Sécurité - Page 3

  • Rappel. Armes à feu: à régulariser jusqu'au 31 décembre (ce lundi)

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    Il reste très peu de temps pour régulariser les armes à feu en votre possession si vous ne l’avez pas encore fait : jusqu’au lundi 31 janvier. Depuis la loi sur les armes de 2006, toutes les armes soumises à autorisation doivent faire l’objet d’une déclaration ou d’un renouvellement de leur titre de détention. La dernière limite pour les particuliers ne l’ayant pas encore fait est ce 31 décembre 2018.
    Après cette date, plus aucune régularisation ne sera possible. Les détenteurs qui ne se seront pas mis en ordre seront donc dans l’illégalité et pourront encourir des sanctions pénales.
    Lire la suite sur RTC

    Le blog spécialisé du Service des Armes qui met à jour les informations relatives à cette matière : http://www.armesliege.com/

  • Fraiture-Ellemelle, n'empruntez plus la route interdite, le danger est sérieux!

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    Voici une photo des accotements et des trous creusés sous la route entre Fraiture et Ellemelle. Le service technique provincial souligne la gravité du risque d'effondrement de la chaussée !
    Respectez donc la déviation, évitez cette route et soyez conscient du danger signalé!
    Transmis par L.W., responsable du service travaux à Tinlot.

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  • Huy-Waremme sécurité routière. L'évolution du nombre d'accidents corporels par commune

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    Les communes wallonnes ont été classées par l’Institut Belge pour la Sécurité Routière sur base de l’évolution des accidents corporels dans chacune de celles-ci, en comparant les chiffres de la moyenne de 2005-2007 à ceux de la moyenne de 2015-2017.
    Dans les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme, les chiffres sont interpellants. Ce sont les communes de Crisnée et Wasseiges qui se positionnent au top du classement avec une moyenne de -60 % d’accidents corporels.

    Dans l’arrondissement, du côté de nos plus grosses communes (+ de 10.000 habitants), les résultats sont assez satisfaisants. À Amay, on enregistre –47%, à Huy,–25%, à Wanze, – 24%, à Hannut, – 20% et pour finir – 9 % à Waremme.
    Et dans des communes comme Braives, Nandrin ou Fexhe-le-haut-Clocher, traversées par des axes autoroutiers ou de routes très fréquentées, on pourra également se réjouir des bonnes moyennes enregistrées : respectivement, -43%, -39% et –38%. Des résultats qui démontrent que la sécurité routière a été l’une des questions sur lesquelles les collèges communaux ont fort travaillé durant ces années passées.
    Extrait de l'article de ESEN KAYNAK dans la Meuse digitale

  • Feux d'artifices, les conseils pour ne pas gâcher votre fête !

    FEUX D’ARTIFICES, NE GÂCHEZ PAS VOTRE FÊTE
    Les fêtes de fin d’année approchent et peut-être envisagez-vous de magnifier votre réveillon et d’éblouir vos convives en tirant un feu d’artifice.
    Attention cependant, des feux d’artifice de mauvaise qualité ou mal utilisés peuvent vite transformer une soirée de rêve en un véritable cauchemar.
    Brûlures, cécité… chaque année de trop nombreuses personnes sont victimes d’accidents aux séquelles parfois irréversibles.
    Suivez donc ces conseils pour ne pas gâcher votre fête :

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    Téléchargez ici la brochure du SPF ÉCONOMIE en pdf

  • 450.000 Belges inscrits sur BE-Alert

    «
Un outil évolutif
», explique Jan Jambon.

    Ce nombre a aussi augmenté sensiblement grâce aux différents tests menés cet été, a indiqué le ministre de l’Intérieur Jan Jambon interrogé à la Chambre. Le 5 juillet, plus de 130 villes et communes ont testé BE-Alert en envoyant un SMS, un message vocal ou un courriel à leurs citoyens, soit un total de 314.500 messages.

    Au-delà de la sensibilisation, «  le système BE-Alert est très régulièrement activité par des communes qui ont adhéré à la plateforme et ce, pour divers types de situations d’urgence. Bien souvent des incendies mais également d’autres types de situations  », a précisé Jan Jambon à la députée Caroline Cassart-Mailleux. Par contre pour les intempéries de cet été, seule la commune de Bouillon a utilisé BE-Alert pour communiquer vers sa population.

