Emploi - Page 6

  • L’emploi près de chez vous et à Tinlot

    Combien d’emplois par rapport au nombre d’habitants dans votre commune ? Une nouvelle carte répond à cette question

    L’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de statistique (Iweps) vient tout juste de sortir une nouvelle étude sur le rapport entre le nombre de postes de travail dans une commune et la population en âge de travailler (15 à 64 ans). Ce que l’on appelle le « ratio d’emploi intérieur ». La carte que nous publions révèle d’énormes différences entre les communes. (Article de B. Jacquemart La Meuse du 6 septembre)

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    La plus grande partie des postes sont des salariés (1.017.000 en 2014), devant les indépendants (248.822 postes) et les aidants (16.741). Les hommes sont majoritaires, grâce aux postes d’indépendants (deux fois plus d’hommes que de femmes).

    Les gros pourvoyeurs. Casernes, hôpitaux, firmes pharmaceutiques

    Les communes (wallonnes) qui offrent le plus d’emplois relativement à leur population en âge de travailler sont, en ordre décroissant, Wavre, Seneffe, Marche, Libramont, Nivelles (ratio supérieur à 100%) », explique Laurence Vandendooren, de l’Iweps. « À noter que si les ratios observés dans les centres urbains sont tous supérieurs à la moyenne, ils ne sont pas tous dans le haut du classement, en particulier à Charleroi (67,6%) et Verviers (64,4%). »
    Mais comment expliquer les pourcentages élevés de certaines communes ? Wavre, par exemple, bénéficie de la présence d’un très gros employeur, la firme pharmaceutique GSK. À Marche-en-Famenne, on peut compter sur la présence d’une grosse base militaire. À Seneffe, le zoning pétrochimique, le verre, voire le pain et la pâtisserie offrent des milliers d’emplois. Libramont bénéficie d’une importante présence de l’industrie cosmétique. Ottignies-Louvain-la-Neuve est le siège d’une grosse université et d’un hôpital.
    L’Iweps constate aussi que des communes wallonnes peuvent accueillir de nombreux emplois tout en affichant un taux d’emploi relativement faible. On parle ici de villes comme Liège, Mons, Charleroi. Là, les emplois bénéficient aux habitants des communes périphériques. 
    B.J. La Meuse

    Et à Tinlot ?

    Malgré le petit nombre d'habitants, la commune dispose de deux gros pôles d'emplois, le CNRF (plus de 300 personnes), les entreprises du Zoning de Soheit-Tinlot (plus de 100 personnes).
    A noter aussi la Station Provinciale d'Analyses Agricoles et le Centre de Réadaptation au Travail à Scry. 

  • Des autistes au château de Villers-aux-Tours

    Le Château de Villers-aux-Tours à Anthisnes retrouvera très prochainement une seconde vie. En effet ce lieu classé abritera dès la fin janvier une maison d’accueil en hébergement pour autistes.

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    «On a déjà un centre au Château de la Roseraie à Spa qui fonctionne très bien depuis 10 ans. La demande est telle que nous avons décidé d’ouvrir un second centre à Anthisnes, explique Jean-Pol Baullette, administrateur délégué de l’asbl Ensemble.
    Cette commune verdoyante a un charme qui n’a pas laissé indifférent le conseil d’administration de l’association. «C’est un endroit calme et spacieux à la campagne, avec 11 hectares de terrain aux alentours du château, des chevaux sur la propriété voisine, un accès facile et rapide.» Les activités prévues en fonction des infrastructures ne seront pas identiques à celles de Spa. «Le taux d’encadrement avoisine les 0,7 personne encadrante par résident. C’est dire combien nos résidents ont besoin d’être pris en charge. Chaque pièce et chaque soin sont étudiés pour répondre aux besoins de chacun des résidents.»
    Sur les 90 résidents à Spa, seuls 8 sont Belges, tous les autres sont Français. À Anthisnes, les Belges ne représenteront que 10% (sur les 40 résidents prévus), «Il est important de comprendre que tous les Français sont subsidiés. L’État octroie 200 euros par jour/résident. En Belgique, la subvention dépend d’un quota. C’est une volonté politique rien d’autre. Les Belges non subsidiés payent 70€ par jour. C’est clairement la subvention des résidents Français qui nous permettent d’accueillir des Belges non subsidiés.» La mise en place de ce second centre coïncide avec la création d’emplois.

