Coronavirus: le positif à retirer de la crise… et surtout à garder!

1. Qu’ils sont sportifs, ces Belges !
Cela n’aura échappé à personne : jamais on n’aura croisé autant de joggeurs et de cyclistes pendant le premier confinement. Et si vous n’avez pu les observer au coin de votre rue, un petit coup d’oeil du côté des rayons « vélos » complètement dévalisés au printemps dernier devrait suffire à vous convaincre.

2. Les circuits-courts
Lors du premier confinement, les Belges se sont davantage tournés vers les producteurs locaux. Durant l’été, la demande avait un peu baissé mais restait néanmoins supérieure à la situation avant la crise. En octobre, les commandes semblaient à nouveau repartir à la hausse. Mais d’après le dernier bilan réalisé par l’observatoire des filières agricoles, le deuxième confinement n’a pas eu le même impact que le premier sur les achats.

3. Soutien au commerce local
Le soutien au commerce local s’est véritablement renforcé avec la crise. Plusieurs communes ont d’ailleurs pris des mesures dans ce sens, dont des bons à dépenser dans les commerces de leur entité.

4. "Un repli sur soi"
La difficulté de s’approvisionner en matériel produit à l’étranger lorsque les frontières étaient fermées et que la demande était importante a révélé l’importance d’« une reterritorialisation de nos industries et de notre économie » pour reprendre les propos du ministre wallon de l’Economie.

5. Redécouverte des régions belges
Cet été et ce printemps, les Belges en ont profité pour redécouvrir leur région ! Eh oui, pas besoin de prendre l’avion ou de rouler des heures pour être totalement dépaysé ! Notre beau pays regorge de surprises et la crise a eu l’avantage de nous les faire découvrir. Cet été, la Wallonie a notamment accueilli 21 % de touristes belges en plus, selon les chiffres de l’association belge des tour-opérateurs, en collaboration avec l’institut d’études GfK.

6. Le télétravail, c’est possible !
Le confinement a contraint une large majorité d’entreprises belges à adopter le télétravail. Si cela n’a pas été une franche réussite pour tous les travailleurs qui ne pouvaient pas compter sur des conditions optimales en raison de la crise, cela a néanmoins permis de convaincre certains patrons que c’était possible.

7. Une solidarité à toute épreuve
Les gestes de solidarité ont été extrêmement nombreux. On retiendra notamment le dévouement de tous ces Belges qui ont confectionné des masques en tissu lors de la première vague pour équiper la population qui n’avait pas accès à d’autres moyens de protection.

8. L’enseignement est entré dans l’ère numérique
Pour garder le contact avec les élèves, de nombreuses écoles ont eu recours à des plateformes numériques lors du premier confinement. La tendance s’est ensuite renforcée à la reprise, avec l’obligation pour certaines années d’organiser une partie des cours à distance. La Fédération Wallonie-Bruxelles – qui était en retard par rapport à la Flandre – a elle aussi dû accélérer le mouvement en mettant au point une stratégie d’équipement des élèves et professeurs en matériel informatique.

9. Un retour aux gestes d’hygiène élémentaires
Cela peut paraître « bête » mais la crise a aussi eu l’avantage de rappeler des règles d’hygiène comme se laver les mains plusieurs fois par jour. Des règles certes élémentaires mais qui faisaient néanmoins bien souvent défaut.
La Meuse H-W

 

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