Culture - Page 5

  • Anthisnes 20 mai, les artistes à l'honneur

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    Ce week-end des 20-21 & 22 Mai, nous mettrons en exergue, pendant tout un week-end, des artistes de notre commune. Avec cette manifestation, nous voulons valoriser l’expression artistique sous toutes ses formes et offrir aux artistes de nos villages des espaces de rencontre et d’exposition.

    Le vendredi 20 mai, Les Phônes lanceront les activités du week-end par un concert magique dans la grande salle du Château de l'Avouerie.

    Voir le programme complet

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  • Ecole de danse de Fraiture: spectacle "Tamabaila fait son cinéma" le 21 mai (cinéma le KIHUY)

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    Spectacle de danse ouvert à tous !

  • Marchin, cirque et musique se rencontrent à Latitude 50

    L’association Latitude 50 de Marchin accueille ce week-end «Les Pistes», un spectacle mariant l’École Supérieure des Arts du Cirque et le Conservatoire Royal de Liège. De prime abord, le projet semble original sur papier. Mais une fois mis en scène, la symbiose créée entre les deux institutions artistiques est tout simplement parfaite.

    capture ecran 2016-05-12 à 01.48.12.jpgC’est une double représentation unique qui sera proposée sur le site de Marchin vendredi et samedi. «Nous voulions mettre en avant les deux écoles supérieures», ex-plique Olivier Minet, directeur de Latitude 50. «18 Circassiens et 7 musiciens se sont rencontrés pour former un métissage où l’interdisciplinarité est mise en avant.»
    Si le projet était bancal aux vues des examens de fin d’année, les étudiants ont réussi à mettre en place une représentation sans l’aide de leurs professeurs accompagnant le concept.
    TROIS SPECTACLES EN UN
    Un spectacle de trois mises en scène réparties sur trois lieux, propose à des groupes de 60 personnes, différents parcours scéniques.«Les spectateurs tournent toutes les 20 minutes où un final expérimental sous le chapitea clôturera la représentation»,ajoute Christophe Morrisset, professeur à l’ESAC. «Nous avons donné carte blanche aux jeunes. Le spectacle n’a donc pas de thème précis. Il y a simplement une inspiration à partir du lieu où se déroule le spectacle.» Résultat de dix jours de rencontres et d’échanges sur le site marchinois, le programme n’a pas été une sinécure dans sa conception. Les deux écoles ont d’abord eu une rencontre préalable à Bruxelles. «Nous nous sommes vus durant une semaine dans les locaux de l’ESAC», confie Célestine, étudiante du Conservatoire de Liège. «Il y avait unsorte de nivellement par le bas. Nous ne savions pas comment joindre les deux disciplines. Finalement, on a su s’adapter tout en gardant nos forces.»Après une gestation de dix jours,les étudiants proposent une représentation unique où circassiens et musiciens créent, jouent et mettent en scène main dans la main dans la plus parfaite des symbioses.
    S’il reste peu de places pour la soirée de vendredi, celles du samedi sont encore à pourvoir auprix de 12€ en réservant directe-ment sur le site de Latitude 5.>www.latitude50.be
    M.SC (La Meuse du 11 mai)

