Société - Page 4

  • Le 15 août: fête de l'Assomption. Bonne fête à toutes les Maries

    Un peu d'histoire et quelques explications:
    Avant d'être un dogme instauré par l'Eglise, l'Assomption de Marie était une croyance reposant sur des traditions et non sur des bases écrites reconnues dès les premiers temps de l'Église. Il n'existe donc pas trace dans la Bible qui pourrait fonder cette croyance.
    En 373 [ap. J-C.], Saint Ephrem évoque le concept selon lequel le corps de Marie serait resté, après son décès, intact à savoir non atteint par « l'impureté » de la mort.
    Au IVe siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu'il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n'est pas attestée avant le Ve siècle.
    C'est ainsi que l'Assomption de Marie est devenu un dogme de l'Église catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus a été « élevée au ciel ». Le terme « assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever ». La fête catholique célébrant l'assomption de Marie a lieu le 15 août.

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    En Outremeuse à Liège, toutes les Maries sont fleuries ainsi que les "Potalles" repésentant la Vierge Marie

    D'innombrables processions ont lieu dans les paroisses catholiques le jour de l'Assomption, jour férié dans nombre de pays catholiques.
    En France, depuis le vœu de Louis XIII qui place le royaume de France sous la protection de Notre-Dame de l'Assomption, les processions sont traditionnellement suivies et donnent souvent lieu à des festivités, feux d'artifices, etc., comme à Biarritz. Celle de Paris se tient depuis quelques années dans un bateau sur la Seine, où l'on sort la statue d'argent de la Vierge conservée à Notre-Dame. Le sanctuaire de Lourdes connaît ses plus grandes heures d'affluence.
    En Belgique, le 15 août en Outremeuse débute par une procession suivie de trois jours de festivités. (D'après Wikipédia)

  • Gare aux conséquences judiciaires pour les publications d'avis de recherche non-officiels sur les réseaux sociaux

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    "La fille de ma collègue a disparu… Partagez un maximum, s’il vous plaît !" Une publication sur Facebook, une photographie représentant la personne disparue… Il n’est pas anodin de voir passer des avis de recherche sur les réseaux sociaux. Peut-être, d’ailleurs, les partagez-vous.

    Mais là ou ça coince, c’est lorsque vous partagez des avis de recherche non-officiels. Cela peut avoir des conséquences négatives sur l’enfant ou l’adolescent recherché ainsi que des conséquences judiciaires.
    "On republie, on partage la publication d’un autre et des erreurs se glissent, ou des interprétations sont faites ou des annotations sont ajoutées. Il y a d’office des conséquences judiciaires selon ce qui est publié. Je pense déjà simplement au respect de la vie privée des gens. Vous risquez de publier des données personnelles. Le respect de la vie privée ça fait partie de règlements qui sont très précis et surveillés en Belgique comme ailleurs. Donc, on va forcément trouver des premières infractions. D’autres, pour lesquelles on pourrait être poursuivi selon ce qu’on diffuse, ce qu’on raconte", insiste Régis Kalut, porte-parole de la police fédérale.<
    Pas de droit à l’oubli et pas ce connaissance du contexte de la disparition... lire la suite sur le site le RTBF
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  • Les journées mondiales du mois d'août 2019

    Voici l'agenda des journées mondiales qui seront célébrées au cours de ce mois d'août.

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  • Huy-Waremme. Les prénoms les plus donnés entre 2009 et 2018

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    Stabel vient de publier de nouvelles statistiques concernant les prénoms. À l’échelle du pays, Arthur est le prénom qui a été le plus choisi en 2018 pour les garçons et Emma pour les filles .
    Mais Statbel détaille aussi le hit-parade des prénoms les plus donnés, commune par commune, pour la période allant de 2009 à 2018. L’occasion de se pencher sur les prénoms favoris de Huy-Waremme. Attention, ne sont repris dans ce classement que les prénoms donnés à au moins cinq reprises. Les communes qui n’atteignent pas ce quota, que ce soit chez les filles ou chez les garçons, n’apparaissent donc pas sur les listes.
    Article complet à lire dans la Meuse H-W du 19 juillet.

