Environnement - Page 3

  • Le trafic aérien de l’aéroport de Liège visible en temps réel sur le web

    La visualisation du trafic est possible grâce à l’ajout d’une application au logiciel Diapason (dispositif d’information et d’analyse des procédures aéronautiques et sonores). En prime, le bruit associé est également communiqué et l’ensemble des données de la journée en cours est visible en replay.
    Les données présentées sur www.sowaer.be pour le trafic émanent des transpondeurs ADS-B qui équipent les avions et permettent de connaître leur position. L’évaluation du du bruit relève de 33 stations de mesure implantées autour des aéroports.

    «Cette solution s’inscrit dans la continuité du développement de l’outil Diapason, qui assure l’information auprès des riverains depuis de nombreuses années», a souligné la Sowaer. «Une version avec de nouvelles interfaces, encore plus complète, sera progressivement déployée. L’objectif est d’informer les citoyens, les communes et autres autorités en leur permettant d’accéder à des informations statistiques détaillées directement en ligne.»
    A l’avenir, il sera notamment possible de calculer la distance entre une habitation et un appareil particulier, d’observer la répartition des évènements sonores par journée et par intensité, les statistiques des sens d’utilisation des pistes, les calculs des niveaux des indicateurs de bruit (Lden) ou encore les densités de survol.

    La Meuse H-W

  • Projet d'une nouvelle centrale au gaz aux Awirs. Réunion d'information digitale

    La démarche est originale. Afin de réaliser une réunion d'information préalable (R.I.P.) dans le cadre d'une demande de permis unique, Engie Electrabel propose une solution innovante adaptée à la période de Covid-19 que nous connaissons.
    Avec l'accord de La Wallonie, cette réunion prendra la forme d'une présentation vidéo en ligne  accessible pendant deux jours. Elle sera accompagnée d'une permanence téléphonique.

    Capture d’écran 2020-10-11 à 15.00.48.pngVisualisation 3D de la nouvelle unité 

    - Le rendement des nouvelles centrales TGV est de 63-64% (5 à 10% de plus que les plus performantes actuelles).
    - Emploi estimé dans la nouvelle centrale : 25 à 35 personnes.
    - Possibilité de fournir eau chaude/vapeur pour des besoins de cogénération avec les industries voisines.
    - Une réflexion au sein de la commune est en cours pour du chauffage urbain.
    - Connexion au réseau Elia (Poste de Neupré) et Fluxys (Station de Gaz de Fexhe)

    ENGIE ELECTRABEL SA vous invite à participer à la réunion d'information préalable (R.I.P.) virtuelle relative à ce projet et sous la forme d’une présentation vidéo mise en ligne.
    La vidéo sera accessible les 12 et 13 Octobre 2020 via le lien Internet : www.engie-rip-projet-awirs.be
    Les personnes auprès desquelles des informations peuvent être obtenues, pendant ces deux jours entre 8h et 17h, sont Rudi Cordenos (Demandeur) et Florent Gilles (Bureau d’études agréé), joignables par téléphone au 04/275.80.80
    Toute personne peut consulter à la commune la copie de la retranscription de l’exposé et des documents présentés dans la présentation vidéo, pendant les deux jours de mise en ligne de la présentation vidéo, sur rendez-vous.
    Plus d'infos

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  • «La plantation de 1.000 kms de haies par des agriculteurs semble tout à fait réalisable»

    Les haies mixtes, que l’on retrouve notamment dans les milieux ruraux, sont de véritables havres de biodiversité auxquels les agriculteurs ne sont pas insensibles, ce que confirme une enquête du Collège des producteurs. Celle-ci souligne également que si les primes à la plantation constituent une aide certaine, ce sont bien les travaux d’entretien qui freinent le développement de ce type de projet. Il n’est toutefois pas illusoire de voir les fermiers wallons planter 1.000 km de haies à l’horizon 2023.