    Par ailleurs, l’intégration de la technologie Alert-SMS a été complétée en octobre dernier. « Ainsi il sera possible d’activer une campagne d’alerte à la population Alert-SMS directement via la plateforme BE-Alert moyennant certains garde-fous limitant le risque d’utilisation abusive », a souligné Jan Jambon.

    Lire l'article complet dans la Meuse digitale

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  • Sécurité routière. 13 PV par jour sur la bande d’arrêt d’urgence !

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    L’année dernière, les forces de l’ordre ont verbalisé 4.809 conducteurs parce qu’ils n’avaient pas de raison valable d’être sur la bande d’arrêt d’urgence (BAU) de l’autoroute. Cela représente un peu plus de 13 procès-verbaux par jour.
    Les trois quarts de ces infractions
    ont été relevées en Flandre (3.672), contre 1.088 en Wallonie et 49 à Bruxelles, selon les statistiques présentées à la Chambre par le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon. Ces chiffres sont en baisse par rapport à 2016, avec respectivement 4.377, 1.307 et 93 verbalisations constatées respectivement au Nord, au Sud et au Centre du pays.

    Pour rappel, il n’y a pas qu’en cas de panne ou d’accident qu’on peut emprunter la bande d’arrêt d’urgence. « Si un enfant est malade à l’arrière, on peut considérer cela comme une urgence. Mais le conducteur veillera à s’arrêter le minimum de temps car c’est un endroit très dangereux », indique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias. Pas question donc de faire un pit stop pour un pipi pressant ou répondre au téléphone à un coup de fil du patron. « Vu le réseau autoroutier belge, il ne faut pas rouler très longtemps avant de tomber sur une aire de parking », rappelle le spécialiste de la sécurité routière.

    Le montant du p.-v. n’est pas le même selon qu’on roule ou pas. Le fait de s’arrêter à tort sur la BAU est une infraction du deuxième degré, passible d’une amende de 116 euros. L’usage de la BAU pour remonter un bouchon constitue une infraction du premier degré (56 euros).
    La Meuse du 13 novembre

  • Trois accidents avant-hier à Tinlot

    Trois accidents sont à signaler ce mardi 20 novembre à Tinlot.

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    Ne négligez pas les panneaux "Attention gibier" sur les nationales qui traversent Tinlot !

    A Soheit-Tinlot, dans l’après-midi un accrochage s’est produit N66 à la hauteur du Zoning (Ets Rulot) et a fait un blessé léger. La police a procédé au constat.
    Soheit-Tinlot toujours, sur la N66 une voiture se dirigeant vers Ouffet a percuté un sanglier durant la nuit. Chaque année, de nombreux cas de collision avec un gibier sont signalés sur cette route entre Tinlot et Seny. Attention donc !
    Fraiture. En début de soirée, rue des Tombes,  un riverain a signalé un potelet  percuté par une voiture à hauteur du rétrécissement sur cette voirie. La police a été appelée.

  • Fraiture. Incendie de plancher, Clos devant le Bois mardi vers 14h30

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    Dans une habitation Clos devant le Bois à Fraiture, le feu a pris dans la cheminée au dessus de la cassette à bois au rez-de-chaussée. A cause de la chaleur, le plancher du plafond a commencé à se consumer.
    En rentrant de son travail vers 14h30, l'habitante a découvert sa maison envahie par une épaisse fumée noire et a prévenu directement les pompiers en pouvant également faire sortir son chien.
    La police en patrouille sur Fraiture est arrivée quelques minutes avant les pompiers qui ont pu circonscrire le feu très rapidement.
    Heureusement, il ne s’est limité qu’au sol et n’a pas été propagé au reste de l’habitation. «  Il a fallu tronçonner le plancher pour procéder à l’extinction  », explique les pompiers de la zone. L’habitation est inutilisable au niveau du chauffage. Tout était maîtrisé vers 16h30.
    Les habitants ont été relogés dans leur famille.
    Info et photos transmises par Ch. P.

  • Victimes de la route : l’AWSR rappelle les démarches essentielles après un accident

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    Par son expérience, le département Information et orientation des victimes de la route de l’AWSR constate fréquemment que les assureurs RC-auto ne sont pas informés par leur(s) assuré(s) de la survenance d’un accident, même avec blessés. Il s’agit pourtant de l’une des premières choses à faire.
    À l’occasion de la Journée mondiale du souvenir des victimes de la route qui aura lieu ce dimanche, l’AWSR rappelle les démarches à accomplir après l’accident et revient sur le bilan de son service consacré aux personnes touchées par un accident de la route.

    15.000 victimes de la route par an
    En 2017, les accidents de la route ont fait près de 15.000 victimes directes en Wallonie, dont 289 ont perdu la vie. Entre les séquelles physiques, les démarches administratives et juridiques, « l’après-accident » est un véritable parcours du combattant que les victimes fragilisées physiquement et psychologiquement ne sont pas toujours en mesure de mener seules.

    S’entourer de professionnels est essentiel
    La lourdeur de la procédure, l’incompréhension de certaines démarches, le manque d’information peut parfois plonger les personnes fragilisées dans l’isolement et entrainer un sentiment d’abandon. Or, la liste des professionnels qui peuvent aider les personnes touchées par un accident de la route est longue. Le Département Information et orientation des victimes de la route de l’AWSR procure des informations précises, aide à accomplir les démarches importantes et renseigne l’existence des services spécifiques et professionnels spécialisés qui peuvent être activés, à toutes les étapes du parcours.

    4 ans au service des personnes touchées par un accident de la route
    Ce service existe depuis 2015. Il se met gratuitement à la disposition de toute personne touchée par un accident de la route ayant entraîné des dommages physiques et/ou psychiques et ce, quel que soit le temps écoulé depuis l’accident. Il s’agit d’un service unique en Wallonie. En bientôt 4 ans, l’équipe composée de juristes et de psychologues a pris en charge 630 dossiers, sachant que derrière une personne impliquée, c’est tout un entourage qui est impacté.

    Que faire après un accident ?
    Le Département Infovictimes de l’AWSR a compilé quelques obligations et conseils utiles pour faire face à « l’après-accident ».
    Lire la suite ci-dessous:

    Lire la suite

  • Intempéries. Une Tinlotoise bloquée une semaine en Italie avec 2 amies

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    Marie Jossaert, Ann Sophie Rossius et Julie Kis.

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    Voir la vidéo de RTL INfo

     

    En partant en vacances en Italie pour les congés de Toussaint,trois jeunes femmes originaires de la région liégeoise ne se doutaient sûrement pas du calvaire qu’elles allaient devoir endurer. Ann Sophie et Julie, habitantes d’Ans et d’Angleur, sont éducatrices à l’école Sainte-Véronique de Liège. La troisième, Marie provient du petit village de Fraiture (Tinlot) et est également éducatrice, mais au collège Saint-Roch de Ferrières. Le trio d’amies est resté bloqué en pleine montagne, dans un petit village du nord de l’Italie.
    En cause, les fortes pluies accompagnées de vents violents qui ont frappé le pays.

    Dans le petit village d’Arigna, installé dans la province de Sondrio en Lombardie, ces intempéries ont provoqué l’effondrement de la route principale qui relie le village à la ville. Problème, sans cette route, il est quasiment impossible de redescendre du village, sous peine de rester bloqué, car aucun autre chemin ne permet de fuir la zone : «  On nous avait dit qu’il allait pleuvoir, mais on ne s’imaginait pas ça. C’est devenu une tempête. Quand ça a commencé, on a essayé de quitter le petit village et de descendre la route pour rejoindre la ville. Mais on est tombé sur un énorme trou au milieu de la route. C’était vraiment impressionnant. On ne savait plus bouger. C’était devenu trop dangereux  », explique Julie, 24 ans.

    Malheureusement pour elles, cette route représentait l’unique chemin pour atteindre la ville. «  La route était déjà bien endommagée. Il y avait bien un autre chemin de terre que l’on pouvait utiliser, mais c’était impossible sans un gros véhicule. En tout cas, avec notre petite Corsa, c’était beaucoup trop dangereux. Il nous aurait fallu un 4x4. On a été contraintes de rester là  », poursuit Julie. Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

    Après une semaine passée en Italie, les trois Liégeoises ont finalement pu contourner le trou et prendre la route du retour. Elles sont rentrées en Belgique le dimanche 4/11 soir. Ann Sophie, Marie et Julie risquent de se souvenir encore longtemps de leurs vacances dans le nord de la péninsule italienne.

