- Page 2

  • Chaque jour, 28 véhicules sont volés en Belgique et 174 vols commis à l’intérieur des voitures

    En 2014, 10.545 véhicules ont été volés en Belgique. Parmi eux, une majorité de VW. Pas que la marque allemande soit si facile à dérober, non. Juste que ses modèles sont ceux que l’on croise le plus souvent sur les routes belges.

    capture ecran 2015-11-02 à 12.06.43.jpg

    Sur l’ensemble de l’année 2014 (chiffres de la police fédérale), on a volé en Belgique 28 véhicules par jour, en moyenne. Soit 10.545 en tout ! Mais toutes les marques ne sont pas égales devant la convoitise des voleurs, loin s’en faut !
    Comme en 2013, c’est Volkswagen qui caracole en tête du Top 10 des marques les plus souvent volées. "L’année dernière, ce sont 1.697 VW qui ont été dérobées", nous explique-t-on à la police fédérale. "En deuxième position, on retrouve les Citroën, avec 814 voitures. Les BMW arrivent en troisième position avec 756 voitures volées."
    Une petite différence donc avec les véhicules les plus volés en 2013 puisqu’à l’époque, les Mercedes et les Renault complétaient le podium.
    Extrait de l'article de DEBORAH VAN BOTERDAEL dans La Meuse du 2/11

  • Les logements publics, commune par commune et à Tinlot

    capture ecran 2015-12-24 à 10.25.39.jpg

    Voici la carte des logements sociaux dans nos communes. Il s'agit du pourcentage entre le nombre de logements sociaux par rapport au nombre total d'habitations.
    A Tinlot, 1,27% représentaient 12 logements sur environ 900 habitations. Mais 2015, le nombre a été doublé grâce à l'ouverture des 10 logements à Scry (4) et Fraiture (6). Ces logements incluent le partenariat commune-privé qui permettent à des particuliers d'aménager et de mettre à disposition des logements sociaux (14 à Tinlot).
    Cette formule est désormais la seule possibilité à Tinlot puisque la commune comme telle n'est plus propriétaire.

    ILA, logement sociaux, logement d'urgence ?

    En plus des 24 logements sociaux, la commune a aménagé  3 ILA (Initiative Locale d'Accueil), (2 à Seny,1 à Soheit-Tinlot pour les réfugiés politiques et les demandeurs d'asile accueillis actuellement), et 1 logement d'urgence ou de transit (Soheit-Tinlot). AL.

     

    En région wallonne, les communes doivent atteindre 10% de logements publics.
    Cet objectif est très loin d’être atteint : les différences entre communes sont aussi très importantes

    Faut-il sanctionner les communes qui ne jouent pas le jeu du logement social et refusent d’en accueillir sur leur territoire ? Sans doute, mais pas de manière aveugle, estime le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan. Il est temps d’agir, quand on voit la disproportion entre les communes de Wallonie. Entre Farciennes et ses 25 % de logements publics et Crisnée ou Geer, avec leur 0%. Les chiffres que nous publions dans la carte ci-contre sont interpellants. Il s’agit de la proportion de logements publics par rapport au nombre total de logements dans la commune. Le logement public, c’est essentiellement le
    logement social (97 à 98%). En moyenne, la Wallonie compte 7% de logements publics, soit un peu plus de 116.000 (chiffres de 2012, qui restent valables aujourd’hui). « Ça peut paraître peu » commente Paul Furlan (PS). « Surtout par rapport à d’autres pays européens. Mais en Belgique, 70% des gens sont propriétaires. »
    OBJECTIFS PLUS RÉALISTES Autre enseignement que tire M. Furlan : « Il faut revoir les objectifs, qui ne sont peut-être pas réalisables. » En principe, les communes qui ont moins de 10% de logements publics sur leur territoire sont susceptibles d’être sanctionnées. Or, on constate que 61% des 262 communes wallonnes sont en dessous de… 5% de logements publics. « Il faut donc revoir les objectifs et ne pas sanctionner aveuglément. Ceux qui sont sous les 10%, ce serait plus intéressant de regarder leur
    évolution plutôt que de s’en tenir au chiffre brut. » Mais la sanction restera plus que jamais d’actualité (lire ci-dessous).
    Et puis, comme dit le ministre, « la Région doit aussi balayer devant sa porte. Il y a clairement un problème dans les procédures administratives, trop lourdes et trop longues. Si l’on prend le plan d’ancrage 2007-2008 (la construction de nouveaux logements décidée ces années-là, NDR), le nombre de logements réceptionnés est de 47%. » Autrement dit, en 7 ans, même pas une moitié de ces logements n’a été terminée. « 26% des logements sont toujours en cours d’exécution », précise Paul Furlan. « Et 25,5% ont été abandonnés. » Ce qui fait quand même beaucoup de déchet…
    (La Meuse , septembre 2015)

