Société

  • 6 janvier 2021: fête de l'Epiphanie et la ”galette des Rois” dès ce dimanche !

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    La fête de l’Épiphanie tombant cette année le mercredi 6 janvier 2021, de nombreuses familles profiteront de ce dernier week-end de vacances pour déguster "la galette des Rois". Quelques explications.

    L'Épiphanie désigne aujourd'hui une fête chrétienne qui célèbre la venue du Messie dans le monde et recevant la visite des Rois mages.
    Elle a lieu le 6 janvier. En France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le premier dimanche de Janvier sauf si celui-ci est le 1er janvier.
    À l'origine et jusqu'à la fin du 4e siècle, L'Épiphanie est la grande et unique fête chrétienne de la « manifestation du Christ dans le monde ». Depuis l'introduction d'une fête de Noël le 25 décembre, l'Épiphanie a pris une autre signification selon les cultures.
    Depuis le 19e siècle, on l'appelle aussi le Jour des Rois en référence directe à la venue et à l'adoration des Rois mages.
    Dans la tradition populaire: "tirer les Rois"
    La tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.
    Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique. Pendant ces fêtes païennes célébrées début janvier, les rôles étaient inversés entre les maîtres et les esclaves qui devenaient les «rois d'un jour».
    Ce n'est que vers 1875 que les figurines en porcelaine remplacent les fèves. Les Romains pratiquent déjà l'usage d'une fève dissimulée dans un gâteau pour désigner le roi. Il existait également chez les Romains, une tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive. (D'après Wikipédia)

  • 2021, à vos agendas !

    2021: voici tous les congés scolaires et jours fériés de cette nouvelle année

    Jours fériés

    Vendredi 1er janvier : Jour de l’an

    Dimanche 4 avril : Dimanche de Pâques

    Lundi 5 avril : Lundi de Pâques

    Samedi 1er mai : Fête du travail

    Jeudi 13 mai : Ascension

    Dimanche 23 mai : Dimanche de Pentecôte

    Lundi 24 mai : Lundi de Pentecôte

    Mercredi 21 juillet : Fête nationale

    Dimanche 15 août : Assomption

    Lundi 1er novembre : Toussaint

    Jeudi 11 novembre : Armistice

    Samedi 25 décembre : Noël

    Congés scolaires

    Congés de détente (Carnaval) : du 15 au 19 février 2021

    Vacances de printemps (Pâques) : du 5 au 16 avril 2021

    Congés d’été : du jeudi 1er juillet au mardi 31 août 2021

    Congés d’automne (Toussaint) : du 1er au 7 novembre 2021

    Congés d’hiver (Noël) : du 27 décembre au 8 janvier 2022

    Sudinfo

    Inscriptions en première année du secondaire.

    Sept jours de plus pour inscrire votre enfant. Crise sanitaire oblige, les parents auront une semaine de plus (1er février au 5 mars) pour agir

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    Plus d'infos: le service d’aide aux inscriptions auquel les parents peuvent s’adresser par e-mail (inscription@cfwb.be) ou téléphone (0800/188.55, appel gratuit).
    La Meuse du 30 décembre

  • Joyeuse fête de Noël 2020, en mode Covid-19...

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    Un Noël très particulier cette année qui restera marqué par une pandémie dont nous n'entrevoyons pas encore la fin.
    Cela ne nous empêche pas de souhaiter à chacun la meilleure fête possible !

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    Photo d'archive Fraiture 2015

    Noël est fêté dans la nuit du 24 au 25 décembre et le 25 toute la journée. En tant que fête chrétienne, elle commémore chaque année la naissance de Jésus de Nazareth.
    À l'origine, il existait à cette date des festivités païennes marquant le solstice d'hiver, symbole de la renaissance du soleil. La fête chrétienne a été positionnée à la même date dans le but de remplacer ces fêtes et, symboliquement, pour associer la naissance du Christ à la notion de lumière croissante. 

    La période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » quand on y inclut les célébrations du Nouvel An.
    Depuis le milieu du XXe siècle, cette période perd son aspect religieux tout en maintenant vivante la tradition de la fête. Dans cet esprit, Noël prend une connotation folklorique, conservant le regroupement des cellules familiales autour d'un repas et l'échange de cadeaux autour du sapin traditionnel.

