Tinlotois dont on parle! - Page 4

  • «C’est la course dont j’ai le plus rêvé»! Le Tinlotois Pierre Beaufort participe ce samedi pour la 1ère fois à l'Iroman d' Hawaï

    Ce samedi, le Fraiturois Pierre Beaufort prendra le départ de son premier Ironman d’Hawaï, un des triathlons les plus difficiles au monde. Une course de 226 kilomètres où, à 36 ans, il compte bien prendre un maximum de plaisir. (Voir l'article précédent sur ce blog)

    Entretien avec Pierre Beaufort Ironman (Olivier Joie, La Meuse du 8 octobre)
    Monsieur Beaufort, comment appréhendez-vous cette première participation à l’Ironman d’Hawaï ?
    C’est une immense fierté et une grande joie de prendre part à cette course mythique. C’est le fruit d’un énorme travail durant toute l’année où je m’entraîne 15 à 20 heures par semaine tout en ayant une vie de famille et un boulot à temps plein.
    Je m’étais déjà qualifié en 2014, mais j’avais dû décliner l’invitation suite à la naissance de ma fille. Cette fois, j’ai eu la chance de me qualifier très tôt dans la saison grâce à une belle performance lors de l’Ironman en Afrique du Sud. Cela m’a permis une préparation optimale et sans stress.
    J’ai malheureusement souffert d’une mononucléose durant cette préparation et on ne s’en est rendu compte qu’après que j’aie contracté la maladie.

    iroman,pierre beaufort,hawaï

    Cet Ironman d’Hawaï est-il l’aboutissement de votre carrière sportive?
    Non, c’est juste la cerise sur le gâteau. C’est la course dont j’ai le plus rêvé, car elle est issue d’une qualification et non d’une inscription. Mais ma carrière sportive est loin de s’arrêter là. J’ai encore un million de projets en tête. Notamment celui de revenir un jour ici.
    Comment vous êtes-vous préparé pour ce triathlon au format bien plus long qui comprend 3,8 km de natation,180,2 km de cyclisme et 42,195 km de course à pied?
    En Belgique, on ne peut pas tout préparer. On peut chercher des dénivelés similaires en vélo et en course à pied ainsi que des endroits venteux pour le vélo. Mais je n’ai pas pu me préparer à la chaleur et à la natation en mer.
    J’ai donc privilégié des répétitions de fractions d’allures de course ainsi que de longues sorties d’endurance dans les trois disciplines.
    Les conditions sur place sont-elles fort différentes?
    Pour moi, les deux grosses difficultés seront la natation en mer et sans combinaison néoprène, ainsi que la chaleur lourde et humide. C’est quelque chose que je n’ai pas pu préparer à l’entraînement. Pour cela, il aurait fallu que je parte en stage à l’étranger. Mais c’était impossible professionnellement
    .
    iroman,pierre beaufort,hawaïVous êtes à Hawaï depuis une dizaine de jours. Avez-vous repéré le parcours?
    Durant ces 10 derniers jours, je me suis entraîné (15h par semaine) afin d’acclimater mon corps à l’effort à aux conditions météo. Ma première conclusion est que c’est usant. Il faudra que j’essaye de sortir le plus frais possible de l’eau, discipline qui est loin d’être mon point fort, afin de venir à bout du parcours vélo fort venteux avec un dénivelé de 2.000 mètres. Pour finir, le marathon est loin d’être plat. Le tout sous une chaleur torride.
    L’élément clé sera d’éviter la déshydratation. En dehors de l’entraînement, je ne vous cache pas que j’en profite pour faire un peu de tourisme. Venir aussi loin dans un endroit paradisiaque pour rester enfermé n’est pas trop compatible avec mon caractère.
    Vous êtes-vous fixé un objectif?
    Non, je compte prendre un maximum de plaisir et savourer cet instant qui semble long, mais qui sera trop vite passé. Pour le temps, j’ai une idée en tête, mais je la garde pour moi. Émotionnellement et au niveau du parcours, ce sera la course la plus dure à laquelle j’ai eu la chance de participer. Mais il en existe beaucoup d’autres encore plus dures qui font partie de mes projets.
    Olivier Joie. La Meuse du 8 octobre

  • Enduro World Series en Italie (championnat du monde de la spécialité). A 21 ans, Martin Maes, engrange un premier succès en Italie

    A 21 ans, Martin Maes, petit-fils d’Yvette BOUS et de Gustave MAES de Fraiture et fils de Patric MAES de Rotheux engrange un premier succès en Enduro World Series (championnat du monde de la spécialité).

