• 25 novembre, fête de la Sainte-Catherine

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    « À la Sainte-Catherine, tout arbre prend racine »
    Profitez donc de la distribution de plants d'arbre ce week-end à Tinlot ainsi que dans 45 communes
    Photo Rustica

    La fête de la Sainte-Catherine se célèbre le de chaque année depuis le Xe siècle et commémore le martyre de Catherine d'Alexandrie.
    Selon les cultures où elle est célébrée, la Sainte-Catherine est une fête ayant différentes implications chez les femmes.
    En France et en Belgique, un proverbe dit : « À la Sainte-Catherine, tout arbre prend racine ». C'est donc, selon la croyance populaire, le moment idéal pour planter des arbres et arbustes (cet adage est néanmoins trop simpliste pour être appliqué à la lettre).
    La fête donne lieu à plusieurs célébrations selon les régions de France, notamment celle de la foire de la Sainte-Catherine à Vesoul.
    Dans le nord de la France, les petites écolières s'offrent des cartes de vœux pour la Sainte-Catherine. Cet évènement étant traditionnellement perçu comme la fête des filles, tandis que la Saint Nicolas est considérée comme celle des garçons.
    La fête est particulièrement populaire en Estonie, où elle marque l'arrivée de l'hiver.
    Dans les contrées luthériennes, la fête est également associée à Catherine, femme d'Henry VIII d'Angleterre.
    D'après Wikipédia

    Bouturer et planter des arbres et arbustes
    à la Sainte-Catherine

    Parmi les nombreux adages et dictons populaires concernant le jardinage, ceux de la Sainte-Catherine (le 25 novembre) sont célèbres et largement employés pour parler de la grande saison des plantations d'automne. Mais en vérité, à l'origine ce dicton faisait allusion aux boutures à bois sec, qui se font lorsque les arbres et arbustes caducs ont complètement perdu leurs feuilles. Donc un dicton, deux gestes importants à faire au jardin entre novembre et février.

    Bouturer à la Sainte Catherine
    Il faut se méfier des adages, car si tout bois prend racines à la Sainte Catherine, il en est de même pour la période qui précède et qui suit cette date pourvu qu'il ne gèle pas.
    C'est alors le meilleur moment pour faire ses boutures à bois sec. Les boutures doivent être suffisamment espacées car elle resteront en place un an avant d'être définitivement plantées au jardin, à l'automne suivant. Trop serrées, elles risqueraient de se gêner lors de leur enracinement.

    Comment bouturer ses arbres et arbustes ? Lire la suite sur Rustica

  • La pharmacie, point relais pour les femmes victimes de violence

    Désormais, les pharmacies seront des points relais pour les femmes victimes de violence!
    Ce mercredi 25 novembre, c’est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. À cette occasion, la ministre wallonne des Droits des femmes, Christie Morreale, lance une nouvelle initiative, en collaboration notamment avec les associations de pharmaciens.

    Mercredi, c’est la journée de lutte contre les violences faites aux femmes.
    Mercredi, c’est la journée de lutte contre les violences faites aux femmes. - Belga

    Face à la hausse effrayante des chiffres en matière de violences faites aux femmes, Christie Morreale a décidé de lancer une grande initiative. En effet, désormais, les pharmacies seront des « points relais dans la lutte contre cette violence faite aux femmes ». La ministre nous explique:
    Pourquoi la pharmacie   ?
    C’est en général un endroit où on va seul et où on se sent en confiance. Il y a beaucoup de confidences qui s’y font. C’est en tout cas ce que beaucoup de pharmaciens m’ont dit quand je les ai rencontrés il y a quelques semaines. Sur les 1.800 pharmaciens de Wallonie, plusieurs centaines étaient présents et ont expliqué des tas de situations qu’ils ont vécues. Et en disant : voilà, nous, on a envie de jouer un rôle qui est autre chose que de vendre des médicaments.
    Mais donc, concrètement, que vont faire les pharmaciens?
    Ils le disent, ils ne sont pas un service d’écoute, mais ils disent aussi : si on peut dispatcher ou transférer une personne vers un centre ou un service, en lui disant « ne restez pas seule », c’est à chaque fois une chance en plus.

