Tinlotois dont on parle! - Page 5

  • À Port Elisabeth, Pierre Beaufort, a décroché son ticket pour les Championnats du monde d’Ironman le 8 octobre prochain (1/2)

    «Lorsque l’on goûte à Hawaï, on ne peut plus s’en passer!»

    Le week-end passé, après plus de neuf heures d’effort, Pierre Beaufort, le triathlète de Tinlot, a franchi la ligne d’arrivée de l’Ironman d’Afrique du Sud en 57eposition. Il est 7e de sa catégorie et qualifié pour les Championnats du Monde à Hawaï en octobre prochain.

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    Entretien

    Est-ce que c’est la première fois que vous décrochez votre ticket pour les Championnats du Monde à Hawaï?
    Non, j’avais déjà réalisé cette performance en 2014. Mais ma petite fille est née à ce moment-là, donc je n’ai pas pu m’y rendre. C’était une décision logique car je ne pouvais rater ça pour rien au monde. L’année dernière, j’ai une nouvelle fois tenté de me qualifier, mais j’ai échoué pour quelques minutes.
    Jamais deux sans trois,donc vous avez à nouveau essayé cette année?
    Pour être honnête, je ne pensais pas du tout à Hawaï lorsque j’ai pris part à cet Ironman en Afrique du Sud. Je n’avais qu’une idée en tête: me faire plaisir. Seulement, à partir d’un certain niveau, et au vu des efforts consentis, il m’est impossible de me contenter d’un second rôle. C’est une belle victoire personnelle, surtout après les heures d’entraînements passées loin de ma famille.
    Vous avez été surpris par votre performance si tôt dans la saison?
    Oui. C’est la première fois que je prends part à une compétition sitôt dans l’année, et visiblement,le programme concocté par mon coach (NDLR: Jesse Van Nieuwenhuyse) a bien fonctionné. La préparation fut compliquée… Je suis rentré quelques fois en hypothermie après des sorties de 6-7h à vélo. Mais quand vous débarquez à Port Elisabeth, il fait 30 degrés. Les conditions sont complètement différentes.
    Justement,quelles ont été vos sensations?
    Dans un premier temps, je ne connaissais pas le parcours qui avait été modifié. Il y avait énormément de vent durant toute la semaine. Avant le début de la course, j’étais un peu stressé car la mer était agitée et la natation n’est pas mon point fort. Mais je sais que grâce aux deux autres disciplines (la course et le vélo) je peux reprendre mon retard.
    Comment s’est passée votre entrée dans la course?
    Je suis parti dans le groupe le plus rapide pour être bien placé à vélo. Dans l’eau agitée, je me suis arrêté quelques fois pour prendre mes repères afin de ne pas perdre trop de temps et user de l’énergie. À la sortie de l’eau, mon temps était mitigé. Ensuite,je n’ai pas traîné sur le vélo pour rattraper mon temps moyen. Le parcours était exigeant car il n’y avait pas de moment de relâche. Lorsque j’ai déposé mon vélo, j’ai vu mon épouse qui m’a dit que j’étais 18e. Dès ce moment, j’ai su que c’était gagné… même s’il me restait 3h de course. À pied, j’ai terminé le travail en franchissant la ligne d’arrivée 7e de ma catégorie. Avec mon coach et mon épouse sur le bord de la piste, je ne pouvais pas lâcher.J’ai tenu jusqu’au bout…
    Et vos efforts ont ainsi été récompensés! Lorsque j’ai vu la ligne d’arrivée, ça a été une délivrance, je savais que j’avais ma qualification pour Hawaï! Durant toute la course, j’ai pensé à Antoine Demoitié. C’est un gars de mon village qui avait tout pour lui. Il m’a donné beaucoup de force, et je me suis rendu compte de la chance que j’avais. Je ne pouvais pas la laisser filer… pour lui comme pour moi.

    Hawaï, c’est un peu le rêve de tout triathlète non? Exactement, c’est là qu’est née notre discipline. On pratique un des sports les plus éprouvants. Il n’y a pas un athlète qui ne rêve pas de participer à cette course mythique. C’est tout simplement la plus prestigieuse au monde. Sur une saison, près de 100.000 athlètes font tout pour rejoindre Hawaï, mais seuls 1800 y participent. Je serai de-dans, c’est incroyable! Il paraît que lorsque l’on goûte à Hawaï,on ne peut plus s’en passer…
    GILLES TOMSIN  La Meuse du 16 avril

    Pierrre Beaufort a complété cet article avec quelques nouvelles plus personnelles pour les lecteurs de Tinlot Blog.
    A suivre demain!

     

  • Le Tinlotois Pierre Beaufort, 7e à L'Iroman d'Afrique du Sud, se qualifie pour Hawaii

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    Après les déconvenues des années précédentes, c'est une superbe performance qu'a réalisée Pierre Beaufort en Afrique du Sud. Voici ses premiers commentaires sur facebook: "57e au général, 7e de catégorie et slot pour les championnats du monde à Hawaii décroché, que demander de plus ? La course fut très dure, mer agitée, vent, soleil mais certainement pas aussi éprouvante qu'une préparation en plein hiver. Maintenant un peu de repos avant de continuer la saison". 
    ... et la réaction de son épouse:  "beaucoup de persévérance, de mental, des milliers d'heures d'entraînements sous la pluie, dans le vent, dans la neige, sans jamais faiblir et tu obtiens ta plus belle victoire sportive sous un soleil de plomb à Port Elisabeth. Tu es maintenant parmi les meilleurs au monde, tu fais partie de l'élite des triathlètes"!
    Bravo à eux!

