- Page 5

  • Child Focus. Dossiers d'atteinte à l’intégrité sexuelle des enfants: les chiffres ont explosé pendant le confinement

    Capture d’écran 2020-08-10 à 17.47.41.png

    « Chère Belgique, nous devons parler de nos enfants ». C’était le titre de la lettre ouverte de Child Focus, il y a 15 jours. « On est à la mi-juillet 2020 et on a déjà plus de dossiers d’atteinte à l’intégrité sexuelle des enfants que sur toute l’année 2019. »

    Child Focus faisait ce triple constat :
    Le nombre de signalements de grooming en ligne a presque triplé cette année (adultes abordant des mineurs en ligne ayant comme objectif ultime l’abus sexuel). Dans son dernier rapport annuel, Child Focus notait que les filles restent plus vulnérables (80 % des cas) et sont souvent âgées de moins de 16 ans. 34 dossiers de grooming en ligne ont été ouverts en 2019, un statu quo par rapport à l’année précédente.
    Les dossiers relatifs au sextorsion (chantage sexuel) de mineurs ont augmenté de +118 %. En 2019, Child Focus avait déjà reçu 55 signalements (contre 46 en 2018 et 39 en 2017). Huit sur dix concernaient un chantage financier. Dans les 11 autres dossiers, les auteurs exigeaient davantage de photos. Les victimes de « sextorsion » restent principalement des garçons âgés entre 14 et 16 ans.
    Le nombre de plaintes de jeunes, harcelés sexuellement en ligne a doublé. L’année dernière, Child Focus avait ouvert 21 dossiers de harcèlement sexuel en ligne. Il s’agit principalement du partage indésirable d’images ou de conversations à caractère sexuel avec d’autres jeunes, comme l’exemple le plus connu des « unsolicited dickpics » (photos de pénis non souhaitées).
    La Meuse H-W
    Voir également le site  https://www.childfocus.be/fr

  • L'Atelier(s). Nouvelle saison 2020-2021 : ateliers créatifs et cours de langues

    a8350b97-bdb2-4456-8bc6-4f807a2c459d.jpg

    c4a5e2e0-e30a-455b-bd3c-583bcc75ff8a.jpg

    7140706f-b14c-4540-85d3-5bdc0850a1ea.jpg

    f0bdc107-bd00-4a40-9a90-1099ca9c1275.jpg

    2a66a602-0033-4585-a472-c2919572ca61.jpg

    https://www.facebook.com/groups/1620026948220038/

  • Tinlot, Modave. Dur, dur l'organisation des mariages!

    Désormais limitées à dix personnes, de nombreuses cérémonies de mariage se voient contraintes d’être reportées.

    Au château de Modave : « La situation est compliquée financièrement, mais nous tenons le coup »
    Dès le début de la crise sanitaire, le Château de Modave s’est montré très réactif. « Nous avons pris contact avec nos clients à partir du mois de mars pour reporter leurs mariages de quelques mois », explique Marie-Laure, coordinatrice commerciale et marketing du château de Modave. « Au fur et à mesure des mois, nous avons poursuivi nos reprogrammations. Nous ne pensions pas que la crise durerait aussi longtemps… »

     

    Déjà des demandes pour 2022.
    Déjà des demandes pour 2022. - D.R.

    Maintenant que les mariages sont limités à dix personnes, le Château de Modave a reporté la majorité de ses mariages à 2021. « La situation est compliquée financièrement, mais nous tenons le coup », affirme Marie-Laure.
    Dans l’espoir que leur cérémonie puisse tout de même avoir lieu, certains couples devant se marier en fin d’année 2020 maintiennent la date de leur mariage. Ils ont également posé une option pour une date de 2021, afin de pouvoir s’adapter le cas échéant.
    Le Château de Modave a déjà reçu de nouvelles demandes pour 2021 et 2022. Toutefois, les mariages déjà réservés sont reprogrammés en priorité. « Avec tous ces bouleversements, nous sommes full pour 2021. Certaines dates sont prisées et quelques couples souhaitent une date précise, mais nous tentons de gérer la situation au mieux pour contenter la plupart des couples », assure la coordinatrice commerciale qui espère pouvoir reprendre ses activités rapidement.

