Société - Page 5

  • Tinlot. Pour débuter 2019, voici les voeux du collège et du conseil communal

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    Les membres du nouveau conseil communal, installé le 3 décembre 2018, vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2019.

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    Christine GUYOT, Bourgmestre, Denis CRAISSE et  Dominique ALBANESE, Echevins, Laurence ARCHAMBEAU-MÉDAERTS, Echevine, Christine GOBIET, Présidente pressentie du CPAS Lorenzo NOVELLO, Pierre BRUWIER,  Grégory RACELLE,  Pierre-Henry LEFÈBVRE, Hélène LECOMTE, Pascal LAMER,  Cathy FRAITURE, Conseillers Communaux.

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  • Le réveillon du Nouvel-An, les origines

     

    capture ecran 2015-12-30 à 20.56.18.jpgEn 46 avant notre ère, Jules César décide que le Jour de l’An, auparavant célébré en mars, serait fixé au 1er janvier. Les Romains dédient ce jour à Janus. Janvier doit également son nom à Janus qui se trouve être le Dieu des portes et des commencements : celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

    Le réveillon de la Saint-Sylvestre ou le réveillon du Jour de l'an est une coutume qui consiste à fêter l'arrivée du nouvel an, en veillant jusqu'à minuit le soir du 31 décembre, dernier jour de l'année du calendrier grégorien.

    Dans la plupart des pays, contrairement au réveillon de Noël qui se fête en famille, celui du Jour de l'an se fête généralement avec des amis. Par contre, au Japon de même qu'en Russie et dans les autres anciennes républiques soviétiques, c'est l'inverse.
    (D'après Wikipédia)

  • Les Belges préfèrent envoyer leurs voeux via les réseaux sociaux

  • Joyeuse fête de Noël 2018

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    Photo d'archive AL

    Noël est fêté dans la nuit du 24 au 25 décembre et le 25 toute la journée. En tant que fête chrétienne, elle commémore chaque année la naissance de Jésus de Nazareth.
    À l'origine, il existait à cette date des festivités païennes marquant le solstice d'hiver, symbole de la renaissance du soleil. La fête chrétienne a été positionnée à la même date dans le but de remplacer ces fêtes et, symboliquement, pour associer la naissance du Christ à la notion de lumière croissante. 

    La période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » quand on y inclut les célébrations du Nouvel An.
    Depuis le milieu du XXe siècle, cette période perd son aspect religieux tout en maintenant vivante la tradition de la fête. Dans cet esprit, Noël prend une connotation folklorique, conservant le regroupement des cellules familiales autour d'un repas et l'échange de cadeaux autour du sapin traditionnel.

    La première crèche aurait été réalisée par François d'Assise en 1223 à Greccio, en Italie; ç'aurait été une crèche vivante, c'est-à-dire incarnée par de vraies personnes. Depuis le XVIIIe siècle, la tradition de la crèche s'est perpétuée dans tout le monde catholique et en a largement débordé au cours du XIXe siècle.
    En Provence, des personnages nouveaux ont été ajoutés : les santons. Ils figurent souvent les métiers traditionnels du XIXe siècle ou les scènes de la vie quotidienne de la région. Les rois mages Gaspard, Melchior et Balthazar, trois érudits de l'époque de Jésus, sont représentés en route vers cette même étable, mais leur arrivée n'est célébrée qu'à l'Épiphanie. Ils symbolisent l'universalité de l'événement qu'est la naissance de Jésus.


    DSC_1676.jpgPère Noël
    Chargé d'apporter des cadeaux, il est représenté comme un vieil homme pourvu d'une longue barbe blanche et d'une houppelande rouge. Cette image est accompagnée de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettres de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouets, etc.
    Personnage d'invention anglo-saxonne et protestante au XIXe siècle, de Charles Dickens notamment avec ses cinq Livres de Noël, dont la publication du premier, Un chant de Noël (A Christmas Carol, dans sa version originale), remonte à 1843.
    La première mention du « père Noël » en français est trouvée en 1855 sous la plume de George Sand. Une de ses premières représentations date de 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper's Weekly.
    À l'origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge, au gré de la fantaisie des illustrateurs
    S'il est inspiré du saint Nicolas chrétien, notamment par ses habits, il peut également être assimilé à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver.