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  • Tinlot (Seny), Goodies, un centre pour rester belle, malgré le cancer

    L’institut de Seny fête son premier anniversaire

    Le week-end dernier avait lieu à Seny (Tinlot) les premières portes ouvertes de l’institut «Goodies Hairseasons». Un week-end organisé dans le cadre du premier anniversaire de ce centre de beauté cinq étoiles qui vient en aide aux femmes atteintes d’un cancer. Tous les bénéfices du week-end ont été versés à l’association «ThinkPink» qui lutte contre le cancer du sein.

    capture ecran 2016-03-25 à 19.30.04.jpgC’est dans un merveilleux cadre verdoyant que se situe ce centre hors du commun. Plus exactement au Clos Wanzoul, une vieille ferme du Condroz rénovée et située dans un parc fleuri de deux hectares à Seny, sur la commune de Tinlot en région hutoise.
    Un centre bien loin des décors austères des hôpitaux et autres centres médicaux de revalidation. À la tête de ce projet, nous retrouvons Gertrude Despagne. Originaire de Tongres, elle a récemment été confrontée à la maladie. «Ma maman est tombée malade en 2012 et nous a quittés il y a peu. J’ai vécu son traitement et sa chimiothérapie de près, à ses côtés. J’ai dès lors pu observer au quotidien ce qu’une femme peut endurer face à cette terrible maladie.»
    PERRUQUES DE HAUTE QUALITÉ
    Très vite, la principale inquiétude réside dans la perte des cheveux. «Cette conséquence de la chimio a de terribles effets sur le moral. Pour une femme, perdre ses cheveux est humiliant. Cela fait partie de la féminité. Il y a souvent un sentiment de honte chez les femmes qui font la démarche d’acheter une perruque. Ma maman était une très belle femme, très fière de nature. Quand elle a commencé à perdre ses cheveux, il y a eu un vrai sentiment de gêne. Elle rasait les murs.
    C’est de ce constat qu’est né ce projet. Notre priorité fut de trouver une solution aux problèmes capillaires liés à la maladie. Dans un cadre discret à la campagne, nous proposons des perruques de haute qualité mais également une large gamme de turbans. Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Je n’ai pas la prétention de remettre en cause le formidable travail qui est réalisé chaque jour dans les hôpitaux. Ma volonté est simplement de faire les choses différemment pour les femmes qui en ressentent le besoin. Car une femme qui est malade a aussi le droit de se sentir belle.»

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    L'événement proposé à Seny le samedi 19 mars dernier par Goody Hairseasons (voir l'article) a tenu toutes ses promesses à la grande satisfaction de Gertrude Despagne (photo) qui organisait cette manifestation. Un cadre et des aménagements exceptionnels au Clos Wanzoul pour accueillir les visiteurs et les exposants lors de deux journées où 4 défilés étaient programmés.(AL)

    Mais le centre «Goodies Hairseasons» n’est pas un centre uniquement réservé aux malades. «Chez moi, les personnes saines et malades se côtoient dans la bonne humeur et dans un esprit toujours positif. Les femmes atteintes d’un cancer représentent 50% de ma clientèle. Je reçois uniquement sur rendez-vous. Les dames sont accueillies avec une tasse de café ou de thé et le dialogue est présent. C’est avant tout un lieu de beauté et de bien-être adapté, ouvert à toutes et à tous.»
    La demande est telle que le centre devrait bientôt augmenter son offre. «Nous n'existons que depuis un an à peine. J’ai plusieurs idées afin de faire évoluer le centre. Comme celle d’ouvrir ces soins et tous ces services aux hommes. Car il existe également une demande chez les messieurs en la matière.»
    www.goodyhairsea-sons.be-VINCENT ARENA (La Meuse du 25 mars 2016)

    3101815788.2.jpgCette organisation sera renouvelée à l'automne prochain. AL.

     

  • Tinlot. Denis Craisse, un métier méconnu: la gestion de notre alimentation en électricité.

    Un mois après les coupures d’électricité du 15 janvier 2016, le dernier groupe électrogène était retiré à Villers-aux-Tours (Anthisnes) et jusqu'au 15 mars, les ménages victimes de pannes de courant d'au moins 6 heures, peuvent encore introduire une demande d'indemnisation (voir l'article sur ce blog).
    Cela démontre l'importance des dégradations subies lors des intempéries du mois de janvier 2016 et des travaux nécessaires pour assurer un retour à la normale.

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    Tinlot a été relativement épargné, à l'exception des rues alimentées par Nandrin, comme ici à Scry. Dans l'arrondissement 30.000 foyers ont été privés d'électricité à des degrés divers.

    Un mois particulier dont se souviendront les hommes qui sont chargés de notre alimentation en électricité.
    Alors qu’ils interviennent  jour et nuit en toute circonstance au service de la population, ces techniciens exercent un métier moins connu du public. C’est donc  l’occasion de découvrir leur travail dont nous avons mesuré toute  l’importance lors des coupures de courant plus ou moins longues que nous avons connues.
    Parmi ces travailleurs, le Tinlotois Denis Craisse (photo), sous-chef de réseau chez Resa était de garde avec son équipe le 15 janvier dernier.

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    RESA et ORES, les 2 gestionnaires de notre réseau dans notre région.
    Anthisnes, Nandrin, Modave, Marchin, dépendent de RESA alors que Tinlot dépend d’ORES. Certaines rues à Tinlot dépendent d’Ores mais sont exploitées par RESA (rue Sous-Haies, rue Bouhaie et rue d’Houchenée).
    Chez RESA, pour la province de Liège,  4 équipes de 4 personnes  assurent une semaine de garde (jour et nuit), à tour de rôle, pour toutes les pannes et les interventions à réaliser. Ils ont en charge le réseau de moyenne tension de 15.000 à 70.000 volts. Leur rôle est de localiser la panne et de ré-alimenter la clientèle le plus vite possible.
    Une fois le problème identifié, la zone circonscrite est déconnectée et le courant rétabli en mettant en place d’autres connexions. L’équipe de garde fait appel à d’autres équipes qui prendront alors le relais pour les réparations nécessaires ou un dépannage provisoire avec, par exemple, le placement de groupes électrogènes.

    capture ecran 2016-01-19 à 18.41.39.jpgOn n’a pas le droit à l’erreur !
    "Ces manipulations peuvent évidemment s’avérer extrêmement dangereuses et une fausse manoeuvre n’est pas imaginable. C’est une lourde responsabilité et c’est pourquoi nous travaillons toujours à deux" commente Denis Craisse. "En dehors de ces situations, nous intervenons pour la maintenance, l’entretien et l’amélioration du réseau pour lequel 200 travailleurs sont à pied d’oeuvre sur tout le réseau. Par exemple actuellement dans la vallée du Hoyoux, nous avons un gros chantier de pose de câbles (11 kms). Cette pose de câble souterraine permettra le démontage de lignes aériennes qui sont sensibles aux intempéries".

