Associatif - Page 2

  • Une «brigade anti-harcèlement» formée par les jeunes des communes condruziennes

    Ces dernières années, le planning familial Ourthe-Amblève (PFOA) a reçu de plus en plus de demandes d’animations consacrées au cyberharcèlement et à l’impact des réseaux sociaux dans les écoles. Afin d’aborder cette thématique essentielle avec les jeunes dans un cadre extrascolaire favorisant le partage, la sensibilisation et la création, le PFOA propose aux adolescents des communes condruziennes de former une « brigade anti-harcèlement ». À Huy-Waremme, les communes concernées sont Anthisnes, Nandrin, Ouffet, Tinlot, Clavier, Ferrières et Hamoir.
    Pendant un stage gratuit d’une semaine, une quinzaine de jeunes âgés de 12 à 18 ans – grands habitués des applications telles que Tik Tok, Instagram, Snapchat ou encore Whatsapp – seront invités à échanger leurs connaissances en matière de réseaux sociaux et de harcèlement dans le but de participer à un projet de prévention original et créatif.

    Une première édition à Nandrin et Anthisnes
    Ce projet d’envergure, étalé sur la période 2020-2025, devrait s’établir dans chacune des dix communes couvertes par le planning familial Ourthe-Amblève, par le biais des différents Plans de Cohésion Sociale locaux. La première édition des « brigades anti-harcèlement » se déroulera dans la région du PCS Condroz, à Nandrin (17-21 août) et à Anthisnes (24-28 août). Les jeunes des communes limitrophes peuvent également s’inscrire.
    « Tous les jeunes intéressés par la thématique, ayant vécu du harcèlement ou pas, sont les bienvenus, » précise Arnaud Van Egroo, animateur au planning familial. « Le début de la semaine sera plus théorique, on abordera leurs connaissances sur le harcèlement. L’idée est de les sensibiliser. Très rapidement, on leur demandera de proposer des idées de création. »
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  • Scry, les anciens du village n'ont pas été oubliés malgré le report de la fête!

    Fête de Scry: un geste sympathique de l' Espoir Scrytois envers les anciens du village, malgré le report  de la fête.

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    Et oui ce week-end du 21 juillet aurait dû être un week-end de folie et de fête pour nous et pour vous. Malheureusement on a du l’annuler pour votre sécurité et la nôtre.
    Malgré tout, nous tenions a remercier les anciens du village.
    Alors, sans les prévenir nous nous sommes rendus chez eux afin de leur offrir une tarte. Nous nous excusons auprès de ceux qui étaient absents. Nous avions bien entendu pris toutes les précautions nécessaires contre le covid.

  • Stage créatif autour de la thématique du cyberharcèlement (Gratuit 11-18 ans)

    Le planning familial Ourthe-Amblève, avec le soutien du PCS Condroz, organise un stage créatif autour de la thématique du cyberharcèlement. Il aura lieu la semaine du 17 au 21 août à Nandrin.
    Ce stage est gratuit et accessible pour tous les jeunes (11-18 ans) des communes d'Anthisnes, Clavier, Nandrin, Ouffet et Tinlot.
    Infos et inscriptions : Arnaud Van Egroo (Planning Familial Ourthe-Amblève) : avanegroo@planningfamilial.net ou 04 384 66 99 (nombre de places limité)

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  • PCS Condroz, Tinlot. Envie de passer un moment convivial et de rencontrer des gens de votre village?

    Envie de passer un moment convivial et de rencontrer des gens de votre village?  C'est par ici que ça se passe !
    Les 4 septembre, 2 octobre, 6 novembre, 4 décembre à Tinlot.