     

  • Santé. Les Belges vivent plus longtemps qu’avant

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    Espérance de vie: 83,7 ans pour les femmes en Belgique

     

    La bonne nouvelle vient de StatBel, l’office belge de statistiques. En 2018, l’espérance de vie à la naissance s’élevait à 81,5 ans pour l’ensemble de la population, 0,1 an de plus par rapport à 2017.
    Plusieurs différences sont toutefois à pointer :
    L’espérance de vie des femmes est plus élevée, puisqu’elle atteignait les 83,7 ans contre les 79,2 ans pour les hommes.
    L’espérance de vie varie aussi selon la région : les Flamands vivent plus longtemps (82,3 ans) que les Bruxellois (81,5 ans).
    Mauvaise nouvelle pour les Wallons qui connaissent une espérance de vie de 79,9 ans.
    L.R. La Meuse du 19/7.

  • 11.431.406 Belges au 1er janvier 2019

    Au 1er janvier dernier, la Belgique comptait 11.431.406 habitants inscrits légalement sur le territoire, indique lundi Statbel, l’office belge des statistiques. La population belge a connu une croissance annuelle de 55.336 personnes, soit 0,49 %.
    La population flamande a augmenté sur base annuelle de 0,6 % à 36.102 unités de plus. Cette hausse est en grande partie due à la migration internationale. 60.157 personnes venues de l’étranger se sont établies en Région flamande et 31.045 l’ont quittée. Au total, 6.589.069 personnes habitaient en Flandre au 1er janvier.
    Durant la même période, la population wallonne a augmenté de 9.418 personnes soit une hausse de 0,3 %. « Tout comme en Région flamande, le principal facteur d’accroissement de la population est la migration internationale : 28.699 personnes provenant de l’étranger sont venues habiter en Région wallonne, 18.163 personnes sont parties à l’étranger », note Statbel. La Wallonie comptait 3.633.795 habitants au début de l’année. À Bruxelles, la population a augmenté de 9.816 unités durant l’année 2018 (1.208.542 habitants).
    Le Brabant flamand reste de peu la province qui connaît la croissance la plus rapide avec un accroissement de 0,68 %. Il est suivi de près par la Flandre orientale qui affiche une croissance de 0,67 %. En Région wallonne, le Brabant wallon présente le plus fort accroissement qui présente également une croissance relativement forte de 0,62 %. Liège est la province avec le taux de croissance le plus faible, à savoir 0,15 %. Elle est suivie du Hainaut avec une croissance stable autour de 0,2 % depuis plusieurs années. La Meuse digitale

  • "Les clients de la prostitution", une enquête menée par une Tinlotoise à L'ULG

    Valentine Doffiny, de Fraiture, fait appel pour participer à une enquête menée dans le cadre d'une recherche pour son job d'assistante à l'ULG.

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  • GAL Pays ces Condruses. Ciné-Débat. Et si on vivait tous ensemble? Mercredi 19 juin

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  • La petite histoire du lundi de Pentecôte, jour férié en Belgique, mais pas en France

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    La fête de la Pentecôte est une fête religieuse célébrée à la fois par les Juifs et les chrétiens du monde entier. C'est un jour particulier qui commémore les hauts fondements de ces 2 religions. Toutefois, cette fête n'a pas une date fixe, ce qui permet de la qualifier de fête mobile. Mais il y a tout de même un repère : la date de la Pentecôte est un dimanche. Les chrétiens contemporains la situent 7 semaines après le dimanche de Pâques, soit 50 jours après la commémoration du sacrifice du Messie. En outre, certains pays comme la Belgique, le Sénégal ou la Côte d'Ivoire accordent un congé le lundi suivant la Pentecôte, d'où le terme de « vacances de la Pentecôte ».
    La petite histoire du lundi de Pentecôte en France
    Après la canicule meurtrière de 2003 qui provoqua le décès de près de 15 000 personnes âgées, le Président Chirac avait souhaité que les français sacrifient un jour férié pour financer une caisse nationale de solidarité en faveur de cette catégorie de population fragile et aider à leur autonomie. Le gouvernement qui pensait d'abord à sacrifier le 8 mai a tranché en faveur du lundi de Pentecôte qui ne tombe jamais un week-end.

