Mobilité - Page 9

  • Liaison Marche-Liège: l’autocar «WEL» circulera plus souvent

    Tout d’abord, le ministre wallon de la mobilité et du transport confirme qu’une enquête de satisfaction sera menée à l’automne, comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Cette étude sera effectuée non seulement à bord des véhicules afin de sonder les clients et noter les améliorations qu’ils suggèrent, mais également auprès des non-clients qui n’utilisent pas les lignes WEL alors qu’ils pourraient potentiellement le faire. « La première partie de l’enquête se fera en face à face via un questionnaire que l’enquêteur administrera durant le trajet du client. La deuxième partie se fera via deux focus groupes couvrant le territoire wallon », précise Carlo Di Antonio. Vu que cette étude concerne l’ensemble des 6 lignes WEL, le GAL Pays des Condruses va mener sa propre enquête sur les communes condruziennes traversées.

    Les tarifs ne changent pas
    Rodrigue Demeuse avait également interpellé le ministre au sujet du prix (5 euros par trajet, donc 10 euros aller-retour, ou un abonnement de 70 euros/mois ou 580 euros/an), qui peut être dissuasif pour certaines personnes. A ce sujet, le ministre répond que le tarif correspond au prix actuel des titres Horizon+, titres du réseau express de l’Opérateur de transport de Wallonie dont l’offre convergera, à terme, vers l’offre WEL. Pas de changement tarifaire en vue, donc.

    Par contre, il reconnaît que le système de réservation préalable obligatoire via une application peut constituer un frein. « La possibilité d’emprunter le bus sans réservation préalable est actuellement à l’étude », annonce-t-il.
    Pour attirer davantage de clients, la fréquence de passages des cars va par ailleurs être revue à la hausse. Actuellement, elle est limitée au matin et au début de soirée. « La Région a pour ambition d’augmenter le niveau de service de la ligne Liège-Marche dès le mois de septembre. »
    L’arrêt de Nandrin aux Quatre-Bras, tant décrié par le bourgmestre local, sera bien déplacé « rapidement » au nouveau parking multimodal sur la route du Condroz, confirme Carlo Di Antonio. Tinlot n’est pas en reste puisqu’il affirme « qu’un arrêt est prévu à Tinlot et sera effectif dès que les travaux d’aménagement de voirie permettront un cheminement global sécurisant. Le délai de mise en place pourra être raccourci en fonction de l’itinéraire de déviation prévu durant les travaux. » « Il ouvre ainsi la porte à la création d’un arrêt à Tinlot, sans attendre la réalisation des travaux du futur rond-point, en fonction de l’itinéraire de déviation qui sera prévu », se réjouit Rodrigue Demeuse. A l’origine, il fallait attendre la fin du chantier en 2021 pour y voir créé un arrêt WEL.

    210 voyageurs/semaine
    Pour rappel, les premières statistiques des TEC pour la ligne Marche-en-Famenne-Liège révélaient un total de 1.893 voyageurs en deux mois, soit une moyenne de 210 voyageurs par semaine. C’est mieux que les autres lignes WEL mais trois fois plus de passagers sont nécessaires pour atteindre les objectifs des TEC.