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    Dans le cadre du projet 4.000 km de haies et/ou 1 million d’arbres, une enquête a été menée auprès des agriculteurs wallons.
    Des haies plus longues en bio et régions d’élevage
    À l’issue de l’enquête, il apparaît que la longueur moyenne de haies par ferme atteint 1,47 km. Un chiffre similaire à celui de 1,57 km estimé en mettant en relation la longueur des haies recensées dans les déclarations pac avec le nombre d’agriculteurs actifs en Wallonie. « Globalement, les agriculteurs bio ont tendance à planter des haies plus longues (2,21 km) que les producteurs mixtes (1,21 km) et conventionnels (1,22 km) », constate M. Grifnée. 46 % des agriculteurs ayant pris part à l’enquête estiment avoir moins de 500 m de haies alors qu’ils sont près de 9 % à déclarer avoir plus de 5 km de haies sur leurs terres.
    L’enquête révèle que plus la superficie de l’exploitation est grande, plus les haies sont longues. Ainsi, leur longueur dépasse fréquemment 2 km sur les exploitations de plus de 100 ha, pour atteindre près de 3 km pour les fermes s’étendant sur plus de 200 ha. À l’autre opposé, sur les fermes de moins de 25 ha, ce type d’aménagement affiche une longueur moyenne de 640 m.

    En vue d’améliorer la biodiversité
    Les raisons qui poussent les agriculteurs à planter des haies sont multiples et variées : améliorer la biodiversité (pour 40 % des planteurs), éviter les dérives de pulvérisation (9 %), par soucis d’esthétique (8 %), se protéger du vent (6 %), améliorer l’alimentation du bétail (6 %), élaborer un parcours pour volailles (6 %), clôturer (6 %), ombrager le troupeau (5 %), chasser (5 %), pour la biomasse (5 %) ou réduire l’érosion (4 %).

    « Généralement, un agriculteur plante une haie pour plusieurs raisons. On observe néanmoins une grande tendance à vouloir améliorer la biodiversité. Cela prouve que le monde agricole ne se désintéresse pas de cela, contrairement à ce que l’on entend parfois. »

    Seuls 21 % des agriculteurs ayant planté des haies entre 2016 et 2019 ont fait appel à une aide extérieure (parcs naturels, Natagriwal, administration…). De même, ils ne sont que 23 % à avoir sollicité une prime auprès de la Région wallonne, d’un parc naturel ou encore de la province. « Cela s’explique par le fait que les agriculteurs souhaitent garder leurs indépendances. Or, l’octroi d’une aide financière est conditionné au respect de règles strictes relatives, notamment, au maintien des haies. »

    2020-2023 : des intentions de plantation très élevées
    En parallèle, les producteurs wallons ont été sondés quant à leur intention de planter des haies durant la période 2020-2023, en vue de déterminer leur éventuelle participation au projet 4.000 km de haies et/ou 1 million d’arbres. « Les résultats nous ont surpris. 51 % des répondants disent avoir l’intention de planter des haies dans les quatre prochaines années, pour une longueur totale renseignée de 180,48 km, soit 673 m par exploitation, contre 467 m sur la période 2016-2019. »

    Ici aussi, la longueur moyenne des aménagements est plus élevée en bio (912 m) qu’en mixte (719 m) et conventionnel (486 m). On remarque que 65 % des producteurs bio ayant répondu à l’enquête indiquent avoir l’intention de planter des haies, contre 54 % des producteurs mixtes et 37 % des conventionnels.

    L’enquête démontre encore que les agriculteurs de la région jurassique sont les plus enclins à planter. « Plus de 60 % des répondants issus de cette région indiquent vouloir implanter des haies, sur une longueur moyenne de 1,04 km. Ce n’est pas la plus grande région de Wallonie, mais ces résultats sont motivants. » Dans le Condroz, région nettement plus étendue, près de 50 % des répondants sont prêts à planter, sur une longueur moyenne dépassant, ici aussi, le kilomètre (1,03 km). C’est en Région herbagère que les intentions de plantation sont les plus faibles. « Mais n’oublions pas que ces aménagements y sont déjà largement présents. »

    Les résultats, reliés à la taille des exploitations, montrent sans surprise que la longueur moyenne à planter est supérieure dans les grandes fermes. A contrario, plus elles sont petites, plus nombreux sont les agriculteurs à vouloir installer des haies. Le pourcentage de terres en propriété influence proportionnellement, lui aussi, les intentions : les agriculteurs qui possèdent le plus de terres sont les plus désireux de planter.

