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  • "La chasse aux cailloux des petits loups" fait fureur à Fraiture

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    Tous plus mignons les uns que les autres !

    Depuis le début du mois de juin, un chouette projet a vu le jour dans le village de Fraiture, à l'initiative d'une famille soutenue par le syndicat d'initiative du village.
    "La chasse aux cailloux décorés par les enfants est venue des Etats-Unis, puis d'Allemagne notamment, et chez nous ensuite dans la région germanophone ainsi que dans la province du Luxembourg", explique Olivia Solheid l'initiatrice de cette belle aventure. 
    "Lors de nos balades durant le confinement, nous avons rencontré beaucoup d'enfants et de familles qui se promenaient. Ma maman, qui habite un petit village luxembourgeois, nous a alors donné l'idée de lancer ce projet à Fraiture".

     

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    Olivia et ses enfants. A Fraiture, elle est devenue "Madame Cailloux" !

    Olivia et son mari Michaël, membre du Syndicat d'initiative, ont alors pensé à s'adresser à celui-ci afin d'avoir un cadre et un soutien pour lancer leur projet. "Les  enfants ont d'abord commencé par faire le tour des copains, et des copains des copains, en déposant des cailloux à proximité des maisons les uns des autres.
    J'ai ouvert alors le groupe facebook, intitulé "La chasse aux cailloux des petits loups de Fraiture", qui a connu un engouement extraordinaire avec 85 fans enthousiastes en quelques jours.
    Lorsqu'un caillou est découvert, une photo et un commentaire sont postés, ce qui permet des échanges bien sympathiques et une belle émulation dans les décorations et les cachettes"

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    Le principe de la chasse aux cailloux est d'amener les enfants à décorer des galets.
    Les galets peints sont déposés le long des promenades de Fraiture (ou ailleurs). Au dos de chacun est inscrit son village d'origine. Ainsi, nous pourrons nous rendre compte de l'ampleur de leurs voyages.
    Le galet déposé sera trouvé par un autre enfant, d'une autre famille, lors d'une autre promenade.
    L'enfant prendra le galet et le remplacera par un qu'il aura peint lui-même (sauf s'il n'en a pas sur lui évidemment).
    Ainsi, il y aura toujours des galets à Fraiture, lieu de départ de cette tournée.
    L'enfant se prendra ensuite en photo avec le caillou décoré et la postera sur le groupe facebook crée à cet effet.
    Le galet trouvé sera ensuite placé ailleurs, lors d'une promenade suivante et ainsi de suite ...
    Il est évident qu'une attention particulière sera portée sur le choix des matériaux employés et le respect de notre belle nature.

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    Du côté du Syndicat d'initiative on est impressionné par l'engouement suscité dans le village. "Les enfants adorent décorer et chercher des cailloux", explique Philippe Poumay, le Président actuel de l'association fraituroise.
    "Pour démarrer cette aventure, des flyers ont été déposés dans les boîtes aux lettres invitant les familles à se connecter à la page facebook. Ils ont été mis
    également dans les cartables à l'école, et des affiches vont être placées sur les panneaux publics à Fraiture. Ils inviteront notamment les personnes extérieures au village à être attentifs à ces petits trésors".

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    Partager et propager l'aventure.
    "L'aventure est bien sûr ouverte à tous.
    La zone géographique va s'étendre progressivement", conclut Olivia. "A Fraiture, il n'y a pas de circuit organisé comme tel dans le village, mais n'hésitez pas à parcourir les balades bien connues comme le bois de l'Herberain ou celui entre Fraiture et Favence. N'importe qui peut démarrer dans un village voisin, il suffit de s'inscrire dans le groupe".

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    Pas besoin de cachette compliquée, mais il ne faut pas que ce soit trop facile non plus! Vous pouvez donner des indices en prenant la photo près d'un endroit identifiable !

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    Voilà donc une superbe activité de vacances, qui permet de décorer, de se balader, de rechercher,  d'échanger et de susciter la créativité de tous !
    Rendez-vous au détour d’un chemin parsemé de cailloux colorés...

    Pour s'inscrire:  La chasse aux cailloux des petits loups de Fraiture

  • Tinlot. Stages d'été Récréa+, juillet est déjà complet, ne traînez pas pour le mois d'août!

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  • La poste de Clavier-Station a été rachetée par la commune

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    Le collège communal a dû prendre une série de décisions en pouvoirs spéciaux pour réagir dans l’urgence pendant le confinement. Elles ont dû être ratifiées par le conseil de mardi dernier, à l’instar de l’acquisition du bâtiment de Bpost à Clavier-Station.
    « La poste a annoncé sur son site la vente du bâtiment, » explique le bourgmestre. « Le guichet sera maintenu. En revanche, l’activité de tri qui a lieu à l’arrière du bâtiment va être déplacée à Tinlot et ils se séparent également de l’appartement à l’étage.

    Le collège a remis une enveloppe de 300.000€. » La commune ne sait pas encore ce qu’il adviendra du bâtiment, mis à part que l’appartement sera mis en location.
    L’opposition s’est montrée d’accord sur le fond, mais pas sur la forme. « On savait déjà en décembre que la commune était intéressée. L’accord de principe aurait pu être voté au conseil communal en février.
    Ce n’était pas une décision à prendre en droits spéciaux, le collège outrepasse ses droits !, » affirme Annie Luymoeyen. Pour le bourgmestre, cette décision relevait d’une stratégie commerciale visant à éviter qu’une meilleure offre que celle de la commune ne soit proposée à Bpost.

  • Caroline Désir: «L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre»

    « L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre, quelles que soient les circonstances », a-t-elle indiqué mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Avec l’émergence de la pandémie de Covid-19 et face aux craintes exprimées par certains parents pour la santé de leur enfant, le contrôle de l’obligation scolaire a été suspendu dès le printemps en FWB.
    Malgré la reprise progressive des cours depuis le 18 mai, et l’assurance donnée par le monde médical sur les moindres risques encourus par les enfants face au Covid-19, nombre de jeunes n’ont pas réapparu dans leur école.
    Si des travaux à domicile sont en théorie prévus pour eux, certains élèves, surtout dans les écoles les plus défavorisées, ont complètement perdu le contact avec l’école depuis la mi-mars, ce qui menace de renforcer les inégalités scolaires et le décrochage.
    Face à cette situation, plusieurs acteurs de l’enseignement, dont le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC), avaient demandé que le contrôle de l’obligation scolaire soit rétabli au plus vite en FWB, ce que la ministre Désir a toutefois rejeté.
    « Nous vivons un contexte atypique », s’est-elle justifiée mardi devant les députés. « La société est profondément divisée sur la reprise de l’école. Beaucoup de parents ont encore peur pour la santé de leur enfant. Restaurer le contrôle aurait trop radicalisé le débat. Le temps est notre meilleur allié pour régler ce problème de confiance », a-t-elle plaidé.
    Mais dès septembre, même si l’épidémie devait connaître un rebond, tous les enfants seront tenus de reprendre lien avec l’école, même à temps partiel en fonction de modalités pratiques qui seront arrêtées en fonction de la situation sanitaire du moment.
    En commission mardi matin, plusieurs députées d’opposition ont déploré le choix ministériel de ne pas restaurer le contrôle de l’obligation, ceux de la majorité le défendant au contraire.
    La fréquentation de l’école est théoriquement obligatoire pour tous les enfants dès six ans chez nous. En septembre prochain, cet âge sera d’ailleurs abaissé à 5 ans.
    La Meuse

  • Syndicat d'Initiative. Rallye touristique: "Les beaux coins du Condroz"

    Disponible depuis le 10 juin au Syndicat d'Initiative en version papier!
    Activité à faire quand bon vous semble !
    Appli pour smartphone disponible dès juillet.
    Tourisme Modave Marchin Clavier Tinlot

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  • Le test du Covid de A à Z en Wallonie sans dépendre de l’extérieur grâce à l’ULiege

    Les écouvillons nécessaires aux prélèvements, les réactifs pour les tests et désormais les boîtes à 96 puits pour y mettre le tout avant de permettre l’analyse par la machine. Ce sont là les différentes étapes d’un test pour savoir si oui ou non, la personne est touchée par le Covid-19. Désormais, la Wallonie, via l’Université de Liège, peut assurer toute la chaîne. C’est unique au monde.

    « Plus concrètement, on prélève d’abord des échantillons via les écouvillons. Ceux-ci sont fabriqués par AnyShape, à Flémalle. Ensuite, il y a la fabrication des réactifs nécessaires aux tests. Ce niveau se décompose en trois étapes : l’inactivation du virus, l’extraction du virus et la conversion de l’ARN en ADN, et l’amplification de l’ADN. Nous étions déjà capables de faire des réactifs pour les deux premières étapes à l’ULiège et, désormais, nous sommes aussi en mesure de le faire pour la troisième étape via la société Eurogentec de Seraing », explique ainsi le vice-recteur à la recherche, Fabrice Bureau.

    La boîte à 96 puits
    Le dernier maillon de la chaîne a été officialisé le 5 juin avec les fameuses boîtes de 96 puits. Ce sont des éléments simples mais indispensables à l’analyse des échantillons prélevés. « C’est, en effet, dans ces boîtes que les écouvillons des prélèvements sont mélangés avec une série de réactifs chimiques avant d’être analysés par la machine ». Leur réalisation et production en Wallonie se font à Mouscron, grâce à une collaboration dirigée au sein de l’ULiege par Éric Haubruge, conseiller en charge de l’innovation, en réunissant l’université, les entreprises, le pôle de compétitivité wallon « Mecatech » et le centre collectif de l’industrie technologique.
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    « La Belgique, grâce à la Wallonie et à l’Université de Liège, est le seul endroit au monde où l’on peut faire tout le testing du Covid-19 sans plus dépendre de personne. C’est quand même quelque chose d’assez incroyable, quand on y pense », se réjouit le vice-recteur Fabrice Bureau....
    Lire la suite et l'article complet dans La Meuse