Sécurité - Page 2

  • Violent crash à Strée: deux personnes blessées

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    A 7h11, ce lundi, deux voitures, une Ford Fiesta et une Volkswagen Polo, sont entrées en collision à l’intersection de la Chaussée de Liège et de la rue Saint-Roch sur la commune de Modave. Le choc a été violent. À leur arrivée sur place, les pompiers de la zone Hemeco ont fait état de deux blessés. Les deux hommes, originaires de Huy ont été transportés vers le CHRH. Le dépanneur Lallemand du Condroz est intervenu et a dégagé les véhicules.

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    Un carrefour particulièrement dangereux au croisement de la route Liège-Dinant et de la route Strée- Ramelot-Terwagne vers la route du Condroz.

    Depuis plusieurs années, cette intersection est réputée comme étant dangereuse. « La commune en a déjà beaucoup parlé mais la Chaussée de Liège appartient à la Région. Souvent, les gens ne s’arrêtent pas et s’engagent sur la Chaussée. Il y a tout de même une portion de route entre la route d’Hamoir et la chaussée de Dinant où l’on pourrait intensifier les marquages. Nous devrions peut être fermer la rue Saint-Roch aux automobilistes et la laisser aux machines agricoles. Cela obligerait les usagers de faire un détour par le rond-point et cela éviterait le nombre d’accidents à cet endroit », nous explique Anne Duchêne, échevine de l’aménagement du territoire à Modave. (La Meuse H-W)

  • Nids de guêpes: les pompiers sont débordés!

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    Durant le mois d’août, le nombre d’interventions des pompiers pour la destruction des nids de guêpes est à son paroxisme. Les zones de secours sont d’ailleurs submergées par ce type d’intervention depuis l’été. Ainsi, à Namur, les trois zones doivent neutraliser 25 à 30 nids de guêpes par jour. Une situation qui commence à devenir ingérable selon Marc Gilbert, ancien président de la fédération des pompiers et commandant de la zone de secours Val de Sambre : « Certaines zones pratiquent des prix exorbitants dans le but d’encourager les citoyens à se diriger vers le privé. Ces interventions font partie de nos missions et devraient être gratuites », regrette-t-il. Un temps d’attente relativement long, et variable selon les zones, peut aussi expliquer l’appel à un privé plutôt qu’au service public.
    Un type d’intervention qui, depuis la réforme des pompiers de 2007, n’est plus considérée comme mission prioritaire des pompiers : « Je ne comprends pas cette décision. Des chocs anaphylactiques sont toujours possibles. Un nid de guêpes peut donc mettre la vie de personnes en danger », déplore Marc Gilbert qui estime que la décision fait partie de la « stratégie de sous-financement du service public par le gouvernement » : « Le législateur avait promis de refinancer les services de secours mais nous faisons face à une baisse de personnel toujours plus grande qui oblige certaines zones à abandonner les interventions de nids de guêpe ».
    Du côté de Liège, les pompiers restent positifs même si leurs zones sont, elles aussi, débordées par les demandes d’interventions pour les nids de guêpes  : « C’est un service que l’on rend et nous le faisons avec plaisir et le sourire », affirment-t-ils.
    Des prix variables
    Les tarifs des interventions liés aux nids de guêpes différent selon les régions et varient en fonction des effectifs disponibles. Un prix pouvant passer du simple au double puisque l’extermination d’un nid de guêpes ne vous coûtera que 46 euros au Luxembourg contre 100 euros en Wallonie picarde par exemple. C’est à Bruxelles que les prix sont les plus élevés avec des tarifs atteignant les 169 euros pour certaines zones.
    Lire l'article complet dans La Meuse H-W

  • Attention à vos mots de passe !

  • Soheit-Tinlot. Tentative d'effraction rue du Centre

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    Vendredi soir, vers 22h au carrefour de la rue du Centre et de la rue Malplaquaye, trois individus à bord d'une petite voiture grise,ont tenté de pénétrer dans une habitation.
    Le propriétaire, un voisin de l'Espace Intergénérationnel, les a mis en fuite et a prévenu la police qui est descendue sur place et a enregistré la plainte !
    Attention donc, la chaleur et les vacances n'arrêtent pas les voleurs!
    Source A.D

  • Barbecue, brûlures: les bons conseils

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    Barbecue les conseils de l'IBZ
    Si un accident se produit malgré toutes les précautions prises:

    Ecartez le feu
    Si quelqu'un se brûle, il est important d'éloigner immédiatement la victime de la source de chaleur.