    Et Alain Grifnée de poursuivre : « Si l’on reporte les réponses de l’échantillon à l’ensemble de la population agricole wallonne, soit 12.733 personnes, les intentions de plantation permettraient d’envisager une longueur de plantation proche des 4.000 km pour la période 2020-2023. Il est néanmoins optimiste de se baser sur un passage à l’acte total, d’autant que les répondants montrent probablement un intérêt supérieur pour les haies. De manière plus réaliste, et sur base d’une hypothèse de 25 % de passage à l’acte, la plantation de 1.000 km de haies par des agriculteurs semble, quant à elle, tout à fait réalisable. »

    Ajoutons que la motivation majeure des répondants pour les plantations envisagées est, de loin, l’amélioration de la biodiversité. L’évitement des dérives de pulvérisation est la seconde motivation pour les producteurs bio. Les autres raisons sont les mêmes que celles citées pour les haies plantées en 2016-2019.

    Haies simple, double ou triple rang ?
    La prime à la plantation, un réel incitant ?
    Envisager des mesures complémentaires
    Lire la suite et l'article complet dans le Sillon Belge

  • Grande collecte des jouets dans les recyparcs le samedi 17 oct. de 8h30 à 17 h

    20e grande collecte des jouets dans les recyparcs
    Comme chaque année, Intradel, en collaboration avec les CPAS et les associations locales, organise une grande collecte de jouets en bon état. L'année dernière, grâce à vous, ce sont 11.000 jouets qui ont fait le bonheur d’enfants. Cette année encore, nous vous proposons de faire une bonne action, pour l’environnement et pour les enfants dans le besoin, en amenant vos jouets dans l’un des 49 recyparcs. Ce geste citoyen vous permet de donner une 2e vie aux jouets tant appréciés de vos bambins et cela vous permet de réduire votre quantité de déchets.
    Rendez-vous le samedi 17 octobre 2020, de 8h30 à 17 heures. Nous vous invitons à déposer les jouets en bon état dont vous n’avez plus l’utilité.
    Nous vous rappelons également que le PORT DU MASQUE est obligatoire dans l'ensemble des recyparcs.
    Nous attirons votre attention sur le fait que, dans un souci environnemental et d'hygiène, les jouets fonctionnant avec des piles et les peluches ne seront pas acceptés.

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  • Tinlot. Séances d'information pour le passage aux conteneurs à puces dès ce 6 oct. Attention: s'inscrire !!

    Tinlot rappel.
    Séances d'information pour le passage aux conteneurs à puces
    N'oubliez pas de vous inscrire!
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  • Votre calendrier Intradel du mois d'octobre. Attention le quota journalier au recyparc passe de 1 à 2 m3

    Grâce à l'intervention active des communes auprès d'Intradel, à partir de ce 1er octobre
    le quota journalier de déchets au recyparc passe à 2 m3/jour.
    (Source Commune de Tinlot)

    Pensez à sortir votre sac transparent ce jeudi 1er octobre

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  • Bierset. Plus d'avions, plus de vols, plus de bruit... explications et réactions!

    Face à cette « problématique des nuisances potentielles dues à l’intensification du trafic aérien au départ/vers l’aéroport de Bierset », le groupe de mandataires issus de différentes familles politiques a ainsi défini une « position commune afin d’être plus forts, ensemble, dans les négociations à venir », notamment dans le cadre de la prochaine étude d’incidences.
    « Un long travail s’annonce»
    Le bourgmestre hutois Christophe Collignon (PS), président de la Conférence des élus, « a initié une démarche collective en direction des autorités de gestion de Liège Airport ». Une délégation de mandataires huto-waremmiens (tendances politiques confondues) sera dès lors invitée par la direction de l’aéroport à une réunion de travail.

