Formations, animations - Page 5

  • MARCHIN, MODAVE, TINLOT - OPÉRATION GRAINE D’ARTISAN. Grand Marchin : le kiosque rénové par les enfants

    26 petits vont découvrir 4 métiers d’artisans

    26 enfants de Marchin, Modave et Tinlot vont découvrir quatre métiers techniques. Pendant six semaines, des artisans vont faire découvrir leur travail aux élèves de 5e et 6e primaires. Parmi les projets : boulangerie, menuiserie, horticulture et couverture. C’est avec un couvreur marchinois que les jeunes vont d’ailleurs rénover le kiosque de Grand Marchin, dans un atelier éphémère.

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    Pour la deuxième année se tient l’opération Graine d’Artisan : les communes de Marchin, Modave et Tinlot permettent à 26 de leurs élèves de 5e et 6e années primaires de découvrir plusieurs métiers artisanaux. «Cette initiative offre la possibilité aux enfants de travailler avec des artisans. Quatre métiers techniques sont à découvrir : boulangerie, horticulture, menuiserie, couverture.
    Ces ateliers se déroulent les six prochains mercredis. Les élèves sont issus des écoles communales de Marchin et Modave, ainsi que des établissements Saint-Joseph de Vyle-et-Tharoul et Sainte-Reine de Tinlot », explique Albert Deliège, coordinateur de l’événement avec l’asbl Devenirs, organisme d’insertion socio-professionnelle et de développement social.
    Outre les trois communes condrusiennes, l’ADL, le service Seniors et égalité des chances de Marchin, l’IPIEQ et le collectif Marchin Entreprend participent au projet. «Plusieurs partenaires s’unissent pour mettre en place cette action gratuite de découverte de ces quatre métiers techniques, le tout dans le cadre d’une transmission intergénérationnelle des savoirs.
    Des professionnels, généralement à la retraite, animent des ateliers pour donner le goût des métiers manuels aux plus jeunes. C’est au cours de ces ateliers, qui débutent ce mercredi 29 avril, qu’un artisan couvreur marchinois entame la restauration du toit du kiosque de la place de Grand Marchin», poursuit Albert Deliège.

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    Les représentants des différentes communes partenaies du projet

    « DES RÉALISATIONS CONCRÈTES » Un atelier éphémère a été aménagé à quelques mètres du socle du kiosque. Gratuits, les ateliers n’ont pas pour objectif de faire de ces jeunes de futurs couvreurs, horticulteurs, boulangers ou menuisiers: «Graine d’Artisan est partie du constat suivant : les métiers techniques ont une image erronée alors que leur importance demeure et ces filières de formation restent méconnues.
    L’objectif n’est pas d’en faire de jeunes professionnels, mais de leur faire découvrir un artisanat au travers de réalisations concrètes dans la bonne humeur.
    Extrait de l'article de Julien Marique dans la meuse du 29 avril.
    Merci à José Borghoms
    pour les photos.

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    Voir également le reportage de RTC Télé Liège

    Ce mercredi 6 mai avaient lieu les différents ateliers, voici les photos du groupe "toiture" à Marchin et "boulangerie"  à Tinlot

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    Photos J.B.

  • Tinlot, Mobitic: toujours le même engouement!

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    Encore un tout beau succès pour le rendez-vous "MOBITIC" du lundi 4 mai, à l'espace intergénérationnel. 
    Plus de 25 participants aux 2 sessions proposées : "Détecter et éviter les dangers du net" et "Rechercher efficacement des renseignements sur Internet".
    Plein de trucs et astuces, de vidéos pour les mises en garde pour profiter de façon intelligente de cet outil magnifique... Bien dommage que cela soit réservé à nos aînés car beaucoup de plus jeunes devraient en prendre de la graine !
    A midi, le repas s'est partagé en toute convivialité grâce aux délicieux sandwiches de notre traiteur Tinlotois "La cuisine du jour".
    Un tout grand merci à l'Equipe Mobitic qui s'est littéralement coupée en quatre pour assurer le bon déroulement des initiations.
    K. Borremans

  • Tinlot: le premier cimetière didactique pour former des fossoyeurs inauguré à Scry

    Pour former les fossoyeurs, un cimetière didactique vient d’être inauguré à Tinlot. L’outil vise à évaluer les compétences des fossoyeurs pour leur accorder un titre officiel, synonyme de reconnaissance de leur profession.