    3623412394.jpegLa Trêve de Noël est un terme utilisé pour décrire plusieurs et brefs cessez-le-feu non officiels qui ont eu lieu pendant le temps de Noël et le Réveillon de Noël entre les troupes allemandes, britanniques et françaises dans les tranchées lors de la Première Guerre mondiale, en particulier celles entre les troupes britanniques et allemandes stationnées le long du front de l'Ouest en 1914. En 1915, il y eut une trêve de Noël similaire entre les troupes allemandes et françaises. 

    (D'après Wikipédia)

  • Une importante vague de grèves ce vendredi, particulièrement en province de Liège

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    Vendredi matin, une importante grève menée en front commun touchera tout le pays et en particulier la région liégeoise.
    Lire l'article complet dans l'édition de la Meuse digitale, mais voici, secteur par secteur, les différentes actions envisagées. Prenez vos précautions!

    Pas de blocage dans les commerces
    Difficile de dire avec précision ce qu’il se passera dans le courant de la journée. Les commerces ne devraient pas être touchés, il sera donc possible de faire ses courses relativement facilement. Nous savons toutefois que des équipes de militants circuleront dans les commerces, notamment au centre-ville de Liège, pour faire signer une pétition. Des tracts seront aussi distribués à l’entrée de certaines grandes surfaces.

    La SNCB et la Poste épargnées
    Ces deux grands secteurs nationaux n’ont pas donné de mot d’ordre général. Il devrait y avoir des trains et du courrier ce vendredi.

    Presque pas de bus
    Dona Balbo, la déléguée FGTB au dépôt de Robermont, nous avait confirmé début de semaine qu’il fallait s’attendre à ce qu’il n’y ait aucun bus ce vendredi: « aucun bus ne sortira, il n’y aura même pas besoin de piquet ».
    Selon une dernière estimation du TEC Liège-Verviers, il n’y aura effectivement presqu’aucun bus en région liégeoise : 5 % des services sur Liège et en agglomération seront en effet assurés, 0 % sur la région de Seraing. C’est le blocage complet au dépôt de Jemeppe. Les régions de Huy-Waremme et du Condroz seront également fort touchées : 5 % des bus rouleront dans le Condroz et 10 % dans la Hesbaye. Dans la région verviétoise, attendez-vous à un bus sur trois. Par ailleurs, pour les lignes desservant les agglomérations liégeoises et verviétoises, leurs parcours seront limités en périphérie urbaine. Les «ESPACES TEC» seront également inaccessibles.
    Inutile donc de vous précipiter aux arrêts. Préférez les trains si une ligne est située non loin de votre domicile: la SNCB n’a pas annoncé de mouvement de grogne de son côté.

    Des commissariats fermés
    Depuis ce jeudi matin, à 6h, de nombreux corps de police se sont mis en grève pour 48 heures. Un mouvement de grogne inédit selon les syndicats, qui dénoncent le manque d’effectifs, l’absence de revalorisation barémique, d’investissements et qui souhaitent combattre certaines réformes du gouvernement. Plusieurs commissariats sont fermés, notamment à Liège. « Suite au mouvement de grève de ce jour, nous vous informons que les commissariats de St-Léonard, d’Outremeuse, de Ste-Walburge et de Jupille-Wandre sont fermés. Nos autres points d’accueil sont accessibles aux horaires habituels », indiquait la police de Liège ce jeudi.
    Selon le permanent Eddy Quaino, deux journées de grève consécutives à la police, c’est une première. « La journée de ce jeudi est destinée à attirer l’attention sur les revendications plus sectorielles. À savoir : les problèmes d’effectifs, l’absence de revalorisation barémique, le manque d’investissements pour la police intégrée, etc. Nous souhaitons également combattre certaines réformes du gouvernement, comme celles liées aux journées de maladie, par exemple. » Pour rappel, à partir de 2019, les jours d’arrêt maladie auxquels les policiers ont droit chaque année ne pourront plus être cumulés d’une année à l’autre.
    La journée de vendredi sera surtout consacrée au volet pension et pénibilité du métier. La manifestation semble bien suivie. « On a d’excellents échos, notamment à Awans/Grâce-Hollogne, Herstal, Seraing. C’est un véritable signal en région liégeoise, dirigé vers l’autorité gouvernementale. »

    Les administrations inaccessibles
    Du moins dans les grandes villes, qu’elles soient communales, provinciales ou régionales. Mieux vaut y reporter votre visite.