    «On embauche 35 personnes environ. Les candidatures sont toujours ouvertes.» Jean-Pol Bollette

    «On embauche 35 personnes environ au total: éducateurs, psychologues, ergothérapeutes, etc.» Le personnel suivra une formation au Château de la Roseraie à Spa avant de prendre ses fonctions au Château classé de Villers-aux-Tours. Il est toujours possible de postuler en envoyant sa candidature à: contact@cha-teauroseraie.eu. Infos au 087/79. 55.50.-CY.C. La Meuse du 6 novembre.

  • Brasserie de Bastogne: la petite parmi les géants, elle est présentée ce w-e au BBW

    De vendredi à dimanche prochain la Grand Place de Bruxelles sera occupée par la 18e édition du Belgian Beer Weekend (BBW). Une gigantesque manifestation qui met en avant des brasseries belges de tailles et de capacités de production bien différentes, de la petite entité artisanale au géant mondial. Les Fraiturois, Philippe et Catherine Minne y représenteront la Brasserie de Bastogne.

    « Une belle vitrine »
    La Brasserie de Bastogne sera pourtant la seule de la province de Luxembourg à y avoir un stand. Si on place la Brasserie d’Orval hors catégorie et que l’on estime qu’Achouffe n’est plus tout à fait luxembourgeoise (rachetée par Moortgat, une partie de la production se fait au nord du pays). «  Nous, cela sera notre quatrième participation et nous nous y trouvons bien  », nous explique Catherine Minne-Vanderwauwen, qui a lancé la brasserie avec son mari, Philippe, en 2008. «  Nous serons sans doute la plus petite brasserie présente (la brasserie de Bastogne brasse de 1.000 à 1.200 hectolitres par an). Mais c’est agréable une fois par an de se sentir sur un pied d’égalité avec les gros.  » Le côté international de l’événement permet «  aussi de nouer des contacts intéressants pour l’exportation, de rencontrer des gens. Il y a aussi une forte médiatisation de l’événement, qui n’est pas négligeable  ».

    667167729_B979570289Z.1_20160830171414_000_G4A7GQ4UR.2-0.jpgÀ Bruxelles, Philippe et Catherine proposeront la gamme de la Trouffette, mais aussi l’Ardenne Stout et l’Ardenne Saison. Des bières qui ont déjà su convaincre les amateurs. « On se si- tue dans un segment particulier : celui de la bière spéciale de caractère.
    On ne travaille qu’avec des produits de qualité. C’est vital. Ensuite, on cherche à faire des bières que les gens aiment et qui en même temps se démarquent... Si c’est pour faire une nouvelle bière ambrée alors qu’il y en a déjà plein, bof… » Quant au reproche que des puristes pourraient faire à ces brasseries artisanales qui se corrompent en allant fricoter aux côtés du géant Inbev, de Moortgat... ?
    «Moi, je préfère cela au Brussels Beer Project ou bien à être le simple délégué marketing d’une bière brassée ailleurs. Ensuite, il y aune dimension économique qui est inhérente à notre métier. Etre au BBW c’est im portant. Enfin, il faut aussi goûter ce que font certaines « grosses »
     brasseries. Tout n’est pas bon. Mais tout n’est pas à jeter non plus.»
    N.LD  (La Meuse du Luxembourg du 31 août)

    Que de chemin parcouru en huit ans.
    C’est en effet en 2008 que Catherine -qui travaillait dans le secteur de la librairie- et son mari Philippe -ingénieur- ont créé la Brasse-
    rie de Bastogne. De 80 hectolitres à l’origine, la production est passée à 600 hectos en 2012 puis à 1.000-1.200 hectos cette année.

    capture ecran 2016-09-03 à 13.59.47.jpgUne fameuse progression justifiée par le succès des bières de la brasserie.
    Brasserie recompensée par plusieurs prix, notamment celui du meilleur stout au Best Belgian Beers of Wallonia 2016 pour l’Ardenne Stout. D’autres distinctions avaient déjà été obtenues en 2014, dans d’autres catégories, dans ce même concours. Un prix d’honneur a aussi été décerné à l’Ardenne Stout en 2014 au Brussel Beer Challenge. Du coup, le couple a engagé un brasseur et un stagiaire est devenu ouvrier de production.

