Animaux - Page 3

  • Huy: six boucs vont entretenir les parois escarpées autour du Fort

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    Les six boucs achetés par la Ville de Huy pour entretenir les lieux communaux escarpés sont arrivés  lundi dernier . « Ils viennent d’être castrés pour avoir un comportement plus docile, explique l’échevin Adrien Housiaux. Ils vont reprendre des forces quelques jours puis ils iront aux abords du Fort dans un premier temps. »
    Dans une bonne semaine, les animaux débuteront donc leur travail de débroussaillage, encadrés par des clôtures mobiles afin de travailler par grandes parcelles. « Ce sont des jeunes boucs que nous devons encore sociabiliser », précise l’échevin en charge du projet, Éric Dosogne. Ils seront ensuite déplacés dans d’autres propriétés escarpées de la Ville comme à la Buissière ou au Beaufort. »
    La Ville a fait le choix d’acheter des boucs et non des moutons pour une raison bien précise. « Ils sont moins susceptibles de partir lorsqu’ils sont dans des grandes étendues contrairement aux moutons qui sautent au-dessus ses clôtures. »
    L’échevin Adrien Housiaux ajoute également :« Les moutons mangent principalement de l’herbe tandis que les boucs mangent également des ronces et c’est ce qu’il y a le plus autour du Fort. »
    Article complet dans la Meuse H-W

  • Un 4e loup en wallonie, dans les Hautes - Fagnes

    Un nouveau loup dans les Hautes-Fagnes !
    Le réseau loup du Service Public de Wallonie a pu mettre en évidence de nouveaux éléments sur la situation des loups en Wallonie grâce notamment aux analyses génétiques réalisées par GeCoLab (NDLR : Laboratoire de génétique de la conservation). Pour rappel, deux loups avaient été identifiés en 2016 sur le plateau des Tailles et en 2018 dans les Hautes Fagnes. Tous deux de lignée d’Europe centrale.
    Un troisième loup a été détecté en mai 2019, dans les environs d’Ebly. Ce loup de lignée italoalpine est un mâle, ce qui a été confirmé par la génétique ainsi que par une séquence vidéo. Cette semaine, les analyses génétiques réalisées en routine sur les indices de présence dans les Hautes-Fagnes ont révélé l’existence d’un quatrième individu. L’ADN a été extrait d’un excrément récolté en mars 2019. L’ADN quoique dégradé permet d’établir une différence certaine avec le mâle actuellement présent depuis le mois de juin 2018. Parmi les 24 traces ADN relevées dans ce secteur, c’est la seule et unique mise en évidence de ce nouvel individu, également un mâle de lignée d’Europe centrale.
    La dernière observation du « loup des Hautes Fagnes » a été réalisée le 25 mai dernier. On peut donc supposer qu’il est bien toujours chez nous. Si le loup a mauvaise réputation, il ne présente pourtant aucun danger pour l’homme. L’animal s’attaque à des proies faciles (animaux blessés, malades ou âgés). Seul 1 % de sa nourriture provient des cheptels tels que les moutons ou chèvres. Pour éviter les conflits et aider les éleveurs à protéger leurs animaux, Natagora, Natuurpunt et le WWF ont mis en place le « Wolf Fencing Team ». Il s’agit d’un programme d’information et d’installation de barrières. L’objectif est d’empêcher les loups de s’attaquer aux animaux domestiques.  La Meuse du 22 juin

  • Condroz. Fête de la Ruralité, dimanche 7 juillet à Vyle-Tharoul

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    DIMANCHE 7 juillet 2019 – Dès 10h
    Sur le terrain de foot de Vyle-Tharoul
    FETE DE LA RURALITE
    Toutes les activités sont GRATUITES !