    La première crèche aurait été réalisée par François d'Assise en 1223 à Greccio, en Italie; ç'aurait été une crèche vivante, c'est-à-dire incarnée par de vraies personnes. Depuis le XVIIIe siècle, la tradition de la crèche s'est perpétuée dans tout le monde catholique et en a largement débordé au cours du XIXe siècle.
    En Provence, des personnages nouveaux ont été ajoutés : les santons. Ils figurent souvent les métiers traditionnels du XIXe siècle ou les scènes de la vie quotidienne de la région. Les rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar, trois érudits de l'époque de Jésus, sont représentés en route vers cette même étable, mais leur arrivée n'est célébrée qu'à l'Épiphanie. Ils symbolisent l'universalité de l'événement qu'est la naissance de Jésus.


    Capture d’écran 2020-12-23 à 16.26.00.pngPère Noël
    Chargé d'apporter des cadeaux, il est représenté comme un vieil homme pourvu d'une longue barbe blanche et d'une houppelande rouge. Cette image est accompagnée de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettres de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouets, etc.
    Personnage d'invention anglo-saxonne et protestante au XIXe siècle, de Charles Dickens notamment avec ses cinq Livres de Noël, dont la publication du premier, Un chant de Noël (A Christmas Carol, dans sa version originale), remonte à 1843.
    La première mention du « père Noël » en français est trouvée en 1855 sous la plume de George Sand. Une de ses premières représentations date de 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper's Weekly.
    À l'origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge, au gré de la fantaisie des illustrateurs
    S'il est inspiré du saint Nicolas chrétien, notamment par ses habits, il peut également être assimilé à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver.


    3623412394.jpegLa Trêve de Noël est un terme utilisé pour décrire plusieurs et brefs cessez-le-feu non officiels qui ont eu lieu pendant le temps de Noël et le Réveillon de Noël entre les troupes allemandes, britanniques et françaises dans les tranchées lors de la Première Guerre mondiale, en particulier celles entre les troupes britanniques et allemandes stationnées le long du front de l'Ouest en 1914. En 1915, il y eut une trêve de Noël similaire entre les troupes allemandes et françaises. 

    (D'après Wikipédia)

  • Coronavirus: le positif à retirer de la crise… et surtout à garder!

    1. Qu’ils sont sportifs, ces Belges !
    Cela n’aura échappé à personne : jamais on n’aura croisé autant de joggeurs et de cyclistes pendant le premier confinement. Et si vous n’avez pu les observer au coin de votre rue, un petit coup d’oeil du côté des rayons « vélos » complètement dévalisés au printemps dernier devrait suffire à vous convaincre.

    2. Les circuits-courts
    Lors du premier confinement, les Belges se sont davantage tournés vers les producteurs locaux. Durant l’été, la demande avait un peu baissé mais restait néanmoins supérieure à la situation avant la crise. En octobre, les commandes semblaient à nouveau repartir à la hausse. Mais d’après le dernier bilan réalisé par l’observatoire des filières agricoles, le deuxième confinement n’a pas eu le même impact que le premier sur les achats.

    3. Soutien au commerce local
    Le soutien au commerce local s’est véritablement renforcé avec la crise. Plusieurs communes ont d’ailleurs pris des mesures dans ce sens, dont des bons à dépenser dans les commerces de leur entité.

    4. "Un repli sur soi"
    La difficulté de s’approvisionner en matériel produit à l’étranger lorsque les frontières étaient fermées et que la demande était importante a révélé l’importance d’« une reterritorialisation de nos industries et de notre économie » pour reprendre les propos du ministre wallon de l’Economie.

    5. Redécouverte des régions belges
    Cet été et ce printemps, les Belges en ont profité pour redécouvrir leur région ! Eh oui, pas besoin de prendre l’avion ou de rouler des heures pour être totalement dépaysé ! Notre beau pays regorge de surprises et la crise a eu l’avantage de nous les faire découvrir. Cet été, la Wallonie a notamment accueilli 21 % de touristes belges en plus, selon les chiffres de l’association belge des tour-opérateurs, en collaboration avec l’institut d’études GfK.

    6. Le télétravail, c’est possible !
    Le confinement a contraint une large majorité d’entreprises belges à adopter le télétravail. Si cela n’a pas été une franche réussite pour tous les travailleurs qui ne pouvaient pas compter sur des conditions optimales en raison de la crise, cela a néanmoins permis de convaincre certains patrons que c’était possible.