    capture ecran 2019-07-22 à 11.10.44.jpgLe GAL Pays des Condruses a tourné une capsule vidéo
    On s’en souvient, la liaison rapide entre Marche et Liège était réclamée depuis plus de dix ans par plusieurs communes du Condroz mais aussi par le GAL Pays des Condruses, un des maillons à l’initiative de la mise en place de ces cars dénommés « WEL ».
    S’il est heureux de la création de cette ligne, ce dernier reste néanmoins sur sa faim concernant la mise en œuvre du projet, notamment à Nandrin et Tinlot, malgré les réunions de concertation menées avec les TEC. « Tinlot constitue réellement un noeud multimodal du Condroz. Sans arrêt à Tinlot, le car WEL perd tout un potentiel d’utilisateurs provenant de Hamoir, Ouffet, Anthisnes, Modave et Tinlot », relève Jean-Benoît Graas (photo), chargé de mission mobilité au sein du GAL et conseiller en mobilité.
    Inquiet lui aussi du faible succès actuel du WEL Marche-Liège (ce qui pourrait signifier sa suppression à terme si la situation ne s’améliore pas), le GAL va mener, en août, une enquête de satisfaction en parallèle de celle des TEC. N’est-ce pas faire double emploi? « Non car l’enquête des TEC concerne les 6 lignes du WEL, c’est plus généraliste. Nous, nous voulons axer sur les communes condruziennes couvertes par le GAL car les réalités territoriales sont fort différentes. Cela se fait en concertation avec les TEC, et nous souhaitons qu’ils utilisent nos résultats pour apporter des modifications à la ligne », explique-t-il. Une capsule vidéo a même été tournée. « Nous avons filmé, à la mi-juillet, un trajet Marche-Liège aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du car, avec l’accord des TEC. Nous avons interviewé les utilisateurs. Cette vidéo sera mise en ligne en août ou en septembre, en même temps que l’enquête de satisfaction que nous sommes en train de concevoir. Elle prendra la forme d’un questionnaire en ligne à destination des passagers actuels, des voyageurs potentiels et des communes du Condroz. »

    La Meuse H-W

     

  • RAVeL. La passerelle au-dessus de l’Ourthe pour la liaison Hamoir-Fairon a été posée

  • Ligne WEL Marche-Liège. Un arrêt à Tinlot d’ici deux ans et l'arrêt à Nandrin déplacé

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    Lire l'article complet d'Annick Govaers dans la Meuse Huy-Waremme

    Quand la commune de Tinlot avait appris le tracé de la ligne WEL Marche-Liège (Marche, Somme-Leuze, Méan, Ochain (Clavier), Nandrin, Rotheux-Rimière (Neupré), Sart-Tilman, Liège, et inversement), l’échevine de la mobilité était montée au créneau, s’offusquant de l’absence d’arrêt à Tinlot pourtant située le long de la route du Condroz. Depuis, elle est rassurée. « J’ai eu contact avec le TEC après la publication des articles dans la presse. On m’a dit que l’arrêt était envisagé mais pour moi, envisager, ce n’est pas confirmer… Moi je veux bien envisager un paradis fiscal à Tinlot mais pas le confirmer », ironise-t-elle. Laurence Médaerts a dès lors demandé un mail des TEC confirmant un arrêt à Tinlot. « Je l’ai bien reçu, nous aurons notre arrêt quand les deux ronds-points seront construits. » A savoir un giratoire en face des auvents Levooz qui reliera Scry à Soheit, et un rond-point à la place du pont au-dessus de la nationale, qui rejoint Ramelot à Soheit. Ce dernier sera accessible via une piste cyclable et sera doté d’un parking de délestage. Les travaux devraient débuter fin 2019 « mais il faudra une période de… deux ans pour les réaliser. » ...Lire l'article complet d'Annick Govaers dans la Meuse Huy-Waremme

    Le TEC répond au mayeur de Nandrin et à l'échevine Tinlotoise. lire l'article complet du 28 juin
    Suite à l'article paru dans le journal de vendredi, le TEC a souhaité réagir aux propos du bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens, qui avait déclaré au dernier conseil communal que l’attitude du TEC Liège-Verviers à propos du car WEL reliant Marche à Liège via la route du Condroz relevait d’une tentative de « sabotage ».« Je suis convaincu que le TEC n’en a rien à faire de cette ligne. Avoir placé l’arrêt aux rond-point des vaches sans concertation est un fait exprès », avait-il affirmé.

    Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège Verviers dit être tombée de sa chaise en lisant cette déclaration. « Soit le bourgmestre a des trous de mémoire soit il a fait une crise de délire, mais quand on a lancé la ligne, je lui ai téléphoné et je lui ai bien dit que quand le parking d’écovoiturage de Nandrin serait terminé, on y déplacerait l’arrêt du WEL mais qu’en attendant, il fallait bien trouver une solution. Le même discours a été tenu à une réunion où il était présent », assure-t-elle. « Le propos va dans le même sens avec l’échevine de Tinlot, au sujet des ronds-points. » Elle conclut en réaffirmant la volonté du TEC de collaborer avec les communes, « tout le monde a à y gagner. »

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    De son côté, Le député wallon Ecolo, Rodrigue Demeuse, a rebondi ce vendredi en interpellant par écrit le ministre wallon de la mobilité, Carlo Di Antonio. Pour lui, l’évaluation prévue par le TEC de la ligne Marche-Liège en septembre intervient « trop tard »... lire la suite

  • Nouvelle ligne Marche-Liège: pas assez de passagers dans le car

  • Départs en vacances ce week-end, attention!