    Voir également le reportage de RTC Télé Liège

  • Ocquier: Coup de jeune pour la bibliothèque communale

    Les nouveaux locaux de la bibliothèque communale ont été inaugurés ce week-end. En effet, autrefois installée dans la salle communale «Loisirs et culture», la bibliothèque trouve désormais ses quartiers dans l’ancien local qui hébergeait une classe de l’école communale d’Ocquier qui, aujourd’hui, a fusionné ses implantations dans l’école libre.
    capture ecran 2016-05-04 à 09.31.35.jpg«Aujourd’hui, nous avons plus du double de l’espace et c’est beaucoup plus lumineux», explique France Thomson, bibliothécaire. Et qui dit peau neuve, dit nouveautés ! Et c’est peu dire puisque c’est le concept tout entier de la bibliothèque qui se voit modernisé. «Aujourd’hui la bibliothèque va pouvoir développer différents projets autour de la lecture et devenir un lieu d’échange et de rencontre et proposera de la qualité en se développant», ajoute Émilie Pirnay, échevine de l’enseignement. Et pour ce faire, des animations ponctuelles pour enfant auront lieu et un espace de co-working sera tout spécialement dédié aux ados et adultes. «Il s’agit d’une initiative de Gautier Maillen qui permettra ainsi aux étudiants du secondaire et du supérieur d’utiliser les ordinateurs, de s’entraider et étudier ensemble afin d’avoir un lieu de travail.»
    Une chose est sûre, c’est que les idées ne manquent pas puisqu’un système de réseau de bibliothèque actif en province de Liège fait désormais son apparition au sein de la bibliothèque. «Il s’agit de l’ALEPH. Ce système regroupe une trentaine de bibliothèques. Cela va faciliter le prêt grâce à un catalogue commun. Le Claviérois pourra ainsi se procurer un livre qui se trouve à Liège, par exemple, aux Chiroux.»
    D’ailleurs, l’idée d’une ludothèque traverse déjà l’esprit de l’échevine de Clavier. Intéressé? Rendez-vous, Grand-Rue n°2 à Ocquier.
    Ouverture le mardi de 15h à 17h et le samedi de 15h à 17h30.  Infos au 0496/52.47.82.
    C.L. La Meuse du 4 mai.

  • Les Z'Albourbô vous invitent à la foire du Vin de Neupré

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    Vous êtes invité par Nadia et Denis Craisse

  • Tinlot: 300 personnes enthousiates pour un premier spectacle éblouissant des "Kasikonnus"

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    160 personnes samedi soir et presque autant dimanche après-midi étaient présentes à la salle du d'Zy pour assister au premier spectacle d'un petit groupe d'amis qui avait décidé, il y a un an, de se lancer dans le théâtre avec une pièce de d'Eugène Labiche: "La Poudre aux Yeux" (voir l'article de présentation)

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    Et le succès était effectivement au rendez-vous lors des deux représentations. Un spectacle bien interprété où le plaisir de jouer transpirait chez les acteurs. Un travail bien mené, encadré par des professionnels, et agréablement mis en évidence par des costumes, des décors et des accessoires bien imaginés. Une agréable surprise pour les Tinlotois qui découvraient aussi leurs concitoyens sous un tout autre jour et dans des rôles qui semblaient taillés sur mesure. Une belle réussite donc qui s'est traduite et mesurée par de très nombreux et de très chaleureux applaudissements.

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    De l'autre coté du rideau, après le gros stress des derniers jours, c'est la décontraction et la satisfaction du travail accompli qui dominaient dimanche vers 17h "c'était génial, on ne s'attendait pas à une telle réussite".
    Une réussite partagée par Jacqueline Meunier (comédienne et metteur en scène) qui reconnaissait le travail exigeant réalisé par la troupe qu'elle n'a pas lâchée d'une semelle durant toute sa préparation.

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    La troupe dans les coulisses, quelques minutes avant le spectacle. A droite Jacqueline Meunier.

    Voir l'album photo (33)
    https://tinlot.blogs.sudinfo.be/album/kasikonnus/

    Les Kasikonnus : Stéphanie Brunet et Grégory Piron (Madame et Monsieur Malingear), Sabine Goedhals et Sébastien Brunet (Madame et Monsieur Ratinois), Laurence Burniat (La Tante Roberte), Arno Chamberlan (Frédéric, le fils des Ratinois), Anne-Catherine Colson (Emmeline, la fille des Malingear), Adrien Burton (Tapissier et Maître d’hôtel), Manuela Ferro (la Bonne des familles Malingear et Ratinois) et Louis Closset (le petit domestique).

  • Le retour du théâtre à Tinlot : c'est ce week-end ! Les Kasikonnus présentent "La poudre aux yeux"

    Les Kasikonnus donneront leurs premières représentations le samedi 23 avril à 20h et le dimanche 24 avril à 15h. Qu’on se le dise !
    A ne pas manquer ! Réservations possibles via kasikonnus@gmail.com ou au 0470/24 67 88

    Le retour du théâtre à Tinlot : les Kasikonnus

    C’est parce que la vie est quelquefois un théâtre et qu’il est urgent de prendre le temps d’en rire que l’idée de monter une petite pièce s’est fait ressentir.