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    Martin Maes a remporté la manche d'Enduro World Series à Finale Ligure devant Richie Rude, ce dimanche en Italie.
    Il s'agit de la première victoire de notre compatriote à ce niveau.

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    Martin Maes a dominé les quatre premières étapes de ce huitième et dernier rendez-vous de la saison avant de gérer son avance. Il devance l'Américain Richie Rude et le Français Nico Lau.

    Le rider du GT Factory Racing termine à la 4e place de l'EWS, le championnat du monde de VTT enduro. Il avait obtenu la 6e place en 2015.
    S’il n’avait été absent à la 4e épreuve en juillet (pour poignet fracturé le 8 juin à Fort William en Écosse) et fait une meilleure place à la 2e épreuve, il aurait terminé sur le podium à la 2e place derrière Richie Rude qui est le vainqueur final 2016.
    La 1ere épreuve de ce championnat avait débuté au Chili (2e), et les suivantes ont été , dans l’ordre, l’Argentine (2e), l’Irlande (151esuite à une mauvaise 2e spéciale), de nouveau l’Italie (absent), les USA (4e) , le Canada (5e), et la France (5e).
    Quand il ne court pas à des épreuves internationales, Martin est présent en Belgique où il a fait 1er aux deux épreuves de l’Enduro VTT Superplatic Cup 2016, auxquelles il a participé.
    Marcel Ponthier

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    Ici dans le 1ère spéciale à Maboge (La Roche-en-Ardennes).

  • Brasserie de Bastogne: la petite parmi les géants, elle est présentée ce w-e au BBW

    De vendredi à dimanche prochain la Grand Place de Bruxelles sera occupée par la 18e édition du Belgian Beer Weekend (BBW). Une gigantesque manifestation qui met en avant des brasseries belges de tailles et de capacités de production bien différentes, de la petite entité artisanale au géant mondial. Les Fraiturois, Philippe et Catherine Minne y représenteront la Brasserie de Bastogne.

    « Une belle vitrine »
    La Brasserie de Bastogne sera pourtant la seule de la province de Luxembourg à y avoir un stand. Si on place la Brasserie d’Orval hors catégorie et que l’on estime qu’Achouffe n’est plus tout à fait luxembourgeoise (rachetée par Moortgat, une partie de la production se fait au nord du pays). «  Nous, cela sera notre quatrième participation et nous nous y trouvons bien  », nous explique Catherine Minne-Vanderwauwen, qui a lancé la brasserie avec son mari, Philippe, en 2008. «  Nous serons sans doute la plus petite brasserie présente (la brasserie de Bastogne brasse de 1.000 à 1.200 hectolitres par an). Mais c’est agréable une fois par an de se sentir sur un pied d’égalité avec les gros.  » Le côté international de l’événement permet «  aussi de nouer des contacts intéressants pour l’exportation, de rencontrer des gens. Il y a aussi une forte médiatisation de l’événement, qui n’est pas négligeable  ».

    667167729_B979570289Z.1_20160830171414_000_G4A7GQ4UR.2-0.jpgÀ Bruxelles, Philippe et Catherine proposeront la gamme de la Trouffette, mais aussi l’Ardenne Stout et l’Ardenne Saison. Des bières qui ont déjà su convaincre les amateurs. « On se si- tue dans un segment particulier : celui de la bière spéciale de caractère.
    On ne travaille qu’avec des produits de qualité. C’est vital. Ensuite, on cherche à faire des bières que les gens aiment et qui en même temps se démarquent... Si c’est pour faire une nouvelle bière ambrée alors qu’il y en a déjà plein, bof… » Quant au reproche que des puristes pourraient faire à ces brasseries artisanales qui se corrompent en allant fricoter aux côtés du géant Inbev, de Moortgat... ?
    «Moi, je préfère cela au Brussels Beer Project ou bien à être le simple délégué marketing d’une bière brassée ailleurs. Ensuite, il y aune dimension économique qui est inhérente à notre métier. Etre au BBW c’est im portant. Enfin, il faut aussi goûter ce que font certaines « grosses »
     brasseries. Tout n’est pas bon. Mais tout n’est pas à jeter non plus.»
    N.LD  (La Meuse du Luxembourg du 31 août)

    Que de chemin parcouru en huit ans.
    C’est en effet en 2008 que Catherine -qui travaillait dans le secteur de la librairie- et son mari Philippe -ingénieur- ont créé la Brasse-
    rie de Bastogne. De 80 hectolitres à l’origine, la production est passée à 600 hectos en 2012 puis à 1.000-1.200 hectos cette année.

    capture ecran 2016-09-03 à 13.59.47.jpgUne fameuse progression justifiée par le succès des bières de la brasserie.
    Brasserie recompensée par plusieurs prix, notamment celui du meilleur stout au Best Belgian Beers of Wallonia 2016 pour l’Ardenne Stout. D’autres distinctions avaient déjà été obtenues en 2014, dans d’autres catégories, dans ce même concours. Un prix d’honneur a aussi été décerné à l’Ardenne Stout en 2014 au Brussel Beer Challenge. Du coup, le couple a engagé un brasseur et un stagiaire est devenu ouvrier de production.