    Un premier week-end orange sur la route des vacances: le trafic vers le sud de l’Europe et la côte belge sera dense (La Meuse)

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    En Belgique, le gros de la circulation est attendu vendredi après-midi et samedi matin avec des files en direction de la Côte et de l’Ardenne (orange). La circulation sera très dense vendredi sur le ring de Bruxelles et les environs d’Anvers.
    En France, vendredi est classé rouge en Île-de-France (circulation très difficile avec bouchons). Ailleurs, ce sera une journée orange. Samedi est classé orange (circulation dense avec quelques petits bouchons).
    En Allemagne et en Suisse, Touring prévoit une circulation dense avec quelques ralentissements en direction du sud vendredi après-midi et soir et pour samedi (orange). Au tunnel du Saint-Gothard en Suisse, des bouchons sont possibles le vendredi entre midi et 22h et le samedi et le dimanche de 5 à 18h00.
    En Autriche, en Italie et en Espagne, la circulation devrait être dense mais fluide (jaune).

    Sur l’ensemble de la saison,
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    le trafic sera très chargé dès le week-end du 6 juillet et jusqu’au week-end du 10 août dans le sens des départs. La circulation dans le sens des retours sera difficile à partir de la mi-juillet jusque fin août. Touring pointe deux week-ends noirs : du 2 au 4 août et du 9 au 11 août pour les départs et les retours. Les samedis 3 et 10 août sont d’ailleurs classés noir et donc à éviter absolument car de longues files sont prévues.

     

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    Nouveau le 1er juillet – Plusieurs infractions routières condamnées plus sévèrement (La Meuse)

    Plusieurs infractions au code de la route verront leur degré de gravité rehaussé à partir du 1er juillet 2019.

    C’est notamment le cas des automobilistes qui roulent sur la bande d’arrêt d’urgence et qui risqueront désormais une amende de 174 euros contre 58 euros jusqu’ici, l’infraction passant du premier au troisième degré. Il s’agit d’une des adaptations qui découle des nouvelles règles de roulage publiées au Moniteur belge, comme rapporté par le SPF Mobilité.

    Monopoliser la bande du milieu coûtera également plus cher. En effet, tout automobiliste qui ne se rabat pas à droite après une manœuvre de dépassement, en particulier sur l’autoroute, écopera d’une transaction immédiate de 116 euros. Cette infraction devient une infraction du deuxième degré.
    L’interdiction de dépasser en cas de précipitations pour les véhicules et les remorques d’une masse maximale autorisée de plus de 7,5 tonnes devient aussi une infraction du deuxième degré, tout comme le fait pour les bus, autocars et autres véhicules, dont la masse maximale autorisée est supérieure à 3,5 tonnes, de circuler sur la bande la plus à gauche sur une autoroute à trois bandes. Cela signifie que ces infractions feront l’objet d’une perception immédiate de 116 euros, contre 58 euros aujourd’hui.
    Non seulement les sanctions pour certaines infractions deviennent plus sévères mais la police pourra aussi prochainement verbaliser plus rapidement. La liste des infractions qui pourront être constatées avec des appareils automatiques -sans présence physique d’un agent- sera en effet élargie le 1er juillet.
    On y retrouvera des infractions telles que la conduite en sens non autorisé, le blocage d’un carrefour même si le feu vous y avait préalablement autorisé (175 euros), le non-respect d’un panneau de signalisation ou d’un marquage au sol, etc.
    Par ailleurs, toutes les infractions liées aux dépassements et interdictions de dépassement ont été ajoutées à l’éventail des infractions pouvant être détectées par une caméra ANPR (pour « Automatic Number Plate Recognition », qui lit les plaques d’immatriculation des véhicules, NDLR).
    A lire également dans La Meuse: Nouveau le 1er juillet – Le certificat d’immatriculation fait peau neuve

  • La mobilité en Belgique: 10 points d'attention

    Le site de VIAS présente une analyse intéressante en 10 points sur la mobilité en Belgique.

