Tinlotois dont on parle!

  • Le Tinlotois Michel Wilders : «La course, c’est ma vie!»

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    Michel Wilders, comment êtes-vous tombé dans le bain du sport automobile ?
    J’avais 11 ans quand j’allais suivre un gars de mon village qui faisait de l’auto cross. À cette époque, ce voisin de mon oncle m’avait donné une vieille Coccinelle avec laquelle je pouvais rouler dans un pré. Vers 16 ans, j’avais envie de faire des courses de moto. Mais j’ai assisté à une épreuve où trois pilotes se sont accrochés dans le Raidillon de Francorchamps. Un seul s’est relevé et cela m’a traumatisé.

    Dans quelle discipline avez-vous débuté ?
    Je voulais faire du rallye mais c’est en circuit que j’ai débuté à 18 ans. J’avais acheté une NSU, une voiture qui gagnait tout à l’époque. J’ai fait mes premiers bons résultats en 1981, avec une première victoire à Francorchamps qui m’a motivé à affûter cette NSU. C’est en 1983 que j’ai commencé à accumuler les résultats, avec un premier titre de champion provincial. En 1984, j’ai été mécano de Philippe Ménage dans le championnat d’Europe. J’ai acheté une Golf et j’ai été vice-champion de Belgique derrière lui en circuit en 1986.

    Et en rallyes ?
    C’est avec cette Golf que j’ai disputé mon premier Rallye du Condroz en 1987, durant lequel je me suis classé 18e du général et second de classe. Depuis, j’ai accumulé les épreuves. En rallyes, j’ai décroché quatre titres de champion de Belgique de classe.

    capture ecran 2019-09-20 à 11.48.58.jpgQuels sont vos plus beaux souvenirs en circuit ?
    J’ai disputé quatre fois les 24 Heures de Francorchamps, dont trois fois avec ma Honda Integra personnelle, mais mon plus beau souvenir est ma première participation en 1989 avec une Opel Kadett. Avec un dernier relais entamé sous la pluie, où j’ai décidé de garder des pneus pour sol sec après avoir analysé le ciel, j’ai sorti la bonne carte et nous avons devancé nos propres équipiers de 26 secondes à l’arrivée…

    Mais vous préférez les circuits ou les rallyes ?
    Le circuit apporte le pilotage fin et les belles trajectoires tandis que le rallye apporte le « car control ». Les deux disciplines sont complémentaires.

    Comment choisissez-vous vos épreuves à l’étranger ?
    Je sélectionne les épreuves qui m’attirent et celles qui me permettent d’avoir des souvenirs à raconter et d’être dépaysé. J’ai disputé quatre rallyes du championnat mondial, comme le Tour de Corse et le Rallye de Catalogne. En Espagne, il y avait un million de spectateurs pour assister à la course. En sent qu’on participe à quelque chose d’exceptionnel ! Je retourne volontiers là où l’ambiance est typique. Les rallyes de Madère, d’Antibes, du Var, du Valais, le Critérium Jurassien où le Rallye de la Montagne Noire sont mes destinations préférées. Je roule de moins en moins en Belgique.

    Vous emmenez votre compagne ?
    Danielle Arend est ma copilote depuis l’an 2000. Nous avons une bonne osmose dans la voiture.

    Avez-vous encore des projets ?
    Je vais continuer à rouler dans les rallyes où j’ai une certaine fidélité. Il me faut aussi ma dose de circuit. J’ai enfin découvert les courses sur glace. Les bagnoles, c’est ma vie ! Je vais rouler tant que j’ai la santé et tant que mes fidèles partenaires me le permettront !

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    En 1983, son premier titre en interprovince avec une NSU. - D.R.

    Un palmarès bien étoffé: cinq titres de champion
    Sur les circuits et dans les épreuves spéciales, Michel Wilders a accumulé les kilomètres mais aussi les victoires de catégorie et les titres de champion. Depuis sa première course d’endurance disputée au volant d’une NSU TT sur le circuit de Zolder en mai 1979, « Wilmi » a disputé entre 250 et 300 épreuves.
    En 1983, il décroche son premier titre de champion provincial liégeois en circuit. Il devient en 1986 vice-champion de Belgique en circuit avec une Golf GTi. Après être passé par les 24 Heures de Francorchamps et du Nürburgring, le pilote de Fraiture connaît quelques années fastes en rallye. Il y décroche quatre titres de champion de Belgique des rallyes internationaux de classe en 1994, 1996, 1997 et 2000.
    À partir des années 2000, le pilote fidèle à la Honda Civic ou à la Honda Integra a aussi connu le championnat européen ISCS en circuit, le Procar en Belgique puis la Superproduction et le BGDC.
    NICOLAS GIMENNE

    Je fais tout moi-même !
    Lire la suite dans la Meuse H-W

  • La spiruline, l'ingrédient alimentaire n°1 du futur ?

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    Dans la séquence "un oeil sur demain", le JT de la RTBF a consacré un reportage à la spiruline. Cette algue, vous pouvez maintenant la cultiver fraîche à domicile grâce à une équipe de chercheurs liégeois dont fait partie la Ramelotoise Gersande Blanchard. (Voir l'article précédent sur ce blog)

    Page sciences et innovations avec cette question : comment va-t-on nourrir la planète demain ? Une certitude: pour que tout le monde mange à sa faim, il va falloir changer certaines de nos habitudes. Manger des algues par exemple. Selon l'OMS, la spiruline, une petite algue d'eau douce, serait carrément l'ingrédient numéro 1 pour le futur. Alors, de quoi s'agit-il ? Pourquoi la spiruline est-elle si prometteuse?capture ecran 2019-09-14 à 12.32.17.jpg

  • Tinlot, remise des Trophées et des Mérites sportifs pour l'année 2018

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    De gauche à droite, Dominique Albanese, échevin des sports et présentateur de cette cérémonie.
    Christine Guyot, Bourgmestre avec Steve Kolela; André Peters président du BQL, avec Marie Jacques.
    Denis Craisse échevin avec Thomas Van Hee; Dominique Albanese avec Alain Louviaux (excusé à cette soirée ainsi que Jonathan Lardot).