    En France, le lundi de Pentecôte est une fête chrétienne qui célèbre la visite de l'Esprit-Saint aux apôtres. Ce jour de congé pour les salariés était alors payé. Aujourd'hui, il s'agit d'une journée supplémentaire de travail non rémunérée pour les salariés avec la contre-partie pour les employeurs du versement d'une contribution obligatoire de 0,3 % de leur masse salariale à la CNSA (Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie). Les bénéfices de cette contribution solidarité autonomie (CSA) sont utilisés pour la modernisation des maisons de retraites, le financement d'heures d'aide à domicile pour les personnes âgées ou d'équipement pour les handicapés.
    Depuis 2008, la règle est assouplie dans la mesure où les salariés sont tenus de travailler 7 heures de plus dans l'année sans rémunération mais ne sont pas obligés de le faire spécialement le lundi de Pentecôte qui reste un jour férié lié à une fête religieuse. Les entreprises sont aujourd'hui libres de choisir le jour travaillé pour l'aide aux seniors. Il peut s'agir du lundi de Pentecôte ou de toute autre jour de l'année moyennant congé ou RTT en moins.
    Source https://www.joursferies.fr/jours-feries-2019.php

  • Hamoir : une habitante dépose une plainte contre des vaches

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    Voir le reportage de RTC

    En milieu rural, il n’est pas rare d’entendre le meuglement des vaches. Ce bruit campagnard a poussé une habitante à déposer une plainte pour tapage nocturne. Une plainte dirigée contre un fermier, propriétaire de seulement quelques vaches.
    La personne, à l’initiative de cette plainte, habite pourtant à côté de ces vaches depuis des années. Ce soir-là, une des vaches a bel et bien meuglé en continu. Mais, c'était justifié ! La génisse a donné naissance.
    Le propriétaire regrette que la plaignante n'a pas essayé de le joindre avant de se rendre au commissariat.
    Normalement, cette plainte ne devrait pas aboutir.

  • Dimanche 9 juin: bonne fête à tous les papas !

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    La date de la fête des pères varie d’un pays à un autre. 
En Belgique, elle est célébrée le deuxième dimanche de juin.
    
En France, un week-end plus tard, soit le 3ème dimanche de juin.
 En Italie, au Portugal et en Espagne, on fête les papas le jour de la saint Joseph, le 19 mars. 
Au Luxembourg, les pères sont fêtés en même temps que l’automne, c’est-à-dire au mois d’octobre.
 En Allemagne, la fête des pères est célébrée le jeudi de l’Ascension, en mai.
 En Suède, les papas sont honorés en novembre.
 Chez nos voisins Anglais, les papas sont fêtés le deuxième dimanche de mai.
 En Corée du Sud, la fête des pères et la fête des mères sont le même jour, le 8 mai.

    Certains pays ont un ou deux jours de congés par an pour fêter les pères.
    La fête des pères français Qui l’aurait cru ! En France, ce n’est ni un maréchal ni un traité qui a lancé la première fête des pères. Il faut remercier Flaminaire, une marque bretonne de briquets, qui est à l’origine de la première journée pour les papas français. 
Ce n’est qu’en 1952 que la fête des pères a été instaurée en France.

    166829876.jpgAttention, on a bien dit instaurée car la fête des pères, contrairement à celle des mamans, n’a jamais été officialisée. Elle a pris sa place dans nos calendriers et nous la célébrons chaque année mais ce n’est pas une fête officielle.
    Souvent considérée comme une fête commerciale comme la fête des grands-mères, la fête des pères a du mal à prendre autant d’ampleur que la fête des mères.
    
La première fête des pères a donc été célébrée deux ans après l’officialisation de la fête des mères. En France, les papas sont fêtés le troisième dimanche de juin. 