    « Un long travail s’annonce, il est évidemment préférable de le mener ensemble, avec proactivité et sang-froid », estime dans un communiqué le CA de la Conférence des élus.
    Le « club des bourgmestres » appelle également à « objectiver » la situation, et évoque notamment la possibilité de placer des sonomètres chez les riverains les plus impactés par les nuisances aériennes.
    Ro.Ma. La Meuse H-W

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    Donceel, Engis, Fexhe, Crisnée... voici pourquoi les avions ont fait plus de bruit

    Plusieurs communes situées à proximité de l’aéroport se sont plaintes cette année d’une augmentation du bruit des avions. Réalité ou simple impression ? Nous avons posé la question à skeyes, le gestionnaire du trafic aérien à Liege Airport. Lire l'article complet dans la Meuse du 28 septembre dont voici les conclusions:
    Liege Airport dispose de deux pistes : une longue (3690m) et une plus courte (2340m). Lui et les 23 autres contrôleurs aériens liégeois n’ont pas le choix des couloirs aériens qu’empruntent les avions dans les airs, « les critères sont prédéterminés par la Direction Générale du Transport Aérien (DGTA), reprend Etienne Marchal, et les pilotes en dévient extrêmement rarement. »
    Par contre, ils décident de l’utilisation des pistes, en fonction du critère n°1 qui est la météo. « La règle générale est qu’un avion décolle et atterrit toujours face au vent. C’est une question de sécurité et de portance de l’air. »
    Vu que les vents dominants dans la vallée de la Meuse viennent du sud-ouest, c’est donc les deux pistes vers le sud-est qui sont les plus utilisées. Et la plus longue en premier lieu vu que l’aéroport n’est pas surchargé.

    Les trois raisons
    1. Le vent : « Et il est vrai qu’en 2020, il y a eu plus souvent des inversions du sens du vent qui a obligé les avions à emprunter les pistes vers le nord-est, et donc vers une zone plus densément habitée. »
    32,3 % du temps de janvier à août 2020 (59,8 % en avril et un record de 65,3 % en mai) contre 24 % en 2019.
    2. La chaleur  : Mais ce n’est pas tout ! « Par temps de fortes chaleurs, l’air est moins porteur, ajoute son collègue Fabien Frère. Et l’avion aura besoin de plus de longueur de pistes et de plus de temps pour monter. » Du coup, le bruit est le même mais il dure plus longtemps avant que l’avion n’arrive à 5000 pieds, seuil à partir duquel le bruit n’a plus d’impact au sol.
    3. Enfin, la taille des avions qui viennent à Liège. Durant la période covid, les petits avions de loisirs étaient interdits. Par contre, Liège Airport a tourné à plein régime pour alimenter l’Europe en médicaments et en produits issus du commerce électronique. Avec des avions plus gros et aussi plus chargés. « Vu qu’ils sont plus gros, reprend Etienne Marchal, les gens les voient mieux et ont l’impression qu’ils volent plus bas. Mais ce n’est qu’une impression. »
    Deux raisons objectives, et la dernière plus subjective, peuvent donc expliquer le ressenti des habitants. Mais elles sont liées à des circonstances particulières : la météo et la crise sanitaire.