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  • Covid-19. Le CERM vous permet de vérifier la faisabilité d'organisation d'un évènement ou d'une activité

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    Association, groupe privé ou citoyen, le CERM permet d’évaluer la faisabilité de votre projet au regard des mesures fédérales de lutte contre la propagation de la Covid-19.
    Pour tous les événements, une limite de capacité a été fixée :
    ✅ 200 personnes en intérieur (400 personnes à partir du 1er août 2020)
    ✅ 400 personnes en extérieur (800 personnes à partir du 1er août 2020).
    (sous réserve de l’évolution de la pandémie – Restez informés).
    Pour les événements de plus de 200 personnes ou qui sont organisés sur la voie publique
    Il convient d’appliquer le protocole sectoriel applicable et d’évaluer l'évènement via le COVID Event Risk Model (CERM) lorsque cet outil doit être utilisé.
    Pour les événements en dehors de la voie publique et jusqu’à 200 personnes
    Si aucun protocole applicable n’existe, les huit règles minimales doivent être respectées.
    Ces huit règles minimales sont :
    * l’entreprise ou l'association informe les clients et les travailleurs en temps utile des mesures de prévention en vigueur et dispensent une formation appropriée aux travailleurs ;
    * une distance de 1,5 mètre est garantie entre chaque personne ;
    * des masques et d'autres moyens de protection personnels sont en tout temps fortement recommandés, et sont utilisés si les règles de distanciation sociale ne peuvent pas être respectées en raison de la nature de l'activité exercée ;
    * l'activité doit être organisée de manière à éviter les rassemblements ;
    * l'entreprise ou l'association met à disposition du personnel et des clients les produits nécessaires à l'hygiène des mains ;
    * l'entreprise ou l'association prend les mesures d'hygiène nécessaires pour désinfecter régulièrement le lieu de travail et le matériel utilisé ;
    * l'entreprise ou l'association assure une bonne aération du lieu de travail ;
    * une personne de contact est désignée et rendue publique afin que les clients et les membres du personnel puissent signaler une éventuelle contamination par le coronavirus afin de faciliter le contact tracing.
    Par ailleurs, aucun événement ne peut avoir lieu entre 1 heure et 6 heures du matin.
    Evénements ponctuels
    Le COVID Event Risk Model (CERM) sert de référence aux autorités locales dans l’octroi des autorisations pour ces événements.
    → il appartient à l’organisateur d’introduire les données dans l’outil et d’en transmettre les résultats (sous forme de certificat) à l’autorité communale.
    Une évaluation positive du COVID Event Risk Model (CERM) n’est qu’une indication et non une autorisation automatique.
    L’autorité communale intègre cet avis dans l’analyse de risque multidisciplinaire afin de se prononcer sur l’octroi d’une autorisation.
    ✅ Evénement ponctuel sur la voie publique
    - le COVID Event Risk Model (CERM) est obligatoire.
    - le Protocole CERM est d’application.
    - l’autorisation du Bourgmestre est nécessaire.
    ✅ Evénement ponctuel en dehors de la voie publique
    Evènements jusqu’à 200 personnes :
    - le COVID Event Risk Model (CERM) est recommandé.
    - s’il n’existe aucun protocole applicable, les huit règles minimales sont d’application.
    ✅Evènements de plus de 200 personnes :
    → le COVID Event Risk Model (CERM) est obligatoire.
    → le Protocole CERM est d’application.
    → l’autorisation du bourgmestre nécessaire.
    Evènements réguliers
    Pour les événements réguliers organisés dans des structures permanentes comme des théâtres, des cinémas, des stades, des salles de congrès,… des protocoles sont établis avec les ministres compétents et les experts du GEES.
    A partir du 1er août 2020, les autorités communales pourront autoriser les exploitants d’infrastructures permanentes (stade, salle de concert par exemple) à accueillir un public assis supérieur à celui prévu ci-dessus en concertation avec le(s) ministre(s) compétent(s), après consultation d’un virologue et dans le respect du protocole applicable.
    La demande doit être adressée au bourgmestre compétent.
    Plus d’infos
    Site du SPF Santé publique - question "Qu’en est-il des événements ?" ou formez le n° gratuit 0800/14 689.

  • Fondation Roi Baudouin. Appel à projets - Vis mon village en 2020 !

    Fin juin, la Fondation Roi Baudouin a lancé la 9e édition de son appel à projets ‘Vis mon village !’. L’opération, qui vise à soutenir l’engagement citoyen en milieu rural, connaît un succès considérable depuis sa création. Avec ce nouvel appel, les initiatives locales qui favorisent le vivre ensemble dans les quartiers, villages et hameaux – dont celles liées de près ou de loin à la crise du COVID-19 – peuvent bénéficier d’un coup de pouce pour se concrétiser et/ou se développer.