    Les conditions exceptionnelles du vendredi 15 janvier.
    "Le vendredi 15 janvier, à 7h du matin, j’ai été appelé pour une panne classique à Marchin, mais je me suis vite rendu compte de l’ampleur de la catastrophe qui nous attendait et 120 ouvriers ont directement été rappelés d’urgence. Une grosse quantité de neige (jusqu’à 30 cm) était tombée très rapidement en fin de nuit. Il s’agissait d’une neige très lourde, composée de larges flocons mouillés  qui  se sont accumulés sur les lignes gelées formant une gaine de 10 à 15 cm autour de celles-ci. Elles ont alors lâché ou ce sont les poteaux qui se sont couchés ou se sont brisés. Dans les endroits boisés, ce sont les branches qui se sont abattues sur les lignes. Le phénomène est par contre très localisé dans un couloir allant d’Anthisnes à Marchin en passant par Nandrin et la même chose en Hesbaye où les lignes sont encore plus exposées au vent. Par contre, pas un flocon à Blegny, de l’autre côté de Liège.
    Sur ma zone j’ai compté ainsi une vingtaine de poteaux couchés ou cassés. Concernant Villers-aux-Tours (Anthisnes), c’est un support haute tension, en plein champ, qui était penché, mais avec un accès impossible pour les engins à cause de la boue durant toute la semaine qui a suivi. À Nandrin, 3 poteaux en béton étaient couchés en plein champ et nécessitaient une nouvelle pose de câble, impossible elle aussi immédiatement. Dans ces situations, nous plaçons alors des groupes électrogènes. 50 groupes ont été ainsi acheminés en dépannage en faisant appel au privé. En plus de Dutry Power, le gros fournisseur installé sur le zoning de Tinlot, des groupes sont venus en renfort de Bruxelles et de Bruges.
    À partir de ce vendredi nous avons presté 17h par jour les 3 premières journées  car il est impossible de réparer la nuit.

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    Les JT de RTL ont consacré une séquence sur le travail de dépannage mais le lien n'est plus disponible.

    L’importance de la communication
    Nous sommes évidemment en première ligne avec les riverains et les autorités qui gèrent ces situations d’urgence.
    Sur le terrain, la communication s’est bien organisée avec tous les autres services,  pompiers, police, et les différents responsables communaux. Du côté des habitants, 95% des gens sont compréhensifs à condition d’expliquer la situation et d’expliquer ce que nous faisons. Ce sont surtout les problèmes relatifs aux congélateurs, aux téléphones, aux GSM, au chauffage qui sont inquiétants. Mais derrière toutes les questions, c’est la brutale prise de conscience du bien-être auquel nous sommes habitués qui remonte à la surface.
    Les conséquences de l’absence d'électricité sont multiples et souvent inimaginables et les gens sont pris de cours après quelques minutes et surtout la nuit dans le froid et la neige ! Quant au réseau, on n’imagine pas la densité et l’importance du travail quotidien réalisé sur l’ensemble du territoire. 30.000 foyers ont été touchés et en 3 jours pratiquement tout le monde a été reconnecté, même provisoirement. Du côté des citoyens c’est encore de trop, mais du côté des dépanneurs, le maximum a vraiment été fait. Bien sûr, d’autres problèmes se sont posés sur la communication dans l’urgence entre les institutions et la population. Il faut évaluer et améliorer ce qui doit l’être. C’est un autre débat important.

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    1,3 panne par jour en moyenne

    Cela peut se reproduire ?
    Les intempéries de ce type (orage, tempêtes, neige) et surtout leur intensité sont imprévisibles. En moyenne, nous gérons par jour 1,3 panne due surtout à l’accrochage de câbles sur des chantiers publics ou privés. La situation rencontrée le 15 janvier ne peut se produire en ville où le réseau est de plus en plus enterré. Là, par contre, avec la vétusté, ce sont les  câbles qui explosent en souterrain et on remplace au fur et à mesure les tronçons  qui commencent à poser problème. À la campagne, l’entretien et l’élagage sont un travail permanent de maintenance.

    Un métier passionnant
    Denis Craisse décrit son métier comme « passionnant, à risque, à responsabilité. Il faut mener des hommes, et en permanence trouver une solution à toute panne. En parallèle à la gestion matérielle du réseau, il faut également en assurer la gestion administrative. Et comme il est en évolution permanente, il faut tenir les banques de données à jour ainsi que les plans ».

    capture ecran 2016-03-03 à 16.43.53.jpgRamelotois et conseiller communal
    Originaire de Neupré, Denis Craisse habite Ramelot depuis 20 avec son épouse Nadia et leur fils Yannis.
    Très actif dans le comité du village de Ramelot, il est de plus un bout en train très apprécié dans toutes les fêtes communales.
    Conseiller communal à Tinlot depuis 2012, Denis est principalement attaché au sport, à la culture et à la sécurité.

  • La menuiserie Alain Demlenne à Fraiture se spécialise dans deux produits phares: la protection solaire et les portes sectionnelles

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    Originaire de Bois Borsu, Alain Demlenne est arrivé à Fraiture en 1996. Il s'est installé dans la vieille forge rue Croix-Rouge, 19 avec son épouse Nadine, secrétaire chez Agreval à Clavier Station. Leur fils Romain a aujourd'hui 13 ans.
    Ouvrier menuisier au départ, voilà 18 ans qu'Alain Demlenne est installé à son compte comme menuisier.