    Plus au nord

    Et ce n’est pas tout puisqu’il est maintenant devenu impératif de voir plus grand. «Nous allons donc déménager en 2017 vers un autre site. Cela nous crève le cœur de quitter là où on est mais les prix des terrains étaient inabordables. Là où on ira les prix étaient deux fois plus faibles.

    Un déménagement qui se concrétisera en 2017
    Récemment encore on nous a proposé une alternative dans la région de Bastogne. Mais on ne pouvait pas se le permettre.»
    La future localisation ? «Ce sera plus au nord », glisse Catherine. « Mais il est encore un peu tôt pour en parler de manière précise.» Mais les brasseurs ont déjà confié que leur nouveau site serait plutôt situé en Famenne, non loin de la limite entre les provinces de Luxembourg et de Namur. « On espère produire dès la fin de l’année 2017, au plus tard début de l’année 2018. C’est en tout cas un fameux challenge pour la brasserie. » Un de plus. Mais comme tous les autres ont été relevés il n’y a pas de raison de penser qu’il en ira autrement cette fois encore. - N.LD
     
  • Tinlot : une dynastie d'instituteurs à l'école communale de Fraiture (Reportages télé RTBF et Liège matin)

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    Georges Filée, l’ancien directeur de l’école communale de Fraiture , et ses deux filles : Geneviève, l’actuelle directrice (à droite), et Isabelle, institutrice maternelle (à gauche).

    rtbf.be. Martial Giot.

    A quelques encablures de la rentrée scolaire, coup de projecteur sur l'école communale de Fraiture-en-Condroz, dans l'entité de Tinlot, et plus précisément sur la famille Filée, une véritable dynastie d'instituteurs et de directeurs.
    Trois générations successives de cette famille ont dirigé l'école communale de Fraiture. Depuis 2001, la directrice, c'est Geneviève. Sa soeur Isabelle est, elle, institutrice maternelle dans cette école dont leur père, Georges, et avant lui leur grand-père, Alfred, ont été les directeurs.

    1918

     "Notre arrière-grand-père, Hubert Filée, était déjà instituteur.", explique Geneviève Filée, "Puis notre grand-père Alfred, puis notre papa, puis ma sœur et moi."

    Les Filée et l'école communale de Fraiture-en-Condroz, cela remonte maintenant à près d'un siècle, à l'entrée en fonction d'Alfred. Georges, son fils raconte : "Il était entré à l’école de Fraiture en 1918. Il a été tout seul d’abord avec 51 élèves, garçons et filles. Je lui ai succédé en 1952 et j’avais encore tous les garçons. J’avais fait des études pour enseigner dans le secondaire, j’aurais dû être professeur d’histoire. Je suis revenu ici par accident, ne trouvant pas de place dans le secondaire."

    L’école compte à présent 230 élèves et un total de vingt enseignants. Georges Filée ne cache pas sa satisfaction : "Je suis content bien sûr, quand on voit une entreprise "presque familiale" qui se développe. Il ne faudrait pas qu’elle devienne plus grande, parce qu’alors l’école devient anonyme. Jusque maintenant, c’est resté une école de village, avec une mentalité rurale. On est très content."

    Passages de témoin

    Huit anciens élèves de Georges Filée enseignent aujourd'hui à l'école, dont ses filles Geneviève, institutrice depuis 1979 et directrice depuis 2001, et Isabelle, qui y est institutrice en maternelle depuis 1982. Ont-elles toujours pensé suivre l’exemple de leur père, grand-père et arrière-grand-père ? "Moi, oui.", répond Isabelle, "Depuis les études secondaires, je savais que je serais enseignante, ça c’est sûr. Au départ, je voulais être prof de gym, mais, au fond de moi, je savais bien que je reviendrais ici à l’école en tant qu’enseignante maternelle." Pas de vocation, par contre, du côté de Geneviève : " Alors là, pas du tout. Je n’avais aucune idée de ma profession future donc je suis arrivée un peu par hasard à l’école normale et puis j’ai beaucoup aimé mon métier d’enseignante et j’adore mon métier de directrice maintenant."