    L’idée a germé pendant près de deux ans et puis soudain, au cours d’un de ces longs dimanches pluvieux, c’est le déclic, une pièce qui tombe et une autre qui se monte.

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    On se décide, on trouve un metteur en scène en la personne de Jacqueline Meunier qui a mené parallèlement une carrière de comédienne dans de nombreux théâtres et de professeur d'Arts de la Parole. « La Poudre aux Yeux » d’Eugène Labiche (1815-1888) sera notre défi, une pièce comique qui porte sur notre société un regard critique et intemporel.

    L’aventure commence : on se répartit les rôles, on recrute, on trouve une salle parfaite, celle du d’Zy qui se révèle être une petite perle endormie au cœur du Condroz. Nous y sommes accueillis chaleureusement ! On étudie, on répète un dimanche sur deux dans la joie et la bonne humeur pendant que la providence nous envoie Jack Gadeyne pour les costumes et de bons tuyaux pour les décors.... Quant à la régie, celle-ci sera assurée par Guy Poncelet de l’asbl « le D’ZY ». Il y a certainement de la magie à l’œuvre autour de ce projet culturel ! Aussi nous vous invitons à y participer pour partager avec nous un moment que nous vous souhaitons aussi distrayant que décalé !

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    Les Kasikonnus : Stéphanie Brunet et Grégory Piron (Madame et Monsieur Malingear), Sabine Goedhals et Sébastien Brunet (Madame et Monsieur Ratinois), Laurence Burniat (La Tante Roberte), Arno Chamberlan (Frédéric, le fils des Ratinois), Anne-Catherine Colson (Emmeline, la fille des Malingear), Adrien Burton (Tapissier et Maître d’hôtel), Manuela Ferro (la Bonne des familles Malingear et Ratinois) et Louis Closset (le petit domestique).

  • Seny, un concert d'orgues exceptionnel en hommage à Roland Bontridder

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    Dimanche après-midi à Seny avait lieu le concert d'inauguration des orgues, après leur récente remise en état. Mais ce concert de Cindy Castillo, programmé de longue date par Roland Bontridder, l'organiste de Saint Severin et de Seny,  a pris une autre dimension après son décès survenu entretemps. C'était donc aussi un concert en hommage à Roland, en présence de sa famille et qui a rassemblé quelque 80 participants.

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    Cindy Castillo, à la même place que Roland Bontridder, a pris le relais de l'organiste de Seny décédé le 23 janvier dernier et lui a dédié un concert émouvant.

    Rita Dendoven (photo ci-dessous), pour le Conseil de Fabrique a expliqué le projet de relevage des orgues entrepris sous la houlette de Roland Bontridder et mené à bien par la manufacture d'orgues Shumacher d'Eupen. Un coût important de 12.000 euros financés grâce au travail des bénévoles du conseil de fabrique.

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    L'échevine de la culture, Christine Guyot (à gauche ci-dessus), a remercié, au nom de la commune de Tinlot, tous les acteurs de cette réalisation importante pour la valorisation du patrimoine et de la culture dans notre région. Quant au responsable de la restauration, Guido Shumacher (à droite), il a tout d'abord présenté l’intérêt du travail réalisé sur les orgues de Seny par Hadrien Paulus.
    S'il s'agit d'un orgue de 1875, des pièces beaucoup plus anciennes le composent comme le sommier et certains tuyaux. Il explique aussi, qu'à l'origine, l'orgue se trouvait dans léglise et qu'il a été déplacé dans la tour en 1930 à son emplacement actuel.
    Quant aux travaux réalisés, il ne s'agit pas d'une restauration, mais d'un "relevage", c'est-à-dire une révision complète. Démontage des tuyaux, nettoyage, réparations et réharmonisation (réglages musicaux).
    En duo avec Cindy Castillo, ils se sont alors livrés à une belle démonstration pédagogique des huit registres de l'instrument dont chacun a pu apprécier la qualité et donc l'intérêt du projet ainsi réalisé.
    Cindy Castillo a ensuite emmené les participants dans un parcours de morceaux choisis et expliqués qui ont révélé au public tout le potentiel de l'orgue, mais aussi l'immense talent de l’interprète.