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    Ces dernières années, en plus de la menuiserie générale classique (portes intérieures, escaliers, châssis et bardages extérieurs) MDA - Menuiserie Demlenne Alain - s'est tout d'abord spécialisée dans les portes sectionnelles motorisées pour garage de la marque Hörmann. (photo)

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    Plus récemment, c'est un nouveau secteur qui s'est développé: la protection solaire. Il s'agit de stores "screen" pour l'extérieur qui constituent à la fois un excellent isolant thermique en empêchant la chaleur d'entrer et un occultant léger pour la lumière extérieure. Le tout est bien sûr motorisé et équipé de toutes les technologies actuelles. (Produits Boflex)
    A son domicile rue Croix-Rouge à Fraiture, vous pouvez découvrir différents équipements installés par Alain Demlenne.
    Contact: 085. 51.35.95

    Cette rubrique est destinée à valoriser les différents Tinlotois au travers de leur métier, leur spécificité ou leurs réalisations diverses. Elle est à votre disposition sur demande.

  • Tinlot, un mariage dans le zoning ... dans un impressionnant chapiteau de cirque!

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    François Paulus, Julie Crahay et ses parents, Madame Colette Heine et Monsieur Denis Crahay
    (Entreprise de transport SCTR)

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    capture ecran 2016-02-28 à 20.31.44.jpgC'est dans un décor assez impressionnant que le mariage de Julie Crahay et de François Paulus était organisé samedi à Tinlot.
    Après la cérémonie religieuse à l'église de Saint-Severin, les invités étaient conviés au siège de l'entreprise familiale SCTR sur le zoning de Tinlot.
    Un immense chapiteau de cirque était dressé sur le parking de l'entreprise avec un décor à la hauteur de l'évènement.
    A l'occasion de ce mariage, de nombreux Tinlotois et Nandrinois se sont retrouvés sur ce site en fête.
    Toutes nos félicitations et nos vœux de bonheur accompagnent ces jeunes mariés.

  • Tinlot : Phacobel à la conquête du Canada

    La société tinlotoise qui développe et fabrique des probiotiques s’agrandira de 7.000 m2 en 2016

    Le Petit Poucet du zoning de Tinlot est devenu grand. Aujourd’hui, les laboratoires Phacobel sont les leaders sur le marché belge des probiotiques, ils sortent 65.000 boîtes par mois ! Pour répondre à une demande croissante qu’elle espère mondiale (le Canada en tête), la dirigeante, Thouria Louhmadi, va engager de gros travaux d’agrandissement en 2016. Près de 7.000 m2 seront construits à Tinlot, principalement pour la chaîne de production.

    Il s’agira d’une construction à deux niveaux d’environ 7.000 m2 sur les deux terrains qui jouxtent l’actuel bâtiment», annonce Thouria Louhmadi, fondatrice de Phacobel, leader sur le marché belge des probiotiques (de micro-organismes vivants qui sont supposés avoir un effet bénéfique sur la santé).

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    Une formidable victoire pour cette licenciée en sciences biologiques de l’ULg, elle qui peinait à convaincre les firmes pharmaceutiques de commercialiser la molécule qu’elle avait découverte. « En 2000, j’ai pris un énorme risque: me lancer seule et fonder Phacobel alors que les probiotiques n’étaient pas du tout connus en Belgique.

    capture ecran 2016-02-09 à 21.42.54.jpgJ’ai choisi d’installer Phacobel à Tinlot, d’abord dans le bâtiment de la SPI avant de construire le mien, car je vivais à Seny depuis pas mal de temps et pour moi, le Condroz, c’est chez moi, c’est comme une histoire d’amour», confie cette maman de deux grandes filles qui travaillent aujourd’hui à ses côtés.
    (Thouria a notamment été membre du groupe Politique Tinlot-Participation devenu majoritaire en 2000. Son entreprise sponsorise chaque année le jogging de l'école de Fraiture. AL.)

    Quinze ans plus tard, les probiotiques de Phacobel ont conquis le marché du Benelux. Thouria Louhmadi se tourne donc à présent vers le marché européen, et même mondial, où sa part d’exportation est actuellement faible (10%). « Je vise au moins 20% d’export pour fin 2016 début 2017. Pour moi, 2016 est une année-clé. Quand j’ai soufflé les cinq premières bougies de Phacobel, j’étais soulagée car c’est censé être très dur au début pour une PME, avec le risque de faillite. Or, je n’ai connu aucune perte dès le départ. Les 15 ans sont importants pour toute la boîte car on a accompli beaucoup mais finalement, on est encore nulle part! Il y a tellement d’opportunités à saisir, notamment à l’international, j’ai l’impression de renaître à nouveau! D’où l’importance de s’agrandir pour produire plus», lance la Condruzienne née à Marrakech. Un «area export» (un stagiaire engagé par Phacobel et l’Agence wallonne à l’exportation et aux investissements étrangers) est justement sur le départ pour étudier le marché canadien, «pionnier des probiotiques». Le chiffre d’affaires de la société tinlotoise s’élève à présent à 11 millions d’euros par an. Elle emploie une cinquantaine de salariés (avec les sous-traitants, ce sont près de 75 personnes qui collaborent avec Phacobel). «2014 a été l’année où nous avons le plus engagé, aujourd’hui on axe surtout sur l’export et la recherche et développement, en se recentrant sur notre personnel», précise-t-elle. Phacobel développe, fabrique et commercialise en effet ses probiotiques à Tinlot. 65.000 boîtes sont vendues tous les mois. En agrandissant sa zone de production, Thouria Louhmadi espère tripler sa production.
    ANNICK GOVAERS (La Meuse du 9 février)

    Placobel en chiffre
    11
    Le chiffre d’affaires annuel de Phacobel en 2015 s’élevait à 11millions d’euros.
    15
    Phacobel vient de fêter ses quinze années d’existence.
    20
    Thouria Louhmadi se donne pour objectif d’obtenir 20% de chiffre d’affaires à l’exportation d’ici fin 2016-début 2017. Cette part est actuellement de 10%.
    50
    Une cinquantaine d’employés travaillent chez Phacobel, au coeur du zoning de Tinlot.
    7.000
    L’annexe du bâtiment actuel mesurera près de 7.000 m2, sur deux niveaux, essentiellement pour agrandir la zone de production des probiotiques.
    65.000
    Chaque mois, 65.000 boîtes de probiotiques fabriqués par les laboratoires Phacobel sont vendues dans le Benelux.