    Au Grenier à Tinlot : « Personne ne réserve pour dix »

     

    Marie-Louis Tagnon, la propiétaire du site.
    Marie-Louis Tagnon, la propriétaire du site. - D.R.

    « Je suis à l’arrêt complet. Organiser un mariage pour 50 invités était réalisable mais personne ne réserve de salle pour 10 invités… », souligne la propriétaire du Grenier, Marie-Louise Tagnon.

    Quelques futurs mariés optimistes devant célébrer leur union d’ici la fin de l’année attendent de voir la situation évoluer avant de reporter leur réservation. « Certains ne veulent pas attendre pour se marier. Ils ont des invités plus âgés et ont peur qu’ils ne soient plus là dans un an. D’autres ont des invités qui habitent à l’étranger et qui ont déjà réservé leurs billets d’avion », explique la propriétaire.
    Beaucoup hésitent longuement avant de reprogrammer leur union. « Ils ont beaucoup de prestataires à gérer, entre le photographe, le traiteur, les couturiers… L’ensemble est lourd à agencer », précise la Tinlotoise. « Je pense que ceux qui souhaitent se marier cette année devraient le fêter calmement, en petit comité, avec un bon repas », propose-t-elle.
    Toutefois, la majorité des mariages ont été reportés d’un an. « Tous mes samedis sont complets pour la saison de mars à octobre 2021. La plupart des couples souhaitent avoir du monde autour d’eux et faire la fête », rappelle Marie-Louise Tagnon.
    « Cette situation est vraiment triste et désagréable, mais nous devons faire avec et espérer que la situation va vite s’améliorer », ajoute Marie-Louise Tagnon.
    Article complet à lire dans la Meuse H-W

  • Soheit-Tinlot. Coupez votre arrivée d'eau le mardi 11 août !

    Avis aux habitants de la rue du Centre .
    Des travaux sont prévus sur le réseau de distribution d'eau, rue du Centre, le mardi 11 aout 2020 de 9h à 15h.
    La Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux (CILE) demande aux habitants de la rue du Centre bien vouloir fermer le robinet d'arrêt situé avant le compteur d'eau dès 8 h 45 le mardi 11 août 2020 et de ne pas le rouvrir avant la fin des travaux.
    Dès la réouverture, il conviendra de purger 2 à 3 seaux d'eau directement après le compteur.
    Source, commune de Tinlot

    117355064_167634914828128_1711240477873149703_o.jpg

  • Sécheresse. Limitez votre consommation d’eau en journée !

    https://static.blogs.sudinfo.be/media/150/2565650197.jpg

    La période de sécheresse que nous traversons actuellement ne met pas encore à mal les réserves d’eau. Néanmoins, pour la société wallonne des eaux (SWDE), il est important d’avoir un comportement responsable face à sa consommation d’eau. « Ces fortes températures s’ajouteront à une situation de sécheresse qui commence à s’étendre un peu plus sur le territoire régional, dont une des conséquences est le tarissement des équipements individuels de récolte d’eau de pluie », indique la SWDE.
    « Pour rappel, entre l’Ascension et la Pentecôte, ces conditions météorologiques, combinées aux règles de confinement prises dans le cadre la lutte contre la propagation du COVID-19, avaient entraîné de fortes consommations que les capacités de production et de transport des infrastructures de la SWDE ont parfois eu du mal à suivre. Même si nous ne sommes plus dans la même situation de confinement obligatoire, nous pouvons estimer que les consommations résidentielles seront plus élevées cet été 2020 que lors d’un été normal ».

    La SWDE demande aux communes d’être attentives au niveau de la consommation d’eau. « Le gros problème, ce sont les pics de consommation », résume Benoît Moulin, responsable de la communication au sein de la SWDE. « Les pompes ne peuvent pomper qu’un certain nombre de m3 d’eau par heure. »
    Le conseil pour les communes soumises à interdiction, comme pour les autres, est de vous montrer responsable dans votre consommation d’eau. Si vous savez que vous aurez besoin d’eau en journée, soyez prévoyant et prélevez-la plutôt en soirée ou très tôt en matinée dans la mesure du possible.

