Société - Page 3

  • En Belgique, près d’un quart des personnes seules n’ont pas accès à internet à la maison

    En Belgique, près d’un quart des personnes seules n’ont pas accès à internet à la maison
    Isopix

    En cette période de crise du coronavirus, la communication se déroule principalement par voie numérique. Pourtant, une part importante de la population n’a pas encore de connexion internet, quel que soit l’appareil utilisé.

    Ainsi, 2% des enfants scolarisés n’ont pas d’accès à internet et se trouvent donc dans l’impossibilité de suivre les cours en ligne. A Bruxelles, ce pourcentage grimpe même à 6%.

    Au niveau régional, le pourcentage élevé observé en Wallonie est particulièrement frappant, relève Statbel: 27% des personnes seules n’y ont pas de connexion internet à la maison. En Flandre et à Bruxelles, la proportion est de 19%.
    Un ménage sur cinq (20%) a un revenu mensuel net inférieur à 1.500 euros. Parmi eux, 27% déclarent ne pas avoir de connexion internet à leur domicile. Le pourcentage est même de 31% en Wallonie, soit cinq fois plus que les ménages dont les revenus sont supérieurs à ce seuil.
    Les personnes à niveau d’instruction faible sont aussi bien moins actives sur la toile, analyse Statbel. Plus de 20% d’entre elles utilisent peu, voire jamais, internet (20% en Flandre et 26% en Wallonie).
    Enfin, la situation socio-économique d’une personne a aussi une influence sur ses habitudes de navigation. Les chômeurs et les inactifs sont ainsi moins souvent présents en ligne.
    La Meuse

  • Coronavirus: prolongation des mesures jusqu’au 3 mai. Message de la Première Ministre, Sophie Wilmès 

    logo BE-Alert

    Message de la Première Ministre, Sophie Wilmès 
    BE-Alert : Coronavirus : prolongation des mesures jusqu’au 3 mai

    Lors du Conseil National de Sécurité (CNS) de ce mercredi 15 avril, plusieurs décisions ont été prises. Comme à chaque fois, ces décisions reposent sur les avis des experts scientifiques.
    Il a été décidé lors de cette réunion du CNS, en concertation avec les Ministres-présidents, de prolonger les mesures de confinement actuellement en vigueur jusqu’au 3 mai inclus.
    Afin de rendre cette prolongation de confinement plus soutenable, nous avons également décidé que :

    • Les magasins de bricolage et les jardineries pourront rouvrir leurs portes, aux mêmes conditions que les magasins d’alimentation. Les distances de sécurité devront donc être d’application ;
    • Nous autorisons également les résidents des structures d’hébergement – c’est-à-dire les maisons de repos et de soins ou les centres pour personnes avec un handicap par exemple – à recevoir la visite d’un proche désigné. Cela, à condition que le résident en question ne présente aucun symptôme de la maladie depuis deux semaines. Cette personne devra toujours être la même. Les maisons de repos se chargeront de l’organisation de ces visites. Ces règles seront aussi d’application pour les personnes qui vivent seules et qui ne peuvent pas se déplacer.

    Les consignes de base restent inchangées jusqu’au 3 mai et doivent impérativement être respectées. Les forces de l’ordre continueront à s’en assurer.
    Un nouveau Conseil National de Sécurité sera organisé la semaine prochaine et aura pour objectif d’élaborer de manière plus précise la prochaine étape du déconfinement. Notre objectif est de pouvoir organiser le déconfinement progressif pour le début du mois de mai. A noter qu’il s’agira d’un processus évolutif et basé, comme toujours, sur les travaux des scientifiques.
    Cette stratégie reposera sur plusieurs piliers, à savoir les distances de sécurité, le dépistage à grande échelle mais aussi le tracing, et le développement de nouvelles règles à appliquer dans le monde du travail. 
    Il est clair que le port du masque – même dit de confort – jouera aussi un rôle important dans la stratégie de déconfinement. Un premier rapport nous a été remis par les scientifiques et les représentants fédéraux et régionaux de la santé. Il nous indique que, lorsque les mesures de confinement seront levées progressivement, les masques en tissu seront conseillés pour toute situation où les distances de sécurité ne peuvent être respectées. Cela passera notamment par une production nationale. Néanmoins, les masques ne remplaceront pas les mesures d’hygiène et les distances de sécurité. 
    A court-terme, le Conseil National de Sécurité se prononcera sur les analyses et propositions du groupe en charge de l’Exit Strategy, notamment sur le timing adéquat et les conditions de réouverture progressive d’une part, des commerces et d’autre part, à terme, des cafés, restaurants et bars mais aussi sur la situation des écoles, des stages et des mouvements de jeunesse et les voyages. Il est déjà acquis qu’aucun événement de masse tels que les festivals ne pourront être organisés avant le 31 août inclus.
    Concernant le monde du travail, les règles actuelles resteront d’application jusqu’à ce que des protocoles d’accord puissent être scellés, secteur par secteur. L’objectif de ces protocoles sera de permettre aux entreprises de reprendre le plus rapidement possible une activité normale, tout en garantissant les conditions adéquates de travail de leurs employés et qui devront être adaptées aux circonstances. Le télétravail devra, quant à lui, continuer à être privilégié pendant un certain temps encore.