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  • Football provincial. Deux Tinlotois sur le départ, Hubert Coulée (Vyle-Tharoul) et Fabrice Piters (Templiers)

    Le président Hubert Coulée quitte Vyle-Tharoul

    capture ecran 2016-02-10 à 20.14.32.jpgL’humiliation subie contre Wanze/Bas-Oha (1-8), dimanche dernier, aura laissé des traces du côté de Vyle-Tharoul. Directement après la rencontre, Olivier Demortier rendait sa démission et quittait son costume de coach. Une fin de cycle confirmée ce lundi soir par l’annonce de la démission de Hubert Coulée, le président emblématique du club.
    «J’en ai marre et je ne me reconnais plus dans les idées véhiculées par le club. Je préfère me retirer de la présidence et du comité. Mais je continuerai à venir voir l’équipe car je m’entends toujours bien avec tout le monde», explique Hubert Coulée, qui sera resté quatre ans à la tête de Vyle-Tharoul, après plusieurs années dans le comité. Ce dernier ne manque d’ailleurs pas de le remercier pour tout ce qu’il a pu apporter au matricule 5938. «On est encore sous le choc du départ de Monsieur Coulée maison tient à le remercier lui et sa famille pour tout ce qu’ils ont fait pour Vyle-Tharoul. (Extrait de l'article d'Olivier Joie dans la Meuse du 9/2)

    Fabrice Piters va quitter Templiers-Nandrin: «Le devoir est accompli»
    À Templiers-Nandrin depuis un an et demi, Fabrice Piters a décidé de quitter le club en fin de saison.

    capture ecran 2016-02-10 à 20.26.23.jpg«Malgré le soutien unanime du comité et notre confirmation aux postes d’entraîneurs pour la saison à venir, Philippe Di Stefano, Gaëtan Licata et moi-même avons décidé de ne pas poursuivre l’aventure», lance le coach des Condruziens, qui ne tient pas à développer les raisons de ce départ. «Nous quittons le club avec le sentiment du devoir accompli et avec une équipe stabilisée en 2e provinciale avant la trêve hivernale.Nous aimerions remercier le comité d’avoir pensé à nous afin de relever le défi de faire remonter Templiers-Nandrin en 2e provinciale endéans les 2 ans. Une mission que nous avons accomplie dès la première saison grâce à la reconstruction d’une toute nouvelle équipe et à l’apport de joueurs nantis d’une excellente mentalité. Nous sommes égale-ment très fiers d’avoir lancé beaucoup de jeunes joueurs voués à un bel avenir. Nous avons ainsi pu redorer l’image du club grâce à un football offensif et de bonne qualité. Nous avons en effet terminé la saison avec la meilleure attaque de toutes les séries confondues dans la Province de Liège avec 136 goals marqués.
    Nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont soutenu dans ce projet, les supporters, les bénévoles, Monsieur Henrotay, Roger Mossoux, les membres du comité qui se reconnaîtront et surtout les joueurs grâce à qui l’image du club a été bonifiée», termine Fabrice Piters, qui recherche d’ores et déjà un nouveau challenge dans un club ambitieux en vue de la saison prochaine. Olivier Joie
    Rappelons que le Fraiturois Fabrice Piters est l'entraineur qui a fait monter l'équipe de Fraiture Sport en P3. Christohe Genet lui a succédé avant de laisser la place à Daniel Grégoire, le coach actuel

     

  • Fraiture: vente d’essaims d’abeilles. Découvrez un site "passionnément nature"

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    Comme chaque année et sous condition que la fin de mon hivernage se passe bien, je mettrai en vente mes colonies de réserve. Il s’agit de colonies sur 5 ou 6 cadres Dadant constituées lors de la saison apicole 2015. Elles ont à leur tête une reine Buckfast de mon élevage 2015 (marquée au posca bleu). Ma reine raceuse provient de chez Paul Jungels (Lux) et est de la lignée B184 (Le pédigrée se trouve ICI). La fécondation naturelle de ses reines-filles a eu lieu dans mon rucher de B-4557  Fraiture-Tinlot.

    Les prix est de 120€ par colonie
    La réservation se fera par ordre de demande, exclusivement à cette adresse électronique fcalmant@yahoo.fr
    L’enlèvement se fera au début de la miellée de printemps en fonction du développement des colonies.  Si vous n’êtes pas trop éloignés de mon domicile, vous amenez vos ruches ou ruchettes vides (en bon état svp), je fais le transfert et vous récupérez le tout le jour qui vous convient. Je peux également vous mettre la colonie dans une ruchette polystyrène ou en carton (beenuk) neuve: A PRECISER LORS DE LA RESERVATION!!!  Le prix de la ruchette sera à ajouter au prix de l’essaim si vous décidez de ne pas me la ramener.
    Les colonies au moment du traitement à l’acide oxalique vers le 20 décembre 2015: de belles grappes!

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    Cette annonce est aussi l'occasion de découvrir, si ce n' était déjà fait, le superbe site de Fred Calmant que tous les passionnés de nature apprécieront!

    http://blog.exometeofraiture.net

  • Rendez-vous du livre. Rencontre avec la jeune écrivain tinlotoise Sonia Coudert. Une vraie passionnée de l’écriture !

    C’est une écrivain ravie et enthousiaste qui a commenté sa soirée de vendredi dernier aux « Rendez-vous du Livre » à Tinlot.
    "J’ai découvert un endroit  convivial avec des personnes intéressées et un espace qui permet aux auteurs de s’exprimer et d’être entendus. Je crois même que j’ai dû parler deux heures sans m’arrêter, avoue-t-elle. Je n’ai pas vu le temps passer. Ensuite, de chouettes rencontres… et, cerise sur le gâteau, une vingtaine de livres vendus ! Je n’en reviens pas, conclut-elle !" 
    Quelques mots qui laissent percevoir la passion communiquée par cette jeune écrivain de 25 ans.