    Réaction d'un Tinlotois

    Suite à ces explications, voici copie de la réaction que nous a transmise un Fraiturois (G.D.)
    Un citoyen électeur réagit
    La lecture de votre article de presse concernant la pollution sonore due aux avions de Liège Airport inspire quelques réflexions s’opposant aux affirmations bienveillantes à l’égard d’un fret pas si rose que cela.
    Oui nous sommes impactés par le bruit (village de Fraiture)
    Non il ne s’agit pas d’un effet d’optique : les avions volent bas. On voit clairement les détails sur le fuselage.
    Non nous ne sommes pas dans un périmètre dans lequel nous avons droit à un sonomètre. Celui-ci est payant (environs 1000 euros) remboursés si les niveaux sonores sont bien dépassés. (Informations provenant de la SOWAER)
    Non nous n’avons pas droit à des isolations phoniques car hors zone. Les habitants en zone A ont déserté leurs biens. Nous on doit subir.
    Oui nous avons le droit de nous taire quand passent les avions… On ne s’entend plus !
    Oui on va bientôt revoir les zones de bruit au niveau politique
    J‘ai personnellement fait un choix, celui de la paix en échange de longs déplacements pour me rendre au travail. Maintenant retraité j’exprime mon courroux face à cette ineptie qui donne le droit au pilote, les jours sans vent, d’économiser 4 km de piste taxi avant de s’envoler et d’impacter la population de la campagne à quatre heures du matin. Le carburant est détaxé que je sache. On oppose donc la pollution énergétique à la pollution sonore subie par les citoyens…
    Il ne s’agit en rien de vouloir détricoter un pôle économique intéressant pour la région mais de prendre les mesures pour que les altitudes et les trajectoires soient respectées. Pour monter plus haut et plus vite il faut payer ce qu’il faut… Donc diminuer les bénéfices. Mais choisir de polluer, de préjudicier des milliers de personnes n’est pas un raisonnement social.
    Que Bierset soit la plaque tournante de la distribution en Europe signifie que sa région est la poubelle sonore de l’Europe.
    « Ils sont les gardiens de notre ciel » qui est le gardien de notre quiétude ? Le politique est tourné vers l’économique… L’électeur devrait s’en souvenir.
    Guy Deschamps

  • Tinlot. Une commune plus propre grâce aux bénévoles !

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    Une commune plus propre ce lundi matin, grâce à la mobilisation de bénévoles dans le cadre de l'action Be Wapp, la sixième édition du grand nettoyage de printemps.
    Une Opération Rivière Propre (ORP) a aussi été menée par les bénévoles sur le ruisseau de Tillesse à Scry.
    Quelques dizaines de sacs poubelles et PMC, auxquels il faut ajouter les dépôts clandestins (pneus et encombrants divers) ont été ramassés sur approximativement une dizaine de kilomètres de voirie. Un constat : les routes les plus impactées sont, sans nul doute, les entrées de village ainsi que les voiries traversant les bois.

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    La matinée s’est achevée dans la bonne humeur avec un bol de soupe pour réchauffer les participants.
    Vifs remerciements à tous ces Ambassadeurs de la propreté, jeunes et moins jeunes, qui ont offert et offrent encore de leur temps au service de la collectivité.
    Merci également au service travaux qui œuvre toute l’année à la propreté de notre commune.
    Christine Guyot, Bourgmestre
    Source
     
  • Déchets sauvages : la Wallonie double les amendes

    Le Gouvernement wallon a décidé de doubler les amendes en cas d’abandon de déchets sauvages. Mégots, canettes, chewing-gums abandonnés sur la voie publique devraient désormais vous coûter 200 €. Les masques buccaux et les gants font également leur entrée dans la liste des déchets sauvages.

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    Tinlot. Photo d'archive

    Chaque année, en Wallonie, les communes collectent 18.000 tonnes de déchets sauvages. Cela représente un coût important pour la collectivité, estimé en moyenne à 20 € par citoyen. Et c'est sans compter le coût pour l'environnement, les animaux...

    Avec la modification du code de l'Environnement adoptée en première lecture ce jeudi,  le Gouvernement wallon souhaite adresser un message clair : « La Wallonie n'est pas une poubelle ! ».

    La proposition du Gouvernement prévoit :

    • Pour les abandons de mégots, canettes ou chewing-gums, les amendes passeront de 100 à 200 € ;
    • Les masques buccaux et gants seront ajoutés à la liste des déchets sauvages ;
    • Pour les abandons d'un emballage (y compris les bouteilles en plastique ou en verre), d'un sac poubelle, de déchets inertes et de déchets d'amiante, les amendes passeront de 150 à 300 €.

    Lire la suite sur RTC

  • WWF. Plus de la moitié de la faune sauvage a disparu en 50 ans!

    Intitulée « Infléchir la courbe », elle modélise une série de scénarios d’actions possibles, pour préserver la nature ou les espèces, mais aussi réduire l’empreinte de la production agricole ou de la consommation humaine, notamment de produits issus de l’élevage animal.
    « Le scénario le plus ambitieux, qui combine toutes ces interventions, nous permet d’estimer qu’il est possible d’inverser le déclin de la biodiversité d’ici 2050 », explique David Leclère, auteur principal de l’étude.