    La mise en place de la nouvelle législature et des nouveaux comités, après les élections de 2018, avait quelque peu perturbé les agendas. C'est finalement le 26 juillet dernier que s'est déroulée la cérémonie des mérites sportifs tinlotois.
    La bonne humeur était de la partie pour la cinquantaine de personnes présentes à cette soirée qui permet de fêter le sport, de passer un moment convivial, et bien sûr, de mettre à l’honneur les sportifs de notre entité !
    Cette année 5 trophées étaient remis à 5 personnalités complètement différentes, qui étaient ainsi récompensées.

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    Deux trophées du mérite sportif tinlotois sont attribués cette année

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    Le trophée du sportif tinlotois a été décerné à Thomas Van Hee  pour son année 2018 exceptionnelle.
    En effet, Thomas a couru 25 courses, faisant 16 podiums, dont 9 victoires !
    Il a également battu son record sur semi-marathon, courant les 21 kms en 1h12 minutes.
    Grâce à ces performances, Thomas s’est adjugé le challenge condruzien, compétition phare de la course à pied dans notre région.
    Il est ainsi devenu le plus jeune lauréat de cette compétition.

    Steve Kolela a également été récompensé par le « trophée du sportif tinlotois ».
    Depuis plusieurs années désormais, Steve arpente les plus belles pistes mondiales en Karting.

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    La maman de Steve présente les performances de son fils

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    Ses performances durant l’année 2018 furent impressionnantes. En témoigne notamment sa 10e place au 24 h de Spa Francorchamps, une participation au Championnat du monde de Karting en Pologne et surtout une entrée dans le top 10 mondial.

    Le trophée du sportif en club.
    Marie Jacques, gymnaste au Club "Le Blé Qui Lève" a reçu le « trophée du sportif en club ».

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    Marie ne cesse de progresser d’année en année, la saison 2018 fut encore riche en performances avec plusieurs premières places dans sa catégorie.
    L’envie et la motivation ne la quittent pas, elle a pour objectif futur une participation au championnat de Belgique ! (Photo d'archive AL)

    Le mérite sportif tinlotois
    Jonathan Lardot
    a été mis à l'honneur avec le « mérite sportif tinlotois ».

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    Jonathan Lardot est devenu le meilleur arbitre de football en Belgique. Il a dès lors reçu le trophée d’arbitre de l’année pour la saison 2018 ! Il a entre autres sifflé la finale de coupe de Belgique entre le Standard de Liège et le club de Genk.
    Cette saison fut aussi marquée par plusieurs rencontres au niveau international.
    La progression de Jonathan Lardot est impressionnante et il ne serait pas étonnant de le voir prochainement arbitrer dans les tournois les plus prestigieux. (Photo Sudpresse)

    Le trophée du dévouement pour le sport
    Alain Louviaux a quant à lui reçu le « trophée du dévouement pour le sport ». Son travail réalisé depuis 8 ans sur le blog de Tinlot est ainsi récompensé.

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    Alain a commencé à participer de manière active à la vie Tinlotoise en 2000 lorsque Cilou, son épouse, est devenue Bourgmestre. Il réalisait alors les photos pour la revue communale "le Tinlot 4 saisons".
    En 2012,
    Alain devient le blogueur communal de Tinlot pour Sudpresse. Le blog Tinlot est ainsi créé avec pour objectif de valoriser les Tinlotois, et toutes les activités économiques, sociales, culturelles, associatives et sportives.
    À ce jour plus de 12.000 articles ont été publiés (3 par jour) et près 1000 lecteurs consultent le blog  chaque jour !
    Alain travaille assidument, il n’y a pas un jour où un article n’est pas sorti de son clavier.
    Son travail au quotidien permet aux sportifs de notre commune d’être mis en lumière. Il nous permet d’en savoir plus sur les talents présents dans nos villages.
    Le blog de Tinlot permet également aux clubs de notre entité de communiquer avec leurs membres.
    Il est devenu une source d’informations et de contacts incontournable dans la région.

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    capture ecran 2019-08-18 à 18.17.19.jpgCette remise de trophées est aussi l'occasion de remercier tous les bénévoles et les membres des comités qui œuvrent pour permettre à tous les sportifs de pratiquer leur sport à Tinlot.
    Pour terminer, je voudrais remercier toutes les personnes présentes lors de la soirée ainsi que Christelle Collaers pour son aide précieuse dans l’organisation de cette soirée.
    L’année 2019 est et sera encore une année riche pour le sport à Tinlot ! Rendez-vous l’année prochaine !
    Dominique Albanese, échevin des sports.

    Pour trouver les articles sur ce blog concernant Thomas Van Hee, Steve Kolela, ou Jonathan Lardot, tapez leur nom dans la rubrique "recherche" dans la colonne de droite.

  • Georges Filée, "Monsieur Fraiture", nous a quittés samedi, à l'âge de 93 ans

    L'annonce du décès de Monsieur Georges Filée a suscité de nombreuses réactions notamment d'élèves  de plusieurs générations de l'école dont il a été le directeur pendant 40 ans.
    Les précisions concernant le décès de Monsieur Georges Filée, annoncé sur ce blog samedi soir, sont publiées dans l'article original.
    Voici les principaux éléments de sa biographie résumés et transmis par son neveu, Paul Eloy.
    Ils sont accompagnés de quelques photos du Blog de Tinlot, sélectionnées "au pied levé", et prises au cours de ces dernières années, lors des manifestations publiques auxquelles Georges a participé tant que sa santé le lui permettait.
    C'est aussi l'occasion, au nom de tous les lecteurs qui suivent l'actualité tinlotoise, de présenter à sa famille toutes nos condoléances.