    Si les vêtements ont pris feu, recouvrez la victime d'une veste, d'une couverture ou d'un tissu. Vous pouvez aussi faire rouler la personne sur le sol ou éteindre le feu avec de l'eau.

    Ce qu’il faut éviter de faire
    Ne jamais recouvrir la victime avec une veste, une couverture ou des tissus synthétiques.

    Si une personne est en feu : ne jamais courir ! Eviter qu'elle ne fasse des mouvements qui pourraient attiser le feu.

    De l’eau, de l’eau et encore de l’eau !
    La première règle d’or est toujours : « De l’eau avant tout, le reste vient ensuite » !

    Refroidissez la brûlure immédiatement après l’incident en l’arrosant avec de l’eau courante tiède (ca. 20° C) et ce, durant au moins 20 minutes. 
    Si nécessaire et si possible, douchez la personne : mettez-la sous un jet d’eau courante tiède pour refroidir ses brûlures, au besoin avec ses vêtements.
    Pour rincer la brûlure, utilisez toujours de l’eau tiède et jamais froide, pour éviter les phénomènes d’hypothermie.

    Retirez les vêtements et consultez un spécialiste
    Enlevez les vêtements autour de la brûlure.

    Attention : découpez toujours les vêtements autour de la brûlure, ne les arrachez surtout pas !
    Il est préférable de retirer immédiatement bijoux et montres.

    La brûlure est plus grande qu’une pièce de 2 euros ?
    Continuez à la refroidir avec de l’eau et consultez votre médecin !

    La brûlure est plus large qu’une main ?
    1. Continuez à la refroidir et contactez les services de secours au numéro d’urgence 100 ou 112 !
    2. Après avoir refroidi la brûlure, appliquez-y un pansement stérile humide ; utilisez éventuellement un essuie de cuisine propre et humide ou un film plastique (de type film alimentaire).
    3. N’administrez pas d’analgésiques à la victime ! La douleur est un des principaux facteurs qui permet de déterminer le degré de la brûlure.
    4. Ne donnez rien à boire ni à manger.
    5. Veillez à ce que le patient ne prenne pas froid.
    6. Veillez à ce que le blessé reste en position assise, même si vous le transportez vous-même à l’hôpital.

    Lien utile
    brulures.be

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  • Prévention vol: Contactez gratuitement votre conseiller !

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    Le conseiller en prévention vol vous aide à sécuriser votre habitation. Il s’agit d’un policier ou d’un fonctionnaire communal spécifiquement formé à la prévention des vols.
    Il se rend gratuitement chez vous pour faire le tour de votre habitation et vous conseiller sur les mesures à prendre.
    Vous souhaitez obtenir un conseil gratuit ? Contactez votre conseiller en prévention vol

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    Source et plus d'infos

     
  • Attaqué par une buse pendant son jogging

    Un quadragénaire hutois a vécu une sacrée mésaventure. Vendredi après-midi (7 juin), comme à chaque fois qu’il a un créneau dans son emploi du temps, Cédric Delleur (41) décide d’aller courir. Tout se passe bien jusqu’au moment où il arrive sur les hauteurs d’Antheit, au bout du cul-de-sac de la rue Ferdinand Fontaine. Alors qu’il ne s’y attendait pas, une buse l’a attaqué.

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    « C’est la première fois que j’empruntais ce chemin en faisant mon jogging », explique Cédric. « À un moment donné, j’ai aperçu une buse qui tournait à 5-6 mètres de hauteur. Je n’y ai pas vraiment prêté attention. Puis elle est repassée à un mètre au-dessus de moi. Cela m’a un peu surpris. Elle est ensuite revenue par-derrière et a planté ses griffes dans mon crâne, tout en me donnant des coups de bec.J’ai mis ma main et j’ai alors vu que je saignais. J’ai voulu poursuivre mais le rapace continuait à plonger en ma direction pour m’empêcher d’avancer. C’est assez surprenant. Je n’ai pas eu le choix. J’ai dû faire demi-tour. » 
    ...
    « Je me suis un peu renseigné. C’est actuellement la période de nidification. Cette buse ne m’a pas attaqué pour le plaisir », souligne le Hutois. « Elle avait sans doute son nid à proximité et elle voulait le défendre. Je ne suis pas le premier joggeur à qui cela arrive. Par contre, il ne faudrait pas que des promeneurs avec des enfants passent par ce chemin au bout du cul-de-sac de la rue Ferdinand Fontaine. Pour l’instant, il vaut mieux l’éviter. » Lire l'article complet dans la Meuse H-W

