Consommation

  • Bon à savoir. Une carte de crédit gratuite chez bpost banque

    « Pour notre compte b.comfort, nous allons proposer une nouveauté dans le pack, une carte de crédit gratuite », explique Frédéric Jonnart, directeur marketing & sales chez bpost bank.

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    Grâce à elle, les clients pourront, notamment, réserver un hôtel à l’étranger. « Les possibilités devraient être étendues en 2021 », ajoute-t-il.
    Ce n’est que l’un des changements prévus par l’institution pour ses 25 ans. « Nous nous transformons, mais en restant fidèles à notre identité de proximité », souligne Frédéric Jonnart. Bpost banque étoffe les services de ses comptes à vue, par exemple avec la possibilité élargie de consulter, via une app, ses comptes dans d’autres institutions bancaires.
    La mutation portera aussi un renforcement du numérique avec l’eBox qui permettra de consulter divers documents officiels en ligne, de réinitialiser le code PIN de sa carte et de recevoir des extraits par mails. Bpost dope aussi son offre de services en agence avec du personnel spécialement formé en matière d’hypothèques et de placements financiers. Par ailleurs, 400 nouveaux appareils de self bank seront déployés.
    Les anciens dispositifs peu utilisés seront retirés et non remplacés. « Pour 91,5 % des utilisateurs, rien ne changera dans l’agence », assure Frédéric Jonnart.
    Pour les autres, il faudra se déplacer dans un rayon maximum de 10 km.
    On ne parle pas ici des distributeurs de billets qui demeurent une compétence de la société mère, bpost. 

  • Commerce en ligne. Chaque Belge se fait livrer en moyenne 15 colis par an

    Chaque habitant se fait livrer en moyenne 15 colis par an, soit un tous les 24 jours en Belgique !

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    C’est l’une des dernières constatations de l’observatoire postal de l’Institut belge des services postaux et des télécommunications, l’IBPT.
    En comparaison, en 2010, la moyenne était de six livraisons par an par personne, qui avaient lieu tous les 64 jours. Les volumes de lettres traités par la poste ont, eux, reculé de 7,2 % l’an dernier, ce qui constitue la plus forte baisse depuis 2012. « Les tendances amorcées ces dernières années se sont poursuivies sur le marché postal belge en 2019 », commente l’IBPT.
    L’accélération de la croissance du secteur s’est ainsi confirmée en 2019, avec une progression de 4,7 % du chiffre d’affaires, contre 3,5 % en 2018. Un phénomène que l’IBPT attribue à la forte croissance du segment des colis et de l’express, qui prend une part grandissante, et à une baisse plus faible du chiffre d’affaires dans le courrier postal par rapport aux années précédentes.

    FORTE AUGMENTATION
    Les volumes des colis et de « l’express » ont en effet poursuivi leur rythme de croissance l’an dernier, à savoir +15,7 % contre +15,8 % en 2018.
    En moyenne, en 2019, le volume de lettres par habitant était de 125 annuellement, contre 204 en 2010.
    Enfin, le nombre de boîtes aux lettres à travers le pays a reculé de 20 %, pour passer à 10.005.
    La Meuse

  • Cosultation européenne. Voulez-vous garder les pièces de 1 et 2 centimes ?

    Dans un premier temps, une partie de l’Europe a opté pour l’arrondi, ce qui a permis de limiter la circulation de ces petites pièces dans ces pays dont le nôtre. L’idée serait d’étendre le système à tous les États membres. D’autant que d’après les sondages, 65 % des Européens sont favorables à leur suppression.
    C’est pourquoi, la Commission européenne a décidé de lancer une vaste consultation. Ce sera aux citoyens européens de décider du sort de ces piécettes.
    Vous avez jusqu’au 11 janvier pour vous exprimer. Dans le questionnaire qu’on vous invite à remplir, on vous demande votre niveau d’utilisation de ces pièces : quotidien, hebdomadaire, mensuel,. On vous demande aussi ce que vous en faites et si notamment, vous les stockez. Enfin, on vous demande si vous acceptez ou pas qu’elles disparaissent.
    Sur base des résultats de cette consultation, la Commission décidera à la fin de 2021 si on instaure une règle de l’arrondi uniforme dans tous les pays d’Europe avec ou non l’abandon des 1 et 2 centimes.
    Sudinfo

    Comment donner votre avis?

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    Cliquez ici

  • "La Glace Timbrée" proposera divers plats à emporter et/ou menus à partir du 01 novembre.