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    À gauche, les deux filles de Roland Bontridder. Au centre  Hadrien Paulus et Guido Schumcher. Le concert faisait l'objet d'un enregistrement par l'ASBL St-Séverin Musique.
    Pour en savoir plus sur Cindy Castillo: voir ci-dessous.

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  • Seny, un concert d’accordéon de Michel Lambert, très apprécié, pour l’ouverture de la saison de St-Séverin Musique

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    Dimanche en fin d’après-midi plus de 60 personnes avaient rejoint l’église de Seny pour l’ouverture de la saison 2016 de Saint Séverin Musique Asbl (voir le programme 2016 ci-dessous).

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    Et pour le premier concert, c’est un musicien complet et chevronné à l’accordéon chromatique qui a séduit le public avec des oeuvres très variées. Chopin, Brahms, Piazzola, Galliano, Bonesso et musique du monde.
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    Françoise Viatour, chanteuse lyrique présente le programme 2016 et l’artiste du jour, Michel Lambert.

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    En plus de ce programme, rendez-vous le 17 avril prochain à Seny à 17h, pour l'inauguration officielle de l’orgue récemment restauré.
    Ce sera  la jeune organiste  Cindy Castillo qui donnera un récital exceptionnel. Elle est organiste titulaire de la Basilique de Koekelberg et professeur à l' IMEP de Namur (Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie). 
    Ce sera aussi l'occasion de rendre hommage à Roland Bondridder, un des fondateurs de l'ASBL.
    (voir l'article précédent)

  • Les Kasikonnus, le retour du théâtre à Tinlot

    Le retour du théâtre à Tinlot : les Kasikonnus

    C’est parce que la vie est quelquefois un théâtre et qu’il est urgent de prendre le temps d’en rire que l’idée de monter une petite pièce s’est fait ressentir.

    L’idée a germé pendant près de deux ans et puis soudain, au cours d’un de ces longs dimanches pluvieux, c’est le déclic, une pièce qui tombe et une autre qui se monte.

    On se décide, on trouve un metteur en scène en la personne de Jacqueline Meunier qui a mené parallèlement une carrière de comédienne dans de nombreux théâtres et de professeur d'Arts de la Parole. « La Poudre aux Yeux » d’Eugène Labiche (1815-1888) sera notre défi, une pièce comique qui porte sur notre société un regard critique et intemporel.

    L’aventure commence : on se répartit les rôles, on recrute, on trouve une salle parfaite, celle du d’Zy qui se révèle être une petite perle endormie au cœur du Condroz. Nous y sommes accueillis chaleureusement ! On étudie, on répète un dimanche sur deux dans la joie et la bonne humeur pendant que la providence nous envoie Jack Gadeyne pour les costumes et de bons tuyaux pour les décors.... Quant à la régie, celle-ci sera assurée par Guy Poncelet de l’asbl « le D’ZY ». Il y a certainement de la magie à l’œuvre autour de ce projet culturel ! Aussi nous vous invitons à y participer pour partager avec nous un moment que nous vous souhaitons aussi distrayant que décalé !

    Les Kasikonnus donneront leurs premières représentations le samedi 23 avril à 20h et le dimanche 24 avril à 15h. Qu’on se le dise !

    A ne pas manquer ! Réservations possibles via kasikonnus@gmail.com ou au 0470/24 67 88

    Les Kasikonnus : Stéphanie Brunet et Grégory Piron (Madame et Monsieur Malingear), Sabine Goedhals et Sébastien Brunet (Madame et Monsieur Ratinois), Laurence Burniat (La Tante Roberte), Arno Chamberlan (Frédéric, le fils des Ratinois), Anne-Catherine Colson (Emmeline, la fille des Malingear), Adrien Burton (Tapissier et Maître d’hôtel), Manuela Ferro (la Bonne des familles Malingear et Ratinois) et Louis Closset (le petit domestique).