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    Eliane Tillieux est venue inauguré ce premier cimetière didactique.(Photo J.M)
     C’est à Tinlot que le premier cimetière didactique, lieu dédié à la formation et à l’évaluation des fossoyeurs, a vu le jour en province de Liège (Au centre de réadaptation au travail à Scry). «  Le but est d’objectiver les compétences développées sur le tas et de valider les acquis des travailleurs  », déclare Alain Kock, directeur du Consortium régional de la validation des compétences.

    Les fossoyeurs peuvent maintenant présenter une épreuve visant à certifier leurs compétences. «  Le travail d’un fossoyeur ne se limite pas à creuser des trous. Il entretient le cimetière et veille à la bonne tenue des tombes. Son rôle consiste à tailler les pelouses et arbustes, déblayer les accès, procéder aux exhumations, répandre les cendres, ouvrir les columbariums. Le fossoyeur fait aussi office de représentant du bourgmestre, à ce titre il doit connaître la législation et faire la police du cimetière.  »

    capture ecran 2015-03-18 à 20.23.18.jpg«La formation s’étale sur plusieurs semaines. La reconnaissance officielle du métier permet l’accès à un titre de compétence qui offre la possibilité de passer à un barème supérieur », explique Raymond Baudlet. Ce dernier, fossoyeur à Nandrin, encadre la formation avec l’évaluateur Paul Dewez et tous deux sont chargés d’apporter leur expertise et leur regard professionnel.
    «Une tombe comporte des dimensions précises et le fossoyeur doit retirer la terre sans salir allées et tombes voisines. Pour une famille, c’est une personne importante qui conduit un défunt vers sa dernière demeure. Il ne s’agit certainement pas d’un travail morbide », évoque Etienne Fievez.
    L’examen, long de quatre heures, se déroule au cimetière didactique et comporte plusieurs volets: «Il faut situer l’endroit du creusement, puis respecter l’alignement et les dimensions des tombes. Une fois le trou creuser manuellement, le fossoyeur doit étançonner la fosse, stocker ou évacuer la terre. Il doit aussi tondre les pelouses, tailler les arbustes et nettoyer les allées. L’entretien des outils et équipements importe également. Enfin, une partie du travail concerne la vérification des documents légaux et le respect de la législation. »
    Ce cimetière didactique va donc permettre aux agents communaux de valoriser leur travail.
    Extraits de l'article de JULIEN MARIQUE (La Meuse du 18 mars 2015)

     

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    Tinlot : un faux cimetière pour l'examen de fossoyeur

    Voir également le reportage vidéo de RTC Télé Liège

  • Infor Jeunes Huy: intéressé(e) par une expérience à l’étranger ? Séance informative WEP – mercredi 25 février

    capture ecran 2015-02-24 à 09.50.33.jpgTu es intéressé(e) par une expérience à l’étranger ?
    Tu veux :
    - Etudier dans une école secondaire ou supérieure à l’étranger ?
    - Prendre des cours de langue dans une école internationale ?
    - Trouver un job ou un stage à l’étranger ?
    - Partir sur un projet de volontariat ?
    - Partir faire le tour du monde ?

    Rejoins-nous au Centre Infor Jeunes Huy (quai Dautrebande, 7 à 4500 HUY – 085 21 57 71 – huy@inforjeunes.be ) le mercredi 25 février (de 14h à 16h) !
    L’organisme WEP (World Education Program) sera présent pour vous renseigner sur votre projet à l’étranger !Plus d’infos sur www.wep.be (Découvrez aussi les programmes en vidéo :

     

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  • Tinlot, modules d'initiation à l'informatique. Présentation le 28 février à 16h.

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    Inscription et transport via le Tinlobus, voir les articles précédents

  • Devenez animateur bénévole Mobi'TIC

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    Mobi’TIC est un projet de la Province de Liège qui propose des séances d’initiation à l’utilisation d’Internet et des technologies numériques à destination des seniors, en partenariat avec de nombreux acteurs locaux.
    Au programme : la découverte des nombreuses possibilités offertes par Internet qui facilitent la vie quotidienne (messagerie électronique, réseaux sociaux, commande de courses en ligne, organisation d’un voyage, gestion de photos,…).
    Envie de vous lancer ? Nous vous proposons de participer à une formation d’une journée. A cette occasion, nous vous présenterons en détails notre projet, sa philosophie et ses objectifs, le cadre légal du volontariat et l’organisation pratique de nos activités. Vous serez également formé aux principes fondamentaux de l’animation d’un groupe d’adultes. La réussite de cette formation vous permettra d’être reconnu comme animateur officiel au sein de notre réseau d’animateurs bénévoles.

