Tinlotois dont on parle!

  • Fraiture, école communale. Départ à la retraite, "au revoir Mme Isabelle, au revoir Mme Gene" !

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    Après toutes ces années de travail, c'est dans de drôles conditions que Madame Isabelle et Madame Gene, la directrice de l'école, ont dû terminer leur carrière et effectuer leur dernière journée d'école ce 29 juin 2020.
    Le covid-19 a empêché tous les rassemblements et les fêtes prévus pour cette circonstance. Les initiatives proposées par les uns et les autres ont été reportées à une date ultérieure...
    Mais pour le dernier coup de cloche à 15h 30, une centaine de parents et les enfants présents ont improvisé spontanément à leur manière, un beau geste de sympathie à l'égard des 2 sœurs, Isabelle et Geneviève Filée.

    Capture d’écran 2020-06-30 à 16.33.51.pngUne haie d'honneur attendait les deux enseignantes à leur sortie, à l'extérieur de l'école. Elles ont été accueillies dans un tonnerre d'applaudissements !
    La surprise était totale et l'émotion palpable !
    Et c'est ainsi, sous le soleil, que le chant de l'école a été repris par tous les participants et que cette année scolaire, si particulière, a pris fin pour tous.
    Quant à la succession de Geneviève Filée, un nouveau Directeur a été recruté par le Collège tinlotois. Il devrait être engagé le 6 juillet lors du Conseil Communal. (A suivre)

    Photos P.V et M.dB

  • Le menu du resto sur votre smartphone grâce à une société de Tinlot

    La réouverture des restaurants ou cafés s’accompagne d’une multitude de questions relatives aux mesures de sécurité à appliquer. Si l’on pense bien vite à la distanciation sociale à adopter pour éviter les risques de transmission du coronavirus, on pense moins au fait que les cartes des menus qui passent de main en main peuvent aussi poser problème. La solution à cette problématique a sans doute été trouvée par l’entreprise de Tinlot, YouIT, spécialisée dans les services informatiques et la création de sites web, et qui est principalement active dans les provinces de Liège, Luxembourg et Namur. Cette société a lancé, le 29 mai, un service de carte-menu restaurant sur smartphone.

    Concrètement, avec ce tout nouveau système, le client du restaurant n’a plus besoin de manipuler une carte physique, au format papier. Il doit juste scanner un QR-Code disposé sur la table pour avoir accès au menu du restaurant sur son smartphone. Le client aura simplement besoin de télécharger une application permettant de scanner les QR-Code, s’il n’en a pas déjà une sur son téléphone.
    ...
    Un service rendu en 48h
    Pour créer une carte-menu, YouIT a besoin de 48 heures.
    « C’est le temps moyen, mais cela peut être plus rapide si le client est vraiment dans l’urgence », précise le gérant tinlotois. « C’est un timing assez rapide, puisque le boulot n’est pas trop compliqué. Créer le QR-Code n’est pas difficile, mais nous y ajoutons la création d’un site web accessible sur le smartphone, en respectant les demandes de nos clients, comme l’usage d’une charte graphique particulière par exemple. Le tout se veut responsive, donc dans un format adapté à l’usage sur smartphone. »
    Ce nouveau service, très pertinent pour la relance des activités de l’Horeca, fonctionne assez bien, et YouIT travaille avec des restaurateurs plutôt venus des provinces wallonnes, mais pas que.
    ....
    « Je sais que cela existe ailleurs, mais je pense que nous sommes les premiers en Belgique. L’objectif est de s’étendre au pays entier si possible évidemment. »

    Pour bénéficier des cartes-menus sur smartphone de l’entreprise YouIT, il faut compter un premier forfait de 30 €/mois HTVA.
    Article complet à lire dans La Meuse H-W

  • Tinlot "Le Coq aux champs". Le drive-in étoilé a affiché complet !