  • Liège a désormais son crémant, baptisé «L'Insoumise». Réservez vos bouteilles en ligne

    À l’époque des fêtes, les bulles ont la cote. Le champagne, bien sûr, mais aussi les mousseux et autres crémants. Et, cette année, Liège dispose pour la première fois de son propre crémant. Produit par la coopérative « Vin de Liège », il compte 10.500 bouteilles.

    capture ecran 2015-12-17 à 11.59.49.jpg
    « L’insoumise », c’est le nom de ce mousseux liégeois qui est officiellement inauguré ces 12 et 13 décembre.

    Pourquoi « L’insoumise » ? Alec Bol, administrateur délégué de « Vin de Liège » : «  Nous cherchions un nom à connotation liégeoise. Nous aurions, évidemment, pu parler de « perles ardentes », mais ç’aurait été trop évident. Insoumise fait plutôt référence au tempérament liégeois. »
    Un côté liégeois qui se retrouve également sur l’étiquette. Toute blanche, avec le nom « L’insoumise », on y voit seulement une ligne au tracé sinueux. Seuls les vrais Liégeois pourront identifier au premier coup d’œil le parcours de la Meuse lorsqu’elle traverse la ville...L’un des bons métiers.
    Plus haut sur la bouteille, une grappe stylisée reprend l’insigne de l’un des 32 bons métiers liégeois au Moyen-Age, celui des vignerons. Cela, c’est pour la présentation. Mais le contenu? Cette fois, c’est Romain Bévillard, le maître de chai, qui répond: «  Pour élaborer ce vin, nous avons utilisé un seul cépage, le johanniter. Il s’agit d’un nouveau cépage, élaboré par des instituts allemands et suisses depuis une trentaine d’années  ».
    Assez proche du riesling, le johanniter n’a pas, au départ, un caractère prononcé. Romain Bévillard: «  C’est la méthode de vinification qui va lui donner ses caractéristiques.  »
    Mousseux ou crémant?
    Pourquoi avoir choisi ce cépage? «  Parce qu’il est résistant, et c’est important pour nous dans la mesure où nous pratiquons une viticulture raisonnée.  »
    Quelle différence entre champagne, mousseux et crémant?
    Alec Bol : «  Le champagne est une appellation réservée à la région champenoise. Le mousseux et le crémant sont élaborés selon la méthode champenoise, mais dans d’autres régions. Le crémant est aussi une appellation d’origine contrôlée. Pour notre nouveau mousseux, nous avons d’ailleurs fait la demande pour obtenir cette appellation. nous devrions l’obtenir d’ici quelques mois.  »
    capture ecran 2015-12-17 à 12.08.32.jpgTesté pour vous
    Nous avons pu tester L’Insoumise ce vendredi. L’essai est tout à fait concluant: on a affaire à un mousseux à fines bulles, extrêmement frais, brut, avec une belle robe dorée.
    Pour Romain Bévillard, c’est un vin parfait pour l’apéritif, mais aussi pour accompagner des repas légers, ainsi que des fromages à pâte molle, comme le brie, ou un chèvre affiné.
    Charles Ledent, La Meuse en ligne.