    Plus au nord

    Et ce n’est pas tout puisqu’il est maintenant devenu impératif de voir plus grand. «Nous allons donc déménager en 2017 vers un autre site. Cela nous crève le cœur de quitter là où on est mais les prix des terrains étaient inabordables. Là où on ira les prix étaient deux fois plus faibles.

    Un déménagement qui se concrétisera en 2017
    Récemment encore on nous a proposé une alternative dans la région de Bastogne. Mais on ne pouvait pas se le permettre.»
    La future localisation ? «Ce sera plus au nord », glisse Catherine. « Mais il est encore un peu tôt pour en parler de manière précise.» Mais les brasseurs ont déjà confié que leur nouveau site serait plutôt situé en Famenne, non loin de la limite entre les provinces de Luxembourg et de Namur. « On espère produire dès la fin de l’année 2017, au plus tard début de l’année 2018. C’est en tout cas un fameux challenge pour la brasserie. » Un de plus. Mais comme tous les autres ont été relevés il n’y a pas de raison de penser qu’il en ira autrement cette fois encore. - N.LD
     
  • "Au fil des saisons" (Terwagne), recherche une vendeuse

     

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    Nous recherchons un(e) vendeur(se)
    Compétences requises: Accueil et renseignement clients. Gestion de la caisse. Rangement et entretien du magasin
    Profil :
    Vous possédez de l'expérience en vente de détail
    Vous savez utiliser une caisse enregistreuse
    Vous avez un bon sens du contact
    Vous êtes autonome, ponctuel, ordonné et rigoureux
    Savoir faire des emballages cadeau est un atout
    Vous ne dépendez pas des transports en communs
    Vous êtes flexible au niveau des horaires et êtes digne de confiance

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    Offre :
    Je vous propose une place à +-20h/ semaine (horaire à convenir en fonction des besoins)
    Travail le lundi, mardi et vendredi surtout (Jeudi = jour de fermeture)
    Remplacement pour repos de maternité (Fin août - > période des fêtes de fin d'année)
    Vous pouvez postuler en envoyant votre CV ainsi que votre lettre de motivation à l'adresse mail: sibourg.kaiser@gmail.com ou bien en passant le déposer directement au magasin à l'adresse :
    Route de Marche, 11a 4560 Terwagne (Clavier)
    Michèle et Gérard

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    Voir l'article de présentation du magasin sur ce blog

  • Cinq millions de jeunes inquiètent l’Europe. Ils ont de 20 à 24 ans et n’ont pas d’emploi

    L’Union européenne (UE) compte 90 millions de jeunes âgés de 15 à 29 ans. Cela représente 17 % de sa population… 17 %, c’est aussi la proportion des jeunes de 20 à 24 ans invisibles sur la carte de l’emploi, de l’éducation et de la formation.
    À la mi-août, on « fête » la journée internationale de la Jeunesse et Eurostat a balancé ses dernières statistiques sur la situation des jeunes dans les pays membres : sont-ils aux études ? En formation ? Travaillent-ils ?
    «Un passage net et significatif du monde de l’éducation à celui de l’emploi intervient entre 15 et 29 ans », expliquent les statisticiens européens. «Alors que la majorité des 15-19 ans résidant dans l’UE était scolarisée en 2015, l’inverse était vrai pour les 25-29 ans : la plupart d’entre eux travaillaient. Les jeunes de 20 à 24 ans se répartissaient de façon relativement égale entre éducation et emploi. »