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    Chers clients, chers amis,
    Comme vous le savez très certainement, nous avons été contraints de fermer le restaurant dès ce lundi et ce, pour un mois.
    Nous avons décidé de rester portes closes durant ces deux premières semaines.
    Néanmoins, la bonne nouvelle est que nous souhaitons vous proposer divers plats à emporter et/ou menus à partir du 01 novembre. D'ici là, n'hésitez pas à nous faire part de toutes vos envies et suggestions pour l'emporter, via messenger par exemple 
    On vous invite à bien suivre notre page Facebook pour connaître nos futures propositions ainsi que leurs modalités 
    En attendant, prenez soin de vous et de vos proches durant cette période, et ce, afin de très vite se retrouver 
    À bientôt les amis 
  • N’oubliez pas votre réduction de 40 € sur la facture d’eau ! (jusqu'au 31 octobre)

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    https://www.swde.be/fr/formulaire-covid19

    En avril dernier, le gouvernement wallon avait décidé, en collaboration avec les sociétés de distribution d’eau, d’octroyer une réduction de 40 euros sur la facture d’eau de toutes personnes ayant eu recours au chômage économique partiel ou complet durant la crise Covid-19.
    Les demandes pouvaient être rentrées jusqu’au 31 octobre. Jusqu’à présent, au moins 75.060 indemnités ont été octroyées, selon la Société Publique de Gestion de l’Eau (SPGE) qui regroupe les plus gros opérateurs. « D’ici fin octobre, nous estimons que l’on atteindra environ 100.000 demandes au total, en considérant la SPGE mais aussi tous les autres opérateurs non repris au sein de celle-ci », indique Nathalie Guilmin, porte-parole de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.

    150.000 WALLONS DISTRAITS ?

    Quand on sait qu’au plus fort de la crise, à savoir début avril, près d’un million de travailleurs belges ont été mis au chômage économique en raison du coronavirus, il semblerait que de nombreux Wallons n’aient pas encore saisi l’opportunité qui leur était offerte. Même si, rappelons-le, l’indemnisation est octroyée par compteur et ce quel que soit le nombre de personnes touchées par un chômage temporaire à l’adresse de fourniture. Il est donc normal de ne pas avoir autant de demandes que de chômeurs économiques. Mais pour les distraits –et il y en a!–, une petite piqûre de rappel ne fera pas de mal!

    Jusqu’à présent, le montant des indemnisations s’élève à 3.002.400 euros, selon les chiffres de la SPGE. La Wallonie avait prévu un budget de 10 millions d’euros pour cette mesure. Ce qui permettait l’octroi de 250.000 indemnisations. « Les 10 millions d’euros sont divisés en tranches de 2,5 millions », précise Nathalie Guilmin. « La deuxième est entamée. » En fonction des demandes qui arriveront encore jusqu’à la fin du mois, « le reste pourrait donc être récupéré pour d’autres mesures ». -

    SA.B.  La Meuse du 17 octobre

    https://www.swde.be/fr/formulaire-covid19

  • Le Belge gaspille 1 kg de nourriture par jour et par personne

    SELON UNE ÉTUDE DE TEST ACHATS. Le Belge gaspille 1 kg de nourriture par jour et par personne.

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    Ça doit changer !

    En Belgique, d’importants volumes de nourriture sont gaspillés tout au long de la chaîne alimentaire : près d’1 kg de nourriture par jour et par personne ! Mais 80 % des consommateurs sont préoccupés par ce gaspillage et se déclarent prêts au changement pour le réduire.
    En janvier et février de cette année, Euroconsumers (qui regroupe des associations de consommateurs dont Test Achats) a interrogé 7.000 consommateurs dont près de 3.000 Belges. Conclusion ? 80 % des répondants ont déclaré qu’ils s’efforçaient de réduire le gaspillage alimentaire dans leur foyer. 70 % des personnes interrogées ont attribué une grande partie de la responsabilité du gaspillage alimentaire à l’industrie et la distribution. Elles estiment que l’industrie alimentaire devrait mettre en œuvre des solutions pratiques : meilleur étiquetage, développement de la vente d’aliments en vrac, emballages plus petits.
    RAMENEZ À LA MAISON
    Les répondants sont partagés à l’idée de ramener de la nourriture à la maison lorsqu’ils mangent au restaurant et qu’ils ne terminent pas leur plat. Ainsi, 30 % des Belges interrogés ne demandent jamais à emporter les restes de nourriture à la maison.