    7 recyparcs sur 49 ouverts
    La grève impactera fortement les services d’Intradel et de ses sous-traitants. Outre le fait que le centre administratif sera inaccessible, voici le point pour ce qui concerne les collectes en porte-à-porte et les recyparcs. Sachez que si les conteneurs (noirs ou verts donc) ou sacs n’étaient pas repris, il conviendra de les ressortir à la collecte suivante.
    Des perturbations pourraient avoir lieu sur les communes de : Amay, Aubel, Berloz, Chaudfontaine, Comblain-au-Pont, Dison, Engis, Ferrières, Fexhe, Fléron, Hannut, Herstal, Marchin, Ouffet, Oupeye, Seraing, Ans, Bassenge, Jalhay, Liège, Lontzen, Neupré, Raeren, Soumagne, Verlaine, Verviers et Visé.
    Seuls les recyparcs suivants seront ouverts : Seraing (Boncelles), Waremme, Amay, Huy, Spa, Limbourg et Thimister. Soit 7 sur 49. «Dans ces conditions, nous suggérons, autant que faire se peut de reporter la visite ou de téléphoner au recyparc afin de connaître les disponibilités», conseille Intradel.
    La liste des recyparcs et leurs numéros de téléphone sont disponibles sur leur site internet.

    Les grandes entreprises privées à l’arrêt
    Ou du moins toutes celles où la représentation syndicale est importante. C’est ainsi que les portes d’ArcelorMittal, de CMI, de Safran Aero Boosters, de la FN, de Chaudfontaine Monopole, de Derkenne-Coulinne, etc. devraient être bloquées par des piquets de grève dans le bassin liégeois. A Engis, Prayon devrait être touchée. De même que les carrières Sagrex à Engis et Moha. Des perturbations sont également annoncées dans de grandes enseignes du transport et de la logistique comme Lachs, Swissport, Skechers, Lyreco, la Base Intermarché…
    À Herstal et dans le zoning en particulier, les entreprises des Hauts-Sarts s’attendent à des blocages sur plusieurs ronds-points: à l’échangeur 34 (entrée des Hauts-Sarts) en zone 1, le giratoire dit de l’avion à la sortie d’autoroute 34 à Liers/Milmort, le rond-point Basse Campagne (près du Carrefour).

    Pas de blocage de la circulation
    Tant Jean-Marc Namotte que Joël Thone nous ont cependant affirmé qu’il ne devrait pas y avoir de blocage de la circulation sur les routes et autoroutes liégeoises. « On n’est pas là pour emmerder la population, mais pour travailler pour elle », explique le patron de la FGTB. « Que ce soit en termes de pouvoir d’achats, de pensions, de soins de santé, de blocage des salaires, voilà pourquoi nous nous battons », confirme Jean-Marc Namotte de la CSC.

    Profs en grève
    On nous annonce également d’importantes perturbations dans les écoles de l’enseignement primaire officiel. L’accueil des enfants sera assuré bien sûr mais il devrait y avoir pas mal de professeurs en grève. La situation sera par contre plus contrastée dans le secondaire officiel. « Nous travaillerons normalement », nous a confirmé Mme Englebert, la préfète de l’athénée de Liège 1. « Les examens dans le degré supérieur sont d’ailleurs maintenus. Mais aucun élève bien sûr ne doit être pénalisé. Nous espérons que les parents pourront faire le maximum pour amener leurs enfants à l’école vu l’absence de bus. »
    Il ne devrait par contre pas y avoir de gros problèmes dans l’enseignement libre. « Nous n’avons pas prévu d’actions vu la période des examens », confirme Jean-Marc Namotte, le patron de la CSC, ultra-majoritaire dans ce secteur. « Nous travaillerons normalement », confirme Mathias Thyssen, le directeur du collège Sainte-Véronique de Liège.