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    17,5% « D’INVISIBLES »
    Focus sur ceux qui… n’apparaissent dans aucune catégorie. Car le pourcentage des jeunes ne travaillant pas et ne suivant ni études ni formation augmente considérablement avec l’âge. «La proportion est de 6,3 % pour la tranche des 15-19 ans, triple quasiment parmi les 20-24 ans pour s’élever à 17,3 % et atteint presque un jeune sur cinq (19,7 %) âgé de 25 à 29 ans », précise Eurostat. Un jeune sur cinq ne va donc plus à l’école, mais ne travaille pas non plus et ne suit pas de formation. Voilà une info peu réjouissante… Même si la Belgique (lire le tableau ci-contre) n’est pas le pays le plus à plaindre.
    La proportion de ces jeunes sans école ni job, parmi les 20 à 24 ans, est la plus élevée en Italie et en Grèce, la plus faible aux Pays-Bas et au Luxembourg. En 2015, plus d’un jeune sur quatre était ainsi concerné en Italie (31,1%) et en Grèce (26,1%), plus d’un sur cinq en Croatie (24,2%), en Roumanie (24,1%), en Bulgarie (24,0 %), en Espagne (22,2%). À l’inverse, la proportion était la plus faible aux Pays-Bas (7,2 %), au Luxembourg (8,8 %), au Danemark, en Allemagne et en Suède (9,3 % chacun)
    Dix-sept pour cent de moyenne, cela représente 5 millions de jeunes âgés de 20 à 24 ans…
    Des statistiques qui révèlent aussi la disparité entre les banques de données… Ce qui est dû à la définition des échantillons et aux tranches d’âge étudiées. Selon Eurostat, 17,5% des jeunes Belges
    AVEC 17,5 % DE JEUNES CONCERNÉS, LA BELGIQUE S’EN TIRE… ENCORE BIEN
    Cinq millions de jeunes qui inquiètent l’Europe Ils ont de 20 à 24 ans et n’ont pas d’emploi L’Union européenne (UE) compte 90 millions de jeunes âgés de 15 à 29 ans. Cela représente 17 % de sa population… 17 %, c’est aussi la proportion des jeunes de 20 à 24 ans invisibles sur la carte de l’emploi, de l’éducation et de la formation. sont dans cette situation. Ce n’est pas rien… et cela a même augmenté depuis dix ans. La lutte contre le chômage des jeunes reste un défi aigu dans notre pays.
    MOINS DE JEUNES WALLONS
    Les statistiques visibles sur le site de l’Onem (pour la tranche des 20 à… 29 ans) montrent une baisse du nombre de jeunes chômeurs en Flandre (9,4%) et à Bruxelles (25,1%), alors que les 23,2% renseignés pour la Wallonie indiquent une hausse (23,2%). Il est vrai que les tableaux que l’Onem affiche sur son site sont clôturés en 2014. Au niveau régional, l’exercice est réévalué de mois en mois. Tant à Bruxelles qu’en Wallonie, on se réjouit d’une diminution des jeunes demandeurs d’emploi.
    Pour le 38e mois consécutif, le chômage des Bruxellois de moins de 25 ans est en recul, annonçait, il y a quelques jours, Actiris, l’Office bruxellois de l’emploi. Avec 8.952 demandeurs d’emploi de moins de 25 ans, dans la capitale en juillet, le taux de chômage des jeunes est passé de 23,4% à 22% entre juillet 2015 et 2016. Même constat en Wallonie où la baisse est estimée à 9,1% parmi les jeunes Wallons de moins de 25 ans (45.742 en juillet… c’était même moins de 40.000 en juin). Une diminution qui n’est pas non plus étrangère aux exclusions des allocations qui ont visé les jeunes ces derniers mois.
    DIDIER SWYSEN (La Meuse du 16 août)

  • La Mission Régionale Huy-Waremme recrute 2 agents d'insertion

    https://www.leforem.be/HotJob/servlet/Enterprise.JobOffsView?id=23245760&editorial=true

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  • Wallonie, Titres-Services. Droits revus pour les 38.000 travailleurs

    Temps de travail revu, frais déductibles, contrôles accrus, formation… C’est une petite révolution qui verra bientôt le jour au bénéfice des 38.000 Wallons qui travaillent dans le secteur des titres-services.

