pour les spectateurs et accompagnants lors d’événements sportifs

    - dans les cimetières pendant les cérémonies et du 30 octobre au 3 novembre inclus

    - dans les endroits à forte fréquentation identifiés par les bourgmestres

    Les contacts rapprochés sont limités à 1 personne

    ► Les rassemblements privés sont limités à 4 personnes pendant 2 semaines, toujours les mêmes

    ► Les rassemblements sur la voie publique sont limités à 4 personnes maximum

    ► La consommation d’alcool sur la voie publique et dans les espaces publics est interdite

    ► Le porte-à-porte est interdit

    Travail et commerces

    Le télétravail devient la règle, pour les fonctions qui s’y prêtent et dans le respect de la continuité de la gestion des entreprises et organisations, services et activités

    Les achats sont effectués par 2 personnes maximum dans tous types de commerces

    Les marchés (1 client par 1,5m d’étal) et fêtes foraines (max 200 personnes) de petite envergure restent ouverts, mais la consommation de boissons et de denrées alimentaires est interdite

    Les commerces alimentaires, night-shops, les salles de jeux, bureaux de paris, casinos ainsi que les magasins accolés à une station-service ne peuvent ouvrir au-delà de 20h

    La vente d’alcool est interdite dans les stations-services situées sur les aires autoroutières

    Les cafés et restaurants sont fermés. Le retrait sur place de plats à emporter reste possible jusqu’à 22h00

    Les réceptions et banquets organisés par un service traiteur ou de catering professionnels sont interdits sauf exceptions prévues telles que dans les hôtels pour les clients qui y séjournent. Mesures sanitaires inchangées sauf max 4 personnes par table (sauf ménage qui peut partager la même table)

    Les salles de réception et de fêtes sont fermées sauf pour les repas après enterrement ou crémation (max 40 personnes) • Les salons de prostitution et bars à hôtesses sont fermés

    Enseignement

    Les cours en présentiel sont suspendus dans l’enseignement supérieur

    L’enseignement primaire et secondaire est maintenu en présentiel. L’enseignement à distance est possible pour les écoles qui sont contraintes de fermer une ou plusieurs classes

    Sports, loisirs et événements

    Les Jacuzzi, cabines de vapeurs et hammams sont fermés sauf utilisation privative

    Les discothèques et dancings restent fermés

    Les sports en intérieur sont interdits sauf pour enfants de moins de 12 ans, les compétitions de sports amateurs et entraînements interdits à partir de 12 ans

    Les compétitions sportives professionnelles se poursuivent en extérieur et en intérieur à huis clos

    ► Les cafétarias et buvettes sont fermées de même que les vestiaires

    Désignation d’un responsable Covid-19 dans les clubs et associations

    Tous les événements à caractère récréatif ou de type hobby qu’ils soient, entre autres, festifs, culturels ou folkloriques, organisés par les villes et communes ou soumis à autorisation des autorités communales sont interdits

    Les marchés de noël sont interdits jusqu’au 31 décembre 2020

    ► Les cérémonies des 11 et 15 novembre 2020 peuvent avoir lieu avec un maximum de 4 personnes

    Les célébrations de fêtes religieuses (communions, professions de foi, confirmations...) et laïques sont interdites. Ne sont pas concernés par cette disposition les offices à caractère hebdomadaire récurrent (comme les messes), les vêpres de la Toussaint, les mariages et les funérailles (40 personnes maximum et jusqu’à 200 personnes par dérogation selon la superficie de l’établissement)

    Les parcs d’attraction sont fermés

    Les parcs zoologiques peuvent ouvrir les parties extérieures

    Les activités culturelles en intérieur (spectacles, théâtres, représentations culturelles) sont limitées à 40 personnes (et jusqu’à 200 personnes par dérogation selon la superficie de la salle)

    Source La Meuse H-W

  • Nombre d'accidents en 2019 dans les communes de Huy-Waremme

    15 personnes tuées, 758 blessés : une tendance qui est à la baisse par rapport à l’année 2018

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    L’Office national de statistiques a communiqué ses derniers chiffres concernant les accidents de la route, survenus en 2019.
     
    Des statistiques plutôt rassurantes puisque par rapport à l’année 2018, la tendance est à la baisse, tant pour les accidents que pour les victimes (blessés ou tués).  

    Comme chaque année, l’Office national de statistique belge a publié une étude sur le nombre d’accidents de la route. Les chiffres de l’année 2019 sont parus pour l’ensemble de la Belgique.
     