    Des tracts devant les hôpitaux et à Bierset
    Un rassemblement aura lieu devant le CHU de Liège de 9h à 10h30. Il s’agira d’une action symbolique pour protester contre l’âge de la mise à la pension : «Nous voulons des fins de carrière soutenables, c’est-à-dire à 55 ans, possibilité de crédit-temps avec droit à une allocation, à 60 ans possibilité de RCC (prépension) sans disponibilité sur le marché du travail et à 65 ans, âge maximum du départ à la pension. Sans cela, le nombre de malades risque d’exploser», avait déclaré Gaëtan Stas, président de la CSC Liège-Huy-Waremme, à l’agence de presse Belga.
    Dès 10h, des travailleurs du secteur hospitalier, des maisons de repos, de l’aide sociale, de l’aide à la jeunesse, de la petite enfance affiliés au SETCa et à la CNE se rassembleront aussi devant la clinique Saint-Joseph à Liège. Ils manifesteront dans le quartier et distribueront une soupe populaire. « N’oublions pas que, derrière le plan gouvernemental, se trouvent des exigences patronales. Il est temps que les employeurs entendent les travailleurs», ajoute Gaëtan Stas, «Depuis quatre ans, les organisations syndicales ont multiplié partout les signaux d’alarme, dans les rues, dans les entreprises, dans les organes de concertation, à travers des manifestations citoyennes qui ont réuni des centaines de milliers de personnes, des grèves, des rencontres, des actions symboliques. Nous revendiquons des mesures qui répondent réellement aux besoins des gens».
    De manière générale, mis à part quelques perturbations dans les prises de rendez-vous et aux entrées où les distributions de tracts sont prévues, il ne devrait pas y avoir d’autres problèmes. « Les patients attendent déjà très longtemps avant d’avoir un rendez-vous, nous tenons à les honorer », confirme le porte-parole du CHU, Louis Maraite.

    Une action est aussi prévue à Bierset.

  • Aucun bus et perturbations un peu partout ce vendredi à Liège

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    Ce vendredi 14 décembre a été décrété journée de grève générale par les trois syndicats réunis. Toute l’économie du pays va s’en ressentir. Le point sur l’arrondissement de Liège.
    Elle était programmée de longue date, mais elle tombe à pic. La journée de grève générale décrétée en front commun par les trois syndicats FGTB, CSC et CGSLB, va essayer de récupérer deux moments importants. « L’action des gilets jaunes qui, sans être coordonnée par nous, contient une bonne part de nos revendications, notamment sur le pouvoir d’achats, explique Jean-Marc Namotte, le patron de la CSC liégeoise. Mais aussi le moment est bon puisque la NV-A vient de quitter le gouvernement et c’est peut-être l’espoir de quelques évolutions. »
    Pas de bus : Dona Balbo, déléguée FGTB au dépôt de Robermont nous l’a confirmé : « il n’y aura aucun bus qui sortira des dépôts vendredi. Il n’y aura même pas besoin de piquet. »
    Prenez donc vos précautions !

    Écoles officielles perturbées : On nous annonce également d’importantes perturbations dans les écoles de l’enseignement primaire officiel. L’accueil des enfants sera assuré bien sûr mais il devrait y avoir pas mal de professeurs en grève.
    La situation sera plus contrastée dans le secondaire officiel. « Normalement, nous travaillerons normalement, nous confirme Mme Englebert, la préfète de l’athénée de Liège 1. Les examens dans le degré supérieur sont d’ailleurs maintenus. Mais aucun élève bien sûr ne doit être pénalisé. Nous espérons que les parents pourront faire le maximum pour amener leurs enfants à l’école vu l’absence de bus. »
    Pas de problèmes dans l’enseignement libre : Par contre, il ne devrait pas y avoir de gros problèmes dans l’enseignement libre. « Nous n’avons pas prévu d’actions vu la période des examens », confirme Jean-Marc Namotte, le patron de la CSC, ultra-majoritaire dans ce secteur. « Nous travaillerons normalement », confirme Mathias Thyssen, le directeur du collège Sainte-Véronique de Liège.