    7. Une solidarité à toute épreuve
    Les gestes de solidarité ont été extrêmement nombreux. On retiendra notamment le dévouement de tous ces Belges qui ont confectionné des masques en tissu lors de la première vague pour équiper la population qui n’avait pas accès à d’autres moyens de protection.

    8. L’enseignement est entré dans l’ère numérique
    Pour garder le contact avec les élèves, de nombreuses écoles ont eu recours à des plateformes numériques lors du premier confinement. La tendance s’est ensuite renforcée à la reprise, avec l’obligation pour certaines années d’organiser une partie des cours à distance. La Fédération Wallonie-Bruxelles – qui était en retard par rapport à la Flandre – a elle aussi dû accélérer le mouvement en mettant au point une stratégie d’équipement des élèves et professeurs en matériel informatique.

    9. Un retour aux gestes d’hygiène élémentaires
    Cela peut paraître « bête » mais la crise a aussi eu l’avantage de rappeler des règles d’hygiène comme se laver les mains plusieurs fois par jour. Des règles certes élémentaires mais qui faisaient néanmoins bien souvent défaut.
    La Meuse H-W

     

  • Femmes & Patrimoine. Ce sera le thème des Journées du patrimoine 2021 !

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    La ministre du Patrimoine, Valérie De Bue, a choisi le thème des Journées du Patrimoine 2021 (11 et 12 septembre) : Femmes & Patrimoine.

    Seront considérés dans le thème, les lieux qui répondront à l’un des éléments suivants :

    1. La mise en valeur d’une ou de plusieurs femme(s) qui a/ont joué un rôle (l’action/l’implication des femmes dans le patrimoine) dans l’histoire ancienne ou récente du lieu.
    2. La mise en valeur d’une ou de plusieurs femme(s) qui ont marqué le lieu :
      • églises et lieux de cultes portant le nom d’une sainte,
      • monument/site érigé en mémoire d’une femme,
      • lieux portant le nom d’une femme,
      • lieux devenus célèbres grâce à la présence d’une femme.
    3. La mise en valeur de biens patrimoniaux wallons en lien avec l’évolution des droits sociaux et politiques des femmes en Belgique.
  • Le confinement booste les divorces en 2020 : + 15 % !

    Capture d’écran 2020-12-14 à 09.45.36.pngOn le pressentait : que ce soit au niveau des notaires ou des tribunaux, une hausse des divorces s’était fait ressentir après le premier confinement.
    Mais une augmentation des dossiers de divorce après le confinement pouvait être simplement due à un effet de rattrapage de l’arrêt des procédures pendant le confinement. Il fallait donc attendre quelques mois pour vérifier s’il y avait eu ou non un réel impact du confinement, chiffres à l’appui.
    D’autant qu’il faut attendre en général au minimum trois mois pour qu’une décision de divorce ne soit officiellement actée dans le registre de l’état civil. Et donc prise en compte. « Pour les divorces par consentement mutuel, il faut compter entre 4 et 6 mois », indique le notaire Sylvain Bavier.
    « Pour les désunions irrémédiables, cela va un peu plus vite. Je dirais trois mois. »
    Nous avons aujourd’hui suffisamment de recul pour faire un premier état des lieux. Sur les 10 premiers mois de l’année, le registre de l’état civil a enregistré 26.156 divorces sur l’ensemble du pays. L’an dernier, sur la même période, ce chiffre était de 22.735.
    L’augmentation pour 2020 est donc déjà de 15 % ! Seuls les mois d’avril, mai et juillet enregistrent une diminution. Le mois de juin, avec 4.561 divorces enregistrés est un record absolu : + 68 % par rapport à 2019. C’est au cours de ce mois que l’on voit clairement l’effet de rattrapage.
    Bien sûr, le bilan de l’année peut encore évoluer. Mais pour atteindre le statu quo, il faudrait qu’il y ait moins de 2.378 divorces enregistrés au cours des mois de novembre et décembre. Or, que ce soit en septembre ou en octobre, nous étions à plus de 3.000 par mois ! Cela semble donc compromis…