    Et il semble que la tendance soit à la baisse pour les accidents et les victimes de ceux-ci. Nous nous sommes focalisés sur ceux concernant l’arrondissement de Huy-Waremme (31 communes). Première constatation : 563 accidents ont été répertoriés, faisant 758 blessés (légers ou graves) en 2019.
     
    Soit une moyenne d’un accident et demi par jour. Malheureusement, nos routes ont été meurtrières pour quinze personnes.
     
     
    Certaines communes de notre zone ont été plus accidentogènes que d’autres.
     
    C’est le cas de la Ville de Huy où 59 accidents ont eu lieu en un an. 76 personnes ont été impliquées et malheureusement quatre personnes sont décédées.
     
    C’est la Ville d’Hannut qui arrive en deuxième position, avec 52 accidents, 70 blessés (légers ou graves) et aucun décès. Soit une diminution enregistrée par rapport à 2018 pour les blessés (42 en 2018). La commune d’Amay arrive en dernier sur le podium peu envié de ces statistiques avec 43 accidents en 2019, 54 blessés et deux décès.
     
     
    Par rapport à 2018, la tendance est à la baisse
     
     
    Sur les 31 communes que compte notre arrondissement, Wasseiges et ses 2.969 habitants a été la zone la moins accidentogène. Seuls trois constats ont été dressés et six victimes à déplorer.
     
    Ce qu’il ressort de cette étude statistique, c’est une tendance à la baisse par rapport à l’année 2018. Même si les chiffres sont encore élevés et que l’on aurait espéré aucun accident durant cette année-là, ils ont été moins nombreux sur nos routes.
     
    563 accidents ont eu lieu en 2019, toutes communes confondues contre 578 en 2018.
    Quant aux blessés, 785 personnes ont été blessées, légèrement ou grièvement contre 820 en 2018.
     
    Soit 35 personnes de moins en une année. Une bonne nouvelle qui pourrait notamment s’expliquer par des contrôles renforcés dans les différentes zones de police de l’arrondissement. D’autres facteurs peuvent également entrer en compte tels que la fatigue, la distraction, la vitesse ou l’alcool au volant.
     
     
    Quatre tués en scooter
     
    Parmi tous les accidents recensés, tous les usagers sont répertoriés : vélo, voiture, piéton, camion, bicyclette, cyclomoteur… Si la voiture reste le moyen de locomotion le plus utilisé encore à l’heure actuelle, il n’empêche que des accidents surviennent pour les autres.
     
    Avec souvent, des conséquences plus lourdes. « Pour la Province de Liège, il y a une hécatombe auprès des cyclistes. Il y a eu aussi quelques tués chez les cyclomotoristes.
     
    C’est d’ailleurs la seule province avec quatre tués en 2019 », souligne Benoît Godart, porte-parole de l’Institut VIAS. A contrario, ce chiffre n’est pas le plus élevé depuis plusieurs années.
     
    Cela se justifie. « Les jeunes se détournent des scooters et mobylettes car cela n’a plus la cote.
     
     
    Ils préfèrent désormais communiquer avec leurs amis », poursuit le porte-parole.
     
    Différence selon le type de routes
     
    En Wallonie, environ la moitié des accidents se produisent sur des routes dont le régime de vitesse est compris entre 30 et 50 km/h, c’est-à-dire principalement dans les zones urbaines, soit 56 % des accidents. Dans les tronçons de 50 à 70km/h, la proportion des accidents est de 13 %.
    Le plus grand nombre de ces accidents se produisent pendant la journée. Ceci est bien sûr dû au fait que la circulation est plus dense pendant la journée, en particulier aux heures de pointe. Le pourcentage d’accidents corporels est légèrement plus élevé en mai, juin, septembre et octobre. Durant ces mois, les piétons, les cyclistes et les motocyclistes sont de plus en plus présents dans la circulation.

     

    Sudinfo

     

  • Situation tendue au Home de Seny (Tinlot) : la directrice démissionne

    Arrivée au poste de directrice du Home de Seny le 9 mars dernier, au tout début de la crise sanitaire, la Fexhoise Sandrine Langer a déjà remis sa démission « pour convenance personnelle », nous indique le porte-parole du CHU de Liège, Louis Maraite.
    Elle était arrivée suite à un appel lancé en janvier par le CHU afin de remplacer Aurélie Hubin à la tête de la maison de repos tinlotoise, dont la gestion dépend du Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle de Fraiture, lui-même chapeauté par le CHU depuis maintenant deux ans.