    Après le beau succès des neuf années précédentes, l’édition 2019 dont le thème est « Ruralité, terre d’accueil » présentera divers aspects de la ruralité à travers de nombreuses animations telles que des tours en calèche, de l’artisanat, l’utilisation d’un véritable four à pain, des balades en tracteurs, la présence de sonneurs de trompe, des concerts, contes et marionnettes et plus encore !
    Un marché des saveurs complète la fête en mettant l’accent sur les producteurs locaux et le commerce équitable.
    Envie de participer en tant qu'exposant ? Contactez-nous !
    Contact et renseignements : Syndicat d’initiative « Entre Eaux et Châteaux » - 085/41.29.69 - info.sivh@gmail.com

  • Journées Fermes Ouvertes, 22 & 23 juin, à la découverte des abeilles à Terwagne

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  • Une éleveuse de Tinlot administratrice d’une coopérative agricole

  • Attaqué par une buse pendant son jogging

    Un quadragénaire hutois a vécu une sacrée mésaventure. Vendredi après-midi (7 juin), comme à chaque fois qu’il a un créneau dans son emploi du temps, Cédric Delleur (41) décide d’aller courir. Tout se passe bien jusqu’au moment où il arrive sur les hauteurs d’Antheit, au bout du cul-de-sac de la rue Ferdinand Fontaine. Alors qu’il ne s’y attendait pas, une buse l’a attaqué.

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    « C’est la première fois que j’empruntais ce chemin en faisant mon jogging », explique Cédric. « À un moment donné, j’ai aperçu une buse qui tournait à 5-6 mètres de hauteur. Je n’y ai pas vraiment prêté attention. Puis elle est repassée à un mètre au-dessus de moi. Cela m’a un peu surpris. Elle est ensuite revenue par-derrière et a planté ses griffes dans mon crâne, tout en me donnant des coups de bec.J’ai mis ma main et j’ai alors vu que je saignais. J’ai voulu poursuivre mais le rapace continuait à plonger en ma direction pour m’empêcher d’avancer. C’est assez surprenant. Je n’ai pas eu le choix. J’ai dû faire demi-tour. » 
    ...
    « Je me suis un peu renseigné. C’est actuellement la période de nidification. Cette buse ne m’a pas attaqué pour le plaisir », souligne le Hutois. « Elle avait sans doute son nid à proximité et elle voulait le défendre. Je ne suis pas le premier joggeur à qui cela arrive. Par contre, il ne faudrait pas que des promeneurs avec des enfants passent par ce chemin au bout du cul-de-sac de la rue Ferdinand Fontaine. Pour l’instant, il vaut mieux l’éviter. » Lire l'article complet dans la Meuse H-W

    Le 30 mai, c'était en Gaume, que les attaques de buses étaient signalées. La Meuse Luxembourg
    Attaques de buses, ça recommence: joggeurs, prudence! (Voir la vidéo)
    Comme chaque semaine, Caroline est allée courir dans les environs d’Izel, où elle habite.« J’étais en train de courir sur un sentier qui mène en forêt, entre Izel et Florenville. J’étais arrivée dans un endroit assez dégagé, entouré de champs. Tout à coup, j’ai vu un oiseau faire des cercles dans le ciel. Puis soudain, il a foncé sur moi. Il m’a frôlé les cheveux. La première fois, cela a été tellement vite que j’ai mis du temps à réaliser ce qu’il se passait. Ce n’est que la deuxième fois, lors de la seconde attaque, que j’ai remarqué que c’était une buse que, visiblement, je dérangeais... J’ai crié et je me suis mise à courir en revenant sur mes pas, les mains sur la tête », explique-t-elle.
    L’an dernier, tout comme l’année précédente d’ailleurs, une buse n’hésitait pas à s’en prendre aux promeneurs, aux joggeurs et aux cavaliers de passage dans les environs de la Vierge Jacques dans la vallée de Rabais (Virton). Cette buse avait blessé plusieurs personnes, dont une plus sérieusement (voir ci-contre). Idem à Chatillon et Sivry. Bref, les buses nidifient pas mal en Gaume, où elles se montrent particulièrement protectrices et donc agressives.

    Contacter la commune
    Si les attaques sont répétées, « il faut contacter la commune, qui peut introduire une demande de dérogation auprès du DNF pour que l’on capture la buse – qui est un animal protégé – et que l’on avise de ce qu’il faut en faire. En règle générale, les buses déviantes (sic) ne sont pas supprimées. On cherche d’abord à les replacer dans un autre endroit moins sensible », nous expliquait un agent DNF lors des premières attaques.