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    Voir également la vidéo de la conférence de presse de Sophie Wilmès sur Sudinfo

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  • Une fête de Pâques, sous cloche !

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    C'est une fête de Pâques qui tombe en plein confinement cette année.  Pas de chasse aux oeufs ni de fête en famille ou entre amis. Dimanche midi les cloches des églises sonneront partout .
    Puissent-elles être un signe de réconfort et d’espérance pour les victimes du coronavirus et leurs proches.
    Puissent-elles encourager ceux qui luttent contre le virus, en particulier tous les soignants.
    Puissent-elles nous unir tous les uns aux autres.

    Pâques est la plus importante fête de la religion chrétienne. Elle commémore la résurrection de Jésus-Christ énoncée par la Bible, le troisième jour après sa passion.
    De nombreuses coutumes  destinées à accueillir le retour du printemps se rattachent à la fête de Pâques. L’œuf est le symbole de la germination qui se produit au début du printemps. Le lapin est aussi un symbole qui a toujours représenté la fécondité.
    Dans les pays chrétiens, l’œuf de Pâques est le cadeau favori le jour de Pâques.

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    En Belgique et dans le sud-ouest de la France, ce sont les cloches de Pâques qui apportent les œufs de Pâques. Depuis le Jeudi saint, les cloches des églises catholiques sont silencieuses, en signe de deuil. La tradition populaire pour les enfants dit qu'elles sont parties pour Rome, et elles reviennent le jour de Pâques en ramenant des œufs qu'elles sèment à leur passage.

    La tradition d'offrir des œufs remonte à l'Antiquité. Déjà, les Égyptiens et les Romains offraient des œufs peints au printemps car ils étaient le symbole de la vie et de la renaissance, ils étaient offert à la déesse mère (Vénus, Isis, Sémiramis...). À l’époque pharaonique, on écrivait en couleurs des vœux sur les œufs, on les déposait le soir dans un panier qui, au matin était inondé par les bienfaits de Ra, le Soleil. Les premiers Chrétiens Coptes ont supprimé l’écriture des vœux et peint les œufs en rouge pour symboliser le sang du Christ. Cette tradition païenne s'est répandue dans toute la chrétienté jusqu'à nos jours.

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    L'Église ayant instauré au IVe siècle l'interdiction de manger des œufs pendant le Carême et les poules continuant à pondre, les œufs pondus depuis le début du Carême – n'ayant pas été mangés – étaient alors décorés et offerts. De nos jours, le jeûne n'est plus prescrit aussi strictement mais la tradition d'offrir des œufs, y compris en chocolat, est restée.

  • Poisson d'avril !

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    Dans le climat anxiogène que nous connaissons, il faut pouvoir aussi décompresser. C'est pourquoi un poisson d'avril est aussi le bienvenu!
    A Tinlot l'actualité s'y prêtait bien avec malheureusement le problème récurrent des incivilités liées aux déchets (détritus le long des voiries et dépôts sauvages) !
    Voir l'article d'hier:
    Tinlot. Déchets, environnement. Des sacs poubelles « à bretelles » pour les promeneurs dans la commune

    Quelle est l'origine du poisson d'avril ?

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    Un poisson d’avril est une plaisanterie que l’on fait le 1er avril à ses connaissances, à ses amis et sa famille. Il est aussi de coutume de faire des canulars dans les médias, aussi bien presse écrite, radio, télévision que sur Internet.
    Une autre plaisanterie du 1er avril est d'accrocher un poisson (souvent en papier) dans le dos d'une personne dont on veut se moquer sans qu'elle s'en rende compte. « Poisson d’avril ! » est une exclamation qui se dit une fois qu’une des plaisanteries est découverte.

    La locution « poisson d'avril » est attestée au XVe siècle : sa plus ancienne occurrence connue se trouve dans le Doctrinal du temps présent de Pierre Michault, daté de  ; elle y désigne un « entremetteur, intermédiaire, jeune garçon chargé de porter les lettres d'amour de son maître ». Cet emploi est confirmé par le Livre de la Deablerie d'Eloy d'Amerval, daté de -. Son emploi pour désigner une « tromperie, mystification traditionnelle du 1er avril » n'est attesté qu'au XVIIe siècle : sa plus ancienne occurrence connue se trouve dans La Vie de Charles V, duc de Lorraine, de Jean de Labrune, daté de . Cet emploi entre dans le Dictionnaire de l'Académie française en par l'intermédiaire de la locution « donner un poisson d'avril » qui signifie « obliger quelqu'un à faire quelque démarche inutile pour avoir lieu de se moquer de lui ».

