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  • Seny. Une vidéo de Natagora réalisée dans le jardin de Laura

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    Pour un jardin naturel et sans pesticides, Natagora a publié une vidéo dans la playlist "Les conseils du Réseau Nature".
    Cette vidéo a été tournée à Seny, dans le jardin de  Laura Ancion

  • Condroz. Nouveau poste médical de garde

    NOUVEAU POSTE MEDICAL de GARDE : HaMeLie
    (Haute Meuse Liégeoise)

    Non plus à Tinlot (Scry) mais à Neupré depuis le vendredi 12 juin
    (211, Route du Condroz, entre JBC et Trafic)

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    Changement important dans l’organisation de la garde de médecine générale pour les communes du Condroz.
    Depuis mars 2016, le service de garde de we et jours fériés était organisé à Scry (Tinlot) rue de Dinant.

    Une nouvelle structure regroupe désormais le territoire du Condroz, de Flémalle et de Seraing, soit une population de +/- 120.000 habitants. Ce territoire était la dernière grande zone de la province de Liège et de Wallonie non couverte par un Poste Médical de Garde (PMG) et non subsidiée par l’Inami.
    Ce nouveau PMG, dénommé HaMeLie, (Haute Meuse Liégeoise) est situé à Neupré, route du Condroz 211. Il sera opérationnel le vendredi 12 juin.

    L’organisation pratique ne change pas. 
Le PMG sera ouvert du vendredi 18h au lundi matin 8h et de 18h la veille des jours fériés jusqu’au lendemain des jours fériés à 8h. 
Les patients seront reçus uniquement sur rendez-vous ou pourront bénéficier d’une visite à domicile s’il leur est impossible de se déplacer.
    Pour prendre rendez-vous les patients devront appeler le 1733, le numéro d’appel unique pour la médecine générale.
    En soirée de semaine, du lundi au jeudi, les patients sont toujours invités à appeler leur médecin traitant qui leur renseignera le nom du médecin de garde.

    Entrée sur le côté du bâtiment. Ascenseur extérieur jusqu'au 1er étage

    Cette asbl a pour objectif de pérenniser le service de garde dans nos régions, en offrant un meilleur service à la population et en permettant aux médecins de travailler dans de bonnes conditions de sécurité et d’efficacité.

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  • Nécrologie. Décès de Madame Bernadette Jauquet épouse de Monsieur Ariste Seys

    Nous vous informons du décès de Décès de Madame Bernadette Jauquet épouse de Monsieur Ariste Seys.
    Nous présentons à sa famille et à ses proches toutes nos condoléances.

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  • Attention ! le port du masque est obligatoire à partir de ce samedi 11 juillet!

    L’image contient peut-être : texte

    Ce samedi 11 juillet, le masque deviendra obligatoire dans les magasins, les centres commerciaux, les cinémas, les salles de spectacle ou de conférence, les auditoires, les lieux de culte, les musées et les bibliothèques.
    Le port du masque complète et renforce les six règles d’or que chacun doit respecter pour se protéger et protéger les autres.
    Plus d’info : https://bit.ly/3gKMUlU
  • Tinlot. Conseil Communal du 6 juillet.

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    Le cerclage de l’arbre remarquable (complètement creux) du carrefour de Ramelot. Le tilleul devrait bénéficier d’un subside de 7.500€ du Petit Patrimoine Wallon (Voir l'article sur ce blog à propos du Tilleul de Ramelot classé et âgé de 325 ans en 1973!

    Dans les points abordés par le conseil communal ce lundi, il a été question du compte 2019, qui se solde par un résultat budgétaire à l’exercice propre de 258.134,27€. L’addition de ce résultat et des exercices antérieurs donne 472.330,44€. « Le résultat budgétaire est assez important pour une petite commune comme la nôtre. C’est positif car nous savons que la crise du Covid aura un impact sur les finances communales en 2021 et 2022, » annonce l’échevine. L’IPP est la première recette de la commune, représentant un montant de 1.045.056 € sur les 3.852.465,00€ de recettes ordinaires en 2019. Au moment de voter les comptes, les conseillers de l’opposition (IC) ont préféré s’abstenir.