    Comment se le procurer?

    L'Insoumise : Le mousseux de Liège

    Il reste encore 4000 bouteilles...

    Durant le week-end des 12 et 13 décembre, la coopérative Vin de Liège a inauguré le mousseux liégeois : L'Insoumise. Plus de la moitié de la production qui était disponible est déjà vendue. Il ne reste donc plus que 4000 bouteilles en stock.
    Si vous désirez vous en procurer, le seul moyen est de se déplacer à notre chai (rue fragnay, 64 - 4682 Heure-Le-Romain) durant les heures d'ouverture (mercredi, vendredi et samedi de 14h à 18h). Il est possible de réserver ses bouteilles sur 
    http://www.vindeliege.be/commandes

  • Le premier site internet était mis en ligne il y a 25 ans

    capture ecran 2015-12-23 à 12.46.21.jpgcapture ecran 2015-12-23 à 12.47.31.jpgTim Berners-Lee, un physicien britannique, a inventé le web au CERN en 1989. À l’origine, le projet, baptisé « World Wide Web », a été conçu et développé pour que des scientifiques travaillant dans les universités et les instituts du monde entier puissent s'échanger des informations instantanément.

    Le premier site web créé au CERN – et dans le monde – était destiné au projet World Wide Web lui-même. Il était hébergé sur l’ordinateur NeXT de Tim Berners-Lee. Le site décrivait les principales caractéristiques du web et expliquait comment accéder aux documents d’autres personnes et comment configurer son propre serveur. L’ordinateur NeXT – le serveur web d’origine – est encore au CERN. En 2013, le CERN a entrepris de remettre en service le premier site web, et a même rétabli le site web à son adresse d’origine.
    (extrait du site du CERN, cliquez ici)

    First web page screenshot

    Le premier site web

    Découvrez la modeste entrée en scène du World Wide Web sous son premier visage

    Naviguer sur le premier site web

    A screenshot of the line-mode browser simulation
    Le navigateur en ligne de commande

    Le navigateur en ligne de commande, lancé en 1992, était le premier navigateur librement accessible du World Wide Web (extrait du site du CERN, cliquez ici)

  • Tinlot Sudinfo, les brèves

    Les bons vœux du Collège de Clavier (photo Facebook)

    capture ecran 2015-12-24 à 01.07.31.jpg

    Travaux à la salle de Ramelot.
    La commune va procéder en janvier à la mise en conformité et à la rénovation de la cuisine de la salle de Ramelot. Le comité de gestion du village de son côté a pris en charge les peintures de la salle et les travaux de plafonnage nécessaires. Cette partie du  travail sera terminée pour le Nouvel An.

    capture ecran 2015-12-24 à 18.20.17.jpg

    Période de vacances et de fêtes, une raison de plus de donner son sang!

    capture ecran 2015-12-22 à 22.39.37.jpg

  • Clavier-Station: un îlot d’entreprises à côté du hall omnisport

    Le développement de Clavier-Station est minutieusement préparé par les autorités communales par l’intermédiaire d’un Rapport Urbanistique et Environnemental. Ce "RUE "trace les grandes lignes pour aménager les trois grands pôles du village: la zone à côté du terrain de football, la place du Marché et la place de la gare.

    Clavier-Station est amené à se développer fortement dans les prochaines années. Cette localité, qui représente le noyau central de la commune de Clavier, dispose de son Rapport Urbanistique et Environnemental (RUE) réalisé par la Région wallonne. «Notre attention sera particulièrement portée sur ce village dans les années à venir, notamment lors de notre troisième opération de développement rural. C’est là que se concentrent les commerces et les services. Nous voulions donc mener une étude sur l’avenir territorial de Clavier-Station et la Région nous a conseillé ce RUE », explique Philippe Dubois, le bourgmestre de Clavier.