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    1. Congestion croissante en et aux abords des grandes villes belges
    Bruxelles et Anvers font partie du top mondial en terme d’heures perdues dans les embouteillages selon plusieurs indices de mesure de trafic, tels que INRIX Traffic ScoreCard ou TomTom Traffic Index. Aujourd’hui, les deux villes se retrouvent dans le haut du classement et les heures perdues dans les embouteillages augmentent chaque année un peu plus. A Anvers, les automobilistes perdent en moyenne 34 minutes par jour, soit un temps de trajet sans embouteillages plus long de 30%. C’est 7% de plus qu’en 2008. A Bruxelles, c’est pire : l’automobiliste perd en moyenne 44 minutes par jour, soit un temps de trajet 38% plus long que sans embouteillages. Là aussi c’est chaque année un peu plus. Ces heures perdues peuvent quasi doubler en heure de pointe le matin et le soir (jusqu’à +85%).
    2. Le Belge se déplace plus que ses voisins européens
    Si l’on compare avec nos voisins, l'automobiliste belge roule en moyenne 6% de kilomètres de plus par an que le Néerlandais et 9% de plus que le Français [1] alors que la superficie de notre pays est plus petite. Ainsi, le belge parcourt en moyenne 22 km chaque jour pour se rendre à son travail [2] contre 15 km pour un français [5].
    3. Croissance des déplacements d’ici 2030
    Dans son rapport publié en 2015, selon des projections de croissance économique et démographique, le bureau fédéral du plan anticipe une augmentation annuelle de 0.5% du nombre de déplacements, soit une croissance du volume total des déplacements de 10% entre 2012 et 2030. Une croissance de 11% du nombre de passagers-kilomètres est aussi attendue pour la même période : les distances parcourues par le belge augmentent. Pareil pour le transport marchandises : +45% du nombre de tonnes-kilomètres sont attendus d’ici 2030, avec toujours une prédominance par route (74% en 2012 contre 70% en 2030). A cette augmentation des déplacements est associée une augmentation de la congestion, avec une réduction de la vitesse en heures de pointe (-24%) et creuses (-10%). [3]
    4. Les déplacements domicile-travail et domicile-école très concentrés dans le temps
    La plupart des déplacements ont lieu en heure de pointe, de 7h à 9h le matin et entre 15h et 18h le soir. En jour scolaire moyen, la plupart de ces déplacements sont des déplacements « domicile-travail » et « domicile-école » (65%) ou des déplacements d’accompagnement (15%) [2].
    Les déplacements domicile-travail représentent environ 25% des kilomètres moyens parcourus par jour dont 2/3 en heures de pointe [2].  
    5. La voiture reste le mode de transport n°1 des Belges
    La voiture seule est le mode de transport le plus populaire chez le Belge, pour la plupart de ses déplacements. 56% des belges utilisent ainsi la voiture pour se rendre au travail [4]. L’utilisation de la voiture varie selon la distance parcourue mais reste malgré tout prédominante même pour des courtes distances : 1 déplacement sur 4 est réalisé en voiture pour des distances de moins de 5 km pour les motifs d’aller travailler (10%) et professionnel (4%), chercher/déposer quelqu’un (15%), loisirs (16%), shopping (43%), autres (12%) [4].
    Ceci dit, la part de la voiture recule : -15% en 6 ans, au profit notamment du vélo qui atteint aujourd’hui les 16%, soit plus de 10% de plus qu’en 2010 [4].