    Est-il arrivé à Georges Filée de donner des conseils à ses filles ? Hilare, il confie : "Oui… Parfois j’ai été un peu trop directif avec mes enfants. Mais enfin, ça va…"

    Et de leurs côtés, ses filles se sont-elles tournées vers lui pour obtenir des conseils ? "Moi, je suis enseignante maternelle, lui était plus "branché" primaire, mais au niveau du contact avec les parents ou à propos d’une attitude à avoir avec un enfant qui a un problème ou autre, il nous a beaucoup aidé.", explique Isabelle. Geneviève enchaîne : "Moi, au début de la direction d’école, j’ai quand même souvent sollicité ses conseils. Maintenant ça va. Je me débrouille toute seule…" "Elle ne m’écoute plus.", relève Georges Filée dans un nouvel éclat de rire.

    La lignée va s’interrompre  (lire la suite sur le site de la RTBF

    En radio, écoutez ici le podcast de 7h30 dans le journal de Liège matin

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    Passage en télévision également:
    Ecole de Tinlot: une famille d'enseignants

    Voir le reportage télévisé (RTBF Auvio)

  • Accident de Strée: l'échevine de Tinlot et sa fille dans la Mercedes percutée.

    capture ecran 2016-08-03 à 17.43.46.jpgNous  avons relayé ce matin l'article de la Meuse ci-dessous concernant l'accident qui s'est produit au rond-point de Strée. Le conducteur, qui a fait un malaise provoquant l'accident a été hospitalisé à Huy. Quant à la conductrice de la Mercedes, il s'agit de l'échevine Tinlotoise, Christine Guyot (photo) qui était accompagnée de sa fille Amandine. Contact pris avec la famille, la fillette est malheureusement toujours hospitalisée.
    Un grave accident donc et un choc violent pour toute la famille.
    Nous leur souhaitons à tous un prompt rétablissement et qu'Amandine retrouve vite son dynamisme!

  • Tinlot. Un étoilé au firmament. Étoilé à 25 ans, Christophe Pauly atteint aujourd’hui des sommets, en gardant les pieds sur terre

    Nous partons aujourd'hui à la découverte de Top Chefs. Direction Soheit-Tinlot, à proximité de la route du Condroz, à la découverte d’un des trois étoilés de la région hutoise : le Coq aux champs de Christophe Pauly.

    "La simplicité est la sophistication suprême" : tel est la maxime du Coq aux Champs, le restaurant de Catherine et Christophe Pauly. Un adage qui leur va à merveille, du moins si on l’accompagne des autres qualités de ce couple d’amoureux de la gastronomie, que sont la rigueur, l’exigence, la sympathie et le sourire !

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    Comment ne pas mettre en exergue en effet ce sourire vrai de la patronne quand elle vous accueille ou quand elle vous présente, avec la plus grande justesse, les succulentes réalisations de son mari. Un sourire et un savoir-faire qui se communiquent à l’ensemble du personnel de salle, notamment à cette sympathique sommelière, que nous avions bien connue au Crowne Plazza et qui s’épanouit à présent dans tout ce que la campagne a de plus beau.
    À l’intérieur de cette bâtisse en pierre du pays, vous découvrez une cuisine ouverte, ample et métallique. « Avec Catherine, nous avons voulu un restaurant généreux, contemporain et authentique, sans barrière entre la salle et les fourneaux, pour laisser l’émotion circuler », explique le chef. Le reste est tout en simplicité aussi. Les tables en chêne, réalisées sur mesure par un artisan de Havelange, sont délivrées de nappage. Seul le blanc pur des porcelaines fines des créatrices Sylvie Coquet et Roos Van de velde, le rond de serviette et le cristal taillé des verres à eau animent les veines du bois. Des travaux lifteront bientôt quelque peu cette décoration.
    Nous nous réjouissons d’ores et déjà de les apprécier…
    PLUS JEUNE ÉTOILÉ D’EUROPE
    Christophe Pauly et son épouse ont repris le Coq aux Champs en juin 2003. L’établissement jouissait déjà d’une solide réputation à l’époque, mais le jeune chef, élevé notamment chez Troisgros (trois étoiles à Roanne), ne cessera de le faire évoluer avec talent. En 2005, à 25 ans seulement, il devient le plus jeune chef étoilé Michelin d’Europe. En 2007, il passe de 13 à 16/20 au Gault & Millau pour atteindre aujourd’hui la très belle cote de 17. « En bon disciple de Bocuse, Christophe Pauly priorise le goût, l’authenticité et la rigueur, notamment dans le choix de ses produits, écrit le guide. Cette quête continue de qualité et de choix conduit à des préparations justes et précises teintées d’innovation régulière. » De son côté, Michelin le qualifie de véritable « orfèvre » : « Entre précision et raffinement, le chef parvient à sublimer chaque produit – tous de grande qualité – à travers un subtil travail sur les textures et les saveurs. »
    LA VÉRITÉ DU GOÛT
    De notre côté, nous n’avons pu que constater cette vérité du goût, des textures et des sensations. Et ce, dès les dégustations : la cristalline de cèpes, l’amande de mer ou cette incroyable seiche, accompagnée de vinaigrette de lentilles, de béarnaise, garam et masala. De somptueuses entrées en matière qui subliment les autres plats du moment : le tartare d’huîtres Utah Beach, les asperges de Hesbaye et l’anguille fumée, la part de turbot ou encore l’étonnant pigeonneau en croûte de sel verveine et son pendant en parmentier curry-badiane… La féerie continue au dessert grâce à «Ma cuisine sucrée en trois services ». Et quelle cuisine ! Un des meilleurs vacherins que la terre nous ait donné l’occasion de manger, des fraises en crème prise de miel et thym et le désormais célèbre sorbet bonbon violette du chef, devenu incontournable.
    « La création d’un plat est aussi une quête intérieure, un exercice d’épure pour toucher l’essentiel du goût », confie Christophe Pauly. Pari réussi. Nous avons été touchés en plein coeur.
    RODOLPHE MAGIS (la Meuse du 26 juillet)