    capture ecran 2015-12-24 à 18.52.23.jpg

    Trois grands pôles d’aménagement sont prévus dans ce document. Ils correspondent aux phases successives qui seront mises en oeuvre dans le cadre du développement du village. Le premier volet concerne la zone située juste à côté du terrain de football, où sera notamment construit le hall omnisports de la localité. «Il s’agira de notre première réalisation. Nous espérons pouvoir débuter les travaux le plus rapidement possible. Notre convention de développement rural nous oblige de toute façon à mener à bien ce chantier dans les deux ans. »

    capture ecran 2015-12-24 à 18.33.58.jpgA ce hall polyvalent viendra se greffer tout un nouveau quartier, composé d’habitat, mais aussi de sociétés. «Nous comptons développer une zone d’activité économique pour les très petites entreprises ou les PME qui ont quelques ouvriers. Il n’est pas question de voir s’installer de grandes surfaces d’exploitation. Nous prônons aussi une mixité avec l’habitat. »
    Dans une deuxième phase, la place du Marché, où les deux hangars ont récemment été démolis, sera réaménagée. «Nous avons déjà prévu l’installation d’un skatepark et d’une aire multisports. Mais le reste de l’espace de deux hectares, n’a pas encore d’affectation. Nous allons donc mener une réflexion à ce sujet », déclare Philippe Dubois.

    UNE SORTIE RAVEL À LA GARE
    Enfin, le troisième pôle d’aménagement concerne la place de la gare. «Nous y sommes déjà intervenus, c’est pour cela qu’il s’agit de la dernière phase. Lors de la construction du nouveau SPAR, une partie de la place a été réaménagée. Nous investissons aussi 100.000 euros en 2016 pour mettre en place une sortie RAVeL à côté des commerces. Il ne restera donc plus que ce qui sert actuellement de parking de manière acceptable à aménager », conclut le bourgmestre. Ce RUE est soumis à enquête publique jusqu’au 28 décembre prochain.
    CÉDRIC WILLEMS. La Meuse du 24 décembre.

  • Noël au théâtre à Tinlot: C’est avoir… à voir absolument !

    capture ecran 2015-12-24 à 10.03.45.jpgVous trouvez ce titre un rien téléphoné? Rassurez-vous l’auteur de ce spectacle « tout public», le Hutois Christian Dalimier est nettement plus inspiré.
    Vous ne demandez qu’à le croire ? Alors en voiture… Dans le compartiment d’un train qui roule en direction de la mer, un homme s’est confortablement installé. Koudouff, koudouff… Entre un autre homme : "Excusez-moi, mais c’est MA place !". Deux hommes, chacun avec SON manteau, SON chapeau, SON bagage, SON, SA, SES… Deux hommes qui vont en train passer une merveilleuse journée à la mer. "Excusez-moi, mais c’est MON jour de congé !". Et la plage, c’est à qui ?
    Incompréhensions et quiproquos sont au rendez-vous de cette réflexion tout en humour, en musique et en bruitages sur la propriété et qui nous est proposé à Tinlot dans le cadre du festival "Noël au Théâtre".
    Christian Dalimier foule, depuis C’est avoir… à voir absolument !, plus de 25 ans les planches des théâtres en tant que comédien, auteur et cofondateur de la Compagnie Lazzi. Il y a déjà eu "Aiguillages" et "Vu d’ici", cette fois, c’est la compagnie du Copeau qui a entrepris de porter "C’est avoir" sur les planches.
    Plaisir et rire garantis avec les désopilantes prises de bec sous les cris des mouettes. Et si pour nous aider à vivre, on utilisait de temps en temps l’auxiliaire être au lieu de l’auxiliaire avoir ? Une jolie leçon de conjugaison pour tous dès 7 ans.
    A noter: Samedi. 26/12 17h La Tinlotoise, Rue de l’église 27 à Soheit-Tinlot. Info : 0497-76.07.66 – Paf : 6 € (LM du 23/12)

  • La pauvreté explose en Belgique avec une hausse de 11,3 % en six mois ! Des chiffres inquiétants