    J.M. 7 Dimanche

  • Une église aménagée en salle d’étude tout l’été à Ocquier

    L’église Saint-Remacle d’Ocquier.
    L’église Saint-Remacle d’Ocquier. - DR

    À présent, la fabrique souhaite rouvrir l’église Saint-Remacle à la population afin qu’elle redevienne un lieu calme et paisible de recueillement, mais aussi de rencontres.
    Pour ce faire, l’église est mise au service des habitants et d’activités plus ou moins grandes, telles que des concerts ou des cours de méditation, pour autant qu’elles ne soient pas en contradiction avec son caractère calme et religieux.

    ACCESSIBLE AUX ÉTUDIANTS
    Par ces temps de grande chaleur, l’église Saint-Remacle d’Ocquier rappelle qu’elle est ouverte à tous et qu’elle est un lieu où il fait bon se rafraîchir.
    Depuis deux ans, elle propose aux étudiants de venir étudier en son sein.
    « Les étudiants n’ont pas toujours la possibilité de trouver une ambiance calme et studieuse chez eux », souligne le trésorier de la fabrique d’église d’Ocquier.
    « Ayant été étudiant, je sais que le milieu dans lequel on étudie peut faire beaucoup. »
    Des tables, chaises et prises électriques sont mises à disposition des étudiants pour leur permettre d’étudier dans le calme et la fraîcheur, de 8h à 20h, à partir du jeudi 6 août. Il n’y a par contre pas de connexion internet.
    Si tout le monde est le bienvenu, les membres de la fabrique rappellent que l’église est un lieu de recueillement, de prière et de méditation. Le calme et la sérénité du lieu doivent donc être respectés.

    MESURES DE SÉCURITÉ
    La fabrique tient à rappeler que les règles concernant le Covid-19, notamment en matière de distanciation sociale, sont également d’application dans l’enceinte du bâtiment. Le port du masque y est conseillé.
    Afin de pouvoir installer les tables et chaises nécessaires, il est demandé aux étudiants intéressés de se signaler à Alain Daumerie au 0474/74.60.75 ou via messenger.

    FIONA SORCE La Meuse H-W

  • Vallée du Hoyoux ATTENTION: l'accès à la ville de Huy n'est plus possible par la Ch.des Forges

    Capture d’écran 2020-08-07 à 16.53.14.png

    Marchin, vallée du Hoyoux ATTENTION: l'accès à la ville de Huy n'est plus possible par la Chaussée des Forges et rappelons que la rue Thier de Huy et la rue Entre deux Thiers sont en circulation LOCALE (donc uniquement pour les riverains de la rue)!
    Le chemin des Gueuses, rue Ereffe et Haie de Barse sont interdites à la circulation aux véhicules de +7,5T.
    Durée des travaux estimée: jusqu'au 20/10/2020
    Des contrôles seront effectués.
    Source:
  • Un triple spectacle adapté aux mesures sanitaires au château de Modave

    La culture (en particulier les arts de la scène) fait partie de ces secteurs les plus violemment impactés par la crise sanitaire et économique du coronavirus. Car comment jouer une pièce dans de bonnes conditions s’il faut éviter les contacts entre les acteurs, limiter drastiquement le nombre de spectateurs et éviter les endroits confinés ?

    Les acteurs se tiennent à distance.
    Les acteurs se tiennent à distance. - D.R.

    Mais s’il y a une chose qu’il ne faut jamais sous-estimer, c’est bien la force créatrice des artistes. Ainsi, la compagnie Lazzi a décidé de jongler avec les contraintes sanitaires et propose au Château de Modave : « Trois voix pour trois histoires ». C’est le 27e été que la compagnie se produit dans le magnifique château des comtes de Marchin, qui peut être visité à l’occasion. « On devait jouer Tartuffe avec huit comédiens, mais ce n’était pas possible… On a alors voulu trouver une solution. C’est une nécessité pour nous de continuer à jouer… et pour les gens aussi. Ils viennent, parce qu’ils ont besoin de culture et d’art », explique Christian Dalimier, un des membres de la compagnie.
    Pour éviter les groupements, le public est séparé en trois groupes d’une vingtaine de personnes, et la troupe propose, dans trois lieux, trois microspectacles différents. À tour de rôle, les spectateurs découvrent des univers différents : « Noël en été, famille au balcon, deuil en hiver » « Lettre à ma mère : les derniers jours d’Henriette » (monologue d’après Simenon) et « Il faut cultiver son jardin » (florilège de textes interprétés sur de la musique live). Sur scène : un seul acteur à la fois. Une manière de contourner les épineux problèmes de distanciation physique. Un strict dispositif de sécurité a été mis en place. Les spectateurs sont assis « par bulles », et le masque est obligatoire : « Jouer devant des personnes masquées est un acte difficile. On ne voit que des yeux, », témoigne Christian Dalimier. (+32 85 41 13 69)
    Ro.Ma. La Meuse