    Quelle que soit la date officielle de la fête des pères, dans tous les pays du monde, nous disons à nos papas que nous les aimons tous les jours !

    source, momes.net

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  • "Challenge your stress" un crowdfunding en cours jusqu'au 11 juin

    Challenge your stress ! est une conférence-spectacle qui allie une approche rigoureuse et un ton léger pour COMPRENDRE ET APPRIVOISER LE STRESS EN GÉNÉRAL ET LE STRESS PROFESSIONNEL EN PARTICULIER. 
    https://crowdin.be/projet-crowdfunding/challenge-your-stress

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  • Fête des voisins. Ramelot rendez-vous ce vendredi à 18h !

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    Ramelot: la fête des voisins ce vendredi 18h place de l'étang.  Une table de la salle, quelques gobelets et hop c'est parti !

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    La fête des voisins, une rencontre spontanée, bien ancrée auprès des villageois, quel que soit le temps!

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  • Tâches ménagères: la femme en fait toujours plus que l’homme

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    Selon une enquête menée par Ipsos et Dash, une majorité de Belges considèrent que la répartition des tâches ménagères n’est plus un problème, mais qu’en revanche l’égalité n’est pas encore une réalité !

    1. Évolution lente, équilibre nouveau, toujours inégal, mais mieux accepté
    Si 84 % des Belges ont malgré tout le sentiment que la répartition des tâches entre hommes et femmes s’est améliorée au cours des dernières décennies, cette évolution lente peut s’expliquer par trois facteurs clés : l’investissement professionnel croissant des femmes (86 %), celui des hommes au sein du foyer (77 %) et le fait que les parents veulent montrer l’exemple aux enfants (79 %). Il semblerait qu’une « inégalité raisonnable et intégrée » par les deux membres du couple se soit aujourd’hui instaurée, la répartition des tâches ne semble pas être un enjeu majeur pour les personnes interrogées.

    2. Les tâches ménagères : une corvée et une… satisfaction
    Si les tâches ménagères sont considérées par une majorité des Belges comme une habitude (79 %), c’est aussi une corvée pour 6 Belges sur 10 (63 %). Mais aujourd’hui, les tâches ménagères et domestiques sont aussi ressenties par une majorité des Belges comme une source de satisfaction personnelle : sentiment du devoir accompli (83 %), image positive de soi-même (69 %).

    3. Plus facile de déléguer la garde de son enfant que faire son linge ou ses courses !
    Dans les faits, certaines tâches comme le linge et les lessives (81 %-19 %) symbolisent encore très clairement une inégale répartition au sein des couples belges en 2019. Bricoler reste par contre l’apanage des hommes (71 %). Enfin, si globalement la majorité des couples interrogés déclarent qu’ils laisseraient faire les yeux fermés leur conjoint, s’ils étaient forcés de déléguer, certaines tâches sont plus difficiles à déléguer aveuglément que d’autres et notamment pour les femmes. La capacité à laisser faire le conjoint mais en jetant un coup d’œil derrière pour être sûr que ce soit bien fait est nettement plus importante concernant par exemple trier le linge et lancer une lessive que pour s’occuper des enfants et notamment chez les femmes.

    4. Des hommes plus actifs et engagés pour transmettre un nouveau modèle
    Presque toutes les femmes en couple interrogées considèrent qu’un homme qui s’occupe de la lessive est un bon exemple pour ses enfants (89 %). Cependant, nombreuses sont celles (72 %) à laisser entendre que c’est encore rare.

    5.  Les jeunes partageraient les tâches encore plus que leurs parents
    Les moins de 35 le clament : ils sont bien plus enclins à un partage équitable des tâches domestiques que les autres.
    On observe une évolution significative dans les domaines suivants :
    > Trier le linge et faire la lessive : 56 % des hommes de moins de 35 ans pour 24 % des hommes de plus de 35 ans.
    > Bricoler : 45 % des femmes de moins de 35 ans pour 32 % des femmes de plus de 35 ans.
    > Cuisiner : 61 % des hommes de moins de 35 ans pour 41 % des hommes de plus de 35 ans.
    > Sortir la poubelle : 48 % des femmes de moins de 35 ans pour 43 % des femmes de plus de 35 ans.
    La Meuse