    Du jamais vu ! C’est le constat qu’est bien contraint de tirer lui-même le président du SPP Intégration sociale, Julien Van Geertsom. Il a dévoilé ce vendredi le nombre de personnes émargeant au CPAS, pour le premier semestre de cette année 2015. Et il n’y a qu’une leçon à en tirer : la pauvreté est tout simplement en train d’exploser, dans notre pays.

    capture ecran 2015-12-20 à 22.15.33.jpg

    Le SPP épingle deux grandes causes à cela. Un : la paupérisation qui ne cesse de croître, ces dernières années. Mais surtout deux : l’impact des milliers de chômeurs exclus depuis janvier, suite aux mesures décidées sous le gouvernement Di Rupo. Pire : il prévient que 2016 sera sans doute plus dramatique encore. En cause, cette fois, l’afflux massif de candidats réfugiés qui a démarré au coeur de l’été. L’impact s’en est fait sentir à partir de l’automne, lorsque le statut de réfugié a commencé à leur être octroyé, et qu’ils ont pu alors faire une demande officielle d’aide dans un CPAS.
    32 % DE JEUNES !
    Mais revenons aux chiffres de cette année. En moyenne, 114.195 personnes ont bénéficié de l’aide du CPAS, sur les six premiers mois de 2015. Cela représente une hausse colossale de 11,3% par rapport à la même moyenne en 2014 (102.646 minimexés)!
    « Le nombre de personnes venues frapper à la porte d’un CPAS au premier semestre 2015 est déjà plus important que le nombre de personnes que nous avons pu aider sur la totalité de 2014 », déplore amèrement M. Van Geertsom.
    Mais il y a plus grave encore. Car toutes les régions ne sont pas égales face au phénomène. À Bruxelles, la hausse a ainsi été de 7,7 %, contre 8,7% en Flandre. Et c’est la Wallonie qui paie – de loin – le prix le plus fort de la situation avec une augmentation de 15 % de ses minimexés !
    L’explosion est également plus perceptible encore dans les petites entités (13,6%) que dans les 5 grandes villes du pays (10,3%).
    Le phénomène atteint carrément un degré catastrophique chez les 18-24 ans. Ils ne représentent que 10,7% de la population belge. Pourtant, ils sont désormais 32% du total des minimexés ! En 2014, leur contingent s’était déjà accru de 5,1%. Sur le seul premier semestre 2015, cette même hausse atteint cette fois 7,9%!
    + 23% DANS LES FAMILLES
    En Wallonie, le nombre de pauvres s’est accru de 9,5% chez les célibataires en ce début d’année, contre 14,2% chez les cohabitants et carrément 23,4% dans les familles. Ces dernières sont souvent composées de femmes seules vivant avec un ou plusieurs enfants. Mais le chiffre chez les cohabitants est sans doute bien supérieur à ce qui est recensé. Car ce sont eux les grands perdants des exclusions du chômage déclenchées en janvier. Si leurs conjoints possèdent des revenus, ils n’ont en effet pas eu droit à l’aide de leur CPAS, et ont dû se résoudre à vivre avec un seul revenu pour le ménage…
    CHRISTIAN CARPENTIER (La Meuse du 19 décembre)

  • Condr'aujourd'hui, le numéro de Noël 2015

    En décembre 2014 sortait le premier numéro du journal des paroisses du Condroz. Un an après voici le 5ème numéro distribué à 8300 exemplaires. Un grand merci à toute l'équipe de bénévoles à l'occasion de ce numéro de Noël.
    Quelles que soient nos opinions philosophiques ou religieuses, cette fête de Noël est particulièrement d'actualité cette année avec la pauvreté qui explose en Belgique (voir l'article sur ce blog) et le défi de l'immigration auquel nous sommes confrontés plus que jamais.
    capture ecran 2015-12-18 à 21.30.41.jpg