    Faibles perturbations dans les hôpitaux : Du côté des hôpitaux, mis à part quelques perturbations dans les prises de rendez-vous et aux entrées où des distributions de tracts sont prévues, il ne devrait pas y avoir d’autres problèmes. « Les patients attendent déjà très longtemps avant d’avoir un rendez-vous, nous tenons à les honorer », confirme le porte-parole du CHU, Louis Maraite.
    Administrations fermées : du moins dans les grandes villes, qu’elles soient communales, provinciales ou régionales. Même constat pour tous les parcs à conteneurs qui devraient être fermés. Mieux vaut y reporter votre visite.
    Grandes surfaces perturbées : du côté des grands magasins, il ne devrait pas y avoir non plus de blocage. « Vu le contexte et la période de fin d’année, nous préférons des distributions de tracts aux entrées », confirment les deux patrons syndicaux.
    Les grandes entreprises privées à l’arrêt : Ou du moins toutes celles où la représentation syndicale est importante. C’est ainsi que les portes d’Arcelor Mittal, de CMI, de Safran Aero Boosters, de la FN, de Chaudfontaine Monopole, de Derkenne-Coulinne, etc. devraient être bloquées par des piquets de grève dans le bassin liégeois.
    Il y aura des piquets de grève devant toutes les grandes entreprises privées et publiques de la région liégeoise (photo Belga)
    SNCB et Poste : Par contre, ces deux grands secteurs nationaux n’ont pas donné de mot d’ordre général. Même si des perturbations sont à craindre, il devait y avoir des trains et du courrier ce vendredi.
    Pas de blocage de la circulation
    Tant Jean-Marc Namotte que Joël Thone nous ont cependant confirmé qu’il ne devrait pas y avoir de blocage de la circulation sur les routes et autoroutes liégeoises. « On n’est pas là pour emmerder la population, mais pour travailler pour elle », explique le patron de la FGTB.

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  • 70 ans aujourd'hui de la déclaration universelle des droits de l'homme

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    Dans une enquête réalisée à l’été 2018, 75% de la population en Belgique francophone se dit globalement “très “ ou “ assez sensible” au respect des droits humains. C’est une donnée encourageante malgré qu’une personne sur quatre en Belgique francophone se déclare peu sensible, insensible, voir sélective par rapport à ces mêmes droits. Amnesty International se réjouit de l’attachement manifesté par une grande majorité de la population aux valeurs exprimées à la Déclaration universelle des droits de l’homme.

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    Plus de la moitié de la population en Belgique francophone ne connait pas la Déclaration universelle des droits de l’homme
    Même si la majorité de la population belge francophone est attachée aux valeurs exprimées de la Déclaration, celle-ci ne connaît paradoxalement pas bien le texte qui les fonde. En effet, plus d’un Belge francophone sur deux affirme ne pas connaître ce texte ou ne pas savoir ce qu’il contient. La proportion de gens ne la connaissant pas est beaucoup plus importante chez les plus jeunes puisque 37% des 18-34 ans indiquent même ne jamais en avoir entendu parler ! Parmi ceux qui la connaissent, ils sont une écrasante majorité à penser qu’elle devrait être enseignée à l’école, que ses principes (universalité, inaliénabilité, interdépendance) sont intangibles et qu’elle est toujours d’actualité.

    Amnesty.be
    Notre dossier sur les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l'homme

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    capture ecran 2018-12-10 à 09.54.52.jpgTexte de référence pour Amnesty International, il fut adopté le 10 décembre 1948
    par l’Assemblée générale des Nations unies.
    Voir le texte complet ci-dessous

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  • Bonne fête de Saint-Nicolas à tous les enfants!