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    Avec la crise du coronavirus, bon nombre de citoyen.nes se sont mobilisé.es et ont mis en place des initiatives solidaires et/ou intergénérationnelles, que ce soit pour venir en aide aux plus vulnérables, pour rompre l'isolement des ainés, pour maintenir les contacts sociaux malgré le confinement… À cet égard, les technologies digitales ont joué un rôle important. Alors que nous retrouvons peu à peu une vie normale, de nouvelles idées émergent pour retisser du lien et (re)créer une dynamique positive dans nos villages et quartiers. L’appel à projets ‘Vis mon village 2020 !’ veut soutenir et renforcer ces initiatives, que ce soit en matière de santé, de loisirs, d’alimentation, de mobilité... Cette année, le volet digital est intégré dans les critères de l’appel : des projets qui incluent des développements numériques peuvent donc aussi bénéficier d’un soutien. 
    Depuis 2012, ‘Vis mon village !’ a déjà soutenu plus de 260 projets d’habitant.es prêt.es à se retrousser les manches pour faire vivre leur village. Aujourd’hui, la Fondation Roi Baudouin libère un budget de 180.000 euros pour soutenir de nouveaux projets – chacun pouvant bénéficier d’un soutien allant jusqu’à 5.000 euros. Ce faisant, la Fondation s’engage auprès des créateurs/-trices de liens afin de favoriser le vivre ensemble en milieu rural. Étant donné le succès de la formule, les lauréat.es seront également invité.es à se rencontrer pour partager leur expérience et apprendre les un.es des autres. 
     En pratique
    Les projets peuvent être introduits par : 
    - des habitant.es d’un village qui se sont associé.es de manière formelle ou informelle (association de fait, groupe d’habitant.es, comité de voisinage…) ;
    - des associations ou des organisations travaillant au niveau local (maisons de jeunes, centres culturels, associations socio-culturelles…). Dans ce dernier cas, les activités doivent s’adresser à une majorité d’habitant.es du village.
    Les dossiers de candidature sont à remplir jusqu’au 15 septembre 2020 via le lien suivant.
    Un jury indépendant sélectionnera les projets en fonction de plusieurs critères :

    - la participation active des habitant.es au projet 
    - la plus-value et la créativité du projet 
    - l’implication de celles et ceux qui n’ont pas encore pris part à des initiatives locales 
    - la durabilité et la plus-value du projet 
    - le caractère rural 
    - la qualité et la faisabilité du projet.

    L’aspect rural sera reconnu en suivant la cartographie des communes en zone rurale du Service Public de Wallonie DGO3 telle que publiée en 2013.
    Les projets retenus seront connus mi-novembre 2020.
    Source

  • La commune de Tinlot prête des tablettes aux aînés qui veulent s’initier au numérique

    30 tablettes prêtées gratuitement
    Si vous avez 65 ans et plus et que vous ressentez l’envie de passer le cap, de vous mettre aux nouvelles technologie, la commune vous proposera gracieusement une de ses 30 tablettes. Le matériel a pu être acheté grâce à un subside de 10.000 € octroyé par la Fédération Roi Baudouin. « Des subsides étaient octroyés pour financer des projets liés à la crise du Covid. On trouvait ça intéressant de rendre un projet dont le but est de rompre l’isolement des aînés, renforcé par la situation. »

    Un accompagnement personnalisé
    Évidemment, les tablettes ne seront pas données aux personnes intéressées sans leur proposer un accompagnement pour apprendre à utiliser l’outil. C’est l’assistante de vie de Tinlot, Laure-Anne Damoiseaux, qui se chargera d’assister les aînés dans la découverte de leur tablette et des réseaux sociaux.Capture d’écran 2020-07-02 à 19.06.35.png

    « Elle va déjà à la rencontre des personnes isolées au quotidien. Ce projet est la poursuite de son travail par l’informatique » conclut l’échevin. Reste maintenant à solutionner le problème des aînés qui ne disposent pas de connexion wifi chez eux. « On leur proposera de venir dans un bâtiment de la commune équipé de wifi ou on s’arrangera pour que la personne puisse bénéficier du wifi du voisin. On pense aussi à une connexion avec clé USB. On cherche actuellement une solution. »

    Intéressé ? Contacter Laure-Anne Damoiseaux au 0485/91.93.64.