    Le 30 mai, c'était en Gaume, que les attaques de buses étaient signalées. La Meuse Luxembourg
    Attaques de buses, ça recommence: joggeurs, prudence! (Voir la vidéo)
    Comme chaque semaine, Caroline est allée courir dans les environs d’Izel, où elle habite.« J’étais en train de courir sur un sentier qui mène en forêt, entre Izel et Florenville. J’étais arrivée dans un endroit assez dégagé, entouré de champs. Tout à coup, j’ai vu un oiseau faire des cercles dans le ciel. Puis soudain, il a foncé sur moi. Il m’a frôlé les cheveux. La première fois, cela a été tellement vite que j’ai mis du temps à réaliser ce qu’il se passait. Ce n’est que la deuxième fois, lors de la seconde attaque, que j’ai remarqué que c’était une buse que, visiblement, je dérangeais... J’ai crié et je me suis mise à courir en revenant sur mes pas, les mains sur la tête », explique-t-elle.
    L’an dernier, tout comme l’année précédente d’ailleurs, une buse n’hésitait pas à s’en prendre aux promeneurs, aux joggeurs et aux cavaliers de passage dans les environs de la Vierge Jacques dans la vallée de Rabais (Virton). Cette buse avait blessé plusieurs personnes, dont une plus sérieusement (voir ci-contre). Idem à Chatillon et Sivry. Bref, les buses nidifient pas mal en Gaume, où elles se montrent particulièrement protectrices et donc agressives.

    Contacter la commune
    Si les attaques sont répétées, « il faut contacter la commune, qui peut introduire une demande de dérogation auprès du DNF pour que l’on capture la buse – qui est un animal protégé – et que l’on avise de ce qu’il faut en faire. En règle générale, les buses déviantes (sic) ne sont pas supprimées. On cherche d’abord à les replacer dans un autre endroit moins sensible », nous expliquait un agent DNF lors des premières attaques.

  • Statistiques des interventions des zones de secours

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    Le 6 juin 2019, le Centre fédéral de connaissances pour la Sécurité civile (KCCE) publie le rapport statistiques 2016 des zones de secours. Au total, 616.245 interventions ont été réalisées en 2016, dont 397.760 interventions lors desquelles une aide médicale urgente (AMU) a été apportée. Hors aide médicale urgente, 218.485 interventions ont été réalisées par les zones de secours.

    Les « interventions de sauvetages et interventions techniques » sont les plus nombreuses avec plus 60 % des interventions pompiers non AMU (Assistance médicale urgente). Par ailleurs, les incendies représentent 10,89 % des interventions avec 23.783 interventions.
    Le nombre de victimes est plus important qu’en 2015 avec un bilan de 32 personnes décédées et de 340 blessés . Les attentats du 22 mars 2016 ont probablement influencé ces données.

    Les statistiques 2016 sont globalement caractérisées par une relative stabilité par rapport aux statistiques 2015. En effet, le nombre d’incendie augmente légèrement (+6%) alors que les interventions sauvetages et techniques diminuent sensiblement (-13 %). Cette diminution peut s’expliquer par le fait que les interventions relatives aux animaux dangereux (guêpes, frelons,…) ont été moins nombreuses (87.648 en 2015 pour 59.425 en 2016).

    La méthodologie pour le traitement des données envoyées par les zones  a été adaptée. Depuis 2016, ces données sont gérées via une base de données Access. Le KCCE reste toujours tributaire des zones de secours pour ce qui concerne l’envoi des données, mais le traitement de celles-ci sera dorénavant plus rapide. Le rapport  statistiques 2017 devrait être publié dans le courant de l’été 2019 et les données de l’année 2018 pour la fin de l’année 2019. L’objectif du KCCE est  de procéder à des analyses plus poussées de ces données statistiques dès 2020.