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    La visite de Saint-Nicolas à Fraiture dans les classes de maternelles (M.V.H)

    La Saint-Nicolas est une fête inspirée de Nicolas de Myre, appelé aussi Nicolas de Bari. Né à Patara au sud-ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure) entre 250 et 270, il fut le successeur de son oncle, l'évêque de Myre. C'est une tradition vivace en Belgique, dans plusieurs pays européens et dans quelques régions françaises. Cette fête est célébrée le 6 décembre.
    Les traditions diffèrent selon les régions. Un trait commun à ces célébrations est la distribution de cadeaux ou friandises aux enfants, qui est parfois substituée par celle du Père Noël.
    Nicolas est le patron des bateliers et mariniers, et des navigateurs d'une manière générale. L'histoire des trois enfants sauvés dans le saloir peut être interprétée comme une allégorie de marins sauvés du naufrage, le bac symbolisant le bateau, et le sel la mer. Tout au long des voies navigables de France sont élevées des chapelles dédiées à saint Nicolas.

    Père Fouettard
    Dans certaines régions, Saint-Nicolas  est accompagné par le Père Fouettard (Zwarte Piet – Père Fouettard ou « Pierre le Noir » textuellement – en néerlandais. Hans Trapp en alsacien) vêtu d'un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes et portant parfois un fouet et un sac. Il n'a pas le beau rôle, puisqu'il menace de distribuer des coups de trique aux enfants qui n'ont pas été sages ou de les emporter dans son sac et il donne, parfois, du charbon, des pommes de terre et des oignons. Le Père Fouettard est également souvent représenté avec des cornes et une queue. (D'après Wikipédia)
    Depuis quelques années, surtout en Hollande et en Flandre, les pères fouettards avec la peau noire sont déconseillés, évités voire interdits pour éviter les amalgames à connotation raciste. Une charte a été signée dans ce sens par de nombreuses grandes surface en 2016. (AL. Photo St-Nicolas Fraiture Sport 2017)

    capture ecran 2015-12-04 à 16.51.05.jpgIl n'y a pas d'âge pour fêter Saint Nicolas !

  • La limite d'âge de 71 ans supprimée pour le don de sang

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    Le Conseil des ministres a validé, en juin dernier, que toute personne ayant atteint l'âge de 71 ans pourra continuer à donner du sang dès l'automne 2018, à condition qu'elle ait donné du sang pour la première fois avant son 66e anniversaire et que le dernier don ne remonte pas à plus de trois ans.
    Une limite sans raison
    "L'âge maximum pour donner du sang, du plasma ou des plaquettes a augmenté par le passé dans notre pays, mais il n'existe aucune base scientifique pour maintenir cette limite", fait remarquer Maggie De Block.
    "En vertu de la réglementation actuelle, vous pouvez devenir donneur jusqu'à votre 66e anniversaire et continuer à donner jusqu'à la veille de votre 71e anniversaire, à condition que le dernier don n'ait pas été fait il y a plus de trois ans. Par conséquent, 8000 donneurs connus devraient cesser de donner du sang au cours des cinq prochaines années".
    La volonté de la ministre de faire évoluer la limite d'âge répond aux pénuries récurrentes qui mettent la Croix-Rouge en état d'alerte quasi permanent. (Voir le reportage de la RTBF)

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    N'hésitez pas à nous appeler gratuitement au 0800 92 245 pour de plus amples informations.
    Voir le site

     

  • OXFAM. Climat: le 2 décembre, réclamons un futur pour nous et nos enfants

    La plus grande marche climatique jamais vue en Belgique ?

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    Le changement climatique n’est plus une projection lointaine. Ses conséquences se font ressentir plus que jamais – chez nous, en Belgique, mais aussi dans le monde entier. Et les populations les plus vulnérables sont aussi souvent les plus gravement touchées. Il faut agir, et vite. Ensemble, réclamons un futur pour nous et nos enfants. Aidez-nous à mettre la pression sur les décideurs et décideuses politiques ce 2 décembre à Bruxelles.

    Rendez-vous et infos pratiques

    • Début de la marche : Gare du Nord à Bruxelles à 12h.
    • Fin de la marche : spectacle climatique au Parc du Cinquantenaire jusqu’à 17h.
    • Trajets vers Bruxelles : points de départ (pour parcours à vélo, en train, à pieds,…) à suivre et à créer via www.claimtheclimate.be
    • Point de rendez-vous Oxfam: sur le Boulevard du Roi Albert II entre Rue des Charbonniers et Rue Georges Matheus, dans le bloc Nord-Sud (Vlaams Ministerie van Onderwijs en Vorming).Vous trouverez les informations les plus récentes via cet évènement Facebook. N’hésitez pas à le partager autour de vous !