  • Renée Dodeigne, Madame Dehossay, est la doyenne d'Abée (91 ans)

    IMG_8614.jpgNée le 31 janvier 1925 à Abée, Renée Dodeigne est allée à l'école primaire de Ramelot. Elle a épousé Robert Dehossay à Abée et marchand de légumes qui décédera brutalement en 1995. Sa fille Bernadette, partie bien trop tôt elle aussi, a eu 2 enfants, Sophie et Caroline qui ont donné 3 arrière petits enfants à la doyenne du village. Son fils Jean-Louis, de son côté, a deux fils, Benjamin et Thomas.
    Mère au foyer, bonne cuisinière, elle a toujours été aux petits soins pour ses enfants et pour ses proches.
    Elle leur a transmis les valeurs fondamentales telles le respect, la dignité et le courage pour affronter les épreuves de la vie. Madame Dehossay est toujours bien indépendante, elle vit chez elle, reste bien coquette.
    Elle a été fleurie le week-end dernier à l'occasion de la fête d'Abée.
    Nous lui présentons toutes nos félicitations !

  • Tinlot. Un magnifique hommage rendu à "Gus" (Michel Robaye) par ses amis musiciens "Trad & Folk"

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    Ils sont venus de Flandre, de Bruxelles pour accompagner leur ami Gus en musique et en chanson dans le petit cimetière condrusien de Scry. De nombreux musiciens, amis et voisins ont ainsi accompagner la descente du cercueil dans la terre au rythme de la musique qui le faisait vivre.

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    capture ecran 2016-06-27 à 13.47.45.jpgChacun a pu ensuite reouvrir le cercueil d'une poignée de terre symbolique.

    Notre ami  Gus était un être d’exception.
    Sa maladie, contractée dès l’âge de 7 ans, l’a rendu plus fort dans les épreuves.
    Il a montré un courage et une force de caractère incroyable tout au long de sa vie afin de pouvoir la vivre comme il l’entendait.
    Bougon, il l’a été, et bien bougon!  Mais peut-on lui en vouloir? Qui de nous aurait envie, ne serait-ce que 5 minutes, d’être dans sa peau?
    Têtu, il l’a été et bien têtu ! Mais c’est aussi cet entêtement qui l’a fait tenir dans les difficultés, dans les douleurs quotidiennes, dans sa vie remplie de souffrances, mais également de joies intenses, en musique en chants et en danses, tombé très jeune dans la musique trad et principalement du tard breton.
    La Bretagne était son pays de coeur, comme tout le monde le sait.
    Il s’est plongé corps et âme dans cet univers où il a vraiment trouvé sa raison d’être.
    Il a marqué indéniablement son entourage et le monde folk, grâce à son opiniâtreté et à sa volonté à braver sa maladie en recherchant toutes les ressources en lui pour vivre sa passion.
    Jusqu’au bout il a tenté de rester dans ce monde trad qu’il a tant chéri et qui lui a donné tant de bonheur.
    Sans oublier son humour qui nous a donné aussi quelques moments inoubliables de rires et de fous rires !
    Et j’allais oublier, le plus important, sa boisson favorite, cette espèce de liquide jaunâtre qui vient troubler l’eau ! le bien nommé … pastis!
    Ce fut son plaisir, son médicament anti douleur et son moyen de s’évader ! Sans cela c’est sûr qu’il aurait encore eu plus difficile à tenir le coup !!! mais dju ce qu’il en a bu des litres!