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    Une pharmacie, c’est un commerce. Comment les femmes vont-elles parler alors qu’elles risquent d’être entendues par d’autres clients ?
    La période Covid fait qu’on rentre avec des distances de sécurité et à moins de personnes dans un commerce. C’est une chose. (…) Si on va à la pharmacie et que la pharmacienne ou le pharmacien se rend compte que la personne a des traces de coups, des ecchymoses, ou s’épanche, alors ils savent quoi faire. On leur a fourni un vade mecum et on a aussi envoyé une affiche destinée aux clients.

    La pharmacie est donc juste un relais.
    Oui. Et ça peut concerner aussi des voisins, témoins de violences. C’est leur dire : ne restez pas sans rien faire. Ou c’est la personne qui dit : « je veux partir de chez moi, mais je n’y arrive pas, je suis coincée ». Il y a des services d’accueil, voilà les coordonnées.

    Les pharmaciens vont jouer le jeu ?
    Les trois associations de pharmaciens sont partie prenante. Et on a eu plusieurs centaines de pharmaciens qui sont venus écouter les témoignages des projets pilote. Il y a aussi des explications sur les cycles de violence. Des personnes portent plainte, puis elles changent d’avis. C’est assez typique de ces phénomènes de violence conjugale. Elles se rétractent, puis elles reviennent. C’est important que le pharmacien ou la pharmacienne maintienne le lien.

    On voit bien à qui s’adresse ce nouveau service. En quoi est-ce utile, alors que des numéros d’appel existent ?
    Les expériences pilote montrent que ça fonctionne. (…) Et un des problèmes, c’est celui des chiffres noirs, c’est-à-dire les femmes qui subissent des violences mais qui ne disent rien. Ça permet d’avoir un arsenal en plus du numéro vert. Le meilleur moyen de sortir de ce problème, c’est de faire parler ces femmes ; Il y en a beaucoup qui ne disent rien et restent prostrées dans leur peur.

    ► Une expérience a été menée à Liège : voici ce qui en a découlé.

    ► La ministre a décidé de lancer de nombreux autres projets pour aider ces victimes.

    Lire également  Un point info pour victimes de violences intrafamiliales dans les pharmacies de Huy
    Source et article complet: Sudinfo

    Des violences en forte hausse

    Cette année, la Belgique a déjà enregistré 17 féminicides. « C’est un chiffre terrible », dit Mme Morreale.
    Les périodes de confinement correspondent à une recrudescence du nombre des cas de violence conjugale. En moyenne, il y avait une vingtaine d’appels par jour à la ligne d’écoute violences conjugales (0800/30.030) en temps normal. On est monté pendant la première vague (de contaminations) jusqu’à 90 appels. Aujourd’hui encore, on est au double des appels classiques. Il s’agit d’appels passés en Wallonie et à Bruxelles (20 % dans la capitale). Quant au chat, on est passé de deux fois 4 heures à 20 heures par semaine.

    Ligne d’écoute violences conjugales : 0800/30.030

  • Le Tinlotois Christophe Pauly, meilleur chef de l’année !

    Devant un public numérique de plus de 2000 restaurateurs, journalistes et partenaires, Marc Declerck et la présentatrice Virginie Claes ont dévoilé la dix-huitième édition du Guide Gault&Millau belge. Le titre de Chef de l’année 2021 revient cette année à Christophe Pauly du restaurant Le Coq aux Champs à Soheit-Tinlot. « Christophe Pauly travaille avec les meilleurs ingrédients, souvent issus du terroir wallon et, en tant que NorthSeaChef, il opte pour ce que nos pêcheurs ramènent de meilleur. Comme les meilleurs chefs, il atteste de sa créativité et de ses qualités techniques en surprenant avec des desserts exceptionnels, légers, aériens ou amusants » explique la rédaction. « La finesse et l’équilibre parfait des plats sont deux caractéristiques récurrentes de son style », confirme le CEO Marc Declerck.