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  • Tinlot: Roselyne (74), amputée, réussit son permis du premier coup

    En 2017, Roselyne s’est vu retirer son permis de conduire à la suite d’une amputation de la jambe gauche. Après l’annonce de l’amputation, un premier choc pour Roselyne, c’est l’annonce de ce retrait qui lui a porté le coup de grâce. Aujourd’hui, elle a récupéré son permis, du premier coup !
     Je ne saurais même pas expliquer ce que ça fait quand on nous prend notre permis de conduire », confesse Roselyne Tasia. « C’est comme nous enlever une partie de notre liberté ». Tee-shirt oversize et jeans troués, Roselyne n’a rien perdu de son caractère fonceur, et en oublie même parfois sa prothèse. Et ce n’est certainement pas son arrivée au Home de Seny (Tinlot) qui allait la décourager. À 74 ans, Roselyne n’a qu’une idée en tête : passer son permis de conduire.
    « J’ai pris des cours d’auto-école pendant quelques semaines. Le code de la route a tout de même pas mal changé depuis que j’ai eu mon premier permis ! », raconte Roselyne. Un premier permis de conduire que Roselyne a passé... au Congo. Elle y a vécu pendant un an. Ironie du sort, Roselyne est grande conductrice. Plus jeune, elle a vécu en Provence pendant 23 ans, et y retournait régulièrement en voiture pour rendre visite à son entourage. Dans les années 80, Roselyne passe même son permis poids-lourds. « Pendant la crise en Pologne, il fallait des personnes pour conduire les convois de médecins et de médicaments au départ des Cliniques Saint-Luc à Bruxelles », retrace Roselyne.
    Une liberté en or
    Le 29 mai, Roselyne réussit son permis du premier coup, malgré le stress. « Dans l’établissement, tout le monde m’a soutenu. Quand les soignantes savaient que je devais partir tôt pour aller à l’auto-école, elles me préparaient un petit-déjeuner à apporter. Quand j’ai annoncé la nouvelle de ma réussite, c’était la folie ici ! », sourit Roselyne, encore surprise.
    Pourquoi un permis de conduire maintenant ? « Pour la liberté. On est sur la terre pour être libre ».
    Aurélie Hubin, directrice du Home, ajoute : « C’est la preuve qu’en maison de repos, on peut encore avoir des projets. Nous étions tellement heureux d’apprendre que Madame Tasia avait réussi ». Aujourd’hui, Roselyne se prépare à acheter une petite voiture automatique qui lui permettra d’aller où bon lui semble.
    Lire la suite, et regarder la vidéo dans la Meuse H-W

     

  • Tinlot. Une sépulture pour "Gus" aménagée par ses amis, à Scry

    Décédé en juin 2016, Michel Robaye dit "Gus" (de Ramelot), a enfin aujourd'hui une sépulture aménagée au cimetière de Scry grâce aux démarches de ses amis. Merci à eux !
    Transmis par Robert Ralet

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    Articles précédents sur ce blog:

    Tinlot. Un magnifique hommage rendu à "Gus" (Michel Robaye) par ses amis musiciens "Trad & Folk"

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    Ils sont venus de Flandre, de Bruxelles pour accompagner leur ami Gus en musique et en chanson dans le petit cimetière condrusien de Scry. De nombreux musiciens, amis et voisins ont ainsi accompagné la descente du cercueil dans la terre au rythme de la musique qui le faisait vivre.

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    capture ecran 2016-06-27 à 13.47.45.jpgChacun a pu ensuite recouvrir le cercueil d'une poignée de terre symbolique.

    Notre ami  Gus était un être d’exception.
    Sa maladie, contractée dès l’âge de 7 ans, l’a rendu plus fort dans les épreuves.
    Il a montré un courage et une force de caractère incroyables tout au long de sa vie afin de pouvoir la vivre comme il l’entendait.
    Bougon, il l’a été, et bien bougon!  Mais peut-on lui en vouloir? Qui de nous aurait envie, ne serait-ce que 5 minutes, d’être dans sa peau?
    Têtu, il l’a été et bien têtu ! Mais c’est aussi cet entêtement qui l’a fait tenir dans les difficultés, dans les douleurs quotidiennes, dans sa vie remplie de souffrances, mais également de joies intenses, en musique en chants et en danses, tombé très jeune dans la musique trad et principalement du tard breton.
    La Bretagne était son pays de coeur, comme tout le monde le sait.
    Il s’est plongé corps et âme dans cet univers où il a vraiment trouvé sa raison d’être.
    Il a marqué indéniablement son entourage et le monde folk, grâce à son opiniâtreté et à sa volonté à braver sa maladie en recherchant toutes les ressources en lui pour vivre sa passion.
    Jusqu’au bout il a tenté de rester dans ce monde trad qu’il a tant chéri et qui lui a donné tant de bonheur.
    Sans oublier son humour qui nous a donné aussi quelques moments inoubliables de rires et de fous rires !
    Et j’allais oublier, le plus important, sa boisson favorite, cette espèce de liquide jaunâtre qui vient troubler l’eau ! le bien nommé … pastis!
    Ce fut son plaisir, son médicament anti douleur et son moyen de s’évader ! Sans cela c’est sûr qu’il aurait encore eu plus difficile à tenir le coup !!! mais dju ce qu’il en a bu des litres!

    Oui Gus, tu es un être exceptionnel
    Tu es un exemple pour nous tous
    Et ta force est maintenant en nous
    Tu nous l’as transmise

    Merci GUS, Kevano !

    Ben

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    Lire la suite
    et l'article précédent sur ce blog:
    Nécrologie. Décès de monsieur Michel Robaye dit "Gus", de Ramelot

  • Alexandre Ponthier remporte à Amay, la première manche de l'Enduro VTT Superplastic Cup 2019

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    Le 10 mars dernier, il y avait beaucoup de monde près du hall de sports sur les hauteurs d’Amay. En effet 219 participants s’étaient inscrits pour la première manche de l'Enduro VTT Superplastic Cup.
    Il y avait huit nationalités représentées, dont une forte délégation venant des Pays-Bas (23 inscrits) et une autre venant d’Allemagne (22 inscrits). Les concurrents belges étaient au nombre de 168.