    Les origines du poisson d'avril restent obscures mais la tradition festive de personnes qui sont l'objet de farces ou de satires existe dans plusieurs cultures depuis l'Antiquité et le Moyen Âge : fêtes religieuses romaines des Hilaria célébrées le 25 mars ; la Holi, fête des couleurs hindouiste ; Sizdah bedar, fête persane ; Pourim, fête juive ; fête des Fous médiévale en Europe.

    Une première explication relie le poisson d'avril à la Pâques qui marque la fin du jeûne du carême, le poisson prenant une place alimentaire importante à cette période. De plus, l'ichthus chrétien, symbole graphique représentant un poisson, est souvent interprété comme un acronyme du nom de Jésus utilisé du Ier siècle au IVe siècle et le mot poisson serait une corruption du mot Passion7
    D'autres hypothèses. ...lire la suite sur Wikipédia

  • Une heure de confinement en moins ce dimanche!

     Une heure de confinement en moins !

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     Nous passons à l'heure d'été aujourd'hui !


  • 8 mars, journée de la femme, aussi dans notre histoire locale: "Trois gentes dames et un château"

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    Le château d'Abée
    Les fondateurs de la seigneurie furent Lambert d'Abée et son épouse, Gertrude, décédés en 1312 et 1310

    Dans les derniers numéros de la revue communale "Tinlot aux 4 Saisons", vous avez pu découvrir une rubrique sur l'histoire locale de notre commune, réalisée par Louis Pauquay d'Abée.
    En poursuivant ses recherches, il a découvert aux Archives de l'Etat un épisode et des personnalités qui lui avaient échappé jusqu'à ce jour..
    Il s'agit des trois dernières châtelaines d'Abée, dont Ange-Philippine, inhumée dans la Chapelle en 1790. Ce qui est original, c'est que deux générations de femmes aient combattu avec ténacité et succès pour faire triompher leurs droits de femmes.
    Comme le 8 mars a lieu la Journée de la Femme, c'était une occasion de les faire connaître sur ce blog.

    Trois gentes dames et un château.

    La femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune. (Olympe de Gouges, Droits de la Femme et de la Citoyenne. Guillotinée le 3/11/1793)
    En 2020, des femmes continuent à se battre. La Révolution Française a essayé de leur couper la parole et la tête. Mais le mouvement était déjà lancé, notamment à Abée !

    Le décès de la châtelaine Ange-Philippine de Masbourg, le 3 novembre 1790, met un terme à la période féodale du château d'Abée. Seul souvenir de cette dame, la dalle funéraire dans la chapelle Saint-Remi laisse imaginer la fin d'une époque qui s'éteint calmement avec cette baronne sans aucun héritier direct.
    Pourtant, la vie dans l'antique château fut tout autre au XVIIIe siècle pour trois baronnes, les dernières de la lignée des Eynatten. Elles eurent à combattre avec autant de détermination les appétits mâles qui rôdaient autour de la seigneurie, que leur statut d'infériorité sociale de femmes sous l'Ancien Régime. Pour revivre et comprendre ce siècle de chicane il faut se plonger dans les archives de l’État conservées à Liège.

    Résumons les faits en les plaçant sous l'éclairage du droit de la famille, notamment celui des femmes au 18e s.

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    Du bon usage du droit familial dans les seigneuries de l'Ancien Régime.

    1° Le seul bien, c'est la propriété foncière. Eviter le morcellement du domaine familial !

    2° Le père reste le maître absolu du bien jusqu'à sa mort. Il organise sa succession (à peu près) à sa guise. Le fils aîné hérite normalement du domaine; ses frères cadets font une carrière militaire ou ecclésiastique; on cherche un beau parti pour les filles (en les dotant) ou on les fait entrer en religion.

    3° Le statut juridique des femmes. Une femme n'a pas de capacité juridique (elle ne peut poser aucun acte reconnu par la loi), ni de liberté : célibataire, elle est sous la tutelle de son père et, mariée, sous celle de son mari. Seule la veuve (dont le père est aussi décédé) a une capacité entière, y compris vis- à-vis de ses enfants. Le même statut vaut pour celle qui reste célibataire, si son père est décédé. Une veuve qui se remarie, retombe sous la puissance maritale. On peut toutefois donner la capacité juridique en émancipant un mineur ou une femme.