    capture ecran 2016-07-10 à 06.55.58.jpgLe Parlement wallon votera ce mardi en commission un texte qui va déboucher sur davantage de droits pour les travailleurs du secteur. La séance plénière devrait le valider à son tour juste avant de partir en vacances, le 20 juillet, avant que le gouvernement se charge de son exécution concrète à la rentrée.
    Le PS et le CdH soutiennent en effet cette proposition de résolution déposée par Ecolo, lui donnant toutes les chances de devenir sous peu réalité.
    Ce qu’elle change ? « Le but général du texte, c’est de déboucher sur de meilleurs emplois et une meilleure qualité de vie de ces travailleurs, dont 98 % sont des femmes », explique Hélène Ryckmans (Ecolo). « Forcément, le client en sortira lui aussi gagnant : mieux protégés, les prestataires de services auront d’autant plus à coeur de faire correctement leur travail… »
    C’est le cas en matière de frais facturables. Actuellement, ceux nécessaires à l’exercice de l’activité – le transport pour se rendre chez le client, la téléphonie pour goupiller ses rendez-vous, l’achat et le nettoyage de vêtements de travail… – sont remboursés de façon très disparate entre les 700 entreprises du secteur.
    Ils ne le sont parfois même presque pas, voire carrément pas du tout. Désormais, ces remboursements devront être harmonisés, en s’alignant bien entendu à la hausse. Tout le monde en profitera donc.
    19 HEURES/SEMAINE
    Le temps de travail est également au coeur de la réforme. Il est régulièrement trop faible pour en vivre correctement. «On a trop souvent affaire à des tiers temps, qui ne permettent pas aux travailleuses de s’en sortir », décortique Hélène Ryckmans. « La demande est d’arriver pour tout le monde à du 19 heures par semaine minimum, soit un mi-temps. C’est un gros enjeu en termes de qualité de vie des personnes concernées… »
    Des contrôles accrus vont également voir le jour.  Car certaines entreprises ne jouent pas le jeu, trichant avec leurs obligations légales en matière d’heures de travail, de paiement des salaires ou de formation. La réforme prévoit un contrôle systématique des nouvelles sociétés après six mois, mais aussi des sanctions en cas de non-paiement des heures prestées par le travailleur.
    Un autre volet de la réforme attendue concernera la formation. Les possibilités sont larges : améliorer ses compétences, apprendre le français quand ce n’est pas sa langue maternelle, prendre des cours de conduite…
    Mais c’est trop peu utilisé, alors que cela rend les travailleurs plus performants. L’idée, ici, n’est pas d’obliger mais de stimuler les entreprises à faire appel aux possibilités légales, via des incitants.
    CHRISTIAN CARPENTIER (La Meuse du 5 juillet) Photo News

  • Travail étudiant (2/2). Les étudiants pourront bosser 475 heures par an en 2017

    Bon an mal an, quelque 500.000 étudiants – soit un jeune sur deux – exercent  de petits boulots, en Belgique.

    capture ecran 2016-07-10 à 06.47.57.jpgEt pas seulement pendant les vacances et pour se faire un peu d’argent de poche. Ils travaillent de plus en plus souvent durant toute l’année, pour assumer au moins en partie le coût de leurs études.
    C’est dire toute l’importance de la réforme qui a (enfin) été adoptée en gouvernement ce jeudi. Elle a pour effet de calculer désormais leur temps de travail autorisé en heures et non plus en jours. Par autorisé, il faut comprendre à un tarif ONSS avantageux pour l’employeur et sans retenue de précompte professionnel pour le travailleur. Le plafond peut bien entendu être dépassé, mais à des conditions fiscales alors moins avantageuses.
    BOSSER PLUS LONGTEMPS
    Des 50 jours actuels, ce plafond passera à 475 heures, dès janvier 2017. Pourquoi cette réforme ? Parce que tout jour de travail entamé était comptabilisé comme un jour plein, même s’il n’était constitué que de quelques heures de boulot. Avec un calcul en heures, on mettra fin à cette injustice, permettant à tous les jobistes de travailler le même laps de temps, et de maximiser leurs rentrées financières. La réforme aura mis plusieurs semaines à être adoptée. Le CD&V aurait en effet voulu limiter le travail autorisé à 380 heures par an, alors que les libéraux et la NVA étaient partisans d’un quota bien plus généreux de 550 heures. Finalement, c’est un compromis à la belge qui s’est imposé, avec les 475 heures retenues.
    CONCURRENCE
    Fiscalement parlant, les règles ne changeront pas pour l’étudiant. Il continuera à ne pas payer d’impôts si son salaire brut ne dépasse pas 10.141 euros annuels. Déduction faite de ses frais professionnels forfaitaires, il retombe en effet alors à 7.420 euros net, soit moins que le seuil à partir duquel on commence à payer des impôts.
    Cette modification n’a pourtant pas fait que des heureux. Le Syndicat neutre des indépendants (SNI) a ainsi regretté que le plafond initial de 550 heures n’ait pas été retenu, même s’il applaudit l’abandon du calcul en jours. La FGTB, de son côté, a expliqué redouter « une augmentation de la concurrence entre les étudiants jobistes et les travailleurs fixes ainsi qu’une flexibilité insoutenable pour les jeunes concernés ».- CH. C. (La Meuse du 8 juillet)