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    L’épreuve a débuté vers 10h00 avec une météo tempétueuse.
    Vers 11h30, lors de la 4e spéciale, la tempête s’est intensifiée et de sinistres craquements s’entendaient, ainsi que des bruits sourds de chutes d’arbres.
    Les catégories Élite, E-bike, Dame et Junior étaient déjà passées, et puis on a attendu en vain les catégories suivantes. En effet, un peu après, un responsable est descendu prévenir que la 4e spéciale était neutralisée et les deux dernières spéciales annulées.

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    Lorsque nous sommes remontés au lieu de rassemblement près du hall de sport, on a constaté qu’un arbre creux de 5m de haut s’était cassé à mi-hauteur et était tombé sur un jeune participant. Heureusement plus de peur que de mal pour lui, car, à l’arrivée de l’ambulance du 112, il n’a pas du être évacué.
    C’est donc suite à cet accident que Patric MAES a pris la décision d’arrêter l’épreuve.

    Après le repas de midi, une remise de prix, basée sur les spéciales déjà faites, a tout de même été réalisée.

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    Alexandre (qui vient d'avoir 12 ans) a remporté l'épreuve dans sa nouvelle catégorie (il y avait 26 aspirants), avec un très faible écart, 0‘’65 d’avance sur le 2e et une belle avance de 14’’50 sur le 3e.
    Il est également 1er sur 34 des moins de 15 ans, et si on compare ses performances avec la catégorie des cadets (- de 17 ans), il fait la 3e meilleure performance, soit sur 48 concurrents de moins de 17 ans.
    Une belle entrée en matière pour la saison 2019 d’Alexandre, même si on a eu un goût de trop peu, avec cette première manche réduite de moitié.
    La prochaine épreuve aura lieu à Spa, le 21 avril, jour de Pâques. Venez l’encourager.

    Transmis par M.P.

     

  • Tinlot. Après 14 années d'investissement dans l'ASBL "Pour Eux", la famille Delbovier se lance dans un nouveau défi "OrigiNell"

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    Chères amies, chers amis, chers lecteurs,

    Il était une fois Nell… Il était une fois un projet «OrigiNell », une nouvelle épicerie fine !
    Comme la plupart d’entre vous le savent déjà, notre fille Nell (qui va déjà sur ses 21 ans !) souffre d’un handicap mental et de difficultés en psychomotricité fine.

    Fin 2017 nous avons appris que, dans sa situation et au vu des législations actuelles, elle ne pourrait aller que vers des « emplois » de type « volontariat » (soit bénévole) afin de garder sereinement ses droits à une pension (qui cela étant dit n’est pas très élevée !).
    Comme vous vous en doutez, cette nouvelle nous a un peu chamboulés !
    Après quelques jours de réflexions, de discussions et de prises de renseignements, nous avons pris ensemble la décision de nous battre pour lui assurer une vie aussi décente que possible qu’elle mérite au même titre que toute autre personne. De plus, il n’est pas concevable pour nous de se dire dans 15 ans que nous aurions pu essayer quelque chose sans l’avoir tenté !

    54523828_1432196116923655_2958305565756882944_n.jpgAprès les 14 années d’investissement dans l’ASBL « Pour eux » (pour ceux qui ne connaissent pas : ASBL pour venir en aide aux personnes handicapées), nous allons donc nous lancer dans une nouvelle aventure encore plus personnelle !
    L’idée générale est de réaliser l’achat d’un bâtiment afin de prévoir une rentrée financière à Nell via les locations des différentes parties de celui-ci (en plus de lui procurer un domicile) ou, si cela s’avère nécessaire, de nous donner la possibilité de créer une maison à autonomie semi encadrée.
    Comme vous vous en doutez, cet investissement est non négligeable et nous devons réaliser des rentrées financières supplémentaires durant les +/-15 années de vie active qu’il nous reste !
    Pour ce faire, on va (Flo en part time complémentaire, Jean-Marc et Nell comme bénévoles) ouvrir une épicerie fine (*1)(uniquement en livraison à domicile pour le moment !).
    Ah oui, nos fournisseurs sont des producteurs locaux directement en contact avec nous !
    Envie de nous soutenir dans cette démarche ?
    · Partagez cette information avec vos amis !
    · Partagez et likez cette page FB « OrigiNell »
    · Venez découvrir très bientôt notre site internet « www.originell.be »
    Merci de nous avoir lus jusqu’au bout et merci d’avance pour l’aide que vous pourrez nous apporter dans ce projet un peu fou !
    Bien à vous et au plaisir de vous revoir !
    Nell, Florence et Jean-Marc

    (*1) Notre épicerie fine est un commerce de détail de proximité (E-Shop) de denrées alimentaires mais distribue également une diversité de produits sans rapport avec l'alimentation (vente de produits fermiers et/ou artisanaux). Ces produits sont d'une haute qualité gustative et socialement équitables. Le seul intermédiaire entre vous et le producteur, l’artisan ou l’artiste c’est nous !
    Notre épicerie est un commerce de proximité où il est possible de trouver du petit dépannage aux cadeaux, des produits alimentaires mais aussi des produits d'entretien et d'hygiène (réalisés par Flo), les coutures de Flo (voir album), des bijoux,... Page facebook ORIGINell

    Bravo à eux! Nous leur souhaitons d'ores et déjà une pleine réussite !

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     Allez…On lance notre première pub pour notre premier artisan !
    Envie de chocolat ? Pâques approche à grand pas ! ORIGINell vous propose un assortiment d’œufs en chocolat pleins (blanc, noir et au lait) réalisés par MayaCocoa au prix de 11.5€ le sachet de 200 gr.
    Pour passer commande : Utiliser l'onglet "message" en précisant vos coordonnées et la quantité de sachets
    Qui est MayaCocoa ?
    Nous avons fait sa connaissance il y a un an et nous avons été séduits par sa personnalité et par ses produits hors du commun.
    Sophie est diplômée de l’Espace Formation Petites et Moyennes Entreprise à Uccle. De Maisons en Maisons, elle a fait son petit bonhomme de chemin.
    C’est au cœur de sa maison et au cœur de la jolie ville de Marche-en-Famenne que « mayaCocoa » voit le jour.
    Cette petite entreprise a pour ambition de faire briller vos yeux, chers amis du chocolat !
    Pour cela, elle garantit à ses clients des produits de qualité et artisanaux.
    Les produits de MayaCocoa seront proposés à la vente dans notre épicerie fine d'ici quelques semaines.