    4° Le seigneur peut assurer un revenu à sa veuve : il peut lui réserver un douaire : une partie de son domaine, soit en usufruit, soit en pleine propriété.
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    A la fin du XVIIe s., le baron Ferdinand-Charles d'Eynatten et son épouse, Marie-Charlotte, dame de Saint-Fontaine, possèdent un vaste domaine dont les seigneuries d'Abée et de Saint- Fontaine . Ils ont un fils aîné (né en 1677) et deux filles (nées en 1678 et 1783) .
    En 1698, à
    21 ans, ce fils s'est engagé dans la carrière militaire au service du Prince-évêque et songe à se marier. Mais les temps sont durs : on sort à peine des ravages provoqués par les guerres de Louis XIV; la propriété foncière ne rapporte guère et beaucoup de nobles sont endettés. Un parti se présente en la personne de la veuve du seigneur de Berlo, qui a déjà deux enfants de cette première union. Les parents d'Eynatten confient à un notaire la rédaction d'un contrat de mariage qui garantisse les biens de la famille et l'avenir de leurs filles. Ce document, disponible aux Archives, sera la source d'un siècle de contestations et de procès.

    Condensons le texte exposé par un juriste dans un Mémoire pour la Cour supérieure de Justice de Liège lors du dernier procès, en date de 1818.
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    1 Notons que la seigneurie d'Abée a déjà été amputée du domaine d'Outrelouxhe en 1661. Henri d'Eynatten, père de Ferdinand-Charles, lègue la seigneurie d'Abée à son fils aîné, mais accorde celle d'Outrelouxhe en douaire à son épouse Claire de Berlo, qui, veuve en 1665, la vendra à la famillle d'Ursin (cf.du bon usage..., n°4).
    2 Pour connaître cette famille, on consultera le tableau généalogique de la page suivante.

    Généalogie des acteurs
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    Le 27/7/1698 (AEL, Fonds de Mercy, n°1876), Ferdinand-Charles d'Eynatten fait donation de la seigneurie d'Abée "en convenance de mariage" à Ferdinand-Philippe-Charles d'Eynatten (Cf. Du bon usage... n° 2) né en 1677, son fils aîné , à l'occasion de son mariage, le 16/1/1699 avec Jeanne-Philippine d'Erp Friesselstein (nb. Cette veuve, mère de 2 enfants, décédera le1/10/1721). Il s'agit certes d'une donation, mais restreinte par la clause de fideicommis dont elle est assortie.
    Le
    fideicommis consiste à donner la jouissance totale d'un bien à un héritier en lui imposant d'en céder tout ou partie à un autre héritier le jour où ce dernier aura la capacité juridique qu'il n'a pas (encore) au moment de la conclusion de l'acte. Concrètement, ces dispositions sont destinées à protéger les deux filles mineures et à empêcher toute aliénation du bien.
    C'est que les barons d'Eynatten, père et fils, sont en difficulté financière; on mentionne qu'ils vendent de nombreux biens non soumis au
    fideicommmis. En échange de la jouissance du domaine, où il habite avec ses parents, et des revenus qu'il génère, le fils doit entretenir le château, payer les rentes (notamment une rente en faveur de ses soeurs) et les hypothèques grevant le bien. Ce que ne fait pas Ferdinand-Philippe-Charles ! Et les parents reprennent le bien (confirmation par un arrêt de justice; mais quelle est la portée du verbe "reprennent" ? Que devient la clause de fideicommis ?).

    Sur ces entrefaites, l'aînée des soeurs, (Marie-)Barbe-Théodore (née en 1678) épouse en 1705 Jean-Godefroid de Masbourg de Somal. Mariée, elle n'a toujours pas de capacité juridique, pas plus que sa soeur cadette encore célibataire, Ange-Paule-Philippine d'Eynatten. Les parents vieillissants se préoccupent de leur succession. Dans un testament conjonctif de 1707, ils font un leg et partage en bonnes soeurs de leurs biens entre Marie Barbe et Ange-Paule.

    Et en 1709, Ferdinand-Charles d'Eynatten meurt quelques mois après son épouse, non sans avoir fait un dernier testament. Il y déclare son fils "héritier universel chargé d'accomplir toutes ses ordonnances".

    Le différend
    La situation juridique du bien à transmettre est bien complexe. Ferdinand-Charles occupe le château et doit payer une rente à ses soeurs; la clause de
    fideicommis est-elle caduque après la reprise du domaine par les parents ? Les deux testaments font-ils des soeurs les seules héritières du bien visé par le fideicommis qui devra leur revenir au décès de leur frère ? Ou encore si le testament de 1709 confirme la donation avec fideicommis faite à Ferdinand- Charles, ses éventuels descendants perdraient-ils leur droit d'héritier ? Mais la vie continue ! Barbe aura rapidement 3 enfants : un fils qui n'intervient pas dans notre recherche (il mourra sans enfant en 1750) et deux filles. Marie-Ferdinande-Charlotte qui se mariera, mais mourra aussi sans enfant peu après 1760. Reste Ange-Philippine (4), la cadette, qui défendra le château d'Abée jusqu'à son dernier souffle en 1790.
    Quant à Ferdinand-Charles d'Eynatten, les archives ne suivent pas son existence. Il est impliqué dans l'establishment militaire liégeois, mais reste toujours aussi décavé.