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  • Enseignons.be à Sainte-Marie, Huy.

    L’ASBL a installé la première antenne de soutien scolaire de l’arrondissement à Huy.
    Une antenne de soutien scolaire mise en place par Enseignons.be a ouvert ses portes à l’Institut Sainte-Marie de Huy. Cette première à Huy-Waremme recueille déjà un vif succès. 27 élèves suivent actuellement les cours de remédiation le mercredi après-midi.

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    C.W

    Des élèves reçoivent un cours de remédiation chaque mercredi après-midi. Une leçon donnée de 12h45 à 14h45 par des professeurs de l’Institut. «Pour l’instant, cinq profs donnent ces leçons dans trois matières différentes. Il s’agit du français, des langues et des mathématiques », explique Olivier Leys, coordinateur de l’antenne hutoise. 27 élèves ont participé à la première période de cours qui a débuté à la rentrée de la Toussaint. Ils font tous partie de l’Institut Sainte-Marie. «Mais l’antenne est ouverte à tous les étudiants de la région hutoise. Elle s’adresse aux élèves de première, deuxième et troisième secondaire. Nous l’ouvrirons aussi aux élèves de quatrième dès janvier. Des professeurs d’autres établissements scolaires de la région peuvent aussi venir donner les cours de remédiation. Nous en recherchons notamment au niveau des maths. »

    9,90 EUROS DE L’HEURE
    Cette antenne a vu le jour grâce au directeur de l’Institut Sainte-Marie, Francis Collinet. «L’ASBL Enseignons. be m’a proposé d’installer une antenne au sein de l’école. J’ai accepté pour différentes raisons. Tout d’abord, le coût est intéressant pour les élèves. Une heure de cours coûte 9,90 euros, ce qui est moindre que des leçons chez un professeur particulier. Il y a de plus un principe de solidarité qui permet à certaines familles en difficulté de recevoir la gratuité.
    De plus, de nombreux parents me demandaient si je connaissais des professeurs particuliers. Ici, les enseignants sont payés en toute légalité par l’ASBL.
    Enfin, il est nécessaire de s’inscrire pour une période entière. Le travail s’effectue donc en longueur, sur plusieurs semaines à raison de deux heures par semaine », explique Francis Collinet.
    La prochaine période de cours débutera en janvier jusqu’au vacances de Pâques. Une deuxième est encore prévue de Pâques à juin pour cette année scolaire. Les inscriptions sont ouvertes auprès de l’ASBL Enseignons.be au 0498/822.374 ou par mail à soutienscolaire@enseignons.be. Pour plus d’infos: www.enseignons-.be.  CÉDRIC WILLEMS La Meuse du 4 décembre.

  • Wallangues, le plan langues sur Internet est utilisé par 300.000 Wallons

    Hello, dag, bonjour, guten tag… Qui a dit que les Wallons ne faisaient aucun effort pour apprendre d’autres langues ? En tout cas, depuis des années, ils ont pris conscience du retard au niveau des langues et de l’importance d’être polyglotte pour trouver plus facilement un emploi sur le marché du travail.
    Un exemple ? Le succès énorme rencontré par le programme Wallangues. Lancée en novembre 2011 dans une certaine indifférence (pour ne pas dire un scepticisme certain), la plate-forme comptait, en mai dernier, 300.194 inscrits dont un peu plus de 80.000 personnes ayant rejoint la communauté wallangues au cours des derniers mois.
    capture ecran 2014-08-12 à 21.28.45.jpgConcrètement, Wallangues a pour objectif de proposer des formations gratuites en langue à toutes les personnes résidents en Wallonie de plus de 18 ans. Les cours sont accessibles depuis une plate-forme internet d’auto-apprentissage (http://www.wallangues.be/).
    Les apprenants ont le choix entre 4 langues : l’anglais, le néerlandais, l’allemand et le français. La plate-forme propose six niveaux différents de connaissance de la langue, allant de « débutant » à « avancé ». Mieux, l’apprenant peut bénéficier d’un encadrement personnalisé assuré par un formateur en langues (tuteur
    Wallangues) au sein d’un centre de formation Forem ou IFAPME.
    L’ANGLAIS EN TÊTE
    Interactifs et multimédias, les cours de la plate-forme permettent de travailler toutes les compétences essentielles nécessaires à la pratique d’une langue : compréhension à l’audition, compréhension à la lecture, expression écrite et expression orale. L’approche dynamique et interactive de la pédagogie s’appuie sur des situations de la vie quotidienne et professionnelle. Parmi les langues proposées, selon les chiffres officiels ; c’est l’anglais qui recueille le plus de suffrages avec près de 45 % du temps d’apprentissage, suivi du néerlandais, 40 %, du français 10 % et de l’allemand 5%. l
    D.SCA (La Meuse du 12 août)