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  • Marchin, Latitude 50: jeudi 4 février, Flaque (Cie Defracto)

    capture ecran 2016-02-02 à 17.23.05.jpgCIE DEFRACTO (FR)
    Ces deux-là ont l’air de tout prendre par-dessus la jambe… ou par-dessus l’épaule, la hanche ou le genou. Hommes-caoutchouc, personnages de cartoons à la Tex Avery, Guillaume le tout frisé et Eric le bourru marmonnent, mâchonnent mais surtout se donnent la réplique sans relâche dans un époustouflant duo dansé-jonglé. (…) C’est dans cet équilibre entre absurdité et prise de risque, précision du geste et nonchalance, que se situe cet élégant « pas de deux » mené avec humour et une désinvolture trompeuse. Mathieu Braunstein. Télérama.

    Plus d'infos: www.latitude50.be/programmation/spectacles-1516/defracto/

    capture ecran 2016-02-02 à 17.31.25.jpgEN PREMIERE PARTIE : JONAS LECLERETout droit sorti du Centre National  des Arts du Cirque de Chalons-en-Champagne, Jonas Leclère passe par Latitude 50 pour travailler La Théorie de l’esprit, sa première création… C’est une femme à barbe blonde, avec du rouge sur les lèvres et du noir sur les yeux, une jupe, des talons et c’est tout. Elle vit le moment présent avec toi lecteur, avec lui spectateur, avec vous public. Elle vit ses émotions et te donne ses sensations, car elle est généreuse et n’est pas peureuse.

    PLUS D’INFO
    Site de la Cie Defracto
    Facebook de la Cie Defracto
    Facebook de Jonas Leclere
    Latitude 50

  • Un retour aux sources en terres condrusiennes pour le fraiturois Laurent Fadanni, à l'occasion des rendez-vous du livre

    Une salle remplie mardi soir, à l'Espace Intergénérationnel de Soheit-Tinlot, pour le dernier rendez-vous du livre de l'année 2015 proposé par le Comité Culturel de Tinlot. Ce rendez-vous s'adressait à un enfant du pays, expatrié au Canada, le fraiturois Laurent Fadanni.

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    Parmi la cinquantaine de participants, beaucoup d'amis et de connaissances pour une soirée qui a impressionné l'auteur et qui constituait pour lui un véritable retour à ses racines. Des racines fondamentales qui constituent le fil rouge de sa démarche d'écrivain, de poète, de philosophe ou d'être humain tout simplement.

    Parti en Colombie-Britannique voici une dizaine d'années, Laurent Fadanni, qui fête ses 40 ans début janvier, est installé à cent kilomètres de Vancouver avec son épouse Mélissa, rencontrée dans cette région, et leur fils Luca âgé de 16 mois.
    Il y enseigne le français, la poésie et la philo mais son projet est avant tout le travail de la vigne. 3.000 pieds déjà plantés dont il annonce la première commercialisation dans deux ans.
    Un parcours atypique mais passionnant jalonné de plusieurs recueils de poésies dont le 5ème, "Viticulture des gouffres", était justement présenté à Tinlot ce 28 décembre.
    Le travail de la vigne, dont le terroir et les racines constituent l'essence même de la personnalité du vin, va permettre la comparaison avec  la (ré)découverte de ce qu'il y a de plus humain au fond de chacun. 
    "Dans un monde envahi par les technologies galopantes, se retrouver soi-même est essentiel, il faut affronter ses propres gouffres, sa solitude et chacun doit trouver son chemin à la recherche de son humanité, que ce soit par le sport, la musique, l'art ou d'autres démarches. L'essentiel est invisible pour les yeux (St Exupéry), et plus les racines sont bonnes, meilleur sera le vin".

