Consommation

  • Attention aux arnaques pendant le Black Friday !

    C’est un véritable déferlement de publicités dans nos boîtes électroniques pour le Black Friday qui se tient ce vendredi 27 novembre. Il ne faut pas prendre tous ces rabais promis pour argent comptant. « Nos services de l’Inspection économique ont reçu sept signalements concernant cette opération et des prix artificiellement augmentés durant les jours précédents l’annonce de diminution », explique Étienne Mignolet du SPF Économie.

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    En 2019, 21 signalements avaient été envoyés aux mêmes services pour le Black Friday. Il était question de pratiques trompeuses relatives au prix. Son mode de calcul pouvait aussi poser question, tout comme l’existence d’un avantage spécifique. Des consommateurs lançaient aussi l’alerte quant à un stock insuffisant, les délais de livraison et même l’absence de livraison.

    Aux États-Unis, pays d’origine du Black Friday, les réductions peuvent atteindre jusqu’à 70 %. « Regardez les prix à l’avance », conseille Eva De Bleeker, la secrétaire d’État à la Protection des consommateurs. Elle n’est évidemment en rien opposée aux remises effectuées lors de ce coup d’envoi des achats de Noël, mais elle veut mettre en garde : « Il arrive que certains magasins augmentent d’abord fortement les prix puis les baissent artificiellement. C’est un truc de foire aussi vieux que le monde qui est explicitement interdit par la loi. Cela n’est pas seulement préjudiciable aux consommateurs, mais également aux commerçants honnêtes ».

    Un site sur deux pas en règle
    Lors du précédent Black Friday, la moitié des boutiques en lignes contrôlées ne respectaient pas les règles, soit seize sur les trente sites web inspectés. Les personnes s’estimant victimes d’une tromperie peuvent se signaler sur le site pointdecontact.belgique.be.

    Les falsifications de prix n’interviennent pas seulement lors du Black Friday. En 2019, l’Inspection économique avait reçu 58 signalements dans ce domaine, nettement moins qu’en 2016 (226) ou en 2017 (220). Pour les cinq dernières années, le nombre total de signalements s’élève à 758.

    Y.H. Sudinfo

    Et puis... n'oubliez pas d'acheter local !

  • Moncondroz.be. Ouverture le 1er déc. d'un marché de Noël virtuel, avec nos artisans locaux

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    En soutien aux artisans, indépendants, restaurateurs et créateurs du territoire, les partenaires de MonCondroz.be se sont mobilisés pour mettre en place un marché de Noël virtuel dédié aux artisans, indépendants, créateurs et restaurateurs de notre belle région. Il sera ouvert du 1er décembre au 31 janvier.

    L’objectif est double :

    D’une part, mettre en avant le travail passionné et le savoir-faire de nos artisans, restaurateurs et indépendants. Une vitrine et une e-boutique proposeront de nombreux produits et créations uniques : artisanat d’art et décoration, bijoux et mode, épicerie, alimentation et plats à emporter
    D’autre part, offrir aux condrusiens la possibilité de déambuler, depuis leur ordinateur, dans les allées d’un marché de Noël, de découvrir le chalet de chaque artisan ou indépendant de notre région et soutenir l’économie locale en choisissant des cadeaux et des menus de fêtes made in Condroz.

    Flocons, guirlandes, cadeaux, gourmandises … L’ambiance de Noël est garantie.
    Nous serons ravis de vous en dire plus sur ce très beau projet de fin d’année, n’hésitez pas à nous contacter.
    Les partenaires de MonCondroz :

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    infos et contact:
    Audrey Melotte
    Chargée Mission Economie
    audrey@condroz-famenne.be
    0486.52.74.55
    Kathleen Vanhandenhoven
    Chargée Mission Economie
    kathleen@galcondruses.be
    0477.79.50.04
    https://moncondroz.be/le-marche-de-noel-virtuel-du-condroz/
    https://www.facebook.com/MonCondrozBE

  • Après les produits laitiers équitables Fairebel, voici à présent les pommes et les poires équitables

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    Voir également le site Fairebel