    Lire la suite sur le site de Vias (gratuit)
    6. Vers l’utilisation d’une palette de modes de transport
    7. Différentes stratégies de localisation des entreprises
    8. La voiture de société
    9. Mobilité et environnement
    10. Les coûts sociétaux des transports - y compris accidents et insécurité routière - trop élevés

  • Seny. Branches sur la route devant le Home place du Baty

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    Depuis mercredi une déviation était en place place du Baty dans la rue donnant accès au Home du CNRF. Beaucoup ont cru à des branches cassées dues aux vents accompagnant les orages mardi et mercredi.
    Pas du tout ! Il s'agit simplement de la poursuite des tailles des arbres de la place conformément aux directives de la DNRF.
    C'est l'entreprise Olivier Poty de Soheit-Tinlot, "Elagage & abattage d'arbres" qui réalise le travail.
    Voir les articles précédents:
    Tinlot travaux. Prieuré de Scry, les tilleuls ont été élagués
    Seny, place du Baty. L'abattage de deux peupliers devenus dangereux

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  • Dès le 1er juin. Pas d’assurance RC nécessaire pour votre trottinette électrique

  • Les trottinettes électriques en location débarquent à Liège !

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    Voir le reportage de RTC
    Après les autres grandes villes, c'est au tour de Liège de voir débarquer les trottinettes électriques. 
    Après un premier essai qui n'a pas abouti il y a quelques mois, la société bruxelloise LIME propose la location en libre service de 140 trottinettes électriques depuis ce matin.
    Liège encadre ce service par la charte du cyclo-partage en libre-service adoptée par le conseil communal de Liège lors du dernier conseil communal. Et si cela fonctionne, ce seront plusieurs centaines de trottinettes qui seront bientôt disponibles aux quatre coins de la Ville. 
    Avec une vitesse maximale de 25km/h et une autonomie de près de 50km, leur usage vous coûtera 1 euro au déblocage et 0,15 cents la minute d'utilisation.
    Pour toute information complémentaire : https://www.li.me/fr/

  • Tinlot. Les travaux sont terminés rue Tillesse, la circulation est rétablie entre Scry et le Carrefour Levooz

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    La déviation mise en place à partir de Scry

    L'Echevin des travaux, Denis Craisse informe que la circulation est bien rétablie rue Tillesse entre Soheit-Tinlot et Scry.
    Les travaux de pontage entrepris à la centrale électrique de Scry pour le raccordement du futur parc éolien sont terminés à cet endroit.
    Les déviations mises en place, à partir de Scry et de la route du Condroz, pendant plusieurs jours,  sont donc terminées. Tous les engins ont quitté les lieux depuis mardi après-midi et la circulation était rétablie ce mercredi matin.

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    L'accès à Scry à partir de la route du Condroz était fermé

     

  • Tinlot: 100 Mercedes pour les chauffeurs de la société SCTR

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    La société de transport SCTR, basée dans le zoning de Tinlot, compte une flotte d’une centaine de camions pour une centaine de chauffeurs. Ce samedi, ces 100 chauffeurs vont être récompensés pour leur dur labeur en recevant chacun une Mercedes classe A.
    La famille Crahay est active dans le secteur du transport routier depuis quatre générations. En 1991, Denis-Pierre Crahay se détache du business familial pour monter sa propre affaire. Avec son épouse, Colette et un associé, il achète deux camions. « Le premier camion que nous avions, on l’a acheté 2.500 € et il avait 15 ans », sourit Colette Crahay, une cheffe dure mais au rire facile et communicatif.
    Viser l’excellence
    La patronne développe : « Nous visons l’excellence. Le métier de chauffeur a évolué. Auparavant, il fallait apporter une marchandise d’un point A à un point B et tout ce qu’on demandait, c’était que la marchandise arrive en bon état. Aujourd’hui, le chauffeur doit pouvoir charger et décharger le camion, utiliser plusieurs outils informatiques, respecter les consignes de chaque client... Le métier est de plus en plus exigeant. Les règles de sécurité aussi ». Aujourd’hui, un bon chauffeur ne doit plus simplement « bien » conduire.
    Au nom de la sécurité, et de la justice sociale, Colette et Denis-Pierre Crahay mettent d’ailleurs un point d’honneur à engager des conducteurs résidant en Belgique et parlant français, peu importe leur nationalité. « Et chacun reçoit le même salaire », insiste fermement Colette Crahay. Pas question de sous-payer des hommes venus de Roumanie. « Il y a une pénurie de chauffeurs. La moyenne d’âge étant de 50 ans, beaucoup vont bientôt partir à la pension. Les chauffeurs disponibles sur le marché sont parfois ceux qui ne respectent rien et dont personne ne veut ».
    La dureté de ce métier, Denis-Pierre et Colette Crahay la comprennent. « Mon mari était chauffeur. D’ailleurs, à chaque fois que j’ai été enceinte (six fois !), il venait à l’hôpital en camion et repartait après. Les infirmières lui faisaient même un thermos de café », raconte Colette Crahay, hilare. Une femme qui comprend donc la situation des épouses de chauffeurs. « C’est aussi ces femmes que nous voulons remercier. Derrière chaque chauffeur, il y a une femme qui gère toute la vie de famille, parfois seule, et qui doit faire énormément de sacrifices ».
    Lire l'article complet dans La Meuse Huy-Waremme