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    La place où sera installé le kiosque à Ramelot, près de la salle communale - Google

    Un kiosque place de l’Étang à Ramelot
    La première modification budgétaire de 2020 a également été votée. Parmi les adaptations de projet concernées, on retrouve le cerclage de l’arbre remarquable du carrefour de Ramelot. Le tilleul devrait bénéficier d’un subside de 7.500€ du Petit Patrimoine Wallon. Toujours à Ramelot, un subside de 15.000€ a été octroyé dans le cadre de l’appel à projet « Vis mon village ! » afin de construire un kiosque place de l’Étang. Le budget total est de 25.000€. « C’est un lieu de rassemblement pour les activités du village, à gauche de la salle communale Le Tilleul. Il y a très peu d’infrastructures sur Ramelot, c’est donc une bonne chose, » explique la bourgmestre Christine Guyot. Le kiosque devrait voir le jour fin 2020 ou début 2021.
    Un budget de 26.000€ sera également destiné à harmoniser les programmes informatiques à l’administration, afin de faciliter le travail des agents.
    Voir également l'article d'hier, Bpost va installer un centre de distribution dans le parc économique de Tinlot
    La Meuse H-W

  • Bpost va installer un centre de distribution dans le parc économique de Tinlot

    Le parc d’activité économique de Soheit-Tinlot, géré par la SPI, devrait accueillir prochainement un centre de distribution bpost qui couvrira plusieurs communes condruziennes, même si l’information n’a pas encore été officiellement annoncée. Comme on l’évoquait déjà en 2018, la société de traitement du courrier postal belge était à la recherche d’un terrain dans le Condroz pour installer son nouveau site. Après avoir hésité entre Nandrin et Tinlot, c’est finalement dans le petit zoning industriel de Tinlot que bpost viendra construire ce bâtiment - qui devrait faire plus de 1.000m² et générer 50 à 250 emplois - où les facteurs locaux viendront chercher leur tournée, en provenance d’un centre de tri. La parcelle fait 18.000m².

    Au bout du chemin, la parcelle achetée par bpost.
    Au bout du chemin, la parcelle achetée par bpost. - Google

     

    La parcelle achetée par bpost dans le zoning de Soheit-Tinlot.
    La parcelle achetée par bpost dans le zoning de Soheit-Tinlot. - SPI

    Ce centre de distribution vient répondre à une évolution dans la stratégie de la société, dont plusieurs bureaux de poste se transforment en simples guichets, sans conserver leur activité de tri, comme c’est le cas à Clavier. En terme de trafic, bpost évoquait en 2018 un flux quotidien de 50 à 100 camionnettes. Les contours de ce projet restent aujourd’hui à préciser mais on sait déjà que la commune de Tinlot s’apprête à créer une extension de voirie pour relier le terrain acheté par bpost. L’approbation de la convention de financement n’a pas été votée ce lundi car il reste quelques problèmes administratifs à régler avec la SPI. Le point a été reporté au prochain conseil communal.

    La Meuse H-W

  • Medecin de campagne à Tinlot, interview du Dr Stréa sur cette période du covid-19

    Le dernier Tinlot 4 Saisons a publié l'interview du Dr Stréa, médecin de campagne à Tinlot, généraliste, médecin responsable d’un étage au CNRF/CHU à Fraiture et médecin coordinateur du Home de Seny.

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    La pandémie chez nous

    T4S : Après 10 semaines de pandémie, quel est votre ressenti ? Comment avez vous vécu cette période ?
    En 30 ans de métier, je n’ai jamais vécu çà. C’est tout à fait surréaliste. Rien ne nous a préparé à cela, mis à part la grippe H1N1 en 2009, mais qui était beaucoup moins grave.
    Nous étions en guerre sanitaire, face à une menace virale.
    Si je compare :

    > La guerre 40-45 : 88.000 belges morts en 5 ans
    > Le covid 19 : 10.000 belges morts en 10 semaines
    Aux USA :
    > 58.000 morts au Vietnam en vingt ans (1955-1975) > Le covid 19 : 100.000 morts en 10 semaines

    Je suis sensible à ce genre de chiffres car nombreux sont ceux qui ont trouvé qu’on dramatisait beaucoup, que le covid n’était pas plus méchant qu’une grippe, que les mesures sanitaires prises étaient exagérées ....