    Avec Fairebel, des pommes et   des poires équitables  
    Après les produits laitiers, Fairebel a décidé de poursuivre son travail avec les agriculteurs belges produisant des pommes et des poires. La coopérative agricole Faircoop entend ainsi rétribuer correctement tous les acteurs de la chaîne, dans un secteur en crise depuis plusieurs années.
    Voilà plus de 10 ans que Fairebel a débarqué sur le marché belge : les éleveurs laitiers s’étaient à l’époque rassemblés, déterminés à garantir un prix juste pour chacun d’eux. Aujourd’hui, ce sont quelque 13 millions de litres de lait qui sont livrés chaque année aux supermarchés belges.
    Que chez Carrefour
    Après le lait, entier, demi-écrémé, chocolaté, le beurre, la crème glacée ou le lait pour le café, la coopérative Faircoop va donc proposer des Jonagold et des Conférence de 25 cultivateurs, qui seront uniquement disponibles dans les supermarchés Carrefour pour l’instant.
    La réaction timide du secteur de la distribution déçoit d’ailleurs les responsables de Faircoop. « Nous sommes complimentés pour le projet mais, finalement, les supermarchés nous disent que ce n’est pas le bon moment. Quand alors ? », s’interroge Xavier Laduron, responsable fruits chez Faircoop.
    Les pommes et poires équitables sont plus chères pour le consommateur. « Ce sont les mêmes pommes mais la grande différence est qu’elles sont équitables. Le commerce équitable belge a un prix. Nos coûts de production sont plus élevés qu’en Europe ou dans le reste du monde ». Deux kilos de fruits Fairebel sont vendus 5,99 euros chez Carrefour et un kilo 3,18 euros.
    Après les produits laitiers et les fruits, Faircoop compte encore se lancer dans la viande. Une première échéance du 1er octobre n’a pas pu être respectée, mais la coopérative espère une concrétisation rapide car les agriculteurs ont du mal. Les prix sont en chute libre en raison de la fermeture des établissements Horeca.
  • Les petits commerçants se préparent à un Black Friday en confinement ce vend. 27 novembre

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    Se faire livrer chez Decathlon? Oui mais... Ph.N.

    Le ministre de l’Économie Pierre- Yves Dermagne, après avoir pris contact avec les représentants des fédérations de commerçants, a finalement opté, contrairement à ce qu’il s’est passé en France, pour un maintien du Black Friday à la date du 27 novembre.

    Comment organiser une journée de promotion quand on est obligé de garder portes closes ? C’est le défi auquel sont confrontés les commerçants du pays d’ici ce fameux vendredi. Il faudra compter sur les livraisons alors même que bpost, submergé de colis, renonce à en livrer certains.
    C’est qu’autant gérer un Black Friday, quand on est une grosse enseigne, c’est assez habituel, autant pour un petit commerce plus habitué à vendre en présentiel, cela peut vite tourner au casse-tête. Surtout dans le contexte actuel, alors que la Belgique reste confinée et que les clients ne peuvent pas venir en magasin.
    Les commerçants vendront en masse vendredi prochain avec comme seuls moyens de fonctionner, le click&collect ou la livraison. Pour éviter les retards, il a donc fallu s’adapter. « On a décidé de faire appel à une société privée qui va faire les envois pour que le client reçoive le colis à temps », confie Audy Lumeau, gérant d’un magasin de vêtements, à nos confrères de RTL.

    MÊME LES EMPLOYÉS IRONT LIVRER
    Une piste explorée par de nombreux commerçants mais qui peut coûter cher. Certains optent donc pour un autre plan. C’est le cas de Véronique Tricot, qui dirige elle aussi un magasin de vêtements. Chez elle, les employés sont mobilisés pour livrer les paquets. « On l’a déjà fait lors du premier confinement. C’est devenu un peu la routine, on est bien équipé et on passe chacune à notre tour », détaille-t-elle.
    Selon le Syndicat Neutre pour Indépendants, les ventes peuvent exploser de 80 % lors du Black Friday. Pour faire face à cet afflux,
    bpost va proposer des livraisons en point relais et s’allier à la plateforme Décathlon, qui proposera aussi le retrait des colis. Mais tous les commerçants n’ont pas l’intention de prendre le risque de s’y fier.
    B.CAMP. 7Dimanche