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    Rendu célèbre il y a déjà bien longtemps grâce au fast-food, le drive-in se décline encore avec la crise du COVID-19. Le concept séduit désormais des établissements haut de gamme.
    A Soheit -Tinlot, le restaurant étoilé Le Coq aux Champs a inauguré son drive-in gastronomique ce week-end. Le couteau a repris du service dans la cuisine du Coq aux Champs. Après près de 60 jours de fermeture, le chef étoilé Christophe Pauly est de retour avec un plan B: un drive-in.
    En lisant la presse, j'ai vu que le chef étoilé alsacien Olivier Nasti avait lancé une formule drive-in, raconte Christophe Pauly. J'ai trouvé ça vraiment bien et intelligent.
    Pour importer le concept dans son restaurant, le chef Coq a revisité la formule traiteur qu’il pratique au moment des fêtes. Avec son équipe, il a réfléchi à comment limiter les risques sanitaires, tout en présentant des plats à la hauteur de sa table gastronomique.  
    "C'est comme si je cuisinais pour un lunch du jour au restaurant en fonction de mes produits", explique Christophe Pauly. "Toutes les semaines, je propose trois menus à emporter: un le vendredi, un le samedi et un le dimanche. La particularité reste l'enlèvement via le drive-in."

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    400 commandes sur le premier week-end
    Les menus 3 services à 38 euros accompagnés de leur notice pour réchauffer les mets sont prêts à être enlevés. Sur le week-end, 400 colis ont été réalisés. Voir la suite et les renseignements pratiques sur RTC et dans le reportage vidéo.

  • Tinlot (Seny). Bientôt du vin Chardonnay, les premières vignes ont été plantées mardi

    Jérôme Hartog se lance dans la production de vin. Cet indépendant de Tinlot de 31 ans travaille dans un bureau de courtage en assurances ainsi que dans la ferme familiale de son papa, Pol Hartog, 59 ans, ancien échevin de Tinlot et actuel conseiller provincial MR.

    Du Chardonnay
    « Dans un premier temps, nous allons nous concentrer sur ce cépage Chardonnay pour produire un vin blanc non pétillant. Nous nous lançons directement dans le haut de gamme qui est connu du grand public. Nous n’avons pas encore choisi le nom de ce vignoble. Nous avons acheté les pieds à un pépiniériste français « Mercier » situé à La Rochelle et nous avons fait appel à un pépiniériste luxembourgeois qui est venu sur notre terrain ce mardi avec son matériel professionnel pour planter les pieds de vigne. Il a utilisé un tracteur avec un gps pour bien planter droit et efficacement. Ce travail a été réalisé en trois heures. Il était prévu la semaine prochaine mais il a été avancé à ce début de semaine, juste avant les pluies », précise encore Jérôme Hartog.

     

     

    Une société luxembourgeoise a planté les pieds de vigne.
    Une société luxembourgeoise a planté les pieds de vigne. - A.L.

    Pol Hartog s’était vu refuser un permis pour un poulailler industriel de près de 40.000 animaux en 2017 à l’entrée du village de Fraiture. Le voici qui rebondit avec son fils avec ce projet de vignoble. « C’est un beau « coteau » exposé plein sud entre le « Tige de Terwagne » et le village de Seny. Il est abrité du Nord par un bois (Walsebro). La parcelle est entourée de haies plantées avec l’aide de Natagora, il y a quelques années, et composée d’espèces indigènes. Ces haies protégeront les pieds de vigne des vents dominants. Nous avons planté 5.000 pieds sur 1,17 hectare cette année pour réaliser un essai mais nous pourrons étendre le vignoble sur six à dix hectares par la suite », annonce Jérôme Hartog qui a utilisé un drône pour filmer cette première plantation et réaliser une petite vidéo de présentation du futur vignoble.

    Un tracteur et quelques hommes ont suffi.
    Un tracteur et quelques hommes ont suffi. - A.L.

    « Les premières bouteilles de vin Chardonnay de Seny-Tinlot ne seront pas commercialisées avant trois ou quatre ans. On se réjouit d’y être pour le goûter et surtout pour en faire profiter le public », conclut Jérôme Hartog.

    La parcelle d’un hectare sur laquelle ont été plantés les pieds.
    La parcelle d’un hectare sur laquelle ont été plantés les pieds. - A.L.

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    Pol Hartog, Marc-Antoine Wautelet et Jérôme Hartog sur leur parcelle. - A.L.