    Capture d’écran 2020-02-29 à 18.15.07.pngLe blason des seigneurs d'Eynatten, gravé au-dessus d'une porte dans la Cour d'Honneur du château.
    Les Eynatten ont possédé le domaine de 1560 jusqu'à 1758.

    On y reconnaît 6 merlettes (et non "6 petits canards", comme on dit en plaisantant)
    (Photo A. Louviaux)

     

     

     

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    Il a été repris comme blason de la Commune de Tinlot.

     

     

     

     

     

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  • Huy, 24 événements différents pour mettre en lumière le combat féministe

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    Pendant deux semaines (du 3 au 15 mars), 24 événements différents viseront à mettre en lumière le combat féministe

    Huy mettra à l’honneur le combat féministe à travers un riche programme d’activités qui se dérouleront aux quatre coins de la ville. Pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes de ce dimanche 8 mars, les institutions culturelles s’allient aux associations féministes hutoises pour proposer des projections de films, des expos, des conférences, des spectacles et d’autres moments conviviaux, tous axés sur la thématique de l’égalité homme-femme. Tous les détails sur sur le site de la ville de Huy:
    https://www.huy.be/evenements/journee-internationale-des-droits-des-femmes
    Article également dans la Meuse H-W du 3 mars

    Le programme

    Zone d’expression libre spéciale féministe
    04 mars à 18h30, locaux de Vie Féminine.

    Gratuit. Rue Montmorency, 1. Venez chanter, slamer, clamer, rapper, lire un texte, une poésie, un article pour se renforcer, prendre la parole en public, s’exprimer et écouter !

    Infos : 085/21 46 52 - antenne-huy@viefeminine.be

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    Expo photo « Les unes et les autres »,
    04 > 10 mars, dans les commerces hutois,
    Égalité & solidarité au féminin.

    Gratuit. Cette expo propose des portraits de femmes de Huy et des environs dans leur quotidien.

    Infos : Francine Rorive, 0474 /34.36.77 et Véronique Bawin, 0471/25 94 07.

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    Conférence de Pierre Outteryck
    05 mars à 19 h 30, Musée communal,
    salle Le Nouvel Essor.

    Gratuit. Pierre Outteryck parle du mouvement ouvrier. Découvrez le parcours de Martha Desrumaux, syndicaliste, résistante, militante féministe du mouvement ouvrier.

    Infos : 085/23 24 35 - musee@huy.be

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    Pages de B.D. géantes
    06 mars, place Verte, La Mézon.

    Gratuit. Les jeunes de l’atelier Labo Dessin de La Mézon proposent de grandes pages de bande dessinée sur l’importance des femmes au quotidien.

    Infos : 085/21 16 30.

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    Danse hip-hop
    06 mars 18h30 et 08 mars 18h30, place Verte, La Mézon.

    Gratuit. Prestations de danse de l’atelier danse hip-hop de La Mézon.

    Infos : 085/21 16 30.

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    Expo de Roine Jansson
    06 au 22 mars, de 14h à 17h, du mardi au dimanche, Musée communal, salle Le Nouvel Essor.
    Vernissage le 05 mars à 18h.

    Gratuit. Les oeuvres de l’artiste suédois montrent la vie d’un laminoir et la souffrance des hommes et des femmes.

    Infos : 085/23 24 35 - musee@huy.be

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    Expo collective Priser-Repriser
    07 au 29 mars, Espace Place Verte.
    Vernissage le 06 mars à 18h30,

    Gratuit. Accessible samedis et dimanches de 14h à 18h et sur R.-V. Priser-repriser, ces mots tissent la trame des créations exposées.

    Infos : 085/21 78 21 - culture@huy.be

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    Expo « Qu’est-ce que le bonheur pour toi ? »
    07 au 13 mars, heures de bureaux, hôtel de ville,
    1er étage, Dora dorës.

    Gratuit. Les 7 et 8 mars de 12h à 18h. Du 9 au 13 mars, de 8h à 12h30 et de 14h à 16h. Photos de femmes d'horizons différents partageant des moments de bonheur.