    « Les résultats de cette large enquête montrent clairement que les consommateurs comprennent les effets négatifs du gaspillage alimentaire et veulent changer leurs habitudes. Mais les consommateurs estiment que l’industrie alimentaire porte aussi sa part de responsabilité et lui demandent de s’engager davantage et de mettre en place des solutions pratiques et des outils numériques innovants. Le changement est possible mais les consommateurs, l’industrie alimentaire et les décideurs politiques doivent travailler ensemble pour y parvenir », déclare Jean-Philippe Ducart, porte-parole et manager Public Affairs & Media Relations chez Test Achats. -
    M.SP article complet dans La Meuse

  • Ramasser des pommes de terre dans les champs après la récolte (”glaner”), autorisé ou non?

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    L'arrachage des pommes de terre bat son plein dans nos campagnes comme ici à Abée.

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    Dans les champs, les nombreuses pommes de terre qui ont échappé au ramassage sont encore visibles, étalées sur la terre alors que les machines sont parties ailleurs. Un agriculteur de Tinlot explique que c'est normal: "celles qui sont trop petites passent au travers des filtres et de toute manière il faut les laisser en surface, elles vont se décomposer alors que sous terre, elles vont germer et repousser au printemps.
    A-t-on le droit dès lors de les ramasser? Et dans ce cas faut-il l'autorisation du propriétaire?

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    Des glaneuses
    de Jean-François Millet.

    D'après Wikipédia, le glanage est un droit d'usage sur la production agricole, existant notamment en France, sous différentes formes depuis le Moyen Âge. Il subsiste encore au XXIe siècle.
    Après la moisson, le ramassage de la paille et des grains tombés au sol est autorisé.
    On distingue le glanage, qui concerne ce qui reste à même le sol, du grappillage qui concerne ce qui reste sur les arbres ou les ceps après la cueillette. On glane donc des pommes de terre, des céréales, on grappille les raisins, les pommes, les fruits en général.
    On distingue le glanage légal du glanage illicite, appelé le maraudage, qui est le délit de dérober des fruits, récoltes, légumes quand ils ne sont pas encore détachés du sol.

    Région Wallone, Code Rural (cliquez ici)

    CHAPITRE II. - Des cultures, des récoltes et des abeilles
    Art. 11.
    Le glanage et le râtelage, dans les lieux où l'usage en est reçu, ne peuvent être pratiqués que par les vieillards, les infirmes, les femmes et les enfants âgés de moins de douze ans et seulement sur le territoire de leur commune, dans les champs non clos, entièrement dépouillés et vidés de leurs récoltes, et à partir du lever jusqu'au coucher du soleil

    Le glanage ne peut se faire qu'à la main; le râtelage avec l'emploi du râteau à dents de fer est interdit.
    Sous réserve d'autres dispositions prises en Wallonie, voilà qui est clair et précis!
    Bonne récolte!

    capture ecran 2016-10-22 à 09.42.06 - copie.jpgPhotos AL. Abée

  • Un marché au Point Ferme de Nandrin pour rencontrer les producteurs de la coopérative

    Dans le cadre de « Ma Quinzaine Locale », une campagne de l’Apaq-W (Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité) qui met en lumière les producteurs locaux du 3 au 18 octobre, les responsables de points de vente de produits locaux en Wallonie proposent différentes activités. L’objectif ? Renforcer les liens entre consommateurs et producteurs en les amenant à se rencontrer.

    À cette occasion, la coopérative Point Ferme organise un marché des producteurs locaux dans son magasin de Nandrin, à deux pas de la Route du Condroz.
    Ce samedi, entre 10h et 18h, une quinzaine de producteurs de la coopérative se réuniront pour vendre leurs produits en direct, sans l'intermédiaire du site web ou des responsables du Point Ferme.

    Le Point Ferme de Nandrin.
    Le Point Ferme de Nandrin. - DR

    C’est notamment le cas du maraîcher anthisnois Laurent Born (Jardin d’antan) qui compte profiter de l’occasion pour échanger avec les consommateurs de ses produits.

    Recréer du lien entre consommateurs et producteurs
    « Le but est de recréer du lien entre le consommateur et le producteur. C’est la 4e année que l’on fait ce petit marché, une initiative soutenue par l’Apaq-w », explique le maraîcher. « La Quinzaine locale nous apporte de la visibilité, l’Apaq-w fait beaucoup de publicité et de merchandising pour rappeler aux gens qu’il y a eu un désengouement après le déconfinement. On remet une couche pour rappeler que rien n’a changé et qu’il faut continuer à consommer local ! ».

    Le samedi suivant (17 octobre), Jardin d’antan organisera des portes ouvertes pour permettre aux gens de venir boire un verre avec leur producteur, marcher dans la boue et voir que « ce qui se passe dans les champs, ce n’est pas du pipeau ».
    Laurent Born est convaincu qu’il est nécessaire pour les consommateurs de se rendre compte de ce qui se passe derrière le Point Ferme, dans les champs, pour montrer que sa main d’œuvre est locale et durable, une démarche qui ne transparaît pas sur un site web.