  • Bientôt un nouveau label énergétique. Un classement réduit, plus clair et plus « honnête »  

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    Le classement sera réduit.123RF

    Lorsque vous achetez un lave-vaisselle, un lave-linge ou une télé, vous avez sûrement fait attention au label énergétique, ce petit adhésif qui indique en lettres et couleurs, si votre futur achat est énergivore ou pas.
    Ce label, qui comprend une dizaine de catégories, de A+++ jusqu’à G, est désormais obsolète et sera bientôt remplacé, pour devenir plus clair et plus « honnête » pour le consommateur, souligne Test Achats.
    Désormais, les appareils seront classés simplement de A à G. « Les nouveaux labels sont beaucoup plus stricts. Un appareil avec un label A+++ actuel devra peut-être se contenter d’un « B » tout au plus dans le cadre du nouveau régime.
    L’UE souhaite que la classe « A » ne soit pas utilisée au moment du lancement afin de laisser de la marge à des appareils encore plus efficaces sur le plan énergétique », souligne Test-Achats. Si le nouveau label fait son apparition, c’est que les petites lettres sont bien connues du public mais ne sont pas spécialement plébiscitées pour leur fiabilité. Une enquête de Test Achats montre que 99 % des consommateurs connaissent les labels et que 80 % d’entre eux le jugent utiles.
    Pour 71 % d’entre eux, ce label a même une importance décisive lors de l’achat d’un électroménager, puisqu’il permet la comparaison entre plusieurs produits. Ils sont jugés notamment utiles pour les appareils énergivores comme les machines à laver ou les séchoirs.
    Pourtant, selon la même enquête, la fiabilité de ces labels est remise en cause. « Pour quatre personnes sur dix, les tests effectués pour l’attribution des labels ne reflètent pas les conditions réelles d’utilisation des appareils.
    Plus d’un tiers des personnes interrogées pensent que les fabricants ont une influence sur les résultats du test pour le label », note Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Test Achats.
    Le label sera désormais officiellement opérationnel en mars, 30 ans après l’adoption du label actuel.
    La Meuse

  • Terwagne. Un distributeur de produits du terroir à la ferme Verhulst 

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    « Depuis toujours, on vend les pommes de terre dans la grange de façon classique. Mais il devient difficile d’être disponible en permanence, car le travail évolue, les enfants ne sont plus à la maison, et, avec le coronavirus, on ne demande plus aux grands-parents de donner un coup de main… On pensait déjà installer un distributeur pour les pommes de terre, et la covid a accéléré les choses », nous explique Jean-Paul Verhulst, gestionnaire de l’exploitation avec son épouse Christine.
    Il faut dire que les amateurs de tubercules parcourent parfois de nombreux kilomètres pour acquérir les produits des Verhulst. « On a des gens de Tournai, de Bruxelles… Ils prennent trois ou quatre sacs de 15 kilos. Comme on n’a pas d’horaires, il ne faut pas qu’ils tombent sur une porte close et repartent sans rien », indique l’exploitant, qui écoule (fait assez exceptionnel de nos jours) 90 % de sa production en vente directe à la ferme.
    Accessible tous les jours
    Accessible 7 jours sur 7, de 8 à 22h, le conteneur contient deux distributeurs, dont un réfrigéré garni d’une multitude de marchandises locales : produits laitiers du Chat Lait de Nandrin, du lait de la ferme claviéroise Dussart-Lecomte, des produits de la boucherie Thesias d’Ochain, la bière « Party Rock » de Terwagne, des plaisirs chocolatés de chez Laruelle (Villers-le-Bouillet), du miel de la ferme Sibourg à Terwagne, mais également des confitures de Durbuy et du sirop de Liège de Horion-Hozémont.
    « On a voulu privilégier les producteurs de la région. C’est un peu comme une mini-épicerie pour dépanner les gens avec des produits artisanaux. C’est un service supplémentaire pour les gens du coin ».
    Le Terwagnais tient toutefois à « rassurer » sa clientèle d’habitués. « Celui qui veut nous voir peut toujours sonner à la porte ! Ça ne remplace pas le contact en direct. C’est juste une alternative quand nous sommes absents ».
     