    capture ecran 2015-12-30 à 21.40.33.jpgOn comprend donc un peu  mieux l'intérêt de ce retour au pays pour l'auteur. Retrouver une communauté villageoise intergénérationnelle, une vie rurale, un lien social. "Ce qui saute aux yeux ici, c'est l'esprit de village, les gens ont une histoire et leurs histoires créent un tissu social très fort. La place de la culture est importante, les coutumes et les traditions font chaud au cœur. J'ai pu retrouver par exemple l'ambiance des marchés de Noël cette année. Au Québec, le pays est très jeune, c'est la modernité. En dehors des villes c'est un peu le vide. Par contre, le retour à la nature et l'esprit entrepreneurial sont très encouragés. Se plaindre est mal vu. La vie est devant et elle est à construire."

    "Mardi soir, ce qui m'a impressionné, c'est de voir autant de personnes se retrouver pour le plaisir de la lecture, de la poésie, cela correspond vraiment à une attente. On ne prend plus le temps de lire et la poésie risque de devenir encore plus hermétique. Il était donc important de pouvoir un peu décoder et de faciliter l'accès à mes textes parfois longs et complexes. Pouvoir lire certains passages, montrer des images, raconter le contexte, permet d'accompagner le lecteur. Et bien sûr, les nombreux contacts qui ont suivi ont permis d'approfondir tout cela, j'en profite pour remercier tous les participants à cette belle organisation".

    Rendez-vous pour la suite en 2017, avec une dégustation du vin canadien !
    Et merci à Laurent pour cette interview du mercredi 30 décembre. AL

    Bibliographie
    • C'est pas ce soir qu'on mangera les étoiles, Memory Press, 1999
    • Du pop-corn pour les anges, Memory Press, 2003
    • Anatomie de l'échec, éd. L'Interligne, Ottawa, 2007
    • Cartographie du vertige, éd. L'Interligne, Ottawa, 2009
    • Le Chant du Peyote et autres poèmes du voyage/ The Song of Peyote and other poems of travel, éd. Maelstrom, Bruxelles
    • Viticulture des gouffres, éd. L’Interligne, Ottawa, 2013,
     

    Prix obtenus

    • Lauréat du Prix Polak de l’Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique pour Cartographie du vertige, 2010
    • Lauréat (second prix) du concours « Flammes Vives de la Poésie 2012 »
    • Lauréat du concours de nouvelles « Métamorphoses » de l’Agence Québec Wallonie Bruxelles pour la Jeunesse, 2000

    Source: association des écrivains belges de langue française

  • Exposition de Noël au château de Modave: des scènes de films cultes sont représentées dans les salons

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    Qui a dit que le tapis rouge n’était qu’exclusivement réservé au festival de Cannes ? Depuis ce weekend le château de Modave « fait son cinéma » ! Des films tels que, « La Reine Margot », « Le Grand Restaurant », « Indiana Jones » s’invitent dans les salons transformant le château en musée Grévin. En effet, dans le cadre de l’exposition de Noël organisée chaque année, le château change de décor. « Il faut à chaque fois faire preuve d’imagination et trouver des thèmes nouveaux», explique Benoît Van Hespen, organisateur de l’exposition.
    Une brillante idée née, il y a près d’une vingtaine d’années. « Des restaurateurs et hôteliers de Durbuy et Huy nous ont demandé d’ouvrir le château pour leurs clients qui cherchaient une attraction touristique en période de fête, chose rare. »
    De James Dean à Jane Fonda en passant par Marilyn Monroe, Louis de Funès ou encore Jean Reno, pour cette édition, près d’une vingtaine de décors cultes issus de chef d’oeuvres, mettent en scène des silhouettes des étoiles du cinéma. Sur 3 étages, vous serez étonnés par des costumes plus réalistes les uns que les autres. « Nous faisons appel à une agence de communication et d’événement. Les mannequins sont à nous et les vêtements viennent d’un costumier à Bruxelles. »
    capture ecran 2015-12-16 à 10.46.33.jpg« Les Visiteurs », « Le Parrain », «La Reine Margot », on en passe et des meilleurs, habitent le château. Mais que serait l’image sans le son ? Pour assurer une ambiance sonore, pour chaque salon, une bande son reprenant répliques cultes et musique de fond, vous donne un petit indice de la scène qui se joue sous vos yeux. Il s’agit là d’un réel mélange des styles et des époques, une mise en scène éclectique voulue afin de plaire à tout type de public.
    On peut dire que cette exposition de Noël est un réel succès. « Chaque année, il y a près de 4.000 à 5.000 visiteurs uniquement sur la période des fêtes. » L’organisateur espère un tel succès pour cette édition « cinéma ». Mais, que l’on soit amateur de cinéma ou néophyte, l’exposition s’adresse à tous. Même des Chinois se sont déplacés! L’exposition de Noël est accessible jusqu’au dimanche 3 janvier. Infos au 085/ 41.13.69.
    CAMILLE LEVÊQUE la Meuse du 15 décembre