    Un rapport belge
    Les rapports du WWF paraissent depuis 22 ans. Pour la première fois, un rapport semblable a été réalisé au niveau de la Belgique et sera présenté lundi prochain. La cartographie de la biodiversité belge a été réalisée en collaboration avec différentes organisations telles que Natagora et plusieurs experts universitaires. Le travail a nécessité 2 ans. L’évolution de la population de 300 espèces de vertébrés a été étudiée sur une période allant de 1990 à 2018. Les indicateurs seront disponibles par région (Flandre et Wallonie).
    Le WWF Belgique espère que cette étude interpellera les politiques et les incitera à s’engager dans un nouveau contrat pour la nature. Les efforts de restauration commencent à être payants en Belgique mais ce n’est pas encore assez. Souvent faute de moyens humains, notamment dans le contrôle du respect de lois concernant le braconnage ou l’importation illégale d’espèces sauvages.

  • Mesurer la qualité de l'air en temps réel dans votre commune

    Wallonair.be : nouvel outil pour s'informer sur la qualité de l'air

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    https://www.wallonair.be/fr/

    Le nouveau site www.wallonair.be est désormais le site de référence pour s'informer de manière complète sur la qualité de l'air en Wallonie. Il diffuse en temps réel les données mesurées par une vingtaine de stations réparties sur l'ensemble du territoire régional et permet, le cas échéant, de lancer les alertes en cas de pics de pollution.

    Demeurant la principale menace environnementale pour la santé, la pollution atmosphérique cause chaque plus de 400 000 décès prématurés au sein l'Union européenne. En Belgique, le nombre de décès dus aux trois principaux polluants atmosphériques (particules fines, oxyde d'azote et ozone) est estimé à 11 000 par an.
    Dans ce contexte, le site wallonair.be met à la disposition des citoyens et des scientifiques un monitoring en continu et un système d'alerte efficace an cas de pics d'ozone ou de smog (particules fines).
    Au niveau politique, cet outil va permettre de vérifier l'efficacité des actions mises en oeuvre en vue de réduire la pollution atmosphérique (développement de solutions de mobilité alternative à la voiture, diminution des dépenses énergétiques dans les bâtiments privés et publics...).

    Indices en temps réel et prévisions

    Wallonair.be est le fruit de la collaboration entre l'Institut scientifique de Service public (ISSeP) et l'Agence wallonne de l'Air et du Climat (AWAC). Par le biais de cartes, il renseigne plusieurs paramètres :

    • les indices de la qualité de l'air en temps réel sur base de mesures prises en direct et d'autres paramètres ;
    • des prévisions jusqu'à 3 jours pour un polluant spécifique ou pour l'indice global de la qualité de l'air.

    Le site propose une version express pour visualiser l'état de la qualité de l'air de manière générale et une version complète qui détaille station par station les paramètres mesurés.
    À noter que le site mentionne également l'indice pollen (donnée fournie par le réseau AirAllergy de SCIENSANO.

    Comment les indices sont-ils mesurés ?

    Pour chaque polluant ou famille de polluants atmosphériques (particules fines, oxyde d'azote et ozone), il existe deux procédés de mesures :

    1. Le réseau en temps réel ou "réseau d'alerte"

    Le réseau des 24 stations réparties sur le territoire wallon mesure et diffuse en temps réel les données relatives à une dizaine de polluants : particules fines (PM10 et PM 2.5), oxydes d'azote (NO/NO2/NOx), ozone (O3), monoxyde de carbone (CO), dioxyde de soufre (SO2) et Black Carbon (ou carbone suie - BC).
    8 stations mesurent également 6 paramètres météo : direction du vent, vitesse du vent, t°, pluviométrie, humidité et pression).
    En 2021, 350 capteurs seront également installés dans l'ensemble de communes wallonnes; ce qui permettra d'obtenir des mesures encore plus fines.

    2. Les réseaux en différé

    Des échantillons sont prélevés sur le terrain puis analysés a posteriori en laboratoire.

    Comment être averti.e en cas d'alerte ?