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    Des proches l’avaient accompagnée dont deux artistes qu’elle a voulu présenter aux participants. Aspi Deth une autre écrivain et  Magali Charles qui a ouvert un magasin de produits du terroir vosgien non loin de Tantonville, village français jumelé avec … Tinlot!
    La suite s’annonce toute prenante pour elle: « je travaille sur plusieurs projets très différents en même temps : une histoire liée à la sexologie, (un domaine que je tiens vraiment à populariser par un roman), un autre roman sur l'érotisme, un manga,  une comédie musicale, et le tome III  des descendants » Excusez du peu!
    "L’écriture doit rester une passion et un plaisir avant tout. Je cherche à m’installer comme indépendante  afin de pouvoir écrire à mon rythme et sans contrainte, explique-t-elle. J’aime beaucoup la campagne avec les paysages du Condroz le matin et les animations du village, j'ai d’ailleurs participé aux cours de Zumba organisés à Tinlot."

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    Sonia Coudert, sur la brocante de son village, à Ramelot

    De la France à ... Ramelot

    Je suis arrivée de France à Ramelot en 2012 … par amour !  J’avais rencontré Alexandre, mon compagnon, à Paris et je suis venue le retrouver chaque mois, pendant près deux ans, avant de finalement  venir vivre en Belgique. Alexandre Marée est maintenant assistant en chimie à l’Ulg  où il prépare un doctorat.
    Pour en savoir plus: https://www.facebook.com/sawilliam.reve

    Nous vous informerons de la date du prochain "Rendez-vous du Livre" lorsqu' elle  sera communiquée.
    Prochaine activité du Comité Culturel de Tinlot: « Les Petits Pas de L’Opéra » mercredi 27 février à 15h pour les jeunes Tinlotois. Voir l’article

  • Tinlot, la famille Maes: 4 champions cyclistes (Enduro), une cuvée familiale exceptionnelle

    La Meuse Huy-Waremme a consacré vendredi une page à la famille Maes, dont le fils Martin (Neupré, 18 ans), 6e meilleur pilote d’Enduro au monde, veut grimper dans la hiérarchie et ne vise simplement que le top mondial !
    Cette famille de sportifs assez exceptionnelle est originaire de Tinlot, puisque les (grands) parents habitent le village de Fraiture.

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    Yvette Bous et Gustave Maes et toute leur famille réunie à l'occasion de leurs noces de diamant à Tinlot, le 22 juillet 2015. (voir l'article)

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    La famille Maes est à l’Enduro ce que ABInbev est au marché brassicole: une valeur sûre sur le plan international. Produit phare, Martin n’a que 18 ans mais est déjà placé sixième au ranking mondial. Dans son ombre, Tom, l’aîné de 21 ans est présent parmi les 100 meilleures productions du monde. Tandis que la cadette, Camille, 15 ans, s’est lancée dans l’aventure familiale.
    Portrait de famille. Avec un paternel 23 fois Champion de Belgique d’Enduro, difficile d’éviter la contamination du virus « vélo ». «L’Enduro, c’était comme une évidence », concède Martin Maes, bien engagé sur les traces de son père. Il faut bien reconnaître qu’avec l’école d’enduro, lancée en 1994 (soit l’année de naissance de Tom, l’aîné), la vie familiale a inévitablement tourné autour d’une roue de vélo. De passion assidue, Patrick a fait son métier. 21 ans déjà qu’il guide les plus jeunes dans leurs terrains de jeu qui s’étendent à Neupré, Seraing et Amay.
    «J’avais commencé en 1994 par organiser des stages pendant les vacances. Et aujourd’hui, je dispense des cours à plus de 200 enfants à partir de six ans, à raison d’une à deux séances par semaine », explique l’homme de 46 ans, assisté dans sa tâche par son épouse Christelle, sous l’oeil avisé de papy Gustave, premier supporter du clan Maes.
    «Nous partons dans les bois, parfois de nuit, et leur proposons une ouverture vers de nombreuses disciplines. » BMX, cross-country, descente et forcément enduro : les efforts sont variés et nombreux. Mais outre son école et la Superplastic Enduro Cup qu’il a mise sur pied en 2007 (six manches aux quatre coins du pays), la plus grande fierté du Neupréen, c’est sa descendance active dans tous les coins de la planète. L’aîné, Tom (21 ans), actuellement à Sherbrooke (Québec, Canada) pour y achever ses études d’éducation physique, a dominé la Coupe de Belgique et figure parmi le top 100 mondial des Enduristes. Tandis que Martin (18 ans), Champion du Monde de descente en 2014, collectionne les récompenses autour du globe.
    Athlète professionnel au Team GT International, l’étudiant de l’IPES Seraing parvient à vivre de sa passion et émarge sixième Elite mondiale. Enfin, tout juste plongée dans le grand bain l’été dernier, Camille, la cadette qui fêtera ses 15 ans cette année, a déjà ramené un premier succès sur le Trophée des Jeunes vététistes, une référence dans la discipline. Mais surtout, une première tunique noir-jaune-rouge de Championne de Belgique.
    Les trois rejetons ont intérêt à se liguer pour dépasser les 23 tricolores du géniteur ! «Tout seul, ce sera compliqué », rigole Martin, qui en dénombre déjà six dans sa garde-robe. «Mais qualitativement, Martin fait déjà mieux que moi avec un titre mondial», conclut le père, ancien champion d’Europe. Une seule certitude : il faudra encore quelques années pour titiller le patriarche! M.S. (La Meuse du 22/11)

    capture ecran 2016-01-23 à 11.38.05.jpgAlors qu’il ne fêtera ses 19 ans que fin du mois, Martin Maes lorgne déjà sur l’élite mondiale de l’Enduro, une discipline extrêmement spectaculaire. Le pilote neupréen, sixième mondial et vice-champion du monde de descente, s’est confié à l’aube d’une saison 2016 qu’il lancera à Esneux, le 13 mars, avant de s’envoler pour le Chili et le Pérou.