  • Port du masque: la consigne est bien suivie dans notre arrondissement. Aucun P-V

    Les zones de police de l’arrondissement de Huy-Waremme sont unanimes : les règles sanitaires imposées sont globalement bien respectées, pour l’ensemble de la population. Dans chaque zone, les patrouilles ont été renforcées et sont dédiées au respect des consignes. En effet, suite au dernier Conseil national de sécurité, de nouvelles mesures sont entrées en vigueur, avec pour objectif de freiner la recrudescence de nouvelles contaminations. Par endroit, le port du masque a été rendu obligatoire. Dans la zone de police Meuse-Hesbaye (Verlaine, Wanze, Engis, Amay, Villers-le-Bouillet, Saint-Georges), des arrêtés identiques ont été pris pour faciliter la tâche des policiers.

    « Les bourgmestres des différentes communes se sont concertés et ils ont pris le même arrêté. Le port du masque n’est rendu qu’obligatoire dans le centre de Wanze. Nous avons remis en place notre patrouille Covid mais on mise principalement sur les avertissements et la prévention. Dans le cas où l’on est face à des récidivistes, on n’hésitera pas à verbaliser. Mais le but est d’attirer l’attention. Jusqu’à présent, nous n’avons dressé aucun p.-v pour le non-port du masque », indique le commissaire Thierry Mopin.

    Une manière de travailler que partage les autres zones de police. A la zone de police Hesbaye (Berloz, Crisnée, Donceel, Faimes, Fexhe-le-haut-clocher, Geer, Oreye, Remicourt, Waremme), c’est le même constat. « Il a été convenu qu’en cas de non-observation du port du masque, on donne un avertissement. La personne est alors identifiée. En cas de récidive, un p.-v est rédigé. On mise également sur la campagne de sensibilisation. Force est de constater qu’au niveau de la zone, les mesures sont globalement bien respectées. Nous saluons d’ailleurs l’attitude de la population hesbignonne. Les cafetiers respectent aussi », souligne le chef de zone André Jamers.

    « 99,9 % des gens respectent ! »
    A Huy, le port du masque est désormais obligatoire dans l’hyper-centre. Plusieurs fois par jour, des rondes de police sont effectuées. « Ce mercredi, nous sommes allés sur le marché à l’improviste. Tout le monde portait son masque à l’exception de deux personnes. Le port du masque est respecté à 99,9 % !», précise le commissaire Jasselette.

    Le chef de zone de la police Hesbaye-Ouest, Pascal Dodion a renforcé également ses équipes. « Nous sommes très présents sur le terrain. Nous n’avons aucune verbalisation à ce stade ». Rappelons qu’après 22h, la vente d’alcool est désormais interdite.

    Du côté de la police du Condroz, aucune des 10 communes n’a imposé le port du masque. Mais la police effectue tout de même des rondes régulièrement pour contrôler les mesures sanitaires. « Depuis le 12 mai, nous n’avons plus dressé de p.-v pour un non-respect du Covid-19. Les gens sont respectueux », conclut Yves Lizée, commissaire à la zone de police du Condroz.
    A.D. La Meuse

  • Alerte rouge dès samedi à cause de la chaleur !

    L’alerte orange est déjà en vigueur dans toutes les provinces depuis vendredi, à l’exception de la Côte. Mais à partir de samedi, une alerte rouge sera mise en place pour une grande partie de la Belgique. Seules la province de Luxembourg (code orange) et la Côte (jaune) ont un niveau d’alerte plus bas.

    L’IRM s’attend à ce que les températures atteignent les 36 ou 37 degrés ce week-end à l’intérieur du pays.

     

    Avec des températures aussi élevées, il est important de boire régulièrement et de manger des aliments facilement digérables, de s’habiller plus légèrement, de passer la journée dans des endroits plus frais, de garder les fenêtres et les portes fermées et de surveiller son état de santé, indique l’IRM.