  • Voulez-vous apprendre la langue des signes ?

    Si vous souhaitez découvrir la langue des signes, si vous avez envie d’apprendre cette belle langue visuelle, sachez qu’une formation accélérée pour débutants va bientôt avoir lieu à Liège. Organisée par l’association SUR’Cité, elle aura lieu du 25 au 29 août prochain.

     

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    Les cours auront lieu en journée, entre 9 et 16 heures, dans les locaux de l’asbl SUR’Cité, qui est installée rue Waleffe, 2, à Liège, dans le quartier du Longdoz, près de la rue Lairesse. Le prix est de 80 euros pour les travailleurs, et de 60 euros pour les chômeurs, les pensionnés et les étudiants. Infos : 04/341.39.96 ou 0487/64.56.65. Par mail à surcite@gmail.com. La Meuse du 24 juillet.

  • À L’ENCONTRE DES IDÉES REÇUES. L’enseignement a assez de sous et de profs

    capture ecran 2014-07-09 à 21.07.05.jpg«La part des dépenses publiques d’enseignement dans le PIB en Communauté française est supérieure à celle de tous les pays industrialisés, à l’exception du Danemark, de l’Islande et de la Norvège », indique Robert Deschamps, à nos confrères du Soir dans l’édition de ce jour. Avec 6,7 % chez nous, elle est supérieure aux 6,2% consacrés en Flandre. Professeur à l’Université de Namur, il a passé au crible notre enseignement. Premier constat, il est très loin d’être sous-financé, en tout cas pour ce qui est du fondamental et du secondaire.
    En vingt ans, les dépenses publiques pour les élèves de l’enseignement obligatoire ont augmenté de 14,3 %. Par contre, elles ont baissé de 21,7 % dans le supérieur. Poursuivant sa mise à plat qui risque de faire grincer des dents, Robert Deschamps constate que l’encadrement n’est pas non plus à la traîne. Si un pays européen moyen paie cent enseignants pour s’occuper des enfants du primaire, la Communauté française en rémunère 116 pour la même tâche.
    LE SECONDAIRE BIEN POURVU
    Toujours selon cette interview, la différence est encore plus flagrante dans le secondaire : l’encadrement y est supérieur de 27 % par rapport à la moyenne européenne et de 40 % en comparaison avec les pays voisins. Alors où est le problème ?
    Près d’un instituteur, d’un prof ou d’un directeur sur huit (12% des 98.000 fonctionnaires concernés) est en disponibilité. Pour une moitié, ils le sont à la suite d’un accident, d’une maladie ou d’une maternité. Pour l’autre moitié, ils sont à la prépension. Pour Robert Deschamps, c’est simple : l’école francophone est mal organisée. Il faut la réorganiser en accordant une plus grande autonomie aux écoles. Par ailleurs, la prépension des enseignants doit être revue, tout comme le cloisonnement des réseaux. À l’heure actuelle, les dépenses en personnel sont trop élevées par rapport aux dépenses de fonctionnement et d’investissement.  (La Meuse du 8 juillet d'après le Soir)
    Six pistes de solution.

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  • Université de Paix: formations longues et courtes 2014-2015

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    Formations longues 2014-2015
    Entre septembre 2014 et juin 2015, l'Université de Paix reprogramme trois formations de longue durée (brevets et certificat, en week-ends)

    Vous pouvez consulter le détail de ces formations et des modalités de participation sur notre site Internet.

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    Formations courtes 2014-2015

    Découvrez ci-dessous la liste des modules de formations programmés dès la rentrée de septembre 2014 à l'Université de Paix (plan d'accès).

    > Infos & inscriptions : +32(0)81 55 41 40.

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