     
  • Bon à savoir. Une carte de crédit gratuite chez bpost banque

    « Pour notre compte b.comfort, nous allons proposer une nouveauté dans le pack, une carte de crédit gratuite », explique Frédéric Jonnart, directeur marketing & sales chez bpost bank.

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    Grâce à elle, les clients pourront, notamment, réserver un hôtel à l’étranger. « Les possibilités devraient être étendues en 2021 », ajoute-t-il.
    Ce n’est que l’un des changements prévus par l’institution pour ses 25 ans. « Nous nous transformons, mais en restant fidèles à notre identité de proximité », souligne Frédéric Jonnart. Bpost banque étoffe les services de ses comptes à vue, par exemple avec la possibilité élargie de consulter, via une app, ses comptes dans d’autres institutions bancaires.
    La mutation portera aussi un renforcement du numérique avec l’eBox qui permettra de consulter divers documents officiels en ligne, de réinitialiser le code PIN de sa carte et de recevoir des extraits par mails. Bpost dope aussi son offre de services en agence avec du personnel spécialement formé en matière d’hypothèques et de placements financiers. Par ailleurs, 400 nouveaux appareils de self bank seront déployés.
    Les anciens dispositifs peu utilisés seront retirés et non remplacés. « Pour 91,5 % des utilisateurs, rien ne changera dans l’agence », assure Frédéric Jonnart.
    Pour les autres, il faudra se déplacer dans un rayon maximum de 10 km.
    On ne parle pas ici des distributeurs de billets qui demeurent une compétence de la société mère, bpost. 

  • Commerce en ligne. Chaque Belge se fait livrer en moyenne 15 colis par an

    Chaque habitant se fait livrer en moyenne 15 colis par an, soit un tous les 24 jours en Belgique !

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    C’est l’une des dernières constatations de l’observatoire postal de l’Institut belge des services postaux et des télécommunications, l’IBPT.
    En comparaison, en 2010, la moyenne était de six livraisons par an par personne, qui avaient lieu tous les 64 jours. Les volumes de lettres traités par la poste ont, eux, reculé de 7,2 % l’an dernier, ce qui constitue la plus forte baisse depuis 2012. « Les tendances amorcées ces dernières années se sont poursuivies sur le marché postal belge en 2019 », commente l’IBPT.
    L’accélération de la croissance du secteur s’est ainsi confirmée en 2019, avec une progression de 4,7 % du chiffre d’affaires, contre 3,5 % en 2018. Un phénomène que l’IBPT attribue à la forte croissance du segment des colis et de l’express, qui prend une part grandissante, et à une baisse plus faible du chiffre d’affaires dans le courrier postal par rapport aux années précédentes.

    FORTE AUGMENTATION
    Les volumes des colis et de « l’express » ont en effet poursuivi leur rythme de croissance l’an dernier, à savoir +15,7 % contre +15,8 % en 2018.
    En moyenne, en 2019, le volume de lettres par habitant était de 125 annuellement, contre 204 en 2010.
    Enfin, le nombre de boîtes aux lettres à travers le pays a reculé de 20 %, pour passer à 10.005.
    La Meuse

  • Cosultation européenne. Voulez-vous garder les pièces de 1 et 2 centimes ?

    Dans un premier temps, une partie de l’Europe a opté pour l’arrondi, ce qui a permis de limiter la circulation de ces petites pièces dans ces pays dont le nôtre. L’idée serait d’étendre le système à tous les États membres. D’autant que d’après les sondages, 65 % des Européens sont favorables à leur suppression.
    C’est pourquoi, la Commission européenne a décidé de lancer une vaste consultation. Ce sera aux citoyens européens de décider du sort de ces piécettes.
    Vous avez jusqu’au 11 janvier pour vous exprimer. Dans le questionnaire qu’on vous invite à remplir, on vous demande votre niveau d’utilisation de ces pièces : quotidien, hebdomadaire, mensuel,. On vous demande aussi ce que vous en faites et si notamment, vous les stockez. Enfin, on vous demande si vous acceptez ou pas qu’elles disparaissent.
    Sur base des résultats de cette consultation, la Commission décidera à la fin de 2021 si on instaure une règle de l’arrondi uniforme dans tous les pays d’Europe avec ou non l’abandon des 1 et 2 centimes.
    Sudinfo

    Comment donner votre avis?