    Il est possible de recevoir les alertes de pics de pollution par mail et/ou par SMS. Pour cela, il suffit de créer un compte dans l'espace personnel du site et de cocher les cases ad hoc. Source

    www.wallonair.be

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  • Tinlot. Le grand nettoyage de "printemps" aura finalement lieu le dimanche 27 septembre ! inscrivez-vous

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  • Découvrez les Journées du Patrimoine "Nature" 2020 les 12 et 13 septembre

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    • Découvrez les activités 2020 en surfant sur notre programme en ligne . L’inscription est obligatoire pour toute activité.
    • En-dessous de chaque activité, il y a 2 rectangles roses : ajouter à mon panier d’activités et réserver des tickets. C’est sur ce dernier qu’il faut cliquer (attention, le panier n’effectue pas de réservation)
    • Vous êtes maintenant sur le site de réservation : vous pouvez choisir vos visites et animations diverses. Sélectionnez le nombre de tickets (maximum 5) pour le jour et le créneau horaire de l’activité à laquelle vous souhaitez participer
    • Remplissez les différents champs demandés pour le tracing, pour votre propre ticket et celui de toutes les personnes qui vous accompagnent. Pour cela, cliquez sur billet suivant (attention, tous les champs sont obligatoires – ne pas mettre d’espace, ni d’autres signes dans les numéros de téléphone)
    • Finalisez l’inscription. Vous recevez alors un mail avec votre ticket
    • Fermez la fenêtre de réservation et continuez à consulter le programme en ligne
    • Les organisateurs ne peuvent ni vous renseigner sur les inscriptions ni les introduire dans le système
    • Les inscriptions se font du 29/08 au 10/09 midi.

    Pour rappel, quelques changements ont dû être introduits et les conditions habituelles ont été adaptées pour cette édition particulière :
    - il n’y a pas de brochure-programme imprimée
    - la soirée inaugurale du vendredi ne sera pas non plus organisée
    - dans la continuité des mesures de tracing, la réservation est obligatoire pour toutes les activités.

    Malheureusement, aucune personne non inscrite ne pourra visiter de façon inopinée un site. La lutte contre le covid-19 est l’affaire de tous. Moins de spontanéité, certes, mais plus d’organisation : pas de files, la garantie d’accéder à l’activité choisie et une visite en toute sécurité dans un environnement maîtrisé.

    Que pourrez-vous découvrir cette année ?

    Le programme de cette édition ne vous décevra pas. Nous vous avons promis du vert. Il y en aura partout. Des parcs et des jardins, bien sûr ; des sites naturels, classés ou repris aux inventaires ; des arbres remarquables… Ce ne sont pas moins de 200 activités qui ont pu être maintenues malgré les conditions imposées par le Gouvernement dans la lutte contre la Covid-19.

    >> DÉCOUVREZ LE PROGRAMME COMPLET 

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  • Tinlot. Bientôt du nouveau concernant la collecte des déchets!

    Dès le 1/01/2021, la Commune de Tinlot participera au système de collecte proposé par l’intercommunale Intradel pour les déchets ménagers résiduels et une collecte sélective des déchets organiques.
     

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    Pour ce faire, chaque ménage disposera de deux conteneurs : l’un (gris) réservé aux déchets ménagers résiduels, le second (vert) destiné, aux déchets organiques.
    Des modèles seront exposés à l’administration communale dès le lundi 7/09.
    Nous vous informons que deux réunions d’information sont organisées :
    ✅ le 27/10 à 19h30 à la salle "La Tinlotoise"
    ✅ le 29/10 à 19h30 à la salle "La Tinlotoise"
    ATTENTION 
    Afin de respecter les règles sanitaires mises en vigueur pour lutter contre la propagation de la covid-19, il vous est demandé de vous inscrire préalablement à la séance d’information à laquelle vous souhaitez participer. Réservations au au 085/830911 ou par mail à admin@tinlot.be.
    Remarque : une séance d’information réservée prioritairement à nos ainés est prévue le 6/10 à 15h à la salle "La Tinlotoise". Réservations obligatoires au 0485/91.93.64 ou par mail à la.damoiseaux@tinlot.be