    Pas de couple type
    Pour Me Sylvain Bavier, plusieurs facteurs peuvent jouer. « Il y a tout d’abord les couples chez qui la situation n’était déjà pas optimale. Dans ce cas, le confinement peut avoir exacerbé les choses. Il y a aussi des couples qui se rendent compte qu’en vivant ensemble au quotidien, ils n’ont plus grand-chose à se dire. Et puis, dans une moindre mesure, certains partenaires se sont rendu compte de l’existence d’une tierce personne pendant le confinement… »
    Dans les dossiers qu’il a traités, il a pu se rendre compte que la problématique touchait « étrangement » un peu tout le monde, des plus jeunes aux plus vieux, des mariages récents aux mariages de longue durée. Il n’y a donc selon lui pas lieu de faire de généralité.
    Le deuxième confinement étant moins strict, le notaire s’attend à ce que l’impact soit plus limité. « On peut espérer ne pas connaître la même hausse, le télétravail était un peu moins présent et les possibilités de sortie étant plus grandes. Mais on observe toujours un certain nombre de dossiers de divorce dans les études notariales. » Cela devra se confirmer au cours des prochains mois mais une augmentation, en 2021, n’est donc pas non plus forcément à exclure.

    La Meuse

  • Démographie. D’ici 2034, Huy-Waremme de plus en plus peuplée

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    Selon WalStat, beaucoup de communes de l’arrondissement de Huy-Waremme verront leur nombre d’habitants augmenter d’ici 2034. Crisnée devrait gagner près 1.000 habitants !  
    Combien serons-nous en 2034 ? L’Institut de statistique wallon (Iweps) a publié récemment une enquête démographique qui livre des prédictions sur le nombre d’habitants en Wallonie à l’horizon 2034.
    Ces prévisions prennent en considération « non seulement les spécificités locales des phénomènes de fécondité, de mortalité et de migration, mais aussi l’évolution des ménages », et également les effets de la pandémie de coronavirus.
    « Ces perspectives démographiques constituent un outil à la prise de décision dans de nombreux domaines de la gestion d’une commune (logement, équipement, aménagement du territoire…) », indique l’Iweps. À la lecture de ces données, on constate que l’arrondissement de Huy-Waremme s’apprête à connaître un boom démographique. En effet, la Wallonie devrait à voir sa population augmenter de 4%, et idem au niveau de la province de Liège. Sur les 31 communes de Huy-Waremme, seules quatre entités ont un taux de croissance inférieur à la moyenne wallonne et provinciale : Fexhe (-3%), Hamoir (0%), Huy (0%) et Nandrin (-1%).
  • En 2020. Covid-19, lockdown : les recherches les plus populaires sur Google

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    Comme chaque année, Google a dévoilé les recherches les plus populaires effectuées en Belgique en 2020. En d’autres mots : qu’est-ce qui a fait le buzz dans notre pays cette année. Et on peut dire que cette année plus que jamais, les Belges ont fait preuve d’un grand courage et de solidarité pour affronter la pandémie du coronavirus. Sans surprise, ce sont donc les sujets liés à la Covid-19 qui sont fortement présents dans les résultats de recherche. Les termes « Covid-19 » ou encore « lockdown » font ainsi partie du top tout comme « Quels sont les symptômes », le confinement, « comment faire des masques »
     
    Lors des deux confinements, les Belges ont dû trouver de nouvelles occupations et sont probablement devenus de vrais cordons-bleus ! On observe d’ailleurs dans le classement Google une nette augmentation des recherches concernant les recettes de cuisine en tout genre comme faire du pain, de la mousse au chocolat ou encore des pancakes du côté francophone. Du côté néerlandophone, les recettes de brownies, smoothie et mojitos ont également eu la cote.

    Petra De Sutter première belge
    Tout comme la pandémie actuelle, l’année 2020 a été particulièrement marquée par les élections américaines . Joe Biden figure ainsi à la première place du classement des personnalités politiques internationales les plus tendances sur Google et Kamala Harris se retrouve en quatrième position.

    Du côté des personnalités politiques belges, le podium se constitue de trois femmes : Petra de Sutter, vice-première ministre, ministre de la fonction publique et des entreprises publiques et première ministre transgenre au gouvernement belge ; Sophie Wilmès, première Première Ministre femme au gouvernement belge, et Maggie De Block, ancienne ministre de la santé, des affaires sociales et de l’asile et de la migration.
    Enfin, chaque année a son lot de pertes. Les Belges se sont émus des personnalités comme le célèbre joueur de basket Kobe Bryant, notre vedette nationale Annie Cordy ou encore plus récemment Diego Maradona. Espérons qu’en 2021, les mots « vaccin » et « guérison » sont les plus recherchés.
    7 Dimanche
  • Naissances. Il y a de moins en moins de bébés en Belgique

    Nous avons écrit récemment que, Covid oblige, il n’y avait jamais eu aussi peu de mariages en 2020 depuis ces 100 dernières années et la Première Guerre mondiale. Cette fois, ce sont les statistiques de Stabel qui plombent l’ambiance.