    « Je suis très heureux »
    Depuis 17 ans, Christophe Pauly a su faire de son restaurant, une cuisine renommée. Quelques minutes après avoir appris la nouvelle, le chef nous a livré sa réaction. « C’est une super bonne nouvelle. Je suis très heureux. C’est la récompense de plusieurs années de travail. J’ai encore plein de choses à faire. Mais l’avantage d’un prix comme celui-ci, c’est que cela me conforte dans la vision de la cuisine, du restaurant et de ce côté convivial », nous confie-t-il.

    À seulement 42 ans, Christophe Pauly décroche ce titre de « chef de l’année » dans une période plus que compliquée pour l’horeca. « C’est une période difficile pour tout le monde. Mais je m’en sors vraiment bien avec l’emporter que j’organise. Il faut se réinventer et trouver des solutions. Je veux continuer mon métier et je ne veux pas subir cette crise », poursuit-il.

    Perpétuellement à la recherche de nouveaux projets, le Tinlotois risque bien de nous surprendre les mois prochains. « Je suis sans arrêt à la recherche de nouveaux projets. Quand quelque chose est mis en place, il faut que je passe à autre chose sinon je m’ennuie. Il faut continuer à avancer, progresser et évoluer », conclut le chef de l’année.

    La Meuse H-W
    Les autres lauréats

    Voir le reportage JT RTL TVI

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  • Le Coronalert amélioré pour les deux millions d’abonnés

    Depuis lundi, Coronalert est perfectionnée. L’application belge la plus populaire chez nous a dépassé le cap des deux millions de téléchargements.

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    « L’une des seules applications made in Belgium qui rivalise avec la nôtre est itsme », confirme l’un de ses concepteurs, Axel Legay. Depuis son domicile à Incourt, il tient à souligner que, non, les Wallons ne doivent pas être stigmatisés. « Je réfute l’idée qu’ils sont irresponsables. Ils font leur maximum en suivant les mesures et beaucoup d’entre eux ont téléchargé Coronalert ». En comptant toute la population, y compris les enfants, on est donc à près de 1 Belge sur 5 qui a l’application sur son smartphone.
    L’informaticien le confesse, elle a eu quelques couacs qui ont pu décourager. « Il y a eu plusieurs cas de figure où cela ne fonctionnait pas. Soit le médecin avait trop de travail et il ne prenait pas votre code à 17 chiffres, soit le patient ne voulait pas le lui donner, soit le médecin ne les recevait pas quand il devait tester une collectivité ».
    Dès lundi, il n’y aura plus de risque car si un de ces cas de figure arrive au moment de remplir la prescription du test, les patients qui doivent se faire tester recevront automatiquement un SMS. « Ils pourront encoder eux-mêmes les 17 chiffres et les envoyer ». Rappelons que ce code est anonyme. Il n’est pas possible de connaître le nom de celui qui le remplit. « Il est important de le faire dès qu’on reçoit le SMS. Si on attend le résultat du test qui peut prendre plusieurs jours, cela ne sert à rien ».
    Oui mais, alors, pourquoi ne peut-on pas encoder le résultat de son test sur l’application ?
    « Car c’est anonyme. Il y a une autre raison, on peut mentir en disant qu’on est positif ». Dans quel but ? « Admettons que vous détestez travailler avec certaines personnes, il suffirait de rester près d’elles pendant plus de 15 minutes puis, après, faire un faux test en disant par la suite que vous êtes positif. De la sorte, vous mettriez en quarantaine les personnes que vous n’aimez pas ».
    « Comme une cyberattaque »
    Cette application permettra-t-elle, comme il l’avait espéré au début, de desserrer les liens de notre confinement ? « C’est un des outils… mais je ne suis pas à la place du gouvernement. Si nous montrons que nous adhérons aux mesures, il aura encore plus confiance en nous. Je suppose que si le Premier ministre apprenait que les Belges décident de ne plus se laver les mains et de faire une grande fête post-confinement, je ne crois pas qu’il aurait confiance et qu’il desserrerait les liens ».
    Plus qu’au printemps, il va falloir composer sur du plus long terme. « Je comprends que cela peut énerver les gens qui voient que les chiffres sont meilleurs, mais on n’a pas assez de recul. Je compare ça avec une cyberattaque. Ce n’est pas parce que l’ordinateur n’est pas tombé qu’il ne tombera pas »
  • Dans 45 communes, des distributions de plants seront organisées pour la semaine de l’arbre