    T4S : Au jour le jour, comment ça se passait ?
    On a dû s’adapter en permanence, avec de nouvelles consignes de plusieurs pages à adopter plusieurs fois par jour. C’était une véritable cacophonie.
    Il a fallu prendre des décisions radicales : visites interdites, salle d’attente fermée, mesures sanitaires drastiques...
    Personnellement je n’ai eu aucun décès ni au CNRF, ni au home de Seny, ni dans ma patientèle privée. Et j’ai eu la chance de passer moi-même entre les micro- gouttelettes des patients que j’ai côtoyés.

    T4S : Qu’est ce qui vous a marqué ?
    On a vécu beaucoup de choses très positives . C’est un véritable esprit de corps qui régnait parmi les membres du personnel, au CNRF. Des personnes courageuses, volontaires, solidaires, qui se serraient les coudes. De véritables soldats au front, au chevet des malades, dans des conditions extrêmement difficiles (mesures d’hygiène, tenues adaptées, masques..)

    Beaucoup de marques de solidarité. Nous avons également reçu de l’aide spontanée de médecins, de spécialistes qui ne pouvaient plus exercer pendant cette période et qui sont venus offrir leurs services et renforcer le staff au CNRF. Spontanément, j’insiste ! C’était vraiment sympa et très utile !
    Nous avons reçu aussi beaucoup de marques de soutien de commerçants, de particuliers qui nous ont apporté des repas, des pizzas, des oeufs en chocolat, des boissons... (il a même fallu freiner ...) C’était magnifique à observer et ça faisait un bien fou au moral de tous. Qu’ils soient ici remerciés.

    Dans le home de Seny, la priorité était de protéger les résidents. Tout a été mis en place pour éviter les contacts avec l’extérieur et l’intrusion du virus dans l’établissement. La directrice a pris des décisions très fermes dès le début de la pandémie. Pas toujours faciles à accepter, à comprendre pour les familles.
    Les résidents nous ont étonnés par leur lucidité et leur compréhension de la gravité de la situation. Seuls 24h/24, 7j/7 dans leur chambre, ne voyant que du personnel masqué ... ils ont tout accepté, courageusement, soutenus par un personnel très dévoué et attentif. Ils attendaient le dépistage avec impatience et l’ont tous bien accepté.

    Ce dépistage auprès des résidents et du personnel a été fait de façon régulière. Et personne n’a été déclaré positif ! Vous imaginez le soulagement !
    Ma hantise : que le virus n’entre dans les maisons de repos, car j’avais peur qu’il y ait un tri dans les hôpitaux pour donner la priorité aux « jeunes ». Mais JAMAIS je n’ai senti cette volonté, ce choix.
    La priorité a toujours été : protéger la vie quelle qu’elle soit.
    Avec mon assistante, le Docteur Louise Devresse, nous étions toujours présents. Si, après un diagnostic au téléphone, une visite au domicile d’un malade s’imposait, nous y allions bien évidement avec l’équipement nécessaire pour éviter toute contamination. Nous n’avons jamais cessé de travailler !
    Personnellement, à aucun moment je n’ai manqué de matériel adapté. J’ai reçu de l’aide du CHU, du CNRF, de la commune de Tinlot, de volontaires, notamment des masques confectionnés par des proches, ainsi que du matériel offert par des patients (masques, blouses...)

    T4S : Et aujourd’hui ?
    Nous soignons aujourd’hui au CNRF les personnes en revalidation post COVID. Les séquelles de leur séjour aux soins intensifs sont énormes : perte de poids, fonte musculaire de tous les membres, perte d’autonomie... Tout est à réapprendre. Je suis impressionné par les lourdes conséquences de cette maladie.