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    En pénurie. © V.R.

    L’an dernier, il n’y a eu « que » 115.565 naissances en Belgique. Pour trouver un chiffre plus bas, il faut remonter à l’année... 2003. Depuis que la Belgique existe, l’année qui a accueilli le plus de nouveau-nés ne date pas d’hier puisqu’il s’agit de 1901. À l’époque, il y avait eu 199.068 naissances.
    Statbel rappelle qu’en 2011, il y avait encore 127.655 naissances. La chute paraît inexorable même si on peut espérer, avec les deux confinements que nous avons eus cette année, que les couples se sont « rapprochés » ! Blague à part, en 2019, les femmes belges avaient en moyenne 1,57 enfant alors que le chiffre, en 2011, était de 1,81 par femme. Dans les années 1980 et 1990, les femmes ont eu en moyenne moins d’enfants qu’aujourd’hui (1,51 enfant par femme en 1985).
    Les mères belges ont en moyenne 30,8 ans à la naissance d’un enfant, qu’il s’agisse ou non du premier. Il y a neuf ans, la moyenne était de 29,9 ans.
    Cette hausse, remarque Statbel, est un peu plus prononcée chez les mères de nationalité étrangère (de 29,5 à 30,5 ans) que chez les mères de nationalité belge (de 29,9 à 30,8 ans).
    Au niveau régional, les Bruxelloises de nationalité étrangère avaient en moyenne moins d’enfants que les femmes de nationalité étrangère en Flandre et en Wallonie (1,89 contre 2,37 en Flandre et 2,24 en Wallonie) ; tandis qu’à l’inverse, les femmes de nationalité belge ont un peu plus d’enfants en Région de Bruxelles-Capitale (1,53 contre 1,43 en Flandre et 1,49 en Wallonie).
    PIERRE NIZET  La Meuse du 3 déc.

  • Huy-Waremme. Découvrez les revenus moyens des habitants, commune par commune

    ....
    De manière générale, les communes de la vallée mosane constituent les localités avec les revenus les plus bas. Des chiffres à cependant relativiser en comparaison avec les autres régions. À titre d’exemple, le revenu moyen de la Région Bruxelles-Capitale s’élève à 14.668€, avec notamment la commune la plus démunie du royaume, Saint-Josse (revenu moyen annuel de 9.491€). De même, d’autres localités liégeoises ont également des salaires moyens bien plus bas que les communes les plus démunies de Huy-Waremme : Saint-Nicolas (13.722€), Seraing (14.275€) ou encore Verviers (14.535€).
    Ro.Ma.  Article complet à lire dans La Meuse H-W

  • Nouveau. Les citoyens pourront introduire en ligne une pétition à la Chambre

    La plateforme « https ://lachambre.monopinion.belgium.be » a été développé en collaboration avec BOSA (le SPF Stratégie et Appui). Elle permet à tout citoyen d’introduire une pétition en ligne et de rassembler les signatures d’autres personnes. Il lui suffit pour cela de s’identifier sur la plateforme au moyen de sa carte d’identité ou de l’application « itsme ». Lorsque la pétition a récolté au moins 25.000 signatures, le pétitionnaire (ou la personne qu’il désigne) peut être entendu dans la commission parlementaire compétente pour la matière visée.
    Une loi du 25 mai 2019 fixe trois conditions. Les signataires doivent être âgés de minimum 16 ans, leur nombre doit atteindre un seuil dans chacune des trois Régions (parmi les 25.000 signatures récoltées, au minimum 14.500 signatures doivent provenir de personnes domiciliées en Flandre, 2.500 à Bruxelles et 8.000 en Wallonie) et le pétitionnaire doit dès le dépôt de sa pétition indiquer son souhait d’être entendu en commission.
    Pour être recevable, la pétition doit porter sur une question concrète, une proposition ou une prise de position qui relève des compétences fédérales. Elle doit être rédigée dans une langue décente. Si ce n’est pas le cas, elle est refusée ou l’auteur est invité à la reformuler.
    Le parlement espère de la sorte donner un souffle nouveau à ce droit citoyen, inscrit dans la Constitution depuis 1830, populaire au 19e siècle quand les médias de masse n’existaient pas encore et que le droit de vote était rare. L’an passé, la Chambre a reçu 72 pétitions et la moitié a été déclarée recevable.