  • Hamoir : une habitante dépose une plainte contre des vaches

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    Voir le reportage de RTC

    En milieu rural, il n’est pas rare d’entendre le meuglement des vaches. Ce bruit campagnard a poussé une habitante à déposer une plainte pour tapage nocturne. Une plainte dirigée contre un fermier, propriétaire de seulement quelques vaches.
    La personne, à l’initiative de cette plainte, habite pourtant à côté de ces vaches depuis des années. Ce soir-là, une des vaches a bel et bien meuglé en continu. Mais, c'était justifié ! La génisse a donné naissance.
    Le propriétaire regrette que la plaignante n'a pas essayé de le joindre avant de se rendre au commissariat.
    Normalement, cette plainte ne devrait pas aboutir.

  • Environnement. Signalez toute présence du frelon asiatique

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    téléchargez la fiche d'identification

    La communauté scientifique demande aux citoyens de signaler toute présence de frelon asiatique sur le territoire belge. Les autorités veulent limiter le plus possible l’impact de cette espèce exotique invasive, mais « cela ne pourra se faire qu’avec l’aide de la population », insistent  les chercheurs.
    Le frelon asiatique constitue une menace pour l’apiculture et les pollinisateurs locaux car il s’attaque aux abeilles à l’entrée de la ruche. Quand la ruche est suffisamment affaiblie, ce frelon s’en empare afin de nourrir sa progéniture. Principalement actif d’avril à novembre, il s’est répandu en Belgique depuis la France, où il est arrivé en 2004 via un chargement de céramiques en provenance de Chine.
    Le frelon asiatique ne se montre pas spécialement menaçant envers les humains mais ses piqûres sont cependant douloureuses. (La Meuse)
    vespawatch.be

    A consulter également, le portail Wallonie.be
    Vigilance renforcée pour le frelon asiatique !
    Il est demandé à quiconque observant un individu ou un nid de frelon asiatique d'en faire le signalement au travers de notre portail d'encodage, en joignant si possible une ou plusieurs photographies numériques pour permettre la validation de la donnée.
    La détection des nids est délicate car ils sont construits très hauts dans le feuillage des arbres. Ils peuvent parfois être trouvés grâce à l'observation des déplacements de frelons dans les houppiers (= gros insectes sombres au vol rapide).
    En cas de confirmation de la présence d'un nid, celui-ci pourra être détruit à titre gracieux par une équipe d'intervention du Centre wallon de Recherches agronomiques (Michel Deproft, 0476/ 760 532).

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    http://biodiversite.wallonie.be/fr/le-frelon-asiatique.html?IDC=5999

  • La Quinzaine des Abeilles et des Pollinisateurs se déroulera du 18 mai au 2 juin partout en Wallonie.

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    La Quinzaine des Abeilles et des Pollinisateurs se déroulera du 18 mai au 2 juin partout en Wallonie.
    Découvrez dés maintenant la quinzaine des abeilles et des pollinisateurs
    Avec plus de 300 actions organisées en 2018, et aux vues du succès de ces initiatives, la semaine des abeilles et des pollinisateurs devient la Quinzaine des Abeilles et des Pollinisateurs et se tiendra à nouveau sur tout le territoire wallon du 18 mai au 02 juin 2019. Cette initiative vise à faire découvrir le monde de ces petits insectes et en expliquer leurs rôles et leur importance tant pour l’espèce humaine que pour l’environnement et la biodiversité.
    Retrouver de nombreuses activités telles que des conférences, des visites de ruchers, des projections de films, des expositions, des dégustations, et bien d’autres choses encore !
    En savoir plus

     

  • Ramelot. Petit chien perdu rue des Aubépines

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    Ce petit chien erre dans la rue des Aubépines, vers le numéro 86 (Gîte Alizé)...