    Pierre Targnion La Meuse H-W

  • GAL Condroz-Famenne, soutien aux indépendants. Enquête pour aider l’économie locale

    Vous êtes commerçant, artisan, producteur, indépendant... ? N’hésitez pas à répondre à l’enquête des GAL pour faire connaître vos besoins. 

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    Les GAL (Groupe d’Action Locale) Pays des Condruses et Condroz- Famenne couvrent un territoire composé des communes d’Anthisnes, Ouffet, Clavier, Tinlot, Nandrin, Marchin, Modave, Havelange, Hamois, Ciney et Somme-Leuze. Ensemble, ils viennent de lancer une enquête sur les difficultés et les besoins des indépendants, artisans et commerçants du Condroz. Sur base des informations récoltées, les GAL veulent développer des actions de soutien aux acteurs de l’économie locale.

    Cette enquête intervient deux ans après la création de la plateforme "moncondroz.be", destinée à renforcer la visibilité des commerces locaux sur le Web. Elle tombe à un moment crucial du calendrier des GAL, puisqu’ils arrivent à la fin du programme 2014-2020 et il va être temps de rentrer les fiches projet pour le programme suivant.

    « On a envie d’avoir un contact avec les indépendants pour comprendre comment ils ont géré la crise et comment ils voient leur futur », explique Kathleen Vanhandenhoven, en charge de l’économie au Gal Pays des Condruses. « On veut savoir comment on peut les aider en mettant en place des actions comme les formations, le réseautage ou les campagnes de communication. On est ouvert à toute autre idée à laquelle personne n’aurait pensé avant ».
    Cette enquête est aussi l’occasion de faire le point sur la plateforme "moncondroz", de voir ce que les commerçants en pensent et éventuellement recenser les non-inscrits.
    « On pensait peut-être développer des nouvelles fonctionnalités sur le site, comme l’e-commerce ou les offres d’emplois », détaille Kathleen Vanhandenhoven.
    « Le commerce en ligne s’est fort développé pendant la crise, beaucoup d’indépendants ont bricolé des solutions rapides sur Facebook. On se demande si ça serait pertinent de développer un module d’e-commerce où chacun resterait gestionnaire de son commerce en ligne ».
    P.TAR. La Meuse H-W

    Pour accèder à l'enquête

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  • Strée. Le nouveau distributeur de billets est entré en service

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    Depuis le vendredi 25 septembre, le nouveau distributeur de billets Bpost a été mis en service à Strée.
    Il se situe rue Bois Rosine, en face de l'hôtel de police. 

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    Premier retrait au distributeur (J. Defays)

  • Une Tinlotoise brûlée après avoir porté une montre offerte par Test-Achats!

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    Delphine, de Tinlot, brûlée après avoir porté une montre offerte par Test-Achats!
    Dans le cadre d’une offre promotionnelle de Test-Achats, une Tinlotoise a reçu en cadeau une montre connectée. Ou plutôt deux : la première était défectueuse. Plus inquiétant, la seconde lui a occasionné des brûlures au poignet.
    Delphine, 36 ans, est auxiliaire de l’enfance. Elle est employée dans une école d’Ouffet. Toute la journée, elle trotte derrière les petits bouts. Les mettre au lit, les emmener aux toilettes, leur nettoyer les mains après le bricolage, « on est tout le temps sur ses jambes, en train de courir partout », s’exclame-t-elle.
    Des petits pas, des petits pas. Mais combien finalement ? En juin dernier, elle souscrit un abonnement au magazine de Test-Achats pour avoir la montre connectée qui est offerte en cadeau. Delphine va enfin pouvoir quantifier son activité quotidienne. « Et aussi me remettre au sport ; avec une montre intelligente, c’est plus motivant. »

    Vite hors service
    Deux modèles lui sont proposés avec l’abonnement à un prix préférentiel. Delphine choisit celui de base qui permet d’enregistrer les activités de la journée comme le nombre de pas, la distance parcourue. Mais aussi de recevoir des appels téléphoniques, de lire son courrier électronique, de prendre des photos. Or, affirme-t-elle, après 2 semaines, la montre était déjà hors service. « Elle ne s’allumait plus et certaines fonctionnalités étaient impossibles à télécharger. »
    Elle demande un échange et l’obtient sans difficulté. Cette fois, la Tinlotoise opte pour le modèle sport, « la sport smartwatch » qu’elle glisse à son poignet, y compris la nuit puisque celle-ci enregistre les fréquences cardiaques, la tension artérielle et la qualité du sommeil.