    Pourquoi marcher maintenant ?
    Les décideuses et décideurs politiques internationaux se retrouvent en Pologne dès le 3 décembre pour la COP24 (conférence climatique internationale). Voilà pourquoi nous voulons organiser – avec la Coalition Climat, dont Oxfam est membre –, la plus grande manifestation pour le climat jamais vue en Belgique.
    Le dernier rapport alarmant du GIEC (le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) sorti en octobre est alarmant : même si les Etats respectaient leurs engagements pris à Paris en 2015, ce qui n’est pour l’instant pas le cas pour la majorité des pays, la planète se réchaufferait de 3 °C d’ici à la fin du siècle. Ce qui entraînerait des catastrophes irréversibles autant pour les humains que pour beaucoup d’autres espèces vivantes.
    Mais pas besoin de regarder aussi loin : les conséquences du changement climatique sont déjà visibles et ne vont faire que s’aggraver chaque année si l’on n’agit pas plus rapidement et de manière beaucoup plus drastique. Fonte des glaces, montées des eaux, inondations, sécheresses, ouragans…

    Passer à la vitesse supérieure
    Nous voulons exiger de nos dirigeantes et dirigeants qu'ils mènent une politique climatique plus ambitieuse. Trois ans après les accords de Paris, il est temps de passer à la vitesse supérieure et de mettre en place des mesures qui favorisent les énergies renouvelables, protègent les ressources naturelles telles que forêts et océans et assurent un avenir pour les générations futures.
    Il est impératif, comme l’ont préconisé de nombreux scientifiques, de maintenir le réchauffement climatique en dessous d’1,5°C afin de limiter les phénomènes climatiques extrêmes. Cette transition doit se faire dans le respect de chacun.e. La Belgique doit soutenir les pays les plus vulnérables dans cette transition et les aider à s’adapter aux conséquences du réchauffement climatique. Nous descendrons dans la rue pour la justice climatique, en Belgique et partout dans le monde.
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  • A la recherche de l'antidèche, jeudi 29/11 à 14 et 20h30

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    Le PCS Condroz, sensible à cette problématique vous recommande ce spectacle!

    A la recherche de l'antidèche
    Avec le CPAS Amay, Wanze, Villers-le-Bouillet, Modave, Havelange, Cie Espèces de…, Fonds social européen, Aide Action Médiation, le Grain d’art (Centre culturel de Wanze) et Arsenic 2.

    Jeudi 29 novembre 2018, à 14h et à 20h30
    Salle Jean-Pierre Catoul, place Faniel à Wanze
    Entrée : 1,5 euro
    Réservations au 085/21 39 02

    Nous vivons dans un système de société où nous avons l’habitude d’être observateur. Devenir acteur, c’est réagir et dénoncer des situations sociales difficiles en faisant part de ses expériences tout en faisant marcher son imagination et sa créativité.
    La pièce prend ainsi ses sources d’inspiration auprès d’expériences vécues par les comédiens. A travers les scènes, ils partagent et racontent leur vision du surendettement et de la précarité énergétique dans leur quotidien et comment ils ont pu y faire face.
    Durant une année, une vingtaine de comédiens bénévoles, non issus du monde du théâtre, se sont investis dans l’aventure, se rencontrant une fois par semaine pour débattre, échanger leurs expériences et apprendre les codes et aléas du théâtre.
    Devenir comédien et acteur du projet ne se résume pas à jouer une pièce, c’est oser se lancer dans un projet de création collective, impliquant un investissement personnel sur le long terme, c’est se confronter à ses peurs, à sa timidité, à ses doutes dans un groupe, c’est se dépasser, oser dire ce que l’on pense tout bas. C’est oser prendre une place dans le groupe et dans cette société.
    Le théâtre, leur permet d’aborder les sujets qui fâchent et d’investiguer d’autres possibilités.
    Plus d’infos : http://www.energivous-survoltes.be/