    Article de Marc Gérardy dans la Meuse H-W - Photos AL

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    La parcelle est entourée de haies plantées avec l’aide de Natagora il y a quelques années et composée d’espèces indigènes

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  • Coraline Machiels, "Coco", laisse un grand vide pour son entourage et les réseaux sociaux

    Coraline Machiels, surnommée « Coco », s’est éteinte il y a quelques jours à l’âge de 12 ans (voir l'article sur ce blog). Cette jeune fille atteinte d’un cancer des ganglions laisse un grand vide pour son entourage mais également pour ses abonnés sur les réseaux sociaux. Cette Tinlotoise partageait au quotidien son combat avec sa soeur à leurs 600.000 followers sur la nouvelle application Tik Tok. Au terme d’un combat acharné, Coraline a rendu son dernier souffle le 4 février dernier.

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    Coraline était présente sur les réseaux sociaux, notamment sur Tik Tok, la deuxième application la plus téléchargée dans le monde. Sur cette plate-forme qui consiste à diffuser ses propres vidéos, Coraline partageait son combat au quotidien avec ses 600.000 abonnés avec sa grande sœur, Héléna. Dans ses vidéos, on pouvait y voir la jeune fille dans sa chambre stérile, raconter sa vie et sa maladie.
    « Elle partageait son quotidien d’enfant malade à travers des vidéos. Elle encourageait les autres enfants atteints par la maladie », ajoute la maman, très fière de sa fille. « Depuis qu’elle s’est envolée, j’ai reçu des centaines de messages. Une Français m’a contactée et m’a expliquée que Coraline lui avait redonné le goût à la vie car elle ne pouvait plus marcher et aujourd’hui, elle en est à nouveau capable. Coraline envoyait souvent des messages aux personnes malades pour les encourager ».
    Très présente également sur Instagram, Coraline accumule les 21.000 abonnés. On pouvait également voir la jeune fille aux côtés de sa sœur aînée. Delphine continuera de poster des images sur les réseaux sociaux de Coraline. « Depuis son décès, de nombreuses personnes se sont abonnées ».
    Une cagnotte lancée sur Leetchi
    Depuis le décès de « Coco », une cagnotte a été lancée sur le site Leetchi pour aider la famille en deuil. « Nous avons encore beaucoup de factures de l’hôpital qui vont tomber. L’argent de cette cagnotte va nous aider à les payer. Il y a également les funérailles à payer. Et s’il reste de l’argent, nous ferons des dons au Télévie ainsi qu’aux associations pour les parents dont les enfants sont malades », explique Delphine Ernoux, la maman de Coraline, décédée le 4 février dernier.
    https://www.leetchi.com/c/coco-petit-ange
    Cette mère de famille compte bien poursuivre les projets de sa fille. « Elle devait normalement rencontrer le chanteur Dadju en mars prochain à Bruxelles. J’irai avec Héléna, en hommage à Coraline ». Pour ceux et celles qui veulent aider la famille, voici le numéro de compte : BE22.06.36.80.66.96.47.
    Article complet à lire dans La Meuse H-W

  • Joachim Rebia nouveau Directeur Général à Tinlot (suite)

  • Joachim Rébia est le nouveau Directeur Général f.f. de la Commune de Tinlot

    Lors du Conseil Communal du 10 février, Joachim Rébia a prêté serment comme nouveau Directeur Général f.f. de la Commune de Tinlot Il avait  fait ses premiers pas au sein de notre administration communale, fin décembre 2019.

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    Interview - portrait
    Installé dans le village d’Abée depuis 12 ans, JR, 49 ans, est papa célibataire d’un enfant différent qui demande pas mal d’attention,  explique-t-il.  Economiste de formation à L’ULG, il a mené toute sa carrière à la ville de Liège dans différents services et échevinats en passant par tous les échelons administratifs. « J’ai commencé à la Ville comme étudiant en  art. 60 pour payer mes études et, excepté un passage dans le privé comme analyste informatique, j’ai progressé dans différentes  fonctions à la Ville de Liège.  Cela va de l’état civil, sécurité, enseignement, sport, culture  en passant par les réfugiés, le logement, