• Huy-Waremme statistiques. Les principales causes des accidents de la route

    L’IWEPS (Institut Wallon de l’Évaluation, de la Prospective et de la Statistique) a publié dernièrement un rapport statistique sur les causes des accidents de la route en Wallonie de 2009 à 2018… et plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme sont épinglées.

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    Tinlot blog photo d'archive

    Mais les causes attribuées aux accidents varient fortement d’une localité à l’autre. Hamoir par exemple est mentionné pour connaître un nombre significatif d’accidents se produisant le week-end.
    L’institution régionale suggère ainsi une meilleure régulation du trafic dans la zone avec notamment une augmentation des « contrôles, de radars et/ou de tests d’alcoolémie » pour avoir un véritable impact sur les accidents qui surviennent le samedi et le dimanche.
     
    Eclairage à Amay et Ouffet
    Si le contexte du week-end semble avoir un impact sur le nombre d’accidents à Hamoir, différentes causes sont citées pour d’autres localités de Huy-Waremme.
    À Amay et Ouffet, il s’agirait principalement de problèmes d’éclairage, car le nombre d’incidents augmente principalement une fois la nuit tombée. Ces localités font en effet partie des dix communes qui comptent le plus d’accidents se produisant la nuit dans des lieux sans éclairage public.
    « Des leviers possibles impliqueraient un questionnement sur l’état général des éclairages (plus d’éclairage ou amélioration des éclairages existants), sur la signalisation au sol ou par davantage de contrôles », indique le rapport de l’IWEPS.
    Nandrin, Donceel, Oreye et Wasseiges ont également des faiblesses à ce niveau. Ces localités enregistrent en effet une surreprésentation d’accidents de la route pendant la nuit, et en particulier lors des week-ends.
    Ce qui, selon le rapport, « pourrait s’expliquer par le biais des activités festives, parfois avec des afflux frontaliers (discothèques, boîtes de nuit…) ».
    Sur les autoroutes
    Lincent, Berloz, Héron et Verlaine rencontrent quant à eux davantage de problèmes liés aux tronçons autoroutiers, en l’occurrence la E40 (pour Berloz et Lincent) et la E42 (pour Héron et Verlaine).
    « Une attention particulière devrait donc être portée dans ces communes aux conditions de trafic sur autoroute (questionnements possibles sur la signalisation, radars…) », peut-on lire dans le dossier à ce sujet.
    Notons qu’à Huy, Burdinne et Clavier, les fortes pentes et descentes constituent également une cause surreprésentée des accidents corporels.
  • Test Achats - Gels hydroalcooliques. La plupart des gels sont non conformes 

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    Tout le monde le sait désormais, une bonne hygiène des mains est cruciale pour prévenir une contamination au coronavirus. Au cas où l’option eau et savon n’est pas disponible, un gel désinfectant peut apporter la solution. Les gels hydroalcooliques sont par conséquent devenus des incontournables de notre quotidien. Ils se vendent comme des petits pains au supermarché, en (para)pharmacie, à la librairie…

    Test Achats en a analysé 19 en laboratoire pour savoir s’ils répondaient aux exigences légales applicables et s’ils apportaient une protection suffisante contre le coronavirus. Il en ressort que tous les gels contiennent suffisamment d’alcool mais que seuls 2 produits affichent un étiquetage conforme à la législation sur les biocides.
    Test Achats demande au gouvernement de rendre la législation sur les gels hydroalcooliques plus stricte et d’en plafonner le prix.
    Pour être efficaces, le pourcentage d’alcool contenu dans les gels hydroalcooliques doit être au minimum de 60 %. 11 des 19 gels testés ont une teneur d’alcool de 70 % ou plus; 3 gels présentent quant à eux une teneur située entre 65 et 69,9 % et les 5 derniers entre 60 et 64,9 %. Tous respectent donc la teneur minimum.
    L’organisation de consommateurs a également analysé les informations se trouvant sur l’emballage des gels. Le pourcentage d’alcool ne figure pas sur l’emballage de 3 gels et l’emballage d’un 4ème gel indique une teneur incompréhensible pour le consommateur.
    Pour l’organisation de consommateurs, outre le fait que cette information soit légalement obligatoire, elle constitue un minimum incontournable puisque ce n’est qu’ainsi qu’il est possible de s’assurer de l’efficacité de la protection contre le virus, combiné à un temps de friction suffisant (entre 30 à 60 secondes). Hormis ces manquements, pas moyen d’obtenir la date d’échéance sur l’emballage d’un gel, de trouver un numéro de notification et/ou un numéro de téléphone du centre anti-poison sur les emballages de 11 gels différents et enfin, impossible de prendre connaissance des éventuels effets secondaires sur les emballages de 5 gels. Autant de mentions pourtant obligatoires en vertu de la législation sur les biocides aussi applicable aux gels hydroalcooliques.
    Par ailleurs, 11 gels ne présentent aucune liste d’ingrédients.
    Prix toujours trop élevé
    En novembre, le prix moyen global du marché n’a diminué que de 3 % par rapport à juin, passant de 40,85 € à 39,55 € par litre. Il reste toujours plus élevé qu’avant la crise. Par ailleurs, la Belgique reste bien plus chère que ses voisins. Les mêmes bouteilles sont vendues à un prix moyen par litre de 26,06 € en France et 20,78 € aux Pays-Bas. Enfin, une fois encore, l’organisation de consommateurs ne voit aucun lien entre le prix et la qualité.
    Pour les résultats détaillés, rendez-vous sur www.testachats.be/ comparergelhydroalcoolique
     
  • 51 millions d’électros non utilisés dorment dans nos tiroirs 

    Peut mieux faire !
    On retrouve de l’électro inutilisé partout dans la maison. Nous avons par exemple encore 668.000 ponceuses qui traînent dans nos abris de jardin et garages, 1,7 million de robots ménagers dans nos cuisines, 1,6 million de sèche-cheveux dans nos salles de bains, 705.000 réveils dans nos chambres, 638.000 appareils GPS dans nos voitures et 2,8 millions de smartphones dans nos tiroirs. Et ce, malgré nos efforts pour déposer ces appareils dans des points de recyclage. Recupel a collecté en 2019 122.548 tonnes d’électros : c’est bien mais on peut faire mieux.
    Dans le top des appareils inutilisés mais qui fonctionnent encore, on trouve en première place les projecteurs (62 %), suivis des cadres photo numériques (52 %), des pompes à bière (35 %), des écrans d’ordinateur avec tube cathodique (33 %) et des ordinateurs de poche (33 %).

    Ce qu’il faut savoir, c’est que tous ces appareils sont une source importante de matières premières. Le recyclage permet de les réutiliser, ce qui est bon pour la planète et plus respectueux pour l’environnement que l’extraction de ces matières premières dans des mines classiques. L’occasion d’y penser puisque a démarré samedi la semaine européenne de la réduction des déchets. Les recycleurs avec lesquels collabore Recupel parviennent à donner une nouvelle application à 90 % des matériaux dont est constitué un appareil électronique (80 % de recyclage – 10 % d’incinération avec récupération de l’énergie).
    L’ASBL dispose d’un réseau étendu de points de collecte (consultable sur son site).
    Alors pourquoi ne pas profiter du confinement pour faire un peu de rangement à la maison et par l’occasion poser un geste pour notre environnement ?