    Rencontre avec Martin Maes, 6e meilleur pilote mondial d’Enduro

    Que peut-on vous souhaiter pour 2016 ?
    Avant tout, de garder la santé ! C’est l’essentiel, car une blessure peut vous ruiner une année. Mais sinon, beaucoup de bonheur et d’amusement sur le vélo. Et forcément, j’espère réaliser de bonnes performances.
    Justement, 2015 fut une campagne faste qui vous a permis de vous hisser au sixième rang mondial.
    J’avais pourtant raté mon entrée, en Nouvelle-Zélande. Mais je me suis rassuré dès la manche suivante, en Irlande (4e). Ça m’a relancé. En points d’orgue, ma victoire en Dual Slalom à Monterey (Californie) et évidemment ma médaille d’argent au Mondial de descente.
    2016 débute avec des ambitions revues à la hausse ?
    Forcément, je rêve de continuer ma progression vers l’élite planétaire. J’ai achevé 2014 en 10e position, 2015 en 6e, donc si je pouvais réaliser le même bond, vers le podium, ce serait génial. Mais une entrée dans le top cinq constituerait déjà un gage de bon travail. J’escompte par ailleurs décrocher une première victoire ! Ça fait trois ans que je l’attends. J’ai décroché plusieurs accessits mais jamais la palme.
    Que vous manque-t-il encore pour triompher ?
    Je mets ça sur le compte de la jeunesse (sourire). Mais en Enduro, les facteurs sont multiples : atteindre le top de sa forme, être en confiance sur le vélo, garder la précision du coup de guidon au fil des épreuves… Cela demande réflexion et intelligence. Parfois, je ne crois pas assez en moi, mon mental ne paraît pas prêt à franchir le cap. Mais je croise les doigts pour y parvenir.
    L’arc-en-ciel en Descente semble par contre inaccessible, malgré votre médaille d’argent en 2015 !
    Maxime Segers (La Meuse du 22 janvier)

    Enduro, Dual Slalom, DH : c’est quoi au juste ?
    Lire la suite ci-dessous.

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  • Décès de Monsieur Georges Devillers de Fraiture

    Georges Devillers et son épouse, Bernadette Froidbise, avaient fêté leurs noces d'or le 28 août dernier. Deux personnalités attachantes et appréciées dans leur village de Fraiture.  Elles avaient été reçues et mises à l'honneur à la maison communale, entourées de leur famille et de leurs amis (photos).
    Voici quelques extraits de l'article publié sur ce blog à cette occasion,
    en hommage à Georges décédé ce lundi.

    capture ecran 2016-01-13 à 11.43.55.jpgBernadette Froidbise est née à Ougrée le 24 janvier 1946. Ses parents sont cultivateurs à Ochain. A 11,5 ans, elle travaille à la ferme pour remplacer son père malade. Pas question donc de faire des études. Le travail, elle connaît depuis toujours !
    Georges Devillers est né à Vierset-Barse le 3 octobre 1941. Son père travaille chez Duchesne à Strée. Il fait ses études primaires à Vierset, puis travaille dès l'âge de 14 ans.

    Ils se sont rencontrés au bal à Ochain. Installés à Ochain puis à Strée, ils habiteront finalement à Fraiture en 1986.
    Monsieur Devillers travaillera à la scierie, chez Coco Fraiture, jusqu'en 2001.

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    De leur mariage naitront 2 enfants : Jean-Marc en 1969 et Anne-Marie en 1971. Puis 3 petits enfants: Lauryne, et Noémie et Clément. En octobre 2014, c'est le drame, le décès de Lauryne. La vie doit continuer mais ne sera plus jamais comme avant.
    Ils ont très appréciés et très entourés dans leur village.
    Bernadette aime chanter, elle fait partie de la chorale de Fraiture depuis toujours ! Dévouée, toujours disponible.
    Georges était le Président de la FNC pour la section Fraiture-Tinlot et également le président de l'ensemble des associations patriotiques. Il est porte drapeau depuis 1978 ! Et depuis cette date, il est présent à toutes les manifestations commémoratives dans le Condroz et à l'extérieur.

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    En mars 2013, il a été décoré de la croix d'honneur de la FNC par la bourgmestre de Tinlot et Tony Evelette (FNC) pour sa fidélité et  son témoignage.
    Les funérailles auront lieu ce vendredi 15 janvier à l'église de Fraiture à 14h.
    Nous présentons à sa famille et à ses proches nos plus sincères condoléances.

  • Un retour aux sources en terres condrusiennes pour le fraiturois Laurent Fadanni, à l'occasion des rendez-vous du livre

    Une salle remplie mardi soir, à l'Espace Intergénérationnel de Soheit-Tinlot, pour le dernier rendez-vous du livre de l'année 2015 proposé par le Comité Culturel de Tinlot. Ce rendez-vous s'adressait à un enfant du pays, expatrié au Canada, le fraiturois Laurent Fadanni.

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    Parmi la cinquantaine de participants, beaucoup d'amis et de connaissances pour une soirée qui a impressionné l'auteur et qui constituait pour lui un véritable retour à ses racines. Des racines fondamentales qui constituent le fil rouge de sa démarche d'écrivain, de poète, de philosophe ou d'être humain tout simplement.

    Parti en Colombie-Britannique voici une dizaine d'années, Laurent Fadanni, qui fête ses 40 ans début janvier, est installé à cent kilomètres de Vancouver avec son épouse Mélissa, rencontrée dans cette région, et leur fils Luca âgé de 16 mois.
    Il y enseigne le français, la poésie et la philo mais son projet est avant tout le travail de la vigne. 3.000 pieds déjà plantés dont il annonce la première commercialisation dans deux ans.
    Un parcours atypique mais passionnant jalonné de plusieurs recueils de poésies dont le 5ème, "Viticulture des gouffres", était justement présenté à Tinlot ce 28 décembre.
    Le travail de la vigne, dont le terroir et les racines constituent l'essence même de la personnalité du vin, va permettre la comparaison avec  la (ré)découverte de ce qu'il y a de plus humain au fond de chacun. 
    "Dans un monde envahi par les technologies galopantes, se retrouver soi-même est essentiel, il faut affronter ses propres gouffres, sa solitude et chacun doit trouver son chemin à la recherche de son humanité, que ce soit par le sport, la musique, l'art ou d'autres démarches. L'essentiel est invisible pour les yeux (St Exupéry), et plus les racines sont bonnes, meilleur sera le vin".