    En savoir plus

  • La Scrytoise Yvette Badoux (77) décédée dans une collision à Tinlot

    Le petit village de Scry est en deuil suite au décès tragique d’Yvette Badoux, un visage bien connu des natifs de Scry dont la famille Badoux est originaire.
    Ce lundi matin, la septuagénaire a trouvé la mort dans une collision survenue au carrefour Levooz, à Tinlot, sur la route du Condroz.
    Selon le premier rapport de police établi par l’équipe de la zone du Condroz, Yvette Badoux s’engageait au volant de sa Renault Clio sur la chaussée lorsqu’elle a percuté une camionnette circulant dans le sens Marche-Liège. Les deux conducteurs n’ont rien pu faire pour éviter la collision qui a été très violente.

    Les secours de la zone HeMeCo ont été appelés à 10h56. Ils ont immédiatement envoyé sur place deux ambulances. Au vu des graves blessures de la septuagénaire, l’hélicoptère de Bra-sur-Lienne a également été sollicité.
    Malheureusement, en dépit de tout ce déploiement, il n’a pas été possible de sauver Yvette Badoux qui est décédée sur place. Le conducteur de la camionnette a été blessé.
    La bourgmestre de Tinlot Christine Guyot qui vit à Scry connaissait bien la victime. « Nous étions voisines. Au décès de son mari survenu il y a quelques années, Yvette avait quitté Huy pour revenir vivre dans un appartement à Scry », évoque émue la bourgmestre.
    Yvette Badoux s’était ainsi rapprochée de sa famille dont les membres sont pour la plupart domiciliés dans le village. Et notamment, sa fille, maman de deux garçons, mais aussi son frère aîné Guy, qui fut par le passé conseiller communal à Tinlot.
    Le Parquet a été prévenu, un expert automobile a été désigné pour déterminer les circonstances de cet accident douloureusement ressenti par les Scrytois.

    Le carrefour Levooz bientôt sécurisé

    Le carrefour Levooz à Tinlot est réputé dangereux. Selon la bourgmestre Christine Guyot, ce n’est pas la première fois que des accidents s’y produisent. Raison pour laquelle, les autorités communales plaident depuis longtemps pour une sécurisation des lieux.« On en parle depuis au moins 6 ans mais normalement, cette année, le SPW devrait lancer les travaux. »
    Un rond-point doit y être aménagé. La date du début des travaux n’a pas encore été fixée. « Nous supposons que le SPW lancera le chantier après les travaux qu’il mène pour l’instant près du Monastère à Nandrin ».Un deuxième chantier routier est également prévu à Tinlot. Il concerne la démolition du pont (N66) qui enjambe la N63. Là aussi, il est question de construire un rond-point.
    A.G. et M-Cl.G. La Meuse édition numérique

    Voir les articles précédents et le faire-part du décès publié hier

  • Enduro VTT, très bonne saison 2018 pour le Tinlotois Alexandre Ponthier

    Sur les 6 épreuves auxquelles il a participé, il était sur la plus haute marche du podium. Il a également remporté le Challenge École VTT Patric MAES et est classé à la 3e place de l’Enduro VTT Superplastic Cup, parce qu’il n’a pu participer à la dernière épreuve, à cause d’une blessure (épaule démise lors d’un entrainement au BIKE PARK des ORRES (près du lac de Serre-Ponçon en France).
    Voici un résumé de son palmarès en 2018.
    Challenge Superplastic Cup

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     11-03-2018 Esneux : 1er sur 15

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    22-04-2018 Amay : 1er sur 15
    18-08-2018 : Hamoir : absent pour blessure
    Résultat final du Challenge : 3e sur 20

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    Bike festival du lac de l’Eau d’Heure :
    Enduro Kids du 30-06-2018 : 1er sur 20 en U12<
    Chalenge École VTT Patric MAES

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     Descente du 17-03-2018 à Neupré: 1er sur 39

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     Dual du 28-04-2018  à Seraing: 1er sur 36

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     Descente Urbaine du 16-09-2018 à Amay : 1er sur 37
    Résultat final Challenge : 1er sur 44

    Objectif 2019
    En 2019, Alexandre monte de catégorie et passe des minimes (- de 12 ans) à la catégorie aspirants (- de 14 ans). Ce sera donc un nouvel objectif pour Alexandre d’essayer de maintenir une 1ère place sur les podiums, sachant qu’il sera un des plus jeunes de la catégorie aspirant.
    La saison démarre ce dimanche 10 mars à partir de 9h30 sur les hauteurs d’Amay (départ au hall des Sports). Venez le supporter, il en sera ravi.