  • Soheit-Tinlot. Violent incendie dans une habitation du "Fond de Soheit" (suite)

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    Un violent incendie s'est déclaré vers 11h30 dans une maison d'habitation située dans le Fond de Soheit. 
    La maison est habitée par un couple qui était absent au moment des faits. La police qui circulait dans le village a aperçu le nuage de fumée et a prévenu les pompiers. Plusieurs véhicules d'intervention sont rapidement arrivés sur place. Vu l'ampleur des flammes, ils ont cherché à limiter les dégâts en empêchant le feu de s'étendre à la maison voisine, contiguë au bâtiment incendié.
    Le sinistre est total et la cause encore inconnue.

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    Les voisins ont directement proposé leur aide aux sinistrés qui devraient être hébergés provisoirement dans leur famille.
    Les pompiers surveilleront encore le sinistre cette après-midi. C'était d'une intervention difficile, le feu étant déjà très violent et la configuration rendant impossible l'utilisation de la grande échelle.

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    Les pompiers de la zone HEMECO ont réussi à circonscrire l'incendie à la seule maison concernée, au grand soulagement des riverains. La Bourgmestre, prévenue du sinistre par les pompiers, s'est immédiatement rendue sur place. (Photos CL)

  • Soheit-Tinlot. Une maison en feu dans le "Fond de Soheit"

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    Un incendie s'est déclaré peu avant midi dans une maison d'habitation située dans le Fond de Soheit.  Des précisions vont suivre. (Photo G.H.)

  • Tinlot. Attention, des voleurs repérés à Ramelot

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    Photo prétexte à Ramelot. AL

    Dans la nuit de vendredi à samedi, dans le virage précédent le château d'eau (carrefour vers Linchet) à Ramelot, un habitant circulant en voiture a repéré une camionnette Peugeot blanche stationnée à un endroit inhabituel. Il a faitdemi-tour pour prendre le numéro de plaque. A ce moment, il a aperçu un individu dans l'allée de garage d'un villageois. Après avoir signalé les faits à la police de Tinlot, il s'agirait d'un individu déjà signalé!
    Prudence donc, en sachant également que novembre et décembre sont des mois propices aux cambriolages...
    N'hésitez pas à communiquer avec vos voisins et à prévenir directement la police.
    Voir les conseils pratiques dans l'article précédent "1 jour sans"

  • Carrefour de Plainevaux N63. Nouveaux radars pour punir les franchissements de feux rouges

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    Plusieurs carrefours en région liégeoise seront bientôt munis du radars RT4.  Leur fonction est double. Ils contrôlent à la fois la vitesse des véhicules franchissant les feux près desquels ils sont installés et ils flashent les automobilistes qui « grillent » les feux rouges. Ces dispositifs visent à diminuer ce type d’infraction et ses conséquences : les accidents graves. « Brûler » un feu rouge est une infraction du troisième degré trop souvent commise en Belgique.
    "Chaque année en Belgique, pas moins de 90 000 PV sont dressés pour franchissement de feu rouge"  explique Benoît Godart, porte-parole de l’institut VIAS. "C’est un acte très dangereux, alors que c’est la règle la plus basique qu’il soit en termes de sécurité routière. Quelqu’un qui franchit un feu rouge met en danger les autres usagers".
    Le carrefour des Français à Ans et le carrefour de Plainevaux à Neupré, tous deux réputés dangereux, ont récemment vu l’installation de ces types de radar. En Wallonie, c’est une vingtaine de carrefours qui seront dans un premiers temps ainsi équipés.
    "L’idée n’est pas de généraliser le dispositif à tous les carrefours" déclare Benoît Godart, porte-parole de l’institut VIAS. "Les lieux où ces radars sont installés sont des carrefours où il y a déjà eu beaucoup d’accidents. Ou bien ce sont des intersections très compliquées. Ce sont généralement des carrefours situés sur de grands axes où la limitation de vitesse n’est pas toujours respectée, et où, pour certains, il y a aussi des usagers faibles comme des piétons ou des cyclistes"
    L’automobiliste qui franchit un feu rouge risque une amende de 174 euros. Mais au-delà de l’amende, il met surtout en danger les autres usagers de la route. 
    Lire la suite et regarder le reportage vidéo sur RTC

  • Découvrez en vidéo les missions d'un Gouverneur

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    Découvrez les missions d'un Gouverneur

    Voici une capsule vidéo qui présente les principales missions du Gouverneur.
    Elle est destinée au grand public et se veut didactique.

    https://www.youtube.com/watch?v=HrDJ5xpwOD8&feature=player_embedded
    En savoir plus