  • Travail étudiant (1/2). Jobs d'été: de 6 € à 21,90 € de l’heure !

    capture ecran 2016-07-10 à 06.55.40.jpgAutant le dire tout de suite, 21,90 € de l’heure, c’est une exception, mais c’est bien le tarif proposé par une entreprise alimentaire qui recrutait des étudiants via l’agence d’interim Manpower.
    «C’est rare, effectivement, un tarif si élevé », explique Nadine Duijsens, responsable du National administration center de Manpower pour la Wallonie. «Mais l’industrie alimentaire est quand même, après l’industrie pharmaceutique, un des secteurs qui rémunère le mieux les étudiants. Dans l’industrie pharmaceutique, le salaire horaire peut varier entre 13 et 15 euros, dans l’industrie alimentaire, on est plutôt entre 9,50 et 12 €, en fonction de l’âge de l’étudiant ».
    En fait, il n’existe pas de « salaire étudiant ».
    Le principe, c’est que l’étudiant reçoit le même salaire qu’un autre travailleur occupant la même fonction et la même classification. Toutefois, ce n’est vraiment exact qu’à l’âge de 21 ans. Avant cela, une échelle plus faible sera souvent appliquée, représentant un pourcentage du salaire atteint à 21 ans.
    Mais cela signifie donc que les secteurs qui paient bien leur personnel rémunèrent bien leurs étudiants. Et sont donc les plus recherchés par ceux-ci. «Et dans la production alimentaire, on engage beaucoup pendant l’été », poursuit la responsable de Manpower. «Dans tout ce qui est boucherie par exemple, on produit beaucoup parce qu’il y a les barbecues… et comme le personnel est en vacances, ce secteur engage beaucoup d’étudiants. »
    POURBOIRES, DANS L’HORECA
    Les grands magasins, on le sait, engagent aussi beaucoup d’étudiants. Qui seront payés, s’ils ont le statut d’employé, entre 1.400 et 1.605 €, soit de 8,50 à 9,75 € de l’heure selon qu’ils ont 16 ou 20 ans et ce qui, étonnamment, représente moins que s’ils ont le statut d’ouvrier où, là, le salaire varie entre 10,29 et 11,68 € de l’heure.
    Dans le secteur bancaire, le salaire est à peu près identique. Et ne varie guère non plus dans le secteur Horeca, où le salaire horaire, à 18 ans, est de 11,29 € de l’heure. Par contre, ici, l’étudiant peut se faire pas mal de pourboires. Et dans les parcs d’attractions, le salaire varie de 1.081 à 1.452 €, selon l’âge.
    Dans tous les cas, il s’agit de salaire brut mais pour les étudiants, qui ne cotisent pas pour à la sécurité sociale, le brut équivaut à peu près au net. Seule la cotisation de solidarité de 2,5 % leur sera prélevée. Au lieu de 50 jours, les étudiants devraient, à partir de 2017, pouvoir travailler 550 heures par an.
    Du côté des syndicats, on n’y est guère favorable. «Cela signifie qu’une entreprise pourrait appeler des étudiants tous les jours pour deux heures », explique Ludovic Voet, à la CSC. «C’est trop de flexibilité, alors que ces jeunes sont aux études. »
    MBV (La Meuse du 5 juillet)

  • Offre d’emploi: ouvrier environnementaliste parcs et jardins dans le Condroz (Tinlot, Modave, Ouffet...)

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    Source Mission Régionale Huy-Waremme:  http://www.mirhw.be/pages/chercheur/offres.php

  • Elections Sociales, La CSC au-delà des 50%

    La FGTB perd des plumes sur Liège-Huy-Waremme, la CSC conforte son leadership, la CGSLB progresse

    Après la communication des résultats nationaux des élections sociales, les scores tombent concernant les enjeux locaux, dans un contexte de contestation assez tendu. Et sur Liège-Huy-Waremme, la CSC a consolidé sa première place acquise en 2012. Le syndicat chrétien a même dépassé la barre des 50% pour les résultats globaux. La FGTB, elle, poursuit son recul, avec quasiment moins 3%, tandis que le syndicat libéral poursuit son ascension tout en restant à distance raisonnable