    Rapport "Statistiques des interventions des zones de secours belges 2016"
    Source

  • Assistance consulaire.1.086 Belges en détresse secourus à l’étranger l’an passé

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    1.086 Belges en détresse secourus à l’étranger l’an passé. 637 décès, 69 disparitions inquiétantes, 13 enlèvements parentaux...
    Lorsqu’un Belge connaît un gros problème alors qu’il se trouve
    à l’étranger (enlèvement, accident, décès), il a droit à l’assistance consulaire du SPF Affaires étrangères. En 2018, 1.086 Belges en ont bénéficié.
    L’assistance consulaire ne s’occupe pas des petits pépins de voyage (du style: j’ai perdu mon porte- feuille, je n’ai plus de sous pour payer l’hôtel!) mais uniquement de situations graves. Où les secours sur place ne suffisent pas, où l’aide des proches, l’intervention d’une assurance... n’est pas possible. Si vous êtes victime d’un crime grave ou d’un accident sérieux, si vous avez été arrêté, si l’un de vos proches a disparu ou est décédé... Pour un décès, l’assistance consu- laire prévient les proches, peut aider à rapatrier le corps, inter- peller les autorités locales si la mort est suspecte. Il arrive aussi que l’ambassade aide un Belge complètement fauché. «Mais uniquement s’il n’a plus aucune ressource et si sa famille ne peut pas l’aider», précise Mattieu Branders. «On lui prête alors de l’argent, pour s’acheter un billet d’avion retour et avec une recon- naissance de dettes!» L’ambassadeur peut aussi visiter un Belge en prison, non pour le sortir de là (l’individu sera jugé par les instances locales), mais pour le renseigner sur les avocats, l’aider à obtenir un transfert vers une autre prison, etc.
    RAPT PARENTAL : 225 ENFANTS
    Les 1.086 assistances de 2018 se répartissent comme suit: 637 décès, 66 secours financiers, 314 aides quelconques, 69 disparitions inquiétantes et aussi 162 enlè- vements parentaux concernant 225 enfants. Ces dossiers de rapts parentaux durent parfois plu- sieurs années. Sur la seule année 2018, 13 nouveaux dossiers ont été ouverts et 26 ont été clôturés.
    Les disparitions inquiétantes ont augmenté (43 en 2016 et 53 en 2017). «Les smartphones et les réseaux sociaux poussent les gens à s’inquiéter beaucoup plus vite qu’avant», note Mattieu Branders. Dès l’instant où leur proche se trouve dans une zone où il n’y a plus de signal, ils nous alertent.» -
    FRANÇOISE DE HALLEUX (La Meuse, extraits de l'article du 20 mai) 

     

  • Émilien fauché par une voiture et abandonné en sang à Comblain!

    Il était dans les alentours de 16h30, ce vendredi. Émilien, un adolescent de 14 ans résidant à Anthisnes se baladait à vélo dans les rues de Mont, le village voisin de la commune. « Il se trouvait dans la rue Havée Madeleine », précise Jessica, sa maman....
    Jessica est bien décidée à retrouver la conductrice qui a fauché son fils. Malheureusement, elle ne dispose pas de beaucoup d’informations. « Mon fils a seulement su me dire qu’il s’agissait d’une petite voiture rouge et que c’était une femme qui la conduisait. Elle est même sortie de sa voiture pour lui donner 2 mouchoirs.
    Dans le cas où celle-ci ne se serait pas dénoncée vendredi, Jessica se rendra à la police de Comblain-au-Pont ce samedi pour déposer plainte. Si vous avez des informations concernant cet accident, n’hésitez pas à contacter les services de police.
    Romain Cammereri lire la suite dans la Meuse H-W

  • Dès le 1er juin. Pas d’assurance RC nécessaire pour votre trottinette électrique