    capture ecran 2015-12-30 à 21.40.33.jpgOn comprend donc un peu  mieux l'intérêt de ce retour au pays pour l'auteur. Retrouver une communauté villageoise intergénérationnelle, une vie rurale, un lien social. "Ce qui saute aux yeux ici, c'est l'esprit de village, les gens ont une histoire et leurs histoires créent un tissu social très fort. La place de la culture est importante, les coutumes et les traditions font chaud au cœur. J'ai pu retrouver par exemple l'ambiance des marchés de Noël cette année. Au Québec, le pays est très jeune, c'est la modernité. En dehors des villes c'est un peu le vide. Par contre, le retour à la nature et l'esprit entrepreneurial sont très encouragés. Se plaindre est mal vu. La vie est devant et elle est à construire."

    "Mardi soir, ce qui m'a impressionné, c'est de voir autant de personnes se retrouver pour le plaisir de la lecture, de la poésie, cela correspond vraiment à une attente. On ne prend plus le temps de lire et la poésie risque de devenir encore plus hermétique. Il était donc important de pouvoir un peu décoder et de faciliter l'accès à mes textes parfois longs et complexes. Pouvoir lire certains passages, montrer des images, raconter le contexte, permet d'accompagner le lecteur. Et bien sûr, les nombreux contacts qui ont suivi ont permis d'approfondir tout cela, j'en profite pour remercier tous les participants à cette belle organisation".

    Rendez-vous pour la suite en 2017, avec une dégustation du vin canadien !
    Et merci à Laurent pour cette interview du mercredi 30 décembre. AL

    Bibliographie
    • C'est pas ce soir qu'on mangera les étoiles, Memory Press, 1999
    • Du pop-corn pour les anges, Memory Press, 2003
    • Anatomie de l'échec, éd. L'Interligne, Ottawa, 2007
    • Cartographie du vertige, éd. L'Interligne, Ottawa, 2009
    • Le Chant du Peyote et autres poèmes du voyage/ The Song of Peyote and other poems of travel, éd. Maelstrom, Bruxelles
    • Viticulture des gouffres, éd. L’Interligne, Ottawa, 2013,
     

    Prix obtenus

    • Lauréat du Prix Polak de l’Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique pour Cartographie du vertige, 2010
    • Lauréat (second prix) du concours « Flammes Vives de la Poésie 2012 »
    • Lauréat du concours de nouvelles « Métamorphoses » de l’Agence Québec Wallonie Bruxelles pour la Jeunesse, 2000

    Source: association des écrivains belges de langue française

  • Deux jeunes Tinlotois, lauréats des trophées sportifs 2016 à Huy

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    L'équipe de football des U17 du RFC HUY a reçu un des trophées du mérite sportif de la commune de HUY pour sa montée en U17 INTER PROVINCIAUX.
    Dans cette équipe figurent deux jeunes de la commune de TINLOT: Yannis Craisse de Ramelot et Luca Dubus de Fraiture. Bravo à eux!

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    Yannis Craisse et Luca Dubus lors de la remise des trophées
    au Centre Culturel de Huy le 17 décembre dernier.

  • Tinlot, Le Coq aux champs: Christophe Pauly sublime les vins de Bordeaux

    Proposer un plat typiquement belge qui soit en accord parfait avec les vins de Bordeaux : voilà le défi proposé à 11 chefs de notre pays. Parmi ces grands cuisiniers, Christophe Pauly du restaurant étoilé « Le Coq aux champs » à Tinlot, le seul dans la province de Liège à avoir été choisi pour cette opération destinée à promouvoir les vins bordelais.
    Le chef condruzien raconte: « J’ai été contacté, il y a environ un an, pour voir si je pouvais proposer une recette afin qu’elle se marie avec un certain type de vin ». Et c’est le met « Ravioles de navet aux algues vertes, gingembre et coques » que Christophe Pauly a décidé de mettre en avant. « C’est une recette que j’ai mise au point il y a 3,4 ans. C’est très frais, très riche et très iodé. Je la propose à mon restaurant en dégustation.
    Cela ouvre vraiment la bouche ».

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    Après avoir proposé ce plat, Kris Van de Sompel, sommelier et consultant accrédité par l’Ecole du vin de Bordeaux, s’est penché sur chacune de ces recettes proposées par les chefs belges afin de trouver 3 accords par plat avec les vins de Bordeaux. L’idée : faire naitre des associations uniques de saveurs transfrontalières. Et pour le plat du Tinlotois, le sommelier a choisi un Château des Demoiselles, Château de Castets ou un Lise de Bordeaux, selon que vous préfériez un accord classique, original ou découverte. «On peut également le déguster avec un Sauvignon de Loire ou avec un Muscadet », poursuit le chef tinlotois.

    Des plats à emporter pour les fêtes!
    Si pour déguster ce plat, il faut se rendre à Tinlot, pour les fêtes, les amateurs de bonne cuisine peuvent emporter le Coq aux champs chez eux. « Nous faisons des formules à emporter. Dedans, il y a un menu complet : des mises en bouches au dessert. Cela revient à 65 euros par personne. Même si on décide de faire ses courses soi-même, vu les produits que l’on propose, c’est impossible d’avoir un menu à ce budget », explique Christophe Pauly. « Cela fait 12 ans que nous faisons cette formule pour les fêtes. Et le succès est croissant d’année en année. Les gens viennent de partout pour venir chercher les plats. C’est super facile. On a l’impression d’avoir le Coq aux champs, à la maison ». Si le concept vous séduit, sachez qu’on peut réserver jusqu’au 22 décembre pour Noël et jusqu’au 29 pour le Nouvel An.
    Toutes les informations sur : lecoqauxchamps.be
    DÉBORAH TOUSSAINT. La Meuse du 7 décembre.