    Le spectacle sera également en tournée :

    Mardi 11 décembre 2018 à 13h30
    Centre culturel d’Engis,
    rue du Pont, 7 à Hermalle-Sous-Huy;

    Mercredi 23 janvier 2019 à 14h et à 20h
    Centre culturel d’Amay,
    rue Entre-Deux-Tours, 3 à Amay;

    Vendredi 22 février 2019 à 20h
    Salle Bois Rosine
    rue Bois Rosine à Strée-lez-Huy;

    Jeudi 28 février 2019 à 20h
    Maison du Peuple,
    rue de Waremme, 29 à Villers-le-Bouillet;

    Mercredi 13 mars 2019 à 20h
    Foyer des jeunes,
    rue de Hiéttine, 6 à Havelange

  • Huy-Waremme l'évolution des revenus moyens par habitant, par commune

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    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.
    L’ÉVOLUTION EN 6 ANS
    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros : +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).
    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.
    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent. 
    Lire la suite de l’article d’ANNICK GOVAERS dans la Meuse digitale

  • Blocage des "gilets jaunes" contre le prix des carburants: à quoi s'attendre en Belgique?

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    RTBF Auvio

    Ce samedi 17 novembre, des actions auront lieu un peu partout en France pour dénoncer la hausse des prix des carburants. Des collectifs de citoyens, baptisés "gilets jaunes", ont en effet appelé à une journée de blocage des routes et de points stratégiques. Plusieurs centaines d'actions sont répertoriées sur les réseaux sociaux qui catalysent le mouvement.
    En Belgique, des citoyens appellent à se joindre à l'action française, dès ce vendredi 16 novembre. Sébastien Hellon, administrateur de la page "10.000 véhicules pour bloquer la Wallonie picarde", qui appelle à bloquer Tournai et sa périphérie, explique: "Je propose un ralentissement de la circulation, pour se faire entendre pacifiquement".
    Et bien souvent, les raisons de la grogne dépassent l'augmentation des carburants. Ces "mouvements citoyens pacifistes" entendent faire entendre leur ras-le-bol contre la politique d'austérité du gouvernement, les nouvelles taxes...
    Mais donc concrètement, à quoi s'attendre ce vendredi 16?
    Difficile à dire. Plusieurs groupes et événements Facebook, proposant des actions par régions/villes et souvent liés entre eux et/ou émanations les uns des autres, sont suivis par des milliers de personnes. Ainsi, le groupe Mobilisation Liège, comptant 4500 membres, appelle au blocage le vendredi 16 dès 5h, des quatre dépôts de carburant de Wandre et du port pétrolier. "Le 17/11, nos amis français commenceront leur blocage et nous rejoindrons à la frontière", précise le groupe.
    Lire la suite et le détails sur le site de la RTBF

  • "La mort, parlons-en tant qu'il fait beau". Expo photos et conf. de Gabriel Ringlet

    La Fédération bruxelloise des soins palliatifs et continus organise à partir de ce week-end une exposition de photos au Château de Vierset sur le thème "La mort, parlons-en tant qu'il fait beau".
    Une conférence de Gabriel Ringlet est prévue le 2 décembre en guise de clôture.

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  • Bpost. Tous les enfants peuvent écrire une lettre à Saint-Nicolas avant le 1 déc. 2018


    Tous les enfants peuvent écrire une lettre à Saint-Nicolas avant le 1 décembre 2018.
    Écrire une lettre à Saint-Nicolas, c’est chouette, non ? Chaque enfant qui écrira ou enverra un dessin à Saint-Nicolas recevra une lettre accompagnée d'un cadeau... encore secret !
    Une seule adresse :Saint-Nicolas. Rue du Paradis 1
    0612 Ciel

    Les classes peuvent également lui écrire. Il suffit que l'institutrice rédige une lettre et y joigne les dessins et les messages des enfants.
    Il est important que le nom de l’enfant ou du professeur soit mentionné sur l’enveloppe. Saint-Nicolas et bpost demandent également de bien écrire et surtout de manière lisible.