    Infos : paoguillen@gmail.com

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  • Pourquoi 29 jours en février? (année bissextile)

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    Une année bissextile (ou un an bissextil) est une année comportant 366 jours au lieu de 365 jours pour une année régulière. Le jour supplémentaire, le , est placé après le dernier jour de ce mois qui compte habituellement 28 jours dans le calendrier grégorien. Sauf cas particuliers précisés ci-après, les années sont bissextiles tous les quatre ans. Seront par exemple des années bissextiles : 2020, 2024, 2028.

    Ce genre d'année existe pour compenser la différence de temps entre l'année calendaire (365 jours) et l'année solaire, c'est à dire le temps pris par la Terre pour effectuer une révolution complète autour du Soleil, qui est 365,2422 jours. Un jour surnuméraire est donc ajouté régulièrement pour que la moyenne de la durée des années calendaires soit la plus proche possible de l'année solaire. Sans cette correction, la date des saisons se décalerait progressivement dans le calendrier.

    La règle actuelle
    Depuis l'ajustement du calendrier grégorien, l'année n’est bissextile (elle aura 366 jours) que dans l’un des deux cas suivants :

    1. si l'année est divisible par 4 et non divisible par 100 ;
    2. si l'année est divisible par 400.

    Dans un autre cas, l'année n'est pas bissextile : elle a la durée habituelle de 365 jours.
    (« divisible » signifie que la division donne un nombre entier, sans reste).
    Ainsi, 2020 est bissextile. L'an 2008 était bissextil suivant la première règle (divisible par 4 et non divisible par 100). L'an 1900 n'était pas bissextil car divisible par 4, mais aussi par 100 (première règle non respectée) et non divisible par 400 (seconde règle non respectée). L'an 2000 était bissextil car divisible par 400.

    D’où vient le terme bissextile ?
    Le mot bissextile vient du latin bisextus qui signifie littéralement "deux fois le sixième". C’est Jules César, sur les conseils Sosigène d'Alexandrie, un astronome de la Grèce antique, qui a créé un "sixième jour bis" (d'où découle le mot année "bissextile") en février pour "rattraper" notre retard de 0,25 jour annuel.
    D'après Wikipédia

  • Les élèves de Ste-Reine Tinlot avec les Nandrinois pour assister au témoignage d'un rescapé de la Shoah

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    Moment intense, riche en émotions, devoir de mémoire ... pour nos élèves de P5/P6 qui ont assisté au témoignage de Simon Gronowski, rescapé juif de la seconde guerre mondiale. (Hélène Huyts page Facebook)

    Installés au fond de leur siège, plus de 160 élèves de Nandrin écoutent le récit de Simon Groweski, rescapé de Shoah.
    « J’avais votre âge quand j’ai vécu les événements que je vais vous raconter », annonce l’homme. « J’ai le devoir de vous expliquer les crimes qui ont été commis pendant la seconde guerre mondiale par les nazis. Ils ont tué des millions de gens. Vous devez connaître le passé de notre pays. » En entendant ces mots, des enfants écarquillent les yeux : certains ignoraient cette part de l’histoire.

    « Le 6 mars 1943, j’étais à table. Ma sœur m’avait préparé une tartine de confiture. Soudain, nous avons entendu quelqu’un sonner avec insistance à la porte. Des hommes sont rentrés et nous ont crié « Gestapo, papiers ». Ma mère s’est levée, toute blanche. Elle a tendu les papiers. Nous avions été dénoncés. Je n’ai jamais su par qui… »
    Jetés dans des cachots, puis dans une caserne avec d’autres familles, les Groweski passent leurs journées à attendre qu’on leur explique pourquoi ils sont enfermés.
    Un jour, des nazis viennent les chercher en leur annonçant qu’ils partent travailler. « Nous avons embarqué dans un train à bestiaux. Il n’y avait pas de sièges, juste un peu de paille par terre. La porte s’est refermée sur nous dans un grand bruit métallique. La lumière du jour n’arrivait à passer que par deux petites ouvertures. Personne ne pouvait imaginer que nous partions mourir. »
    Pendant le trajet, des personnes réussissent à ouvrir les portes depuis l’intérieur. Aidé de sa maman, Simon Groweski parvient à sauter hors du train et s’échapper. « Ma mère n’a pas eu cette chance. Si j’avais su qu’elle ne sauterait pas, je ne pense pas que je serais parti sans elle », confesse l’homme ému.
    Durant plus d’une heure, il raconte son histoire. Les enfants l’écoutent, dans un silence religieux. « Hitler a tué ma mère et ma sœur dans une chambre à gaz à Auschwitz. Mon père était hospitalisé donc il n’a pas été déporté. À la libération, quand on a découvert les montagnes de cadavres, les fours crématoires, les chambres à gaz… mon père a compris que ma mère et sa sœur ne reviendraient pas. Il est mort quelques mois plus tard. Attristé, il ajoute : « Mes parents étaient des braves gens, je vous le jure. Ils n’ont jamais mérité pareil malheur. Ils sont morts pour être nés juifs. »
    Lire la suite de l'article de F.S., et la réactions des élèves dans La Meuse H-W