    T4S : Un dernier conseil ?
    Attention, le virus est toujours là !
    Ne relâchez pas votre vigilance.
    Soyez prudents, prenez soin de vous et des autres !

    Merci Docteur STREA
    Christine Guyot, Bourgmestre

  • Juillet 2020, votre blog passe en mode vacances...

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    Depuis quelques jours, votre blog est entré dans sa 9ème année. Après une année bien remplie avec une actualité très difficile ces derniers mois, votre blog prend un rythme de vacances à partir d'aujourd'hui.
    L'actualité tinlotoise reste bien sûr prioritaire ainsi que toutes les infos que vous nous transmettrez !
    Merci pour votre fidélité, bonnes vacances et prenez bien soin de vous !

  • Fondation Roi Baudouin. Appel à projets - Vis mon village en 2020 !

    Fin juin, la Fondation Roi Baudouin a lancé la 9e édition de son appel à projets ‘Vis mon village !’. L’opération, qui vise à soutenir l’engagement citoyen en milieu rural, connaît un succès considérable depuis sa création. Avec ce nouvel appel, les initiatives locales qui favorisent le vivre ensemble dans les quartiers, villages et hameaux – dont celles liées de près ou de loin à la crise du COVID-19 – peuvent bénéficier d’un coup de pouce pour se concrétiser et/ou se développer.

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    Avec la crise du coronavirus, bon nombre de citoyen.nes se sont mobilisé.es et ont mis en place des initiatives solidaires et/ou intergénérationnelles, que ce soit pour venir en aide aux plus vulnérables, pour rompre l'isolement des ainés, pour maintenir les contacts sociaux malgré le confinement… À cet égard, les technologies digitales ont joué un rôle important. Alors que nous retrouvons peu à peu une vie normale, de nouvelles idées émergent pour retisser du lien et (re)créer une dynamique positive dans nos villages et quartiers. L’appel à projets ‘Vis mon village 2020 !’ veut soutenir et renforcer ces initiatives, que ce soit en matière de santé, de loisirs, d’alimentation, de mobilité... Cette année, le volet digital est intégré dans les critères de l’appel : des projets qui incluent des développements numériques peuvent donc aussi bénéficier d’un soutien. 
    Depuis 2012, ‘Vis mon village !’ a déjà soutenu plus de 260 projets d’habitant.es prêt.es à se retrousser les manches pour faire vivre leur village. Aujourd’hui, la Fondation Roi Baudouin libère un budget de 180.000 euros pour soutenir de nouveaux projets – chacun pouvant bénéficier d’un soutien allant jusqu’à 5.000 euros. Ce faisant, la Fondation s’engage auprès des créateurs/-trices de liens afin de favoriser le vivre ensemble en milieu rural. Étant donné le succès de la formule, les lauréat.es seront également invité.es à se rencontrer pour partager leur expérience et apprendre les un.es des autres. 
     En pratique
    Les projets peuvent être introduits par : 
    - des habitant.es d’un village qui se sont associé.es de manière formelle ou informelle (association de fait, groupe d’habitant.es, comité de voisinage…) ;
    - des associations ou des organisations travaillant au niveau local (maisons de jeunes, centres culturels, associations socio-culturelles…). Dans ce dernier cas, les activités doivent s’adresser à une majorité d’habitant.es du village.
    Les dossiers de candidature sont à remplir jusqu’au 15 septembre 2020 via le lien suivant.
    Un jury indépendant sélectionnera les projets en fonction de plusieurs critères :

    - la participation active des habitant.es au projet 
    - la plus-value et la créativité du projet 
    - l’implication de celles et ceux qui n’ont pas encore pris part à des initiatives locales 
    - la durabilité et la plus-value du projet 
    - le caractère rural 
    - la qualité et la faisabilité du projet.

    L’aspect rural sera reconnu en suivant la cartographie des communes en zone rurale du Service Public de Wallonie DGO3 telle que publiée en 2013.
    Les projets retenus seront connus mi-novembre 2020.
    Source

  • Depuis le 6 juillet. L’interdiction de fumer en voiture avec des mineurs généralisée en Belgique

  • Les allergiques vivent un vrai calvaire, cette année!