    Samedi, le temps restera sec et ensoleillé avec parfois quelques champs nuageux sur l’ouest et en Ardenne. Il fera très chaud avec des maxima de 32 degrés en bord de mer à 37 degrés en Campine, ou localement un peu plus. Le vent sera faible de direction variable ou de secteur nord-est. A la côte, une brise de mer modérée de secteur nord-est se lèvera en cours de journée.

    Samedi soir et la nuit de samedi à dimanche, le temps restera chaud avec des minima entre 18 et 23 degrés. Sur la moitié ouest, le ciel restera variable. Vent faible et en bord de mer modéré de nord-est à est.
    La Meuse

    C
    e temps devrait rester chaud une bonne partie de la semaine prochaine avec des températures supérieures à 30° jusqu'à au moins mercredi !

  • Le Théâtre National débarque à Marchin pour un mini-festival gratuit !

    Le centre scénique marchinois Latitude 50, pôle des arts du cirque et de la rue, fait partie des trois principaux organisateurs du « Grand Tour », une marche citoyenne de 200 kilomètres visant à questionner la place et le rôle de la culture dans notre société, réflexion devenue fondamentale pour ce secteur grandement fragilisé par la crise du Covid-19.

    De Chassepierre (Luxembourg) à Mons, en passant par Marchin, cet gigantesque rando-débat débutera le samedi 22 août et s'achèvera le vendredi 4 septembre. Organisée par le Festival International des Arts de la rue de Chassepierre, Latitude 50 et Mars-Mons arts de la scène, la marche sera répartie sur 12 journées, chacune consacrée à une thématique particulière avec une question à décortiquer. Les inscriptions se font à la journée, mais les plus téméraires pourront bien entendu parcourir l’ensemble du trajet.

     

    3 grandes haltes dont une à Marchin
    Le Grand Tour s’organise autour de trois temps fort : le Grand Départ (spectacles, concerts et film à Chassepierre), la Grande Pause (festival du Théâtre National à Marchin) et la Grande Synthèse (arrivée à Mons).
    Pour Olivier Minet, directeur de Latitude 50, cet événement citoyen est l’accomplissement logique des nombreuses réflexions et projections sur la culture apparues dans la foulée de la crise sanitaire. « Le Grand Tour est un questionnement sur nos pratiques de travail, un moment d’arrêt où l’on prend le temps de réfléchir sur notre métier, en dehors de la dynamique du travail quotidien. »

    De par sa situation, pile-poil au milieu du Grand Tour (à environ 100km de Chassepierre et 100km de Mons), Marchin était l’endroit idéal pour marquer une pause sur le parcours. « On arrive à Marchin le vendredi 28 août en soirée. Le festival du Théâtre National aura lieu ce soir là, samedi et dimanche. Ils viennent avec un camion-scène et il y aura 15 spectacles extérieurs sur la place pour une jauge de 200 personnes. »

     

    Mini-festival gratuit, réservation obligatoire
    Chaque représentation sera entièrement gratuite, mais il sera nécessaire de réserver au préalable via le site web de Latitude 50. En général, les spectacles seront courts, approximativement une demi-heure, et quelques représentations des artistes de rue du centre scénique marchinois seront intégrés à la programmation. « C’est une chance pour Marchin et pour Latitude 50, une reconnaissance pour le lieu, » se réjouit Olivier Minet.

    Les inscriptions seront ouvertes et les détails pratiques seront communiqués dès le mardi 4 août. Pour s’inscrire à une ou plusieurs étape(s) du Grand Tour, rendez vous sur www.grand-tour.be, tandis que pour assister à un spectacle du mini-festival du Théatre National à Marchin, rendez vous sur www.latitude50.be.

    La Meuse H-W

  • Coup d'oeil sur le week-end des 6, 7 et 8 août 2020

     Un week-end caniculaire et toujours "en mode Covid"
     avec près 36 degrés annoncés ! 

    Les températures dépasseront les 30 degrés pendant plusieurs jours jusqu'aux averses orageuses dans la seconde moitié de la semaine prochaine !

    Toujours un seul mot d'ordre :
    Respectez les consignes, prenez soin de vous et des autres !