    Oui Gus, tu es un être exceptionnel
    Tu es un exemple pour nous tous
    Et ta force est maintenant en nous
    Tu nous l’as transmise

    Merci GUS, Kevano !

    Ben

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  • Une Tinlotoise candidate à The Voice, écoutez-la et soutenez la ! (lien mis à jour)

    Helena de Smedt, de Fraiture est candidate à la prochaine saison de The Voice Belgique.
    Vous pouvez écouter cette superbe voix et la soutenir en votant pour elle (1 X par jour)

    Sur le site RTBF The Voice, tapez: Helena ou Helena de Smedt

    http://campagne.rtbf.be/quiz/225094_272/160607TVBVoteAuditions2016.html RTBF

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    Helena est la fille de Fabienne Jacobs (Galerie du d'Zy), vous pouvez l'entendre chanter lors des vernissages des expositions les premiers vendredi du mois, comme sur les photos ci-dessous, le vendredi 3 juin dernier.
    Bonne chance à elle pour la suite!

    capture ecran 2016-06-16 à 11.27.33.jpgPhotos Michel Mellery

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  • 20 kms de Bruxelles. Retour sur la prestation du Tinlotois Antoni Delwaide

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    Pour ceux qui ne le connaissait pas aux 20 kms de Bruxelles (1h17 et 214e voir l'article), Antoni Dewaide a suscité la curiosité de plusieurs Tinlotois.
    Voici donc sa photo à l'arrivée. Signalons aussi sa belle performance au marathon d'Anvers en avril dernier où il a terminé à la 63e place dans l'excellent temps de 2h 56 minutes.
    Antoni, 42 ans, habite à Soheit-Tinlot. Il a commencé la course à pied en parfait amateur et par passion, il y 3 ans seulement.
    Il s'entraîne 3 fois par semaine avec le petit groupe de Tinlotois dont Alain Vaessen, Fabrice Cornet etc...
    Bravo à lui!

     

  • Les Tinlotois aux 20 km de Bruxelles

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    Voir le site

    La 37e édition des  20 km de Bruxelles, dont le départ a été donné à 10h, a rassemblé sur l’Esplanade du Cinquantenaire 40.000 personnes issues de 133 pays.

    Voici comme chaque année le résultat des Tinlotois classés. Bravo à eux ! (et s'il en manque, faites les connaître...)

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  • Le Fraiturois Philippe Minne (Trouffette - Brasserie de Bastogne) au concours des meilleures bières brassées en Wallonie

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    Ce samedi  aura lieu au WEX la proclamation des Best Belgian Beers of Wallonia 2016 - 21/05/16 au  WEX à Marche-en-Famenne. Le Fraiturois Philippe Minne participe à ce concours.

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    Quelques bières bien connues chez nous de Philippe Minne

    La Wallonie regorge de bières en tous genres : blanches, blondes, brunes, ambrées, Stout, fruitées, ou encore aromatisées... Chaque année, de nouvelles brasseries artisanales se développent et de nouvelles bières sont commercialisées. Le dynamisme et l’entrain du secteur brassicole sont confortés par son implication dans le concours bisannuel Best Belgian Beer of Wallonia. Celui-ci met en valeur la qualité et la diversité de ces bières wallonnes et (re)crée le lien entre le monde agricole et les brasseries, tout en incitant les brasseurs à utiliser les orges et houblons produits en Wallonie.
     
    Quelles sont les meilleures bières brassées en Wallonie ?
     
    Pour découvrir en exclusivité les résultats de la 3ème édition du concours Best Belgian Beer of Wallonia, nous vous convions à la proclamation officielle  le samedi 21 mai à 11H00 au WEX à Marche-en-Famenne. Cette remise de prix, en présence du Ministre wallon de l'Agriculture et des brasseries participantes, sera organisée dans le cadre de la 1ère édition du marché des produits du terroir wallon "C'est bon, c'est Wallon". Une dégustation des bières lauréates vous sera ensuite proposée afin de vous permettre d'apprécier par vous-même la qualité de nos bières régionales.