  • Liberté individuelle et mobilité responsable. Incompatible ? Bar à débat, lundi 17 février

    La question de la mobilité est prégnante, en particulier en zone rurale.  Une mobilité responsable est-elle incompatible avec l’usage de la liberté individuelle?   Quelles sont les notions qui se cachent derrière ces termes?  Quels sont nos présupposés, nos croyances, et quel écho cela fait-il avec les données disponibles?
    Venez en discuter avec nous le temps d’une soirée !
    Cela
    se passe à l'Atelier(s) de Clavier, le 17/02/2020 à 20h

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  • 14 février 2020, Joyeuse Saint-Valentin

    Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour.

    3056339752.jpgÀ l’origine une coutume païenne, cette fête a finalement été assimilée par l'Église catholique romaine par la désignation de saint Valentin comme saint patron des amoureux. 
Le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Âge mais avec l'amour physique. La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles.


    Capture d’écran 2014-02-11 à 17.45.00.jpegFêtes de la fertilité du mois de février

    Dans la Rome antique, le 15 février étaient fêtées les Lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fécondité. Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. 
Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des Lupercales). À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.


    Époque médiévale.
    
La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux s'appariaient. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et s’appellent chacun leur Valentin. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin ont été inventées pendant cette période. D'après Wikipédia.


    Quoiqu'il en soit, 
 "Joyeuse St Valentin" et n'oubliez pas de de fêter qui de droit ! 

  • Nous sommes à la Chandeleur...

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    Le jour des crêpes
    Aujourd’hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c’est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome. On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.
    Dicton populaire et chanson populaire: "La veille de la Chandeleur, l'hiver prend fin ou prend vigueur".
    Tradition
    Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d'or, (par exemple un Louis d’or) ou à défaut une monnaie, et ce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l’année, il s'agit de faire en sorte que la crêpe atterrisse correctement dans la poêle.

    Capture d’écran 2013-02-01 à 12.42.28.jpegOn dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes. Il est parfois précisé qu'il s'agit du sommet d'une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement. À l'occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison devraient être allumées. La tradition demande aussi de ne ranger la crèche de Noël qu'à partir de la Chandeleur, qui constitue la dernière fête du cycle de Noël.

    Origine de la fête

    175px-Bear_Alaska_(2).jpgLongtemps en Europe, l’ours fut l’objet d’un culte qui s’étendit de l’Antiquité jusqu’au cœur du Moyen Âge. Les peuples germains, scandinaves, et dans une moindre mesure celtes, célébraient la sortie d’hibernation de l’ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Mais la date faisant l’objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l’Europe. Il s’agissait du moment où l’ours sortait de sa tanière pour voir si le temps était clément. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d’enlèvements de jeunes filles.
    L’Église catholique chercha pendant longtemps à éradiquer ce culte païen. Pour ce faire, elle institua la Fête de la Présentation de Jésus au Temple qui est célébrée le 2 février et qui correspond à la Fête de la Purification de la Vierge Marie. Cependant, les célébrations de l’ours et du retour de la lumière continuaient lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Le pape Gélase Ier institua donc au Ve siècle la fête des chandelles.


    220px-DogGroundHog-small.jpgDu XIIe au XVIIIe siècle, la chandeleur fut appelée « chandelours » dans de nombreuses régions françaises où le souvenir du culte de l'ours était encore très présent. (Source Wikipédia)

    Aux Etats-Unis et au Canada...
    La célébration de la Chandeleur a été remplacée par le jour de la marmotte !!!

    Quoi qu'il en soit, bonne Chandeleur à chacun et bon appétit !

  • 3.000 arbres à planter à Seny ce dimanche. Rejoignez-nous ! Les infos pratiques (2/4)

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    Le reboisement organisé à Tinlot ce dimanche 2 février permettra de planter 3000 arbres en l'espace d'une journée sur le site de Seny, Route de Terwagne. Un tel exploit ne se fera pas sans l'aide de bénévoles motivés. (voir l'article précédent sur ce blog 1/4)

    Déjà 300 inscriptions !
    Ce mercredi environ 300 personnes se sont manifestées. les inscriptions sont limitées à 400 pour des questions d'organisation. Les deux sites en Flandre affichent déjà complet.
    L'inscription est gratuite et se fait via le site web luminus.be/forestin-1day ou à la Commune de Tinlot. La personne de contact est Christelle Collaers (085/.830.935) – christelle.collaers@tinlot.be.