    Un profil pourtant idéal
    Forte d’une expérience de 2 ans à la tête d’une résidence liégeoise et d’une expérience de 10 ans à la direction opérationnelle d’un investisseur privé détenant 10 maisons de repos en province de Liège, Sandrine Langer avait le profil adéquat pour la mission.
    De toute évidence, le contexte sanitaire dans lequel elle est entrée en fonction ne lui a pas facilité la tâche. Bien qu’on ne connaisse pas les raisons précises à l’origine de son départ précipité, la directrice était arrivée au Home de Seny au beau milieu de la première vague de la pandémie, et elle repart désormais au beau milieu de la deuxième vague. Sandrine Langer n’a pas souhaité s’exprimer sur les raisons de sa démission.

    L’infirmière en chef du CNRF assure l'intérim
    Dans l’attente de trouver un.e remplaçant.e à la direction du Home de Seny, c’est Laura Jeunehomme, infirmière en chef au CNRF de Fraiture et adjointe à la direction du département des soins infirmiers du CHU, qui va organiser la coordination au niveau de la maison de repos. « Par ailleurs, on avait recruté quelqu’un en interne qui disposait d’un diplôme de gestionnaire de maison de repos, pour un autre poste au sein du CHU. Il va pouvoir prendre les fonctions de Madame Langer à titre transitoire, le temps de faire le point, une fois le pic passé », explique Julien Compère, directeur général du CHU de Liège. « Serge Hubert, le DRH du CHU, va également jouer un rôle dans le suivi de la situation au Home de Seny ».
    À l’heure d’aujourd’hui, 14 pensionnaires (sur 60 environ) sont atteints du Covid au Home de Seny. Leur état ne nécessite pas à ce stade une hospitalisation.
    Pierre Targnion. La Meuse H-W

  • Fraiture Covid-19. Au CNRF, un étage fermé pour les patients testés positifs

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    Au CNRF, un étage fermé pour les patients testés positifs

    Comme au home de Seny, le nombre de patients positifs au Covid-19 a augmenté ces dernières semaines au Centre Neurologique de Fraiture. Une trentaine de patients ont été testés positifs, obligeant le personnel à les rassembler dans un étage qui a été isolé des autres.

    « Compte tenu du taux de positivité dans la population, nous avons décidé de réorganiser les patients positifs afin de les distinguer des patients négatifs », explique Julien Compère, directeur général du CHU de Liège, dont dépend le CNRF depuis deux ans. Il se montre encourageant vis-à-vis de la situation à Fraiture.

    « On a tous beaucoup appris de la première vague et je pense que les choses se passent un peu plus facilement, de manière plus fluide. La plupart des patients positifs sont restés au CNRF, il n’y a pas de cas critiques, sinon ils ne restent pas là-bas ».

    Pierre Targnion. La Meuse H-W

  • Un masque buccal met jusqu'à 450 ans pour se dégrader dans l'environnement !

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    Sacs et bouteilles en plastique, mégots de cigarettes ... le problème des déchets en mer est connu.
    Aujourd'hui, les masques buccaux apparaissent également, non seulement comme déchets dans la rue,
    mais aussi dans la mer.
    Ils y aboutissent par le vent et les cours d'eau.
    Source SPF Santé Publique

    En moyenne, 8 millions de tonnes de déchets en plastique sont déversés en mer chaque année dans le monde entier.
    Cela représente un camion complet de déchets chaque minute. Ces déchets proviennent tant d'activités en mer que sur terre. Les déchets terrestres peuvent échouer dans la mer via les égouts, les cours d’eau, les stations d'épuration, ou simplement emportés par le vent. Aujourd’hui, même des masques buccaux et des gants jetables se retrouvent dans la mer. Les plastiques restent présents jusqu'à 450 ans et les petits fragments ne disparaissent jamais complètement. Un vrai danger , pour les animaux marins qui considèrent ces déchets comme de la nourriture ou s'y empêtrent !

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    Source SPF Santé publique

  • Bon à savoir. Quelle distance devez-vous garder entre votre voiture et un cycliste ?

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    Les cyclistes et utilisateurs d’autres engins de mobilité douce sont des usagers dits faibles et les automobilistes doivent redoubler de prudence en les approchant. Quelle distance de sécurité faut-il garder lorsqu’on dépasse un engin de mobilité douce ?

    1m en agglomération et 1,5m en dehors

    Vous êtes automobiliste en agglomération ? Vous devez garder une distance minimale de 1 mètre lorsque vous longez ou dépassez un cycliste ou un cyclomoteur.
    Hors agglomération, vous devez vous tenir à au moins 1,5 mètre.
    Attention ! Les mêmes règles s'appliquent à tous les utilisateurs d'engins de mobilité douce (trottinettes, skateboards, monowheels, segway etc.) dès qu’ils dépassent la vitesse de marche.

    Source AXA Le Quiz de la route