    IMG_8018.PNG

     

    117152384_167405754851044_4112854518521676689_o.jpg

    FORTES CHALEURS : Ce jeudi 6 août,
    l’échevin des aînés et son service ont distribué symboliquement
    quelques bouteilles d’eau, en porte à porte, aux plus âgés des Tinlotois.
    A cette occasion, ils ont rappelé les précautions
    à prendre durant cette période de canicule...

    117292569_10219522343862697_8413539050491720102_n.jpg 

    Juillet n’a en outre comptabilisé que trois jours d’orage, au lieu de 13,3 en moyenne, rompant ainsi le précédent record établi à cinq jours datant de 1998.

    Il a fallu attendre le 23 juillet pour que l’été se rappelle au bon souvenir des Belges, qui ont enfin pu profiter de 25°C. La chaleur ne s’est toutefois véritablement invitée que pour la touche finale:
    le 31 juillet, le mercure a atteint 36,5°C.
    C’est la troisième journée la plus chaude jamais observée à Uccle, loin derrière le record absolu du 25 juillet 2019 (39,7°C), note l’IRM. Avec une température moyenne de 17,9°C, il faut remonter en 2012 pour trouver un mois de juillet plus froid (17,3°C).

    Tout au long du mois, les températures extrêmes mesurées dans la capitale ont varié de 9°C à 36,5°C. Juillet a ainsi compté 26 jours de printemps (températures égales ou supérieures à 20°C) contre 23,1 jours normalement, quatre jours d’été (températures égales ou supérieures à 25°C) contre 9,7 jours habituellement et un jour de chaleur (températures égales ou supérieures à 30°C), au lieu de 1,8 jour en moyenne.

    Dans le reste du pays, la température la plus élevée a été mesurée le 31 juillet à Hérinnes, dans le Hainaut, à 38,2°C. La plus basse a été observée le 7 juillet à Elsenborn, en province de Liège, avec un minimum de 2,7°C.

    Sec
    Le mois a également été sec. À Uccle, il n’a plu que 47,4 mm (contre 73,5 mm normalement) en 17 jours (14,3 jours habituellement). La quantité journalière la plus élevée (23,7 mm) a été relevée le 1er juillet. Les quantités régionales moyennes de précipitations ont toutes été en dessous des valeurs normales (voire largement en dessous), ajoute l’IRM. Elles ont varié entre environ 20% de la normale en Lorraine belge et environ 70% de la normale au littoral et dans le Pays de Herve.
    L’ensoleillement a par contre été très proche de la moyenne avec 199 heures et 2 minutes d’insolation, la normale s’établissant à 200 heures et 42 minutes.
    Source La Meuse

  • Hamoir. Festival Sport Nature du 14 au 23 août

    L'office du tourisme est heureux de vous présenter son programme du festival sport nature adapté aux conditions COVID: pas de trail, de jogging, de raid mais d'autres activités plus familiales qui permettent de respecter les consignes COVID.
    Pour les amateurs d'e-bike, nous vous proposons de découvrir la région à travers des parcours de 30 à 50 km, avec du Ravel et de petites routes sympas.
    Autres manières de découvrir notre région: parcours d'énigmes ou parcours géocaching ou balade guidée.
    Source

    117304068_10223697655531840_1193321787097182104_o.jpg

  • Cherche infirmiers et infirmières désespérément

     

     Capture d’écran 2020-08-06 à 16.16.36.png
    Voir le reportage de RTC

    C'est une réalité depuis longtemps déjà mais plus encore aujourd'hui. On manque cruellement d'infirmiers. Entre le rallongement des études et la crise sanitaire, le secteur s'attend à devoir batailler pour trouver du personnel. Chaque année, la période estivale est signe de pénurie, elle est encore plus aigüe cet été. 

    Les derniers chiffres relatifs aux inscriptions et à la remise de diplômes au terme des études d'infirmières ne laissent planer aucun doute : la pénurie connaît au mieux un statu quo pour l'instant, au pire elle s'aggrave.

    La Fédération des étudiants francophones (FEF) note ainsi une diminution des inscriptions liée à la réforme du cursus, passé de trois à quatre ans en 2016 : "L'allongement des études en soins infirmiers a fait baisser les inscriptions de 10 %". La réforme imposait une année supplémentaire pour un salaire égal à la sortie.