    Lire l'article complet dans la Meuse

  • Original: des œuvres d’art dans le cimetière de Grand-Marchin

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    Depuis le 25 octobre, le cimetière de Grand-Marchin a intégré onze œuvres d’artistes posant la question de notre relation à l’espace funéraire.
    À l’initiative de ce projet intitulé « A la vie à la mort », deux artistes sculpteurs, Luc Navet et Jean-Philippe Tromme, en collaboration avec la commune de Marchin et le centre culturel.
    Cette intervention artistique inédite a été inspirée de celle de Jacky Legge, pratiquée depuis une vingtaine d’années dans le Tournaisis et à laquelle Luc Navet a déjà participé.
    Pour ce dernier, « les cimetières sont des lieux chargés en émotion pour les personnes qui les fréquentent. Ils sont des symboles de perte, de douleur ou d’apaisement. Les investir avec des œuvres d’art actuelles permet de leur donner vie en quelque sorte. »

    S’interroger
    Comme le rappelle le Marchinois, les œuvres d’art sont habituellement exposées dans des galeries aseptisées et destinées à un public initié. « Au cimetière, elles rencontrent des citoyens qui ne sont pas forcement intéressés par l’art mais qui sont amenés à s’interroger, à avoir une réflexion sur la mort en découvrant les sculptures qui y sont intégrées. »
    Emmanuel d'Autreppe, responsable des arts plastiques au centre culturel de Marchin, ajoute que « la présence d’œuvres d’art invite les citoyens à envisager l’évolution de notre rapport aux espaces funéraires dans notre société, à la place de la mort en son sein. Elle évoque aussi l’entretien, l’aménagement, la réaffectation et la réhabilitation des cimetières, dans la relation qu’entretiennent les habitants avec cet espace commun, ce lieu public. »

    DES SCULPTURES ÉCLECTIQUES
    Parmi les artistes séduits par ce projet ambitieux, on retrouve Jean-Pierre Husquinet, Jacques Patris ou encore Emilia Bellon.
    L’artiste Liégeois Jean-Pierre Husquinet a semé un peu partout dans le cimetière une multitude de citations d’auteurs célèbres, d’anonymes ou de son propre cru donnant à méditer.

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    Une citation mise en avant par Jean-Pierre Husquinet. - NB

    Une fenêtre à la place d’une stèle
    Jacques Patris a, quant à lui, installé une fenêtre prenant la place d’une ancienne stèle disparue. « Les photos qu’il a imprimées sur du Plexiglas ont été prises dans le cimetière. Elles s’inscrivent dans le paysage à l’arrière-plan, mais sont vouées elles aussi à l’effacement », révèle Emmanuel d'Autreppe.

    Enfin, Emilia Bellon fait référence à sa culture mexicaine et à son histoire familiale. « L’artiste a dressé une table pouvant représenter celle du défunt, la nôtre, ou les deux », souligne le responsable des arts plastiques. En effet, partager le repas le dimanche est de tradition au Mexique, où la mort est vécue de façon totalement différente de chez nous, comme un passage vers autre chose, et non comme une fin dramatique. « Dans cette installation poétique, légère et minérale, la pierre calcaire domine avec sa teinte grisâtre et le blanc éclatant surprend », conclut Emmanuel d'Autreppe.

    L’opération artistique ambitionne de se pérenniser et de s’étendre à d’autres cimetières, dont Clavier et Modave.

  • Bonne fête de Saint-Nicolas à tous les enfants !