    Article de P. Targnon dans la Meuse H-W

  • Stages de Hockey en juillet et août

    Cet été, pas moins de 4 stages pour les jeunes seront donnés dans les infrastructures du RHCH... (si les conditions sanitaires le permettent). N'hésitez pas à y inscrire vos enfants!
    Plus d'infos : www.hockey-huy.be

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  • Covid-19 : Fonds d’aides d’urgence pour les clubs et fédérations : du nouveau !

    La Ministre des Sports, Valérie Glatigny, a annoncé ce 25 mai que les modalités d’accès au Fonds d’aides d’urgence pour le sport ont été fixées.

    Vos dossiers devront être remplis sur la plateforme SUBside de la FWB, mais cela ne pourra se faire qu’à partir du 15 juin.

    Dès lors et afin de vous préparer, un Vademecum a été réalisé par l’Adeps et l’AISF. Un formulaire qui reprend les items qui seront mis sur la Plateforme SUBside dès mi-juin est également disponible. Nous vous tiendrons bien entendu informés au plus vite des éventuelles précisions.

    Nos services sont disponibles  via le numéro de téléphone 04/344.46.06 de 9h à 16h ou par mail à l’adresse projets@aisf.be.

    Vous trouverez ci-dessous les documents utiles :

  • Déconfinement: une bulle d’oxygène pour les jeunes cet été ! La suite le 3 juin au conseil national de sécurité !

    Respecter les distances de sécurité
    Quant aux camps et stages d’été, classiques des vacances scolaires des petits et jeunes, une des principales conditions mises en place pour assurer la sécurité et limiter le risque de propagation du coronavirus est la limitation des groupes à 50 personnes, animateurs compris. Il s’agirait donc de «silos», comme dans l’enseignement, qui doivent éviter les contacts entre eux.
    Les jeunes et les accompagnateurs de plus de 12 ans doivent «continuer à respecter la distance de sécurité autant que possible», précise le comité de concertation.
    La même règle (50 personnes maximum, distanciation si possible) s’applique aux activités que peuvent recommencer à organiser les maisons et centres de jeunes.

    En plein air, le plus possible
    En outre, les activités seront organisées autant que possible en plein air et le plus possible sur les lieux même du camp/de l’activité, en utilisant la capacité maximale du terrain, de l’infrastructure et de l’emplacement. Les sorties où la bulle de contact entre en contact avec d’autres personnes et/ou d’autres bulles (comme par exemple les hikes) seront donc évitées autant que possible.
    Quelque 2.700 camps sont organisés en Fédération Wallonie-Bruxelles par les cinq fédérations de mouvements de jeunesse, rassemblant plus de 100.000 participants, indique le cabinet de la ministre de la Jeunesse Valérie Glatigny (MR)
    La Meuse

    Prochain conseil national de sécurité

    Horeca, sport et culture, cérémonies religieuses au menu le 3 juin

    On s’attendait à ce que la décision concernant les camps et stages soit communiquée lors du prochain Conseil national de Sécurité. Finalement, un « simple » comité de concertation aura suffi. Ce qui fixe la date du prochain CNS non pas la semaine prochaine, mais le 3 juin. Horeca, sport et culture attendent avec impatience cette réunion puisque celle-ci devra définir « plus précisément les contours de la troisième phase ainsi que des suivantes », indique les autorités dans un communiqué, en précisant que « les secteurs culturel, sportif et de l’Horeca seront au cœur des discussions ».

    À l’heure actuelle, les contacts sociaux sont toujours limités à 4 personnes.
    Mais il faudra bien un jour les élargir. Ce sera aussi la mission du prochain CNS qui devra « étudier à quel moment du déconfinement et dans quelles mesures il sera possible d’élargir les contacts sociaux, d’autoriser la tenue de cérémonies religieuses ou d’événements de différentes ampleurs pendant l’été ».
    La Meuse