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    Nous souhaitons à Philippe et Catherine d'être récompensés pour leur travail!  Et si le cœur vous en dit, passez par le Wex samedi!

    Voir le programme

  • Accident de la Bourgmestre de Tinlot, suivi

    capture ecran 2016-05-12 à 12.53.08.jpgMerci pour tous vos messages de sympathie et de soutien transmis à Cilou ! (voir l'article ci-dessous)
    Le moral est revenu après l'opération bien réussie mercredi soir.
    3 fractures aux malléoles  et quelques semaines difficiles en perspective.
    Elle devrait sans doute quitter l'hôpital déjà ce jeudi.

  • Tinlot 1 mai. A défaut de muguet, offrez ...une orchidée vivace de chez Phytésia!

    La société de Tinlot a créé la sensation aux Floralies gantoises grâce à ses fleurs qui résistent au gel. Elle a été primée trois fois.
    Nous l'annoncions il y a quelques jours et Julien Marique dans la Meuse H-W a consacré vendredi une page à l'entreprise Tinlotoise.

    Si le muguet est en retard cette année, pensez donc au orchidées tinlotoises!

    Phytesia exporte 95% de sa production à l’étranger, mais la société propose également ses produits via une boutique en ligne, sur son site internet(www.phytesia-orchids.com).
    Sur le site, on retrouve une cinquantaine de variétés d’orchidées vivaces, ainsi que des accessoires: «Nous vendons nos orchidées à des grossistes et des jardineries, mais également dans certains commerces comme le magasin Faune & Flore à Nandrin. Nous ne pratiquons pas la vente directement de Tinlot, mais nous proposons nos plantes
    sur un site internet de vente en ligne.
    10% de réduction pour les lecteurs de La Meuse
    Nous offrons d’ailleurs une remise de 10% à tous les lecteurs de La Meuse sur le montant total de leurs achats effectués sur notre site www.phytesia-orchids.com»,renseigne Pascal Lambé.
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    Phytesia développe 60 variétés résistantes au gel
    Entre 2 et 4 ans de travail par orchidée

    capture ecran 2016-04-30 à 11.05.32.jpg«Soixante variétés sont actuellement en production, toutes résistantes au gel et aux températures froides. Le délai plutôt long, entre le développement en laboratoire et la vente, varie de deux à quatre ans. Tout dépend de la rareté de l’orchidée, car il faut sans doute plus de connaissances pour garder certaines essences», raconte Pascal Lambé. Plusieurs gammes vont ainsi voir le jour: «Certaines variétés se développent plus rapidement que d’autres. Nous disposons d’une grande gamme de formes et de couleurs. Ces différentes orchidées permettent une floraison différente, d’avril à septembre, ce qui offre la possibilité de conserver un massif fleuri pendant au moins six mois», détaille le directeur de Phytesia.Une fois développée, la variété d’orchidée se multiplie ensuite in vitro. Les orchidées de Phytesia sont destinées à être plantées dansle jardin et leur particularité ré-side dans leur résistance au gel qui permet de les laisser plantées.

    capture ecran 2016-04-30 à 11.03.42.jpg

    Les Floralies de Gand, rendez-vous incontournable pour tous les amateurs des fleurs, ont sacré Phytesia. Cette entreprise, basée à Tinlot, est spécialisée dans les orchidées résistant au gel. La société, spin-off de l’Université de Liège, a remporté trois prix à l’occasion de l’événement gantois organisé une fois tous les cinq ans et programmé, cette année, du 22 avril au 1ermai.
    Phytesia a reçu son premier prix pour une de ses orchidées, comme l’explique le directeur Pascal Lambé: «Le jury des Floralies gantoises a octroyé le prix de la plante vivace la plus innovante à une de nos orchidées, ainsi que la somme de 600 euros. Nous ne connaissons pas les critères exacts du jury, mais notre produit existe depuis moins de cinq ans, et donc des dernières Floralies. Cette orchidée plaît beaucoup, notamment pour la beauté des fleurs, et reste facile à planter». Un autre prix a consacré la gamme entière puisque les Floralies ont estimé l’assortiment d’orchidées de Phytesia comme étant le plus beau, avec un montant de 1.000 euros à la clé. Enfin, Phytesia a reçu un troisième premier prix pour le plus beau stand collectif: «Nous avons réalisé un stand en commun avec la Pépinière Le Try, les Pépinières d’Enghien, les Pépinières Choteau de Bray et Cornus Plant de Frasnes-Lez-Anvaing», évoque-t-il. Ce dernier prix, collectif, permet aux cinq participants de se partager 10.000 euros.