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    Il n'y a pas d'âge pour fêter Saint Nicolas !
    (Photo d'archive Tinlot blog)

    La Saint-Nicolas est une fête inspirée de Nicolas de Myre, appelé aussi Nicolas de Bari.
    Né à Patara au sud-ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure) entre 250 et 270, il fut le successeur de son oncle, l'évêque de Myre.
    C'est une tradition vivace en Belgique, dans plusieurs pays européens et dans quelques régions françaises. Cette fête est célébrée le 6 décembre.
    Les traditions diffèrent selon les régions. Un trait commun à ces célébrations est la distribution de cadeaux ou friandises aux enfants, qui est parfois substituée par celle du Père Noël.
    Nicolas est le patron des bateliers et mariniers, et des navigateurs d'une manière générale.
    L'histoire des trois enfants sauvés dans le saloir peut être interprétée comme une allégorie de marins sauvés du naufrage, le bac symbolisant le bateau, et le sel la mer.
    Tout au long des voies navigables de France sont élevées des chapelles dédiées à saint Nicolas.

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    Père Fouettard
    Dans certaines régions, Saint-Nicolas  est accompagné par le Père Fouettard (Zwarte Piet – Père Fouettard ou « Pierre le Noir » textuellement – en néerlandais. Hans Trapp en alsacien) vêtu d'un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes et portant parfois un fouet et un sac.
    Il n'a pas le beau rôle, puisqu'il menace de distribuer des coups de trique aux enfants qui n'ont pas été sages ou de les emporter dans son sac et il donne, parfois, du charbon, des pommes de terre et des oignons.
    Le Père Fouettard est également souvent représenté avec des cornes et une queue.
    (D'après Wikipédia)

    Depuis quelques années, surtout en Hollande et en Flandre, les pères fouettards avec la peau noire sont déconseillés, évités voire interdits pour éviter les amalgames à connotation raciste.
    Une charte a été signée dans ce sens par de nombreuses grandes surface en 2016.

  • 25 novembre, fête de la Sainte-Catherine

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    « À la Sainte-Catherine, tout arbre prend racine »
    Profitez donc de la distribution de plants d'arbre ce week-end à Tinlot ainsi que dans 45 communes
    Photo Rustica

    La fête de la Sainte-Catherine se célèbre le de chaque année depuis le Xe siècle et commémore le martyre de Catherine d'Alexandrie.
    Selon les cultures où elle est célébrée, la Sainte-Catherine est une fête ayant différentes implications chez les femmes.
    En France et en Belgique, un proverbe dit : « À la Sainte-Catherine, tout arbre prend racine ». C'est donc, selon la croyance populaire, le moment idéal pour planter des arbres et arbustes (cet adage est néanmoins trop simpliste pour être appliqué à la lettre).
    La fête donne lieu à plusieurs célébrations selon les régions de France, notamment celle de la foire de la Sainte-Catherine à Vesoul.
    Dans le nord de la France, les petites écolières s'offrent des cartes de vœux pour la Sainte-Catherine. Cet évènement étant traditionnellement perçu comme la fête des filles, tandis que la Saint Nicolas est considérée comme celle des garçons.
    La fête est particulièrement populaire en Estonie, où elle marque l'arrivée de l'hiver.
    Dans les contrées luthériennes, la fête est également associée à Catherine, femme d'Henry VIII d'Angleterre.
    D'après Wikipédia

    Bouturer et planter des arbres et arbustes
    à la Sainte-Catherine

    Parmi les nombreux adages et dictons populaires concernant le jardinage, ceux de la Sainte-Catherine (le 25 novembre) sont célèbres et largement employés pour parler de la grande saison des plantations d'automne. Mais en vérité, à l'origine ce dicton faisait allusion aux boutures à bois sec, qui se font lorsque les arbres et arbustes caducs ont complètement perdu leurs feuilles. Donc un dicton, deux gestes importants à faire au jardin entre novembre et février.

    Bouturer à la Sainte Catherine
    Il faut se méfier des adages, car si tout bois prend racines à la Sainte Catherine, il en est de même pour la période qui précède et qui suit cette date pourvu qu'il ne gèle pas.
    C'est alors le meilleur moment pour faire ses boutures à bois sec. Les boutures doivent être suffisamment espacées car elle resteront en place un an avant d'être définitivement plantées au jardin, à l'automne suivant. Trop serrées, elles risqueraient de se gêner lors de leur enracinement.

    Comment bouturer ses arbres et arbustes ? Lire la suite sur Rustica

  • La pharmacie, point relais pour les femmes victimes de violence

    Désormais, les pharmacies seront des points relais pour les femmes victimes de violence!
    Ce mercredi 25 novembre, c’est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. À cette occasion, la ministre wallonne des Droits des femmes, Christie Morreale, lance une nouvelle initiative, en collaboration notamment avec les associations de pharmaciens.