    Que faut-il emporter ?
    Des bottes et des gants et vêtements de circonstance.
    L'outillage est prévu sur place ainsi que la restauration, l'information et les animations (chapiteaux sur le site)

    Météo
    On espère un temps le moins mauvais possible ! Seule la neige ou des conditions extrêmes empêcheront la plantation. La pluie n'est pas un obstacle.

    Réponses aux questions posées par les Tinlotois.
    Les questions posées et adressées à la Commune ont été relayées auprès des partenaires de cette opération. Les réponses nous ont été transmises aujourd'hui, elles seront publiées dans l'article qui paraitra demain. (3/4)

    Mobilité et accès au site
    Les arrêtés de police prévoient la fermeture de la route de Terwagne, à partir du croisement avec le Chemin de remembrement n°9 jusqu'à Terwagne. A partir de Seny, la route vers Terwagne sera mise à sens unique pour permettre le stationnement et éviter de faire demi-tour.
    N'hésitez pas à marcher un peu ou à utiliser votre vélo!

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    D'autres infos complémentaires sur:
    https://www.luminus.be/fr/corporate/activites/forest-in-1-day/
    http://www.sylvanova.eu/
    http://www.faune-biotopes.be/
    http://www.bosgroepen.be/

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    A suivre

  • Le 3ème lundi de janvier (demain), le jour le plus déprimant de l'année ?

    Le Blue Monday, blues du lundi ou Lundi blues est le nom donné au jour le plus déprimant de l'année. Dans l'hémisphère nord, il correspondrait au lundi de la dernière semaine complète de janvier. L'expression fait parfois plus généralement référence aux variations hebdomadaires de l'humeur et à l'idée que le lundi est le jour le plus triste de la semaine. (D'après wikipédia)

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    La tradition du «Blue Monday» remonte à 2005 quand un psychologue britannique, Cliff Arnall, a calculé selon certains critères que la journée la plus déprimante de l’année était le lundi de la troisième semaine de janvier.
    Pourquoi? Parce qu’on est le troisième lundi après les fêtes, que la météo est toujours maussade, que le salaire du mois n’est pas encore tombé sur le compte que tout le monde a horreur du lundi… Bref de bonnes raisons pour décréter que nous sommes un lundi de « Blue monday».
    Étrangement l’étude «scientifique» du professeur en question avait été commandée par un tour-opérateur dont l’intérêt était que les gens se complaisent dans leurs problèmes pour ensuite les inciter à changer d’air en réservant un voyage. Ainsi le psychologue conseillait ses patients par ce petit message: «Partez en vacances»…
    Plus sérieusement la science n’a jusqu’à présent rien trouvé pour certifier l’existence de ce «Blue Monday». Les dépressions dépendent de différentes raisons. Certes des études démontrent qu’il y a plus de dépressions en hiver qu’en été, en automne ou en hiver sans plus. (Sudpresse)

    Comment éviter la déprime?
    En marchant dimanche à Ramelot !

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    Pas de Blue Monday pour les marcheurs de la marche ADEPS à Ramelot de dimanche !
    Ils auront fait le plein d'oxygène et de luminosité !

    Cette année 2020 le lundi 20 janvier sera un jour plein de lumière avec un temps bien sec et froid ! Voilà de quoi nous aider contre la déprime! (Article à suivre)

  • Dimanche 5 janvier 2018: fête de l'Epiphanie et la "galette des Rois"

    France_Galette_des_Rois_2.jpgLa fête de l’Épiphanie tombe cette année le lundi 6 janvier 2020.
    De nombreuses familles profiteront de ce dernier week-end de vacances pour déguster "la galette des Rois". Quelques explications.

    L'Épiphanie désigne aujourd'hui une fête chrétienne qui célèbre la venue du Messie dans le monde et recevant la visite des Rois mages.
    Elle a lieu le 6 janvier. En France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le premier dimanche de Janvier sauf si celui-ci est le 1er janvier. Cette année, ce sera donc le 5 janvier.
    À l'origine et jusqu'à la fin du 4e siècle, L'Épiphanie est la grande et unique fête chrétienne de la « manifestation du Christ dans le monde ». Depuis l'introduction d'une fête de Noël le 25 décembre, l'Épiphanie a pris une autre signification selon les cultures.
    Depuis le 19e siècle, on l'appelle aussi le Jour des Rois en référence directe à la venue et à l'adoration des Rois mages.
    Dans la tradition populaire: "tirer les Rois"
    La tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.
    Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique. Pendant ces fêtes païennes célébrées début janvier, les rôles étaient inversés entre les maîtres et les esclaves qui devenaient les «rois d'un jour».
    Ce n'est que vers 1875 que les figurines en porcelaine remplacent les fèves. Les Romains pratiquent déjà l'usage d'une fève dissimulée dans un gâteau pour désigner le roi. Il existait également chez les Romains, une tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive. (D'après Wikipédia)