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    Sur l’ensemble du pays, la CSC a récolté 50,98% des voix dans les conseils d’entreprise (CE), la FGTB34,93% et la CGSLB 12,32%, a annoncé mercredi le ministre de l’Emploi Kris Peeters, sur base de 91,3% des résultats. Pour les comités pour la prévention et la protection au travail (CPPT), la CSC a réuni 51,80% des voix, la FGTB35,77% et la CGSLB 12,43% des suffrages.Au niveau liégeois, les chiffres sont les suivants:–CCPT. CSC: 50,86%; FGTB:44,61%; CGSLB: 4,54%.–CE. CSC: 49,32%; FGTB:43,99%; CGSLB: 4,31%.–Global. CSC: 50,25% (48,18 en2012); FGTB: 44,36 (47,42 en2012); CGSLB: 4,45% (contre3,84% il y a quatre ans).
    Trois conclusions s’imposent.
    Primo, le fait que la CSC franchisse la barre symbolique des 50% fait  d’elle la première force syndicale de la région. Un exploit lorsque l’on connaît le passé industriel liégeois, et donc l’ancrage plus profond de la FGTB.
    Secundo, cette FGTB, même si elle reste une forme syndicale importante et plus radicale, est toutefois la grande perdante de ces élections sociales, avec un recul global de 3%. Le tout, combiné à une défaite dans des bastions comme ArcelorMittal (4 sièges pour la CSC au CE, contre deux à la FGTB).
    Tertio, la CGSLB grappille toujours un peu plus de voix de travailleurs. Certes, le syndicat libéral n’est pas en mesure de titiller les deux autres, mais ses scores prouvent que les travailleurs ont peut-être envie d’autre chose, d’une autre manière de défendre leurs droits.-GASPARD GROSJEAN (La Meuse du 28 décembre)

  • Les chiffres expliqués en vidéo: Comment mesure-t-on le taux de chômage en Wallonie ?

    Entre les chiffres du chômage publiés par l'Onem, par le Forem ou encore ceux d'Eurostat, il y a de quoi s'y perdre... Ils donnent tous des nombres de chômeurs, et donc des taux de chômage, différents. Alors au final, c'est quoi le "bon" chiffre ? Quel est celui à utiliser pour comparer la Wallonie aux autres Régions du pays, à la Belgique ou à l'international ?
    Pour vous aider à y voir clair, l'IWEPS vous présente sa première vidéo didactique :
    Comment mesure-t-on le taux de chômage en Wallonie ?
    Voir la vidéo

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  • Tinlot, le nouveau Carrefour Market accueille ses nouveaux clients

    Mardi soir, plus de 200 personnes ont répondu présentes à l'invitation au Drink d'ouverture du nouveau Carrefour Market à Tinlot. Et elles n'ont pas été déçues!  Les responsables du nouveau Mestdagh avaient mis les petits plats dans les grands pour une première rencontre conviviale avec leurs nouveaux clients.

    En présence de John Mestdagh, le directeur commercial du groupe, Patrick Grooten a ouvert la soirée en annonçant la naissance du 83e magasin de l'entreprise familiale Mestdagh. Il a ensuite félicité Laurent Dessard, le jeune entrepreneur et son épouse, les gérants du magasin qui se sont investis dans notre région avec un premier magasin à Hamoir en 2014.
    Tous les acteurs et partenaires du projet ont été vivement remerciés. Parmi ceux-ci, La Mission Régionale Huy-Waremme, chargée du recrutement ainsi que la Commune de Tinlot.

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    En haut à gauche, Laurent Dessard, responsable du Carrefour Market de Tinlot aux côtés de Patrick Grooten, directeur commercial chez Mestdagh.
    En bas à gauche la bourgmestre de Tinlot et John Mestgagh.

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    Tous les intervenants ont mis l'accent sur la volonté de proximité "villageoise".
    Gregory Houben et son trio ont ensuite animé la soirée qui a permis aux participants de prendre possession des lieux et de faire connaissance avec le personnel.
    Une initiative qui a été vivement appréciée et une qualité d'accueil qui a surpris tous les participants. Dès mercredi matin, le magasin ouvrait ses portes  avec de nombreuses promotions et concours (jusqu'au 12 avril) A.L

    Une ouverture chamboulée par les barrages routiers.