    Mercredi, c’est la journée de lutte contre les violences faites aux femmes.
    Mercredi, c’est la journée de lutte contre les violences faites aux femmes. - Belga

    Face à la hausse effrayante des chiffres en matière de violences faites aux femmes, Christie Morreale a décidé de lancer une grande initiative. En effet, désormais, les pharmacies seront des « points relais dans la lutte contre cette violence faite aux femmes ». La ministre nous explique:
    Pourquoi la pharmacie   ?
    C’est en général un endroit où on va seul et où on se sent en confiance. Il y a beaucoup de confidences qui s’y font. C’est en tout cas ce que beaucoup de pharmaciens m’ont dit quand je les ai rencontrés il y a quelques semaines. Sur les 1.800 pharmaciens de Wallonie, plusieurs centaines étaient présents et ont expliqué des tas de situations qu’ils ont vécues. Et en disant : voilà, nous, on a envie de jouer un rôle qui est autre chose que de vendre des médicaments.
    Mais donc, concrètement, que vont faire les pharmaciens?
    Ils le disent, ils ne sont pas un service d’écoute, mais ils disent aussi : si on peut dispatcher ou transférer une personne vers un centre ou un service, en lui disant « ne restez pas seule », c’est à chaque fois une chance en plus.

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    Une pharmacie, c’est un commerce. Comment les femmes vont-elles parler alors qu’elles risquent d’être entendues par d’autres clients ?
    La période Covid fait qu’on rentre avec des distances de sécurité et à moins de personnes dans un commerce. C’est une chose. (…) Si on va à la pharmacie et que la pharmacienne ou le pharmacien se rend compte que la personne a des traces de coups, des ecchymoses, ou s’épanche, alors ils savent quoi faire. On leur a fourni un vade mecum et on a aussi envoyé une affiche destinée aux clients.

    La pharmacie est donc juste un relais.
    Oui. Et ça peut concerner aussi des voisins, témoins de violences. C’est leur dire : ne restez pas sans rien faire. Ou c’est la personne qui dit : « je veux partir de chez moi, mais je n’y arrive pas, je suis coincée ». Il y a des services d’accueil, voilà les coordonnées.

    Les pharmaciens vont jouer le jeu ?
    Les trois associations de pharmaciens sont partie prenante. Et on a eu plusieurs centaines de pharmaciens qui sont venus écouter les témoignages des projets pilote. Il y a aussi des explications sur les cycles de violence. Des personnes portent plainte, puis elles changent d’avis. C’est assez typique de ces phénomènes de violence conjugale. Elles se rétractent, puis elles reviennent. C’est important que le pharmacien ou la pharmacienne maintienne le lien.

    On voit bien à qui s’adresse ce nouveau service. En quoi est-ce utile, alors que des numéros d’appel existent ?
    Les expériences pilote montrent que ça fonctionne. (…) Et un des problèmes, c’est celui des chiffres noirs, c’est-à-dire les femmes qui subissent des violences mais qui ne disent rien. Ça permet d’avoir un arsenal en plus du numéro vert. Le meilleur moyen de sortir de ce problème, c’est de faire parler ces femmes ; Il y en a beaucoup qui ne disent rien et restent prostrées dans leur peur.

    ► Une expérience a été menée à Liège : voici ce qui en a découlé.

    ► La ministre a décidé de lancer de nombreux autres projets pour aider ces victimes.

    Lire également  Un point info pour victimes de violences intrafamiliales dans les pharmacies de Huy
    Source et article complet: Sudinfo

    Des violences en forte hausse

    Cette année, la Belgique a déjà enregistré 17 féminicides. « C’est un chiffre terrible », dit Mme Morreale.
    Les périodes de confinement correspondent à une recrudescence du nombre des cas de violence conjugale. En moyenne, il y avait une vingtaine d’appels par jour à la ligne d’écoute violences conjugales (0800/30.030) en temps normal. On est monté pendant la première vague (de contaminations) jusqu’à 90 appels. Aujourd’hui encore, on est au double des appels classiques. Il s’agit d’appels passés en Wallonie et à Bruxelles (20 % dans la capitale). Quant au chat, on est passé de deux fois 4 heures à 20 heures par semaine.

    Ligne d’écoute violences conjugales : 0800/30.030