    Selon l'Ares (Académie de recherche et d'enseignement supérieur), 2.757 inscriptions pour le bachelier en soins infirmiers ont été enregistrées pour l'année académique 2018-2019, contre 3.448 en 2015, soit 20 % en moins. Le nombre d'étudiants de première année est lui aussi en baisse (2.136 en 2019, contre 2.805 en 2015).

    Quant à la prochaine année académique, celle qui débutera en septembre, l'incertitude demeure. Les écoles notent pour l'instant au moins une baisse de 50% des inscriptions, rapporte l'Association belge des praticiens de l'art infirmier (ACN). "Il faudra attendre octobre pour avoir les chiffres exacts car il y a les secondes sessions et les inscriptions tardives", tempère Cécile Dury, directrice de la catégorie paramédicale de la Henallux (Haute Ecole de Namur-Liège-Luxembourg).

    Olivier Gendebien, le président de l'Association belge des praticiens de l'art infirmer (ACN) table sur environ 2.200 diplômés en Fédération Wallonie-Bruxelles, dont 800 se lanceront sur le marché de l'emploi. Un nombre "relativement correct" selon lui, mais toutefois insuffisant face aux besoins réels: "Il y a 5.000 postes d'infirmières et d'infirmiers à pourvoir en Belgique", indique-t-il.
    Source : Belga

  • Condroz. Les annonces paroissiales du 7 au 13 août 2020

    Actualité
    HORAIRE PROVISOIRE DES EUCHARISTIES DOMINICALES
    Les mesures sanitaires nous ont obligés à revoir l’horaire habituel des eucharisties dominicales. Depuis début juin, les grandes églises sont privilégiées pour respecter les règles de distanciation sociale. Provisoirement du moins, les eucharisties dominicales ne pourront plus être célébrées dans certains lieux (le presbytère d’Ouffet, les chapelles d’Ochain, de Pair et de Villers-aux-Tours, les églises de Bois, de Hody, de Ramelot, de Villers-le-Temple et de Warzée, la clinique de Fraiture).
    Sur Nandrin-Tinlot, la fréquentation habituelle des eucharisties de 10h30 nous a conduits à choisir la grande église de Nandrin pour permettre à tous ceux qui le souhaitent d’y participer (plutôt que de garder l’horaire habituel et prendre le risque de devoir éventuellement refuser du monde à l’entrée). Les eucharisties de semaine, elles, se dérouleront selon l’horaire habituel.

    Capture d’écran 2020-08-06 à 15.40.34.png

    Capture d’écran 2020-08-06 à 15.46.52.png

    536794986.13.jpgLes célébrations  du week-end
    Samedi 8 août
    18h00 Fraiture
    18h00 Vien
    Dimanche 9 août
    09h Ouffet
    10h30 Ocquier
    10h30 Nandrin

    Les brèves
    Funérailles
    Du 25/06 au 19/07 ont été célébrées les funérailles de Mr Daniel BOURDOUXHE, Mme Madeleine GILSOUL, Mr Guy BEUGNIER, Mme Françoise DESCHACHT et Mme Viviane BAY.


    Le port du masque est obligatoire
    dans les lieux de culte
    Depuis le samedi 11 juillet, le port du masque sera obligatoire dans les lieux de culte (...) Le port du masque sera aussi obligatoire dans les magasins, théâtres, salles de musique et de conférence, bibliothèques et musées. Le Comité de concertation a pris cette décision en présence du Groupe d’Experts en charge de la stratégie de déconfinement (GEES), a rapporté la Première Ministre Sophie Wilmès : « Les experts ont présenté un nouveau rapport recommandant le port obligatoire du masque. Ils s’alignent ainsi sur l’avis du Conseil supérieur de la Santé ». Le non-respect de cette obligation est passible de sanction pénale. (...) En plus du port du masque, le Gouvernement insiste auprès des citoyens pour l’application des autres règles de conduite. Il rappelle que le port du masque est une protection complémentaire. Le lavage, la désinfection des mains et le maintien d’une distance de sécurité de 1,5 m sont et restent des règles de base. Ces règles continuent pleinement à s’appliquer aux célébrations dans les églises. Le port obligatoire du masque y est désormais rajouté.
    Les évêques de Belgique (10 juillet 2020)
    Les intentions de messes dans l'unité pastorale du Condroz du du 7 au 13 août 2020 (voir ci-dessous)

    Lire la suite