    Gros succès également, mais l’ouverture du nouveau  magasin a été quelque peu chamboulée. Le magasin avait misé sur différentes grosses promotions qui se sont écoulées à vitesse grand 'V’. «Le dépôt de Charleroi n’a rien pu nous livrer ce mercredi, il est bloqué. On avait anticipé par rapport à certains produits, mais pas tout. Les promos fonctionnent bien et ça se vide progressivement. On va bientôt manquer de frais (légumes, salades...). En épicerie, ça va. Ce sont les familles à courte date comme on les appelle qui risquent de poser problème. C’est très embêtant. Et on n’est pas les seuls dans le cas. On prie pour qu’on puisse être livré ce jeudi», glisse Cédric Bonmariage, gérant du Market de Tinlot.
    A.G. (LM du 7/4)
    Dès jeudi, la situation se normalisait  avec de nombreux clients curieux de découvrir les lieux (beaucoup plus grands que l'impression donnée de la rue) et surtout les prix!

    Et la concurrence?
    Les voisins de l'Aldi semblent heureux de cette implantation. "Nous n'avons pas la même clientèle et le Market attire du monde qui vient aussi chez nous pour d'autres produits. C'est un plus et surtout l'ouverture du dimanche de 8h30 à 19h!, cela va attirer du monde" explique un employé voisin. La facilité d'accès pour tous ceux qui viennent du côté de Clavier, sans entrer dans Nandrin, est également mise en avant.
    Bonne continuation donc au nouveau commerce, en souhaitant que la concurrence joue sainement, au profit du consommateur!

  • Tinlot, ouverture d'un Carrefour Market: 800 candidatures reçues. La Mission Régionale de H-W prépare maintenant une équipe de 20 personnes

    Lors de l'annonce de l'ouverture d'un Carrefour Market à Tinlot (près de l'Aldi), la Mission Régionale de Huy-Waremme a été chargée du recrutement par l'employeur (qui possède déjà un carrefour Market à Hamoir). L'information bien relayée au niveau local faisait appel à des personnes de la région; elle a connu un franc succès puisque 800 candidatures sont parvenues à Mr Dejeneffe pour les 19 postes annoncés (voir l'article sur ce blog). Si tous les candidats ont reçu bien une réponse, 70 seulement ont été pré-sélectionnés parmi lesquels l'employeur en a retenu 34 afin de constituer une réserve de recrutement.

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    Le local communal intergénérationnel de Tinlot, à quelques centaines de mètres du futur Carrefour le long de la route du Condroz. Un partenariat local intéressant de pré-formation à l'emploi réunissant employeur, travailleurs, MIRHW, Forem et Commune.

    Depuis le 2 mars, à Tinlot, la MIRHW organisait 3 demi-journées de pré-formation avant le stage de deux semaines au Carrefour d'Hamoir.
    Un processus de formation et un encadrement qui doivent permettre aux futurs employés de bien assimiler ce qu'on attend d'eux et de se préparer à leur nouveau métier.

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    Des ateliers destinés aussi à créer une équipe. À gauche, David Dejeneffe responsable de ce projet pour la MIRHW

    C'est ainsi, par exemple, qu'ils ont appris à détecter des faux billets, avec un agent de la Banque Nationale, qu'ils ont rencontré leur futur Directeur, découvert les spécificités de leur fonction et l'environnement tinlotois et condrusien de leur nouveau lieu de travail. Ils ont également pu vérifier les aspects administratifs de leur situation personnelle avec le Forem. Mais le gros avantage de cet encadrement réalisé par la MIRHW, c'est la dynamique d'équipe et l'ambiance ainsi créée. C'est avec une équipe "clé sur porte" que l'employeur pourra démarrer le 6 avril prochain en mettant le maximum de chances de réussite de son côté.
    Dans cette dynamique intéressante mise en place par la Mission Régionale, ce sont aussi les travailleurs et tous les acteurs de ce projet qui y trouvent leur compte.

    Concernant le OKay de Nandrin, dont l'annonce de l'ouverture s'est faite dans le même temps mais qui  doit s'ouvrir plus tard, la mission de la MIRHW est différente, il s'agissait là de présenter les candidatures à l'employeur.
    Voir le site de la MIRHW

  • Zone de secours HEMECO, appel à candidature pour 2 emplois de sapeur-pompier

    Cette offre n'est plus disponible sur ce blog, contacter la zone Hemeco
    pompiers@huy.be
    Mise à jour 10/3/2016

    Lire la suite