  • Liaison Tihange-Strée-Tinlot, le feuilleton se poursuit

    Liaison Tihange-Strée-Tinlot : la députée Caroline Cassart s’inquiète du retard...

  • Des chats customisés par les artistes vont bientôt envahir Huy

    Rappelez vous, la Ville de Huy lançait un appel aux artistes au début du mois de juin pour un projet destiné à égayer le centre-ville pendant l’été. À l’époque, l’échevin de la culture Etienne Roba souhaitait garder secret les détails de cette opération artistique à grande échelle, dans le but de conserver l’effet de surprise jusqu’au moment du dévoilement des oeuvres.
    Attention, spoiler ! Dès le 15 juillet, le centre-ville devrait être envahi par 67 structures 3D en forme de chat, fabriquées en panneaux MDF. C’est un employé de la commune, Alain Robert, qui a réalisé les assemblages avant qu’ils ne soient confiés aux artistes, libres de les customiser comme bon leur semble. Certains chats sont petits, entre 20 et 30 cm de haut, et d’autres atteignent les 1,50m !

    Les ateliers du Cwèrneu ont participé
    Les ateliers du Cwèrneu ont pris part à l’opération et se sont vu confier une douzaine de chats personnalisables. « Ce sont 7 participants de l’atelier peinture qui ont fait le travail, » explique Cynthia Evers, artiste responsable de l’atelier. « Les ateliers sont à l’arrêt, mais on s’est réuni exceptionnellement pour customiser les chats. On disposait d’un délai très court car la Ville veut que ça soit visible très vite. »

    67 félins de 30cm à 1,50m.
    67 félins de 30cm à 1,50m. - FB

    Le support a été étonnement inspirant pour les artistes, apprentis comme confirmés, qui ont déjà fait sortir leurs animaux une première fois pour un shooting photo sur les quais de la Meuse. Lundi, la Ville récupérera les 67 œuvres et les répartira à divers points d’intérêt destinés à guider les touristes vers les commerçants locaux, qui auront bien besoin de clients cet été pour rattraper la période difficile du confinement.
    Les chats seront exposés du 15 juillet au 15 septembre et une brochure sera bientôt proposée par la Ville, reprenant le circuit à suivre pour découvrir les 67 chats. Espérons que l’opération donnera le sourire aux touristes de passage et aux Hutois.
    La Meuse H-W

  • Un groupe de citoyens engagés en faveur de l’environnement créé à Tinlot

    Des sorties didactiques sont prévues.
    Des sorties didactiques sont prévues. - D.R.

    « Changer les habitudes »
    C’est lui qui est l’initiateur de ce groupement apolitique citoyen. « Pendant le confinement, je me suis posé la question, comme beaucoup de monde, de comment en est-on arrivé là ? Il est facile d’accuser les Chinois mais en réalité, il y a un problème général d’équilibre entre l’homme et son environnement. Chacun devrait faire son mea culpa et il y a des choses à faire, ici aussi, pour améliorer les choses. Tout est parti d’un post Facebook reprenant une douzaine de bonnes résolutions que j’avais relayée et qui a suscité des réactions. De là est née l’idée d’aller plus loin et de former un groupe », nous rapporte le Fraiturois. De 6 membres, celui-ci en compte désormais 12 « et bientôt une petite vingtaine », des instituteurs, des étudiants, des pensionnés, des parents, des grands-parents... « On aimerait aussi inclure des adolescents », glisse-t-il. Tous regroupés autour de l’espoir de changer les habitudes de notre société.