    capture ecran 2016-04-30 à 11.13.58.jpgCes récompenses sont quelque peu inattendues aux yeux du directeur: «Phytesia triplement primée aux Floralies?
    C’est à la fois inattendu et cela constitue une reconnaissance, d’autant que la réputation des Floralies dépasse largement nos frontières. L’événement a une portée internationale, il est très connu à l’étranger et de nombreux exposants s’y rendent. Quant à deviner l’impact des premiers prix reçus, il est difficile à définir. Je pense qu’il est trop tôt pour évaluer les conséquences de ces récompenses en termes de nouveaux contrats et de ventes», précise Pascal Lambé.
    Phytesia exporte 95% de sa production et de nombreux clients étrangers ont déjà transmis leurs félicitations à Pascal Lambé et son équipe. «Nous travaillons principalement avec des grossistes, la grande distribution et des jardineries. Notre entreprise demeure encore peu connue du grand public et ces prix participent à la visibilité de Phytesia. Les Floralies apportent une médiatisation en Belgique», complète-t-il. Pour Phytesia qui exporte 95% de sa production, l’expression «nul n’est prophète en son pays» pourrait donc bientôt être de l’histoire ancienne, grâce aux Floralies gantoises. JULIEN MARIQUE 

    Des journées portes ouvertes organisées les 28 et 29 mai
    «Deux fois par an, nous organisons des journées portes ouvertes, notamment pour faire découvrir nos activités au grand public». C’est l’occasion d’acheter sur place des orchidées qui résistent au gel, ou encore du matériel, mais surtout une excellente façon de découvrir le fonctionnement de cette entreprise au succès grandissant.
    EN VENTE SUR PLACE
    En vue de ces événements, Phytesia prévoit des concours via sa page Facebook. La société permet aux amateurs de remporter des orchidées ou des bons d’achat d’une valeur atteignant parfois une valeur de 100 euros. Ces moyens tendent à faire connaître Phytesia dans son environnement, mais aussi à permettre l’achat d’orchidées sur place.

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    Voir également le reportage vidéo de RTC Télé Liège

  • L’architecte Tinlotois John Wery, désigné après un concours, pour le nouveau complexe "commune-CPAS" à Nandrin

    Une nouvelle aile serait ainsi construite à la place du bâtiment central. L’enquête publique a démarré
    Le dossier d’une nouvelle administration, place Ovide Musin, était passé sur la table du Conseil en 2013, au moment de l’affectation du subside régional (plus de 300.000€) du ministre Furlan. Deux ans et demi plus tard, le projet est prêt à sortir de terre. Reste au conseil communal à se prononcer, pour ou contre, le marché des travaux, les conditions et le mode de passation. Ce sera l’objet d’un débat au prochain Conseil, fixé lundi prochain.

    capture ecran 2016-04-29 à 11.10.11.jpgL’architecte désigné à l’issue d’un concours, John Wery (photo AL), a fourni les croquis 3D. Un bâtiment moderne de 900 m2 qui regroupe les services de la commune et du CPAS. «J’ai travaillé dans une optique d’économies d’échelle et de recentrage des fonctions vitales de l’administration. Une pompe à chaleur et des panneaux photovolataïques rendent le bâtiment énergétiquement performant et agréable, été comme hiver. L’isolation est également importante», décrit John Wery, qui avait déjà été mandaté pour repenser et rénover le bloc Musin.

    capture ecran 2016-04-26 à 11.42.26.jpgCôté habillage, le Tinlotois (de Ramelot) a opté pour un mélange de pierre, de bois et de baies vitrées. «La place de Nandrin comporte déjà une tour classée, une ferme, une église, le bâtiment Musin, donc beaucoup d’édifices imposants. Il fallait donc concevoir une structure qui montre la stature de la commune car l’administration reste un point central. J’ai choisi la pierre, noble et locale, et des bardages en cèdre ajourés pour les éléments de jonction qui donnent un caractère plus léger à l’ensemble.» Al ’intérieur, on retrouve un accueil commun CPAS-commune d’où les citoyens sont aiguillés vers les différents services.
    Coût de l’investissement: 1,9 million d’€, dont 370.000 € de subsides assurés. «Nous espérons lancer les travaux pour septembre ou le printemps 2017.» L’enquête publique sur l’aspect urbanistique du projet court jusqu’au 9 mai. Une réunion d’information est organisée le 3 mai à 20h dans la salle du Conseil.
    ANNICK GOVAERS  La Meuse du 26 avril

    Voir les articles sur le blog de Nandrin concernant le projet de la nouvelle maison communale.