    Raphaël PONTHIER, sur les traces de son grand frère ?
    Raphaël, le petit frère d’Alexandre a débuté le VTT à 6 ans également dans l’école de Patric MAES à Rotheux.
    En 2018, à l’âge de 7 ans, il a aussi participé au Challenge École VTT Patric MAES.
    Voici ses résultats  dans la catégorie 6 à 8 ans :

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    Descente du 17-03-2018 : 1er sur 5

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     Dual du 28-04-2018 : 3e sur 5

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    Descente Urbaine du 16-09-2018 : 1er sur 5

     

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    Résultat final Challenge : 1er sur 5

    Interrogé sur la participation de Raphaël aux compétitions de 2019, le papa Stéphane signale que, pour la nouvelle saison, Raphaël se contentera vraisemblablement de participer au Challenge École VTT Patric Maes, car il fait aussi partie de l’équipe de football U9 du Royal Fraiture Sport et que cela lui prend aussi beaucoup de temps, en plus des entrainements VTT.
    Pour Raphaël, l’avenir nous dira si un des deux sports primera sur l’autre !
    MP

  • Une Tinlotoise organise un vide-dressing en faveur des orphelins

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    Ce dimanche, Angéline de Smidt (27) organisait, pour la première fois, un vide-dressing 100 % femmes, à la salle « La Tinlotoise », à Tinlot. 20 % du prix de l’emplacement, les bénéfices du bar et de la vente de bonbons seront reversés à la « Maison Blanche d’Esneux » et au centre d’accueil d’Ans.
    « La Maison Blanche est une association qui accueille des enfants orphelins. Une fois qu’ils ont atteint 18 ans, les jeunes bénéficient d’un trousseau de départ. L’argent récolté lors du vide-dressing ira directement dans le trousseau de ces enfants », explique Angéline.
    À l’entrée de la salle, se trouve également une table à dons. « Les gens peuvent faire des dons de jouets ou de vêtements. Ils seront distribués dans les deux associations en fonction de leurs besoins. J’ai remarqué que les gens avaient du mal à donner de l’argent. Faire don de quelque chose, c’est plus facile  », sourit Angéline.
    Totalement dévouée à sa cause, la Tinlotoise est bénévole depuis trois ans. Elle se déguise régulièrement en princesse Raiponce et, avec une équipe de princesses, se rend dans différents hôpitaux. « Tous les enfants n’ont pas la chance de pouvoir se rendre à Disneyland, par exemple. Nous leur offrons un peu de cette magie. C’est un moment inoubliable chaque année. De plus, ce sont souvent des enfants qui restent à l’hôpital plusieurs mois », étaye la princesse bénévole.
    D'autres activités sont prévues !

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  • Six jeunes Condruziens au départ du rallye humanitaire 4L Trophy

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    Dans un mois et demi, Axelle Godelet (20), Charles Godelet (22), Élise Deraux (23), Océane Hardenne (23), Loïc Dethier (21), Gautier Maillen (25), prendront la route de Biarritz à bord de 3 Renault 4L entièrement rénovées par leurs soins pour le grand départ du 4L Trophy, le 21 février prochain.
    (Voir article précédent sur ce blog. Soutenez les 4X4L du Condroz. Rendez-vous à Ouffet les 12 et 13 mai)

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    Les équipages des  4x4L du Condroz:
    - Elise Derauw et Océane Hardenne (Fraiture et Ocquier)
    - Gautier Maillen et Loïc Dethier (Ocquier et Nandrin)
    - Florian Colemont et Damien Calbert (Villers-le-Temple)
    - Axelle Godelet et Charles Godelet (Strée)
    Parmi cette équipe, les deux cadets (Florian et Damien) ont décidé de postposer leur départ à 2020

    S’il reste encore beaucoup de travail, l’impatience et le stress commencent tout doucement à se faire sentir. « On est vraiment impatients d’y être. C’est un projet qui rythme nos vies depuis plus d’un an et sur lequel on travaille d’arrache-pied depuis 6 mois. On a toutefois pas mal de stress à gérer, surtout la peur de ne pas récolter suffisamment de fonds pour se parer à toutes les éventualités », explique Axelle Godelet. En effet, pour participer au 4L Trophy, l’inscription s’élève à 3.500 euros par voiture, sans compter les différents frais extérieurs et la réparation des véhicules.
    Pour rappel, le 4L Trophy est un rallye-raid automobile humanitaire se déroulant au Maroc et exclusivement réservé aux étudiants entre 18 et 28 ans. Le but n’est pas d’aller le plus vite possible, mais de rallier l’arrivée avec à son bord 50 kg ou plus de fournitures scolaires destinées à l’association « Enfants du désert ». Le tout pendant 10 jours, soit près de 10.000 km à effectuer en Renault 4L.

    Ils doivent encore récolter 20.000 euros en un mois
    Afin de rendre possible ce voyage humanitaire au cœur du désert, l’équipe du 4x4L a besoin de soutien financier. Pour cela, les 6 jeunes aventuriers doivent encore récolter 20.000 euros pour subvenir aux différents frais. « On a besoin de pièces pour les voitures mais aussi du matériel pour partir et des médicaments », souligne Loïc. « Il y a plusieurs manières de nous aider. Les gens peuvent nous parrainer en échange d’une somme avec en contrepartie un espace sur nos véhicules mais nous avons aussi besoin de médicaments pour se parer aux éventuelles maladies et problèmes lors du rallye », renchérit Charles.
    Pour les soutenir, vous pouvez faire un don via : BE77 0017 8394 0942. Vous pouvez également joindre l’équipe au 0479/55.99.63.

    Une soirée de départ à Hody
    Le 26 janvier prochain, dès 20h, les 4x4L organisent la Winter Break Party afin non seulement de fêter la fin des examens mais aussi de se réunir une dernière fois avant le grand départ. L’occasion également pour l’équipe de remercier toutes les personnes qui ont contribué à leur projet, de près comme de loin.
    La soirée aura lieu au nº20 Chemin du Moulin à Hody avec la présence des Dj’s Charl-X ft. TaWfik, Fast Radio Burst, Scrakix, Stormy B, Soakin. Prévente vendue 5 euros. Plus d’informations sur la page Facebook 4x4L du Condroz ou sur la page Winter Break Party.
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  • Football. Le Fraiturois Jonathan Lardot, numéro 1 de l'arbitrage belge

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    Depuis les affaires qui ont secoué le football belge, le Fraiturois Jonathan Lardot est devenu le numéro 1 de l’arbitrage. Ce titre, il ne le doit pas qu’au déclassement de Bart Vertenten et de Sébastien Delferière. Sa désignation pour siffler la finale de la Coupe de Belgique entre le Standard et Genk et son titre d’« Arbitre de l’Année » sont autant de preuves de ses progrès et de son travail.
    Interview Laurent Maes, La Meuse H-W