    Appel aux talents
    Un site internet (https://www.b-a-s-e.com/) a été créé dans la foulée. Il comporte(ra) des petits reportages mettant en lumière des talents citoyens « comme un jardinier qui obtient de beaux résultats grâce à des méthodes non polluantes, une mamie qui coud des masques, un enfant qui partage la recette de sa grand-mère pour faire des bonnes gaufres etc. Et pas seulement en lien avec l’environnement. Toutes ces personnes anonymes ont des compétences, un savoir-faire qui peut nous apporter beaucoup. » Le groupe b-a-s-e lance d’ailleurs un appel aux citoyens possédant un talent particulier. Le site explorera aussi des thématiques plus fouillées portant sur la nourriture industrielle ou la 5G par exemple. « Il n’y a pas d’expert parmi nous, ce sera le fruit de notre sensibilité à tous, venant de tous les milieux et de toutes les générations », souligne Paul Eloy.

    B-a-s-e a, en outre, l’intention de créer un potager collectif, pédagogique, à vocation sociale, en collaboration avec l’administration communale de Tinlot.
    Le mouvement est basé à Fraiture mais souhaite s’élargir géographiquement, y compris en ville.

    La prochaine sortie, ouverte au public, se déroule ce dimanche matin à la découverte de la nouvelle réserve Natagora La Falie, à Nandrin. Elle sera couplée à une initiation photo. Pour s’inscrire, rendez-vous sur le site internet de b-a-s-e.

  • La piscine en plein air d’Ocquier rouvre ce lundi sur réservation à la demi-journée

    Unique bassin public en plein air dans la région de Huy-Waremme, la piscine du village d’Ocquier (Clavier) s’est taillée une réputation de lieu de détente et de rafraîchissement incontournable au fil des décennies. Inaugurée en 1958, elle accueille chaque été entre 3000 et 3500 visiteurs dans son bassin long de 25m dont la profondeur atteint les 2m par endroits. Les lieux revêtent d’un caractère d’autant plus unique qu’ils sont entièrement gérés par la douzaine de bénévoles du Comité d’initiative d’Ocquier.

    Déterminés et préparés, les gestionnaires de la piscine seront sur le qui-vive ce lundi 6 juillet pour la tant attendue réouverture. « Vu la superficie des lieux, le protocole nous impose une capacité d’accueil de 100 personnes en même temps au lieu de 500, » précise Jérôme Remacle, président du comité. « Il faudra réserver son entrée via le portail internet TicketWeb. Les gens pourront réserver 3 jours à l’avance, ce qui leur permettra de voir si la météo annoncée pour le jour de leur venue est assez intéressante ou non. »

    Un bassin de 25m de long.
    Un bassin de 25m de long. - FB

    Pour rappel, la piscine en plein air se réserve le droit de fermer ses portes en cas de météo maussade, une mesure qui a toujours été d’application.

    3€ la demi-journée sur place
    Plutôt qu’un système complexe de tranches horaires régulières, la piscine d’Ocquier a opté pour un accès à la demi-journée. Il vous en coûtera 3€ pour accéder à l’infrastructure. Ce prix vous permet de rester aussi longtemps que vous le souhaitez, dans la limite de la tranche horaire du matin et de celle de l’après-midi.
    Même si le Comité d’Initiative ne s’attend pas à ce que la limite de 100 personnes pose un important préjudice pour les jours d’affluence « normale », il craint en revanche un gros manque à gagner lorsque la température sera caniculaire. En juillet 2019, lors du pic de chaleur, la piscine a déjà accueilli 470 personnes sur une journée.
    En plus de la limitation et de la réservation obligatoire, un plexiglas sera installé à l’accueil, les bénévoles porteront un masque et un circuit sera installé pour gérer le flux de personnes.

    Un succès au-delà de Clavier
    La piscine d’Ocquier n’ouvre traditionnellement qu’en juillet et août, donc le confinement n’a pas représenté de pertes financières. L’affluence de l’été est si forte que ces 2 mois suffisent à assumer les frais d’entretien. « La piscine d’Ocquier est un outil qu’on veut pérenniser, » déclare le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois. « Elle n’attire pas que des Claviérois mais aussi des vacanciers de Durbuy, Barvaux et de la vallée du Néblon. On a également un projet ambitieux de rénovation dans les 2-3 ans. »
    Les détails concernant les réservations seront communiqués ce week-end sur la page Facebook « Piscine en plein air d'Ocquier »