  • Tinlot: 100 Mercedes pour les chauffeurs de la société SCTR

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    La société de transport SCTR, basée dans le zoning de Tinlot, compte une flotte d’une centaine de camions pour une centaine de chauffeurs. Ce samedi, ces 100 chauffeurs vont être récompensés pour leur dur labeur en recevant chacun une Mercedes classe A.
    La famille Crahay est active dans le secteur du transport routier depuis quatre générations. En 1991, Denis-Pierre Crahay se détache du business familial pour monter sa propre affaire. Avec son épouse, Colette et un associé, il achète deux camions. « Le premier camion que nous avions, on l’a acheté 2.500 € et il avait 15 ans », sourit Colette Crahay, une cheffe dure mais au rire facile et communicatif.
    Viser l’excellence
    La patronne développe : « Nous visons l’excellence. Le métier de chauffeur a évolué. Auparavant, il fallait apporter une marchandise d’un point A à un point B et tout ce qu’on demandait, c’était que la marchandise arrive en bon état. Aujourd’hui, le chauffeur doit pouvoir charger et décharger le camion, utiliser plusieurs outils informatiques, respecter les consignes de chaque client... Le métier est de plus en plus exigeant. Les règles de sécurité aussi ». Aujourd’hui, un bon chauffeur ne doit plus simplement « bien » conduire.
    Au nom de la sécurité, et de la justice sociale, Colette et Denis-Pierre Crahay mettent d’ailleurs un point d’honneur à engager des conducteurs résidant en Belgique et parlant français, peu importe leur nationalité. « Et chacun reçoit le même salaire », insiste fermement Colette Crahay. Pas question de sous-payer des hommes venus de Roumanie. « Il y a une pénurie de chauffeurs. La moyenne d’âge étant de 50 ans, beaucoup vont bientôt partir à la pension. Les chauffeurs disponibles sur le marché sont parfois ceux qui ne respectent rien et dont personne ne veut ».
    La dureté de ce métier, Denis-Pierre et Colette Crahay la comprennent. « Mon mari était chauffeur. D’ailleurs, à chaque fois que j’ai été enceinte (six fois !), il venait à l’hôpital en camion et repartait après. Les infirmières lui faisaient même un thermos de café », raconte Colette Crahay, hilare. Une femme qui comprend donc la situation des épouses de chauffeurs. « C’est aussi ces femmes que nous voulons remercier. Derrière chaque chauffeur, il y a une femme qui gère toute la vie de famille, parfois seule, et qui doit faire énormément de sacrifices ».
    Lire l'article complet dans La Meuse Huy-Waremme

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  • Ambulances « 112 ». Lifting des véhicules de la Zone Hemeco

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    Les ambulances de la zone de secours Hemeco, comme au poste d’Hamoir, reçoivent petit à petit un lifting. La nouvelle législation, qui suit une directive européenne, prévoit un nouveau marquage « Batten-burg » à damier.
    Ce marquage est spécifique aux ambulances du « 112 » et des ambulanciers. La ligne rouge sur le coté laisse donc place à des bandes réfléchissantes vertes et jaunes. Ce changement doit assurer une meilleure visibilité des véhicules en opération et améliorer, de ce fait, la sécurité du per
    sonnel lors de ces interventions.
    Devenue obligatoire en 2017, la législation prévoit également une tenue différente pour les ambulanciers. Ils porteront désormais des tenues aux couleurs du marquage à damier et réfléchissantes. Une manière de les différencier des pompiers et de les rendre encore plus visibles, autre moyen pour assurer leur sécurité. Le lifting des ambulances pour les acteurs de l’Aide Médicale Urgente, le « 112 », continue dans tout le pays.
    La Meuse H-W

  • Delhaize de Strée: les voleurs défoncent le volet durant la nuit de lundi à mardi

  • Une voiture fauche deux poteaux le long de la N63 à Clavier

    Une voiture fauche deux poteaux le long de la N63 à Clavier
    Dépannage Lallemand

    Le conducteur, seul à bord, serait sorti de la voiture lui-même avant de s’écrouler au sol. Il a été transporté à l’hôpital du CHU au Sart-Tilman. D’abord dans un état critique, l’homme s’en serait finalement sorti. D’après nos informations, il s’agirait d’un militaire de la caserne de Marche résidant à Ougrée (Seraing).
    La société de dépannage Lallemand est intervenue pour remorquer la voiture. Le véhicule de balisage Lallemand a aidé à sécuriser les alentours. (La Meuse H-W)