    Jonathan, 2018 est la meilleure année de votre carrière puisque vous avez été désigné pour arbitrer Standard-Genk, en finale de la Coupe de Belgique, et que vous avez été élu « Arbitre de l’Année » en fin de saison dernière. Comment qualifiez-vous l’année 2018 ?
    Elle a été très bonne au niveau belge mais je peux mieux faire au niveau européen. Je garde quand même un goût mitigé sur certains points. D’une part, je suis très content de la reconnaissance qui m’a été adressée via ce titre d’« Arbitre de l’Année ». Je suis également très heureux d’avoir pu arbitrer la finale de la Coupe, même s’il faisait très froid. C’était une belle récompense et une belle opportunité. J’espère qu’il y en aura d’autres. Par contre, certaines histoires m’ont touché. Veljkovic (N.D.L.R. : le manager impliqué dans le footbelgate au même titre que deux arbitres, dont Vertenten) a essayé de salir mon image. Il a contacté Genk en disant que j’étais supporter du Standard et qu’il fallait que le club pousse pour mettre Vertenten à ma place. Je ne l’ai appris, via les journaux, que quand les affaires ont éclaté.
    Ces affaires, vous vous y attendiez ?
    Absolument pas. Je n’ai rien vu venir, le monde extérieur non plus. Je n’avais aucun soupçon. Bien sûr, j’avais vu les phases litigieuses dont on a beaucoup parlé par la suite. Mais je les considérais comme des erreurs humaines, pas intentionnelles.
    Comment avez-vous réagi à ce moment ?
    La première phase, c’est de la surprise, des interrogations, on se demande pourquoi ils ont fait ça et ce que cela leur apporte… si cela se vérifie. Ensuite, on attend les confirmations. La dernière étape, c’est d’attendre les vérités et les sanctions puis de tourner la page.
    Depuis que la bombe a éclaté, cela complique votre tâche sur le terrain ?
    Le premier match, oui. Depuis, c’est retombé comme un soufflet et c’est mieux ainsi. Continuer à en parler leur ferait de la pub, donc c’est mieux de ne pas en faire. Arbitrer n’est pas plus difficile qu’avant.
    Et votre titre d’« Arbitre de l’Année », vous vous y attendiez ?
    Non. Nous étions 3 arbitres invités par la Pro League : Van Driessche, Vertenten et moi. Nos chances étaient équivalentes. Je n’espérais pas l’avoir pour ne pas être déçu mais c’est très agréable d’être reconnu pour son travail. Un trophée individuel, c’est peu courant pour un arbitre.
    Depuis que Delferière et Vertenten sont dans l’œil du cyclone, on vous confie plus de matches au sommet. Vous êtes vraiment LE numéro 1 belge ?
    Oui. J’ai la confiance de la direction de l’arbitrage donc je me sens plus en confiance, donc je fais de meilleurs matches… C’est une spirale positive. Mais ce statut ne me met pas une pression supplémentaire sur les épaules. Demain, ce sera peut-être un autre. J’essaie de ne pas y penser…
    Au niveau européen, vous estimez pouvoir faire mieux. Pourrait-on vous voir prochainement siffler en Champions League ?
    Pas dans les prochains mois. Pour arbitrer à ce niveau, il faut faire partie de la catégorie Élite. Pour l’Europa League, il faut être de catégorie 1. Moi, j’appartiens à la 2, qui permet de diriger des matches entre l’été et le mois de janvier. Je dois donc attendre de monter de catégorie. Mes rapports ont, en général, été bons mais j’ai raté des cartes lors de mes 2 dernières rencontres (Irlande-Autriche en Nations League et Larnaca-Zurich en Europa League).
    Heureusement, rien n’a influencé le résultat, au contraire. Ce sont des points techniques, des détails qu’il faut travailler pour progresser. Il faut être exigeant envers soi-même dans l’arbitrage, comme dans le travail ou dans l’éducation des enfants, afin de ne pas nourrir de regrets. Je ne sais pas pourquoi j’ai soudainement régressé. La fatigue ? Les éléments extérieurs ? A présent, c’est la trêve et elle va faire du bien car, en plus de l’arbitrage, j’ai été débordé avant les fêtes vu que je travaille dans le chauffage. J’étais encore moins à la maison…
    Vous voir dans quelques années dans un grand tournoi, du style de l’Euro ou de la Coupe du Monde, est-ce possible ?
    Pour 2020, c’est impossible d’avoir un arbitre belge. Les instances européennes et mondiales travaillent déjà avec leur groupe d’arbitres. Au mieux, ce sera en 2024. D’abord, il faut intégrer la catégorie Élite puis livrer de bonnes prestations pour monter dans le ranking (classement).
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  • Tinlot: de la spiruline fraîche fabriquée chez soi

    La Meuse Huy-Waremme a développé l'article publié sur ce blog le 20 décembre:" La Tinlotoise Gersande Blanchard reçoit le prix du public à ”Innova Tech” et a rencontré Gersande Blanchard.

    capture ecran 2018-12-30 à 20.13.46.jpgUne Tinlotoise a pris part à ce projet de fabrication de spiruline. Avec une équipe de scientifiques liégeois, ils entendent bien révolutionner notre façon de manger.
    Gersande Blanchard, une Tinlotoise de 45 ans, participe à un projet innovant : Microspir. Financés par la Région wallonne et implantés à l’ULiège, quatre scientifiques (François Darchambeau, Bruno Delille, Robin Crunenberg et Gersande Blanchard) se sont lancés dans un pari original : créer un incubateur de spiruline.
    D’abord, qu’est-ce que la spiruline ? « C’est une micro-algue tropicale, originaire des abords du Lac Tchad sur le continent africain. Elle est généralement consommée sèche sous forme de gélule ou de poudre. Les végétariens en raffolent car elle contient beaucoup de protéines. Elle séduit par son intérêt nutritionnel et s’inscrit dans une alimentation saine. On la qualifie souvent d’aliment du futur », indique Gersande Blanchard. La docteure en biologie a toujours travaillé dans le domaine de l’environnement. Avec ce projet, elle espère répandre la consommation de ce super-aliment.
    SpirhOme, le nom officiel de l’incubateur, est destiné, avant tout, à l’usage domestique. Mais à quoi sert-il ? « L’incubateur est un petit concentré de technologie, nous avons pris deux ans à le concevoir. Avec un système de pompe, il récolte automatiquement la spiruline issue de l’algue. Par sa taille, le prototype que nous avons créé s’adresse à des ménages de maximum quatre personnes  ».
    L’équipe de biologistes ambitionne de commercialiser l’objet d’ici l’été 2019 au prix de 479€. « Le coût se justifie par les matériaux. Tout est pensé pour minimiser l’impact de la machine sur la qualité de la spiruline. Le principe, c’est de consommer une spiruline de bonne qualité, contrairement à ce qu’on trouve parfois dans le commerce », signale la scientifique tinlotoise.