    Avec la crise sanitaire, le catalogue d’activités possibles est très limité. Pourquoi ne pas en profiter pour planter un nouvel arbre fruitier dans votre jardin ? Lundi commencera la semaine de l’arbre ! Et malgré le confinement, des distributions seront organisées le week-end du 28 et 29 novembre dans 45 communes, dont Tinlot. Dans le strict respect des conditions sanitaires.  
     

    Une activité idéale pour la bulle familiale.D.R.
     
    Comme chaque année à la même époque, le Service public de Wallonie offre gratuitement des arbres aux citoyens. Et si une essence indigène est d’habitude mise à l’honneur, la semaine de l’arbre 2020 sera celle des fruitiers.
    Voir les modalités à Tinlot
     
    « Si certaines se sont désistées, 45 communes maintiennent leur distribution les 28 et 29 novembre prochains avec un principe général de respecter les protocoles sanitaires que nous avons mis en place expressément pour cette initiative », explique la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier (Ecolo) qui souligne que cette année sera assez particulière, Covid-19 oblige. « Le principe général, c’est d’éviter les files et les rassemblements. Avec les différentes communes, nous avons communiqué des modalités pratiques. Nous recommandons de ne planter que par bulle de quatre personnes maximum, espacées de minimum 10 mètres. Et comme il nous semblait important de maintenir cette saison de plantation. Les jardineries et les pépiniéristes restent donc ouverts pour pouvoir fournir l’ensemble de ces éléments. »
    Objectif 4.000 km
    Une semaine de l’arbre qui s’inscrira évidemment dans le projet ambitieux du gouvernement wallon de planter 4.000 kilomètres de haies et/ou 1 million d’arbres à l’horizon 2024. Comme la Wallonie en dénombre actuellement 40.000, cela augmenterait de 10 % le linéaire de haies, essentielles pour maintenir la biodiversité.
    « Cette biodiversité, c’est notre meilleure assurance-vie contre de futures pandémies », a rappelé Céline Tellier. « La destruction des milieux naturels et les contacts rapprochés entre l’homme et certains animaux sauvages ont des impacts sanitaires très graves ».
    Combien de kilomètres de haies reste-t-il à planter pour atteindre cet objectif ? Un sacré paquet ! Selon un décompte réalisé en se basant sur les subventions octroyées depuis septembre 2019, seulement 149 kilomètres de haies ont été plantés. « Nous ne sommes qu’au début du processus », rappelle la ministre qui souligne aussi que c’est mieux que les 110 kilomètres plantés les trois années précédentes.
    Hausse des subsides
    Cette nouvelle saison de plantation est également marquée par une hausse sensible des subventions, avec un budget dégagé pour ces actions qui est passé de 350.000 à un million d’euros. Et qui devrait atteindre deux millions en 2024. « Le montant des subventions octroyées pour la plantation de haies vives, de taillis linéaires et d’alignements d’arbres, ainsi que pour l’entretien des arbres têtards et la plantation d’arbres fruitiers a été fortement revu à la hausse », a ainsi précisé la ministre. À titre d’exemple, le montant accordé pour la plantation d’un arbre fruitier passe de 12 à 25 euros, celui pour la plantation d’un mètre de haie mono-rang de 3 à 5 euros. Bon à savoir !
    Conseils, vidéos, subsides, challenge, lieux de distribution d’arbres… 
    Retrouvez tous les renseignements sur le site yesweplant.wallonie.be 
    La Meuse