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  • Les dix endroits où la police flashe le plus à Huy-Waremme

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    La Nationale 643 à Héron, la route du Condroz à Nandrin et la Nationale 69 à Braives composent le podium du plus grand nombre d’excès de vitesse en 2018, hors réseau autoroutier.
    La vitesse excessive des véhicules reste l’une des priorités des zones de police du pays en général et de celles de l’arrondissement de Huy-Waremme en particulier.Car le nombre de conducteurs verbalisés pour excès de vitesse est en constante augmentation depuis 2010 avec un nouveau record atteint l’année dernière.
    Dans le Condroz
    Nandrin arrive en tête du classement dans la zone de police du Condroz (1092) en raison surtout de la route du Condroz (896 p.-v.) et de la rue de Dinant (123).
    Ferrières arrive en 2e position (614) en raison de l’autoroute E25 (427 p.-v. aux bornes 31.6 et 33.9) et de la route des Fagnes (107 à hauteur des n°8, 13, 14, 15, 16).
    Il y a ensuite Modave avec 513 conducteurs flashés dont 298 route de Strée (à hauteur des n°5A, 15, 38, 40, 42, 66, 70) et 198 route de Modave (n°8, 20, 24, 37, 38, 39, 49).
    A Ouffet, 306 conducteurs roulaient trop vite dont 145 sur la Grand Route (n°12, 26, 46, 51) et 98 rue de Hody (n°19, 25, 30, 35).
    A Comblain-au-Pont, il y a eu 277 p.-v. dont 138 rue du Grand Pré (n°23,25,35) et 44 rue d’Aywaille (n°92, 141).

    A Tinlot, 193 verbalisés dont 109 rue de Dinant (n°30, 32, 40, 49, 53) et 59 rue du Montys (n°2, 11).
    A Clavier, 190 p.-v. dont 134 route de Givet (n°2, 41) et 131 à Hamoir dont 66 route de Xhoris (n°16, 18, 28, 46, 50, 52) devant Anthisnes (88 p.-v.) et Marchin (68).
    Lire l'article complet dans La Meuse H-W

  • Un projet de RAVeL sur site propre à Ouffet et Clavier

    capture ecran 2019-05-15 à 11.05.02.jpgC’est un dossier transcommunal qui est porté par la commune d’Ouffet pour développer le mode doux dans le Condroz. Avec l’appui de Clavier, mais aussi de Hamoir et d’Anthisnes, elle a répondu à un appel à projet de la Région wallonne pour obtenir « des subventions en mobilité active ».
    L’objectif est de créer un RAVeL des Condruses qui démarrerait de Clavier-Station pour rejoindre Hamoir en passant par Ochain, Beemont, Warzée et Ouffet.
    « Cela permettrait de relier le RAVeL qui vient de Hesbaye et passe par Clavier (pour rejoindre Ciney), à l’itinéraire W7 (au niveau de Hamoir) qui traverse les provinces de Liège et de Luxembourg », explique la bourgmestre d’Ouffet. « Et l’objectif, c’est que ce RAVeL soit en site propre pour assurer la sécurité. Il y aura peut-être juste quelques passages via des petits remembrements pour les liaisons. Ce projet permettrait de récréer un vrai maillage entre les villages du Condroz. Le dossier est porté par Ouffet mais il est supracommunal. Clavier, Hamoir et Anthisnes sont concernées et sont partantes. »
    Lire la suite de l'article de Ch. C. dans la Meuse H-W