    Une peau trop sensible ?
    Mais après l’avoir portée quinze jours, Delphine s’inquiète.
    « A l’arrière de la montre, il y a un témoin lumineux, comme un laser.
    Là où ce témoin lumineux est en contact avec la peau, j’ai commencé à avoir des rougeurs qui progressivement sont devenues des brûlures. Puis des petites cloches sont apparues. »
    Depuis lors, très tracassée par cette réaction cutanée inattendue, la Tinlotoise a évidemment retiré la montre qu’elle a remisée dans sa boîte. Un rendez-vous pour autre cause était prévu ce mardi chez le médecin, « j’en profiterai pour lui demander d’examiner mon poignet. Est-ce que j’ai la peau trop sensible, plus sensible que d’autres ? », s’interroge-t-elle.

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    La Tinlotoise a besoin de savoir et d’être rassurée.
    « Ne pas pouvoir profiter du cadeau, ce n’est pas la fin du monde », reprend-elle. Non, ce qui me chiffonne, c’est l’aspect santé. »
    Elle n’envisage pas de porter plainte, ni de réclamer quoi que ce soit. « Ces montres sont vendues à grande échelle, je veux juste mettre les gens en garde et les prévenir des possibles risques pour la peau. »
    Selon Test-Achats, «un cas isolé»
    Selon Test-Achats, le cas de la Tinlotoise est un cas isolé. Ce lundi, il a aussi pris contact avec la Tinlotoise. ...lire la suite
    La Meuse H-W

  • Baisse du nombre de voitures en Belgique, une première depuis la guerre. Illustration

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    Le 1er août 2020, la Belgique comptait 5.888.589 voitures particulières, contre 5.889.210 un an plus tôt. « Il s’agit d’une légère mais remarquable baisse de 0,01 % alors que le nombre de voitures personnelles augmentait en moyenne de 1,27 % par an ces 10 dernières années », indique Statbel, pour qui la pandémie de Covid-19 a certainement eu une influence sur ces chiffres.

    Ces cinq dernières années, les voitures roulant au diesel ont cédé du terrain aux modèles essence et ce, à un rythme croissant. Le nombre de voitures diesel a ainsi baissé de 6,3 % en 2020, à 2.815.755 exemplaires au 1er août 2020.

    Parallèlement, le nombre de voitures essence a continué d’augmenter (+5 % en 2020) et atteint 2.843.903 exemplaires. Les voitures essence représentent à présent 48,3 % du parc des voitures personnelles pour 47,8 % pour le diesel.

    Loin derrière, on retrouve les hybrides, avec 154.807 voitures (2,6 % du total). Ce type de motorisation a toutefois quintuplé en cinq ans.

    Quant aux voitures électriques, elles ne représentent « que » 0,4 % du parc automobile, malgré la plus forte augmentation annuelle (+56,4 %) : on en trouve 23.983 sur les routes belges.

    Enfin, on dénombre 14.957 voitures au gaz (+0,2 %).

    Outre les voitures privées, la Belgique compte 16.422 autobus et autocars, 910.356 véhicules utilitaires pour le transport de marchandises, 52.802 tracteurs, 196.504 tracteurs agricoles et 78.469 véhicules spéciaux, ce qui porte le parc des véhicules à 7.143.142 unités. On dénombre enfin 507.996 motocyclettes inscrites en Belgique.
    La Meuse

  • Modave : le distributeur de billets bientôt opérationnel

    Cela fait plus de trois ans que les Modaviennes et les Modaviens doivent faire des kilomètres pour retirer quelques billets. En effet, la dernière agence de la commune a fermé ses portes en 2017. « Fin 2017, on a alors fait une demande à bpost pour installer un distributeur de billets. Mais le dossier a traîné », soupire Éric Thomas, bourgmestre de Modave.
    Après tant d’années, le distributeur est finalement arrivé (il est installé en face de l’hôtel de police de Strée)… mais il n’est toujours pas opérationnel.
    « Tout est terminé, mais il manque le raccordement. On dépend du bon-vouloir de Résa », explique le bourgmestre, qui espère que le service sera opérationnel en septembre.
    Ro.Ma. La Meuse H-W

  • Condroz. Profitez de l'opération Renov'Energie

    Suite au succès rencontré sur la saison 2018-2019, l'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020. Vous aussi, profitez-en !

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    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!
    Vous aussi, vous pouvez vous faire accompagner !

    OBJET
    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    La Coopérative CORENOVE est partenaire du GAL dans ce projet.

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    A découvrir sur le site du GAL
    https://www.galcondruses.be/realisations/renovenergie/