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    Cliquez ici

  • "La Glace Timbrée" proposera divers plats à emporter et/ou menus à partir du 01 novembre.

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    Chers clients, chers amis,
    Comme vous le savez très certainement, nous avons été contraints de fermer le restaurant dès ce lundi et ce, pour un mois.
    Nous avons décidé de rester portes closes durant ces deux premières semaines.
    Néanmoins, la bonne nouvelle est que nous souhaitons vous proposer divers plats à emporter et/ou menus à partir du 01 novembre. D'ici là, n'hésitez pas à nous faire part de toutes vos envies et suggestions pour l'emporter, via messenger par exemple 
    On vous invite à bien suivre notre page Facebook pour connaître nos futures propositions ainsi que leurs modalités 
    En attendant, prenez soin de vous et de vos proches durant cette période, et ce, afin de très vite se retrouver 
    À bientôt les amis 
  • N’oubliez pas votre réduction de 40 € sur la facture d’eau ! (jusqu'au 31 octobre)

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    https://www.swde.be/fr/formulaire-covid19

    En avril dernier, le gouvernement wallon avait décidé, en collaboration avec les sociétés de distribution d’eau, d’octroyer une réduction de 40 euros sur la facture d’eau de toutes personnes ayant eu recours au chômage économique partiel ou complet durant la crise Covid-19.
    Les demandes pouvaient être rentrées jusqu’au 31 octobre. Jusqu’à présent, au moins 75.060 indemnités ont été octroyées, selon la Société Publique de Gestion de l’Eau (SPGE) qui regroupe les plus gros opérateurs. « D’ici fin octobre, nous estimons que l’on atteindra environ 100.000 demandes au total, en considérant la SPGE mais aussi tous les autres opérateurs non repris au sein de celle-ci », indique Nathalie Guilmin, porte-parole de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.

    150.000 WALLONS DISTRAITS ?

    Quand on sait qu’au plus fort de la crise, à savoir début avril, près d’un million de travailleurs belges ont été mis au chômage économique en raison du coronavirus, il semblerait que de nombreux Wallons n’aient pas encore saisi l’opportunité qui leur était offerte. Même si, rappelons-le, l’indemnisation est octroyée par compteur et ce quel que soit le nombre de personnes touchées par un chômage temporaire à l’adresse de fourniture. Il est donc normal de ne pas avoir autant de demandes que de chômeurs économiques. Mais pour les distraits –et il y en a!–, une petite piqûre de rappel ne fera pas de mal!

    Jusqu’à présent, le montant des indemnisations s’élève à 3.002.400 euros, selon les chiffres de la SPGE. La Wallonie avait prévu un budget de 10 millions d’euros pour cette mesure. Ce qui permettait l’octroi de 250.000 indemnisations. « Les 10 millions d’euros sont divisés en tranches de 2,5 millions », précise Nathalie Guilmin. « La deuxième est entamée. » En fonction des demandes qui arriveront encore jusqu’à la fin du mois, « le reste pourrait donc être récupéré pour d’autres mesures ». -

    SA.B.  La Meuse du 17 octobre

    https://www.swde.be/fr/formulaire-covid19

  • Le Belge gaspille 1 kg de nourriture par jour et par personne

    SELON UNE ÉTUDE DE TEST ACHATS. Le Belge gaspille 1 kg de nourriture par jour et par personne.

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    Ça doit changer !