    Téléchargez ici le Condr'aujourd'hui n°5 de Noël 2015

    capture ecran 2015-12-21 à 09.23.47.jpg

    Un an déjà pour le magazine Condr'aujourd'hui

  • Joyeuse fête de Noël 2015

    capture ecran 2015-12-21 à 09.30.35.jpg

    Noël est fêté dans la nuit du 24 au 25 décembre et le 25 toute la journée. En tant que fête chrétienne, elle commémore chaque année la naissance de Jésus de Nazareth. À l'origine, il existait à cette date des festivités païennes marquant le solstice d'hiver, symbole de la renaissance du soleil. La fête chrétienne a été positionnée à la même date dans le but de remplacer ces fêtes et, symboliquement, pour associer la naissance du Christ à la notion de lumière croissante.
    L
    a période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » quand on y inclut les célébrations du Nouvel An1. Depuis le milieu du XXe siècle, cette période perd son aspect religieux tout en maintenant vivante la tradition de la fête. Dans cet esprit, Noël prend une connotation folklorique, conservant le regroupement des cellules familiales autour d'un repas et l'échange de cadeaux autour du sapin traditionnel.

    La première crèche aurait été réalisée par François d'Assise en 1223 à Greccio, en Italie; ç'aurait été une crèche vivante, c'est-à-dire incarnée par de vraies personnes. Depuis le XVIIIe siècle, la tradition de la crèche s'est perpétuée dans tout le monde catholique et en a largement débordé au cours du XIXe siècle. En Provence, des personnages nouveaux ont été ajoutés : les santons. Ils figurent souvent les métiers traditionnels du XIXe siècle ou les scènes de la vie quotidienne de la région. Les rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar, trois érudits de l'époque de Jésus, sont représentés en route vers cette même étable, mais leur arrivée n'est célébrée qu'à l'Épiphanie. Ils symbolisent l'universalité de l'événement qu'est la naissance de Jésus.

    capture ecran 2014-12-24 à 08.50.12.jpg

    Père Noël

    Chargé d'apporter des cadeaux, il est représenté comme un vieil homme pourvu d'une longue barbe blanche et d'une houppelande rouge. Cette image est accompagnée de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouets, etc.

    Personnage d'invention anglo-saxonne et protestante au XIXe siècle, de Charles Dickens notamment avec ses cinq Livres de Noël, dont la publication du premier, Un chant de Noël (A Christmas Carol, dans sa version originale), remonte à 1843. La première mention du « père Noël » en français est trouvée en 1855 sous la plume de George Sand36. Une de ses premières représentations date de 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper's Weekly37. À l'origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge, au gré de la fantaisie des illustrateurs.

    S'il est inspiré du saint Nicolas chrétien, notamment par ses habits, il peut également être assimilé à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver.

    capture ecran 2014-12-24 à 08.56.09.jpgLa Trêve de Noël est un terme utilisé pour décrire plusieurs et brefs cessez-le-feu non officiels qui ont eu lieu pendant le temps de Noël et le Réveillon de Noël entre les troupes allemandes, britanniques et françaises dans les tranchées lors de la Première Guerre mondiale, en particulier celles entre les troupes britanniques et allemandes stationnées le long du front de l'Ouest en 1914. En 1915, il y eut une trêve de Noël similaire entre les troupes allemandes et françaises. (D'après Wikipédia)

  • Campagne BOB: La police fédérale de la route sort le grand jeu pour Noël

    pdf_d-20151222-G4XGHF.jpgSi vous comptez prendre le volant pendant les fêtes de fin d’année, il vous faudra être plus sobre que jamais. Dans le cadre de la campagne Bob, lancée le 27 novembre dernier, la police de la route va renforcer ses contrôles alcool. «En plus des équipes d’intervention habituelles, nous allons mobiliser du personnel supplémentaire dans chaque zone », prévient Michael Jonniaux, directeur de la police fédérale de la route.