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    Voir également la vidéo de RTC Télé Liège

     

  • Tinlot, La route du Condroz au cinéma. Le film « Les Cowboys » avec François Damiens est sorti mercredi

    capture ecran 2015-12-09 à 12.03.42.jpgLe film « Les Cowboys » sort ce mercredi sur les écrans. Avec François Damiens (photo) dans le rôle principal, ce long-métrage évoque un sujet brûlant d’actualité puisqu’il a pour toile de fond les premières manifestations djihadistes. Plusieurs scènes de « Cowboys » ont été tournées sur la route du Condroz, à Tinlot, il y a tout juste un an.

    Les 22 et 23 décembre 2014, la route du Condroz, à Tinlot, était le théâtre d’un tournage impressionnant : celui d’une cascade qui figurerait en bonne place dans le film « Cowboys » de Thomas Bidegain, à l’affiche duquel figure François Damiens. Ce film, sur les grands écrans depuis aujourd’hui, a déjà fait beaucoup parler de lui.
    Il évoque en effet un sujet particulièrement d’actualité : les premières manifestations du mouvement djihadiste au début des années 90. « Cowboys », c’est aussi l’histoire d’un père recherchant sa fille.

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    De gros moyens mis en oeuvre pour le  tournage de nuit d'une sortie de route. La route du Condroz avait été fermée près de 24h.

    Après 25 journées en France, 7 en Belgique, il en restait encore 8 pour terminer le film... en Inde.

    L’une des scènes de ce road-movie a donc été tournée sur la route du Condroz, dans le contournement du village de Soheit-Tinlot. À l’époque, Thomas, le régisseur, nous avait expliqué que l’objectif était de « simuler un accident provoqué par l’endormissement de François Damiens à la tombée de la nuit. »
    Il y a un an, le temps glacial, humide et le fin crachin collait parfaitement aux circonstances, mais il avait aussi découragé les fans… Seuls les plus tenaces avaient eu la chance d’apercevoir François Damiens durant quelques minutes sur la N63. « Une dame qui l’a croisé nous a confié qu’il était très sympa », notait l’un des curieux venus sur place.
    D’énormes moyens avaient été déployés pour filmer l’accident mobilisant 60 techniciens, artistes, cascadeurs et tous les métiers du cinéma pour cette journée de tournage dans le Condroz.

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    Le point sur la  sécurité entre le réalisateur Thomas Bidegain et la bourgmestre de Tinlot.

    Le tournage de cette scène, qui figure à la fin du long métrage, avait nécessité la fermeture totale de la RN 63 toute la journée et la nuit de lundi à mardi. Fermer une nationale qui draine 15.000 véhicules par jour avait exigé une minutieuse préparation.

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    Les Tinlotois peuvent maintenant découvrir ce film et la scène tournée à Soheit-Tinlot (Photos A.L et M.P.)

    De nombreux automobilistes avaient pesté contre les barrages aux entrées de la quatre bandes, mais d’autres personnes étaient ravies de venir voir ce qui se passait, à quelques mètres du centre de Tinlot.
    Depuis mercredi, elles ont l’occasion de voir le résultat sur grand écran.
    A.BT AVEC A.L. ET N.B. La Meuse du 8 décembre.