    En Belgique, d’importants volumes de nourriture sont gaspillés tout au long de la chaîne alimentaire : près d’1 kg de nourriture par jour et par personne ! Mais 80 % des consommateurs sont préoccupés par ce gaspillage et se déclarent prêts au changement pour le réduire.
    En janvier et février de cette année, Euroconsumers (qui regroupe des associations de consommateurs dont Test Achats) a interrogé 7.000 consommateurs dont près de 3.000 Belges. Conclusion ? 80 % des répondants ont déclaré qu’ils s’efforçaient de réduire le gaspillage alimentaire dans leur foyer. 70 % des personnes interrogées ont attribué une grande partie de la responsabilité du gaspillage alimentaire à l’industrie et la distribution. Elles estiment que l’industrie alimentaire devrait mettre en œuvre des solutions pratiques : meilleur étiquetage, développement de la vente d’aliments en vrac, emballages plus petits.
    RAMENEZ À LA MAISON
    Les répondants sont partagés à l’idée de ramener de la nourriture à la maison lorsqu’ils mangent au restaurant et qu’ils ne terminent pas leur plat. Ainsi, 30 % des Belges interrogés ne demandent jamais à emporter les restes de nourriture à la maison.

    « Les résultats de cette large enquête montrent clairement que les consommateurs comprennent les effets négatifs du gaspillage alimentaire et veulent changer leurs habitudes. Mais les consommateurs estiment que l’industrie alimentaire porte aussi sa part de responsabilité et lui demandent de s’engager davantage et de mettre en place des solutions pratiques et des outils numériques innovants. Le changement est possible mais les consommateurs, l’industrie alimentaire et les décideurs politiques doivent travailler ensemble pour y parvenir », déclare Jean-Philippe Ducart, porte-parole et manager Public Affairs & Media Relations chez Test Achats. -
    M.SP article complet dans La Meuse

  • Ramasser des pommes de terre dans les champs après la récolte (”glaner”), autorisé ou non?

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    L'arrachage des pommes de terre bat son plein dans nos campagnes comme ici à Abée.

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    Dans les champs, les nombreuses pommes de terre qui ont échappé au ramassage sont encore visibles, étalées sur la terre alors que les machines sont parties ailleurs. Un agriculteur de Tinlot explique que c'est normal: "celles qui sont trop petites passent au travers des filtres et de toute manière il faut les laisser en surface, elles vont se décomposer alors que sous terre, elles vont germer et repousser au printemps.
    A-t-on le droit dès lors de les ramasser? Et dans ce cas faut-il l'autorisation du propriétaire?

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    Des glaneuses
    de Jean-François Millet.

    D'après Wikipédia, le glanage est un droit d'usage sur la production agricole, existant notamment en France, sous différentes formes depuis le Moyen Âge. Il subsiste encore au XXIe siècle.
    Après la moisson, le ramassage de la paille et des grains tombés au sol est autorisé.
    On distingue le glanage, qui concerne ce qui reste à même le sol, du grappillage qui concerne ce qui reste sur les arbres ou les ceps après la cueillette. On glane donc des pommes de terre, des céréales, on grappille les raisins, les pommes, les fruits en général.
    On distingue le glanage légal du glanage illicite, appelé le maraudage, qui est le délit de dérober des fruits, récoltes, légumes quand ils ne sont pas encore détachés du sol.

    Région Wallone, Code Rural (cliquez ici)

    CHAPITRE II. - Des cultures, des récoltes et des abeilles
    Art. 11.
    Le glanage et le râtelage, dans les lieux où l'usage en est reçu, ne peuvent être pratiqués que par les vieillards, les infirmes, les femmes et les enfants âgés de moins de douze ans et seulement sur le territoire de leur commune, dans les champs non clos, entièrement dépouillés et vidés de leurs récoltes, et à partir du lever jusqu'au coucher du soleil

    Le glanage ne peut se faire qu'à la main; le râtelage avec l'emploi du râteau à dents de fer est interdit.
    Sous réserve d'autres dispositions prises en Wallonie, voilà qui est clair et précis!
    Bonne récolte!

    capture ecran 2016-10-22 à 09.42.06 - copie.jpgPhotos AL. Abée

  • Un marché au Point Ferme de Nandrin pour rencontrer les producteurs de la coopérative

    Dans le cadre de « Ma Quinzaine Locale », une campagne de l’Apaq-W (Agence Wallonne pour la Promotion d’une Agriculture de Qualité) qui met en lumière les producteurs locaux du 3 au 18 octobre, les responsables de points de vente de produits locaux en Wallonie proposent différentes activités. L’objectif ? Renforcer les liens entre consommateurs et producteurs en les amenant à se rencontrer.

    À cette occasion, la coopérative Point Ferme organise un marché des producteurs locaux dans son magasin de Nandrin, à deux pas de la Route du Condroz.
    Ce samedi, entre 10h et 18h, une quinzaine de producteurs de la coopérative se réuniront pour vendre leurs produits en direct, sans l'intermédiaire du site web ou des responsables du Point Ferme.

    Le Point Ferme de Nandrin.
    Le Point Ferme de Nandrin. - DR

    C’est notamment le cas du maraîcher anthisnois Laurent Born (Jardin d’antan) qui compte profiter de l’occasion pour échanger avec les consommateurs de ses produits.

    Recréer du lien entre consommateurs et producteurs
    « Le but est de recréer du lien entre le consommateur et le producteur. C’est la 4e année que l’on fait ce petit marché, une initiative soutenue par l’Apaq-w », explique le maraîcher. « La Quinzaine locale nous apporte de la visibilité, l’Apaq-w fait beaucoup de publicité et de merchandising pour rappeler aux gens qu’il y a eu un désengouement après le déconfinement. On remet une couche pour rappeler que rien n’a changé et qu’il faut continuer à consommer local ! ».

    Le samedi suivant (17 octobre), Jardin d’antan organisera des portes ouvertes pour permettre aux gens de venir boire un verre avec leur producteur, marcher dans la boue et voir que « ce qui se passe dans les champs, ce n’est pas du pipeau ».
    Laurent Born est convaincu qu’il est nécessaire pour les consommateurs de se rendre compte de ce qui se passe derrière le Point Ferme, dans les champs, pour montrer que sa main d’œuvre est locale et durable, une démarche qui ne transparaît pas sur un site web.

    Pierre Targnion La Meuse H-W

  • GAL Condroz-Famenne, soutien aux indépendants. Enquête pour aider l’économie locale

    Vous êtes commerçant, artisan, producteur, indépendant... ? N’hésitez pas à répondre à l’enquête des GAL pour faire connaître vos besoins. 

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    Les GAL (Groupe d’Action Locale) Pays des Condruses et Condroz- Famenne couvrent un territoire composé des communes d’Anthisnes, Ouffet, Clavier, Tinlot, Nandrin, Marchin, Modave, Havelange, Hamois, Ciney et Somme-Leuze. Ensemble, ils viennent de lancer une enquête sur les difficultés et les besoins des indépendants, artisans et commerçants du Condroz. Sur base des informations récoltées, les GAL veulent développer des actions de soutien aux acteurs de l’économie locale.

    Cette enquête intervient deux ans après la création de la plateforme "moncondroz.be", destinée à renforcer la visibilité des commerces locaux sur le Web. Elle tombe à un moment crucial du calendrier des GAL, puisqu’ils arrivent à la fin du programme 2014-2020 et il va être temps de rentrer les fiches projet pour le programme suivant.

    « On a envie d’avoir un contact avec les indépendants pour comprendre comment ils ont géré la crise et comment ils voient leur futur », explique Kathleen Vanhandenhoven, en charge de l’économie au Gal Pays des Condruses. « On veut savoir comment on peut les aider en mettant en place des actions comme les formations, le réseautage ou les campagnes de communication. On est ouvert à toute autre idée à laquelle personne n’aurait pensé avant ».
    Cette enquête est aussi l’occasion de faire le point sur la plateforme "moncondroz", de voir ce que les commerçants en pensent et éventuellement recenser les non-inscrits.
    « On pensait peut-être développer des nouvelles fonctionnalités sur le site, comme l’e-commerce ou les offres d’emplois », détaille Kathleen Vanhandenhoven.
    « Le commerce en ligne s’est fort développé pendant la crise, beaucoup d’indépendants ont bricolé des solutions rapides sur Facebook. On se demande si ça serait pertinent de développer un module d’e-commerce où chacun resterait gestionnaire de son commerce en ligne ».
    P.TAR. La Meuse H-W

    Pour accèder à l'enquête

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