    Une originalité récompensée

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    La spiruline fraîche, en plus d’être rare, n’est pas disponible en Belgique. « Il y a des producteurs en France mais à ma connaissance, c’est tout », lance Gersande Blanchard. Elle est donc plus répandue sous sa forme sèche. L’incubateur de la Tinlotoise représenterait une première mondiale. Il pourrait révolutionner le quotidien des grands consommateurs de l’algue : 100 grammes de spiruline d’entrée de gamme coûtent une quinzaine d’euros alors que la même quantité de spiruline de bonne qualité coûterait entre 25€ et 35€.

    Une innovation récompensée lors de la soirée Inovatech en octobre dernier à Liège. Sur les 58 équipes en compétition, celle de Gersande a remporté le prix du public. Le caractère « énergie verte » de la machine a séduit le jury. « C’est une belle reconnaissance. Cela nous encourage et montre bien que notre projet a de l’intérêt et de la valeur », sourit la Tinlotoise.
    (https://huy-waremme.lameuse.be/325489/article/2018-12-25/tinlot-de-la-spiruline-fraiche-fabriquee-chez-soi)

  • Les nouveaux équipements de la brasserie Minne sont installés à Baillonville

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    La construction de la nouvelle Brasserie Minne (Philippe et Catherine Minne de Fraiture),se poursuit à Somme-Leuze.
    Le lundi 19/11, débarquait le nouveau matos de la Brasserie: 4  semi-remorques avait été commandés pour nous fournir le nouvel équipement de brasserie en provenance de la firme  SIMATEC ( Italie).
    Défi pour la brasserie Minne (ex-de Bastogne) : augmentation capacité des cuves de 10HL à 25HL, nouveau matériel HIGH TECH, nouvelle implantation.
    Mais grand défi aussi pour le constructeur italien Simatec : c’est l’unité de Brassage la plus moderne que SIMATEC a jamais construit : Hop Gun ; Hop Back, Brassage sous atmosphère neutre…du High Tech qui vient d’être présenté au salon annuel professionnel brasserie européen  de BRAU Nuremberg www.braubeviale.de avant son arrivée à Baillonville ce lundi. Lien FB à Brau

    capture ecran 2018-11-23 à 16.45.29.jpghttps://www.facebook.com/brasserieminne

    C'était Noël avant Noël !
    le Vieux Sanglier est content!Reste plus qu'à assembler le Puzzle géant What a beautiful Day
    6 TrailersTrucks , 35 Tons of Stainless Steel , a lot of anxiety but everything was finally well unloaded....
    Les quelques 35 tonnes de matériel ont bien été déchargées...il n'y a plus qu'à tout assembler !

    Petite visite guidée en vidéo sur la nouvelle installation

    capture ecran 2018-11-23 à 16.18.10.jpgPrésentation de la Brasserie Minne dans le cadre du MADE IN de novembre. Vidéo réalisée par LABOITEACOM.
    MADE IN CCI Liège-Verviers-Namur


    Youtube

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    Suivez les infos sur la page Facebook de la Brasserie Minne

    Extrait de l'article paru dans la Meuse Luxembourg du 27/11/2018

    Concrètement, dans les prochains mois, Philippe Minne ainsi que son personnel pourront profiter d’un espace quasi cinq fois plus grand que celui dont ils disposent à Belleau. «  On va passer d’un espace de 247m² à 1.100 m². Cela va nous permettre d’une part de professionnaliser l’entreprise et d’offrir un réel accueil pour les touristes qui souhaitent visiter la brasserie.  » Mais la principale raison de ce déménagement visait également à répondre à la demande croissante, à l’étranger notamment (lire ci-contre). «  Dans l’ancienne brasserie, nous étions limités à une production de 1.500 hectolitres (150.000 litres) par an. À Baillonville, les nouvelles cuves permettront de brasser jusqu’à 5.000 hectolitres. Nous allons, bien entendu, commencer progressivement et puis, pourquoi pas, atteindre ce niveau de production  », note le maître-brasseur.

    capture ecran 2018-12-02 à 17.38.13.jpgFondée en 2008 par Philippe & Catherine Minne et Philippe Meurisse, la brasserie a très vite connu le succès grâce à sa « Trouffette ». «  La bière trouvait son origine dans le folklore bastognard où l’un des géants de Bastogne se nomme « Trouffet ». Nous avons ensuite créé la « Bastogne Pale Ale ». La gamme « Ardenne » a ensuite été réalisée avec notamment une bière « triple » et une « stout ». Dernièrement, nous avons sorti la « Super Sanglier », une blonde très rafraîchissante. Nous produisons également des bières vieillies en barriques qui sortiront en février-mars prochain. Pour la suite, nous allons notamment brasser « La Durboyse », une bière de Durbuy  », note Philippe Minne dont le travail a été récompensé à plusieurs reprises. «  Il va falloir s’habituer avec ces nouvelles machines mais nous espérons débuter la production d’ici la fin de l’année. »
    Lire la suite et l'article complet (La Meuse Luxembourg)