    POUR LE NOUVEL AN AUSSI

    Initié ce 24 décembre, le dispositif spécial sera opérationnel jusqu’au 25 dans l’après-midi. Il ne s’agit donc pas de se limiter aux retours de soirée aux petites heures de la nuit. Les contrôles concerneront aussi les conducteurs qui rentrent d’un repas de famille ce vendredi à midi.
    «Nous réitérerons cette opération les 31 décembre et 1er janvier, selon les mêmes principes », annonce Michaël Jonniaux. Près d’un mois après le début de la campagne, les polices fédérale et locales n’ont pas encore fait de bilan intermédiaire. «J’ai assisté à deux contrôles un vendredi soir. Nous étions dans la moyenne des personnes positives. Mais ce n’est pas forcément représentatif de l’ensemble du pays », indique Michaël Jonniaux.
    Lors de la campagne d’hiver de l’année dernière, 2,8% des personnes contrôlées présentaient un taux d’alcool supérieur au seuil légal. Pour rappel, plus de 5.400 accidents corporels impliquant au moins un usager sous l’influence de l’alcool surviennent chaque année.

    WEEK-END SANS ALCOOL

    En plus des deux réveillons ciblés par la police fédérale, les services de police dans leur ensemble vont mener des contrôles intensifs lors d’un « week-end sans alcool » prévu du 15 au 18 janvier 2016.
    À cette occasion, les conducteurs totalement sobres se verront offrir un sac Bob exclusif contenant de nombreux cadeaux et accessoires. Cette action célèbre le vingtième anniversaire des campagnes Bob.
    Y.H. (La Meuse du 23 décembre)

  • Combien de nouveaux demandeurs d'asile dans nos communes et à Tinlot ?

    Plusieurs médias annoncent que l'Europe a accueilli près d'un million de demandeurs d'asile en 2015, et chez nous ?

    Fin novembre, le conseil des ministres restreint a décidé d’imposer à chaque commune un quota de demandeurs d’asile à accueillir, afin d’ouvrir 5000 nouvelles places au printemps 2016. Voici le plan de répartition, toujours officieux, commune par commune.

    capture ecran 2015-12-22 à 21.26.25.jpg

    Tinlot, la plus petite commune de la Province héberge aujourd'hui 13 demandeurs d'asile et bientôt 2 de plus. Le conseil communal de lundi a justement anticipé cette situation en décidant d'affecter l'appartement de l'ancienne école de Seny à cet effet.

    Sur notre territoire, il y a à ce jour près de 33.000 demandeurs d’asile et d’autres continuent à arriver. Jusqu’ici, la Belgique a répondu à ses obligations en ouvrant de grands centres d’accueil dans des casernes militaires désaffectées (Florennes, Bierset,…), d’anciens centres de vacances, internats, gîtes, maisons de repos… où les migrants sont logés, nourris, soignés,… par Fedasil directement ou par des associations comme la Croix Rouge. D’initiative et sur base tout à fait volontaire, certaines communes ont aussi ouvert des ILA (Initiative Locale d’Accueil), dans de plus petites structures.

    Ici, nouveauté : le gouvernement OBLIGE toutes les communes à créer des places d’accueil. Certaines d’entre elles n’accueillaient toujours pas le moindre demandeur d’asile ! L’effort va devoir être réparti sur l’ensemble du pays. Cette répartition a été décidée sur base de quatre critères : le nombre d’habitants, le revenu des habitants, le nombre de places d’accueil déjà existantes dans la commune et le nombre de personnes touchant le revenu d’intégration sociale (RIS). On a aussi mis de côté les communes qui accueillaient déjà trois fois plus de réfugiés que la moyenne nationale. C’est ainsi qu’on ne demandera pas à Florennes, Ans ou Arlon… d’ouvrir de nouvelles places alors qu’ils ont déjà de grands centres chez eux.

    Sur la carte de la Belgique francophone ci-dessous, figurent deux chiffres pour chaque commune. Le premier indique le nombre de places à créer; le second indique le nombre total de places qu’il y aura alors sur la commune. Quand les deux chiffres sont identiques, cela veut dire que la commune n’a pas de places d’accueil actuellement. Quand le premier chiffre est 0, cela veut dire qu’il y a déjà assez de places d’accueil actuellement et qu’il ne faudra pas en créer plus.
    F.DH.H (La Meuse en ligne 22 décembre 2015)