  • «Yes We Cat» cherche des familles d’accueil pour chatons

  • Cette maladie peut tuer votre chien en 24 heures

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    Parvovirose ! Ce virus est l’ennemi nº 1 de votre chien. En quelques heures, il peut lui être fatal. Les jeunes chiens sont particulièrement visés et les vaccins ne constituent pas une barrière efficace.
    Le Nord de la France a largement été touché par la parvovirose canine, très souvent mortelle. De nombreux cas ont été relevés, ces deux dernières semaines, en Belgique et plus particulièrement en région liégeoise : à Cointe, à Esneux et à Seraing.
    Sur les réseaux sociaux, plusieurs vétérinaires mettent les propriétaires de chiens en garde. « Cinq cas de parvovirose canine ont été suspectés ce week-end. En attente des résultats, soyez prudents, surtout avec vos chiots. »
    La parvovirose est une maladie qui se transmet par les selles, par contacts directs ou indirects. « C’est une souche connue pour laquelle le vaccin fonctionnait bien », souligne un autre vétérinaire liégeois. « Mais la souche est devenue plus résistante. Cette maladie peut tuer votre chien en 24 heures. L’animal touché est incapable de conserver son alimentation et il se déshydrate. Deux de mes « patients » de Cointe sont décédés de la sorte et des confrères ont relaté qu’eux aussi avaient traité des chiens frappés par la parvovirose. Lorsque vous marchez dans des excréments contaminés et que vous rentrez chez vous, le virus reste actif durant un an. Même si le vaccin ne protège pas de tout, il est préférable de l’administrer. »
    Voir l'article complet et les vidéos dans La Meuse numérique

     

     

  • Biodiversité. Huy, les chauves-souris vont être comptées

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    Début février, une équipe de spécialistes a exploré les grottes de la vallée de la Solières pour y recenser les chauves-souris qui y passent l’hiver en hibernation.
    Certaines grottes et galeries minières du complexe karstique de la vallée de la Solières sont classées comme « cavités souterraines d’intérêt scientifique (CSIS) », notamment pour leur intérêt vis-à-vis des différentes espèces de chauves-souris. Leur inventaire est réalisé chaque hiver depuis plus de 20 ans et nécessite à la fois des compétences naturalistes (pour savoir repérer et reconnaître les espèces de chauves-souris) ainsi que des compétences en spéléologie. Ce recensement est réalisé par des membres du groupe de travail Plecotus de Natagora en collaboration avec le DEMNA (Département d’Etudes du Milieu Naturel et Agricole du SPW) et des Cercles des Naturalistes de Belgique. Les nombres d’individus observés restent faibles mais la diversité d’espèces y est assez élevée.

    Le fort de Huy a également été exploré dans le même but de recensement. Depuis 2015, l’inventaire du fort se fait annuellement en collaboration entre ces mêmes partenaires et les services de la Ville. L’espèce la plus couramment rencontrée lors de ces inventaires est la pipistrelle, dont les individus se regroupent en nombre principalement dans les tout petits espaces situés entre les poutres des hauts plafonds et les murs du fort. 77 individus de cette espèce ont été comptés cette année !
    La galerie minière de Statte, située derrière le monument dédié à Oscar Lelarge, a également été sondée (Lire la suite dans La Meuse digitale)
    Vous êtes l’heureux propriétaire d’une maison qui abrite dans ses combles une colonie de chauves-souris en été ? Merci de prendre contact avec notre service environnement qui fera passer le renseignement aux scientifiques. 085/21.78.21.

  • Avez-vous vu tous ces oiseaux ? Voici les résultats !

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    Plus de 19.000 amoureux des oiseaux ont compté leurs visiteurs à plumes lors de notre grande opération de sciences citoyennes "Devine qui vient manger au jardin" le premier we de février ! C’est un formidable résultat.

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    • Avec plus de 10 000 jardins encodés et une moyenne de 40 oiseaux recensés sur chaque site, l’opération est un franc succès.
    • Les premiers résultats soulignent l’importance de faire une place à la nature au jardin. Si les oiseaux sont présents aux mangeoires, les observations révèlent que certaines espèces sont fortement touchées par la destruction de leurs habitats.
    • Le nombre de jardins où sont observés les accenteurs mouchets, les tourterelles turques et les moineaux domestiques poursuivent un lent déclin régulier depuis plusieurs années.
    • Les espèces forestières (bouvreuils, mésanges à longue queue...) sont moins présentes dans nos jardins tandis que les populations de certains oiseaux migrateurs venant du Nord sont plus abondantes, comme la grive mauvis ou le pinson du Nord. Ces deux phénomènes sont principalement liés à la très bonne fructification des arbustes de chez nous tels que les prunelliers, aubépines et églantiers.
    • Le merle noir, même s'il occupe quand même encore 80% des jardins, est à son minimum historique: les effets du virus Usutu se font sans doute sentir sur cette espèce.
    • Les résultats du recensement suggèrent que l'aire de répartition de la perruche à collier ne s'étend plus pour le moment. Une donnée intéressante à confirmer lors de la prochaine édition de "Devine qui vient manger au jardin".

    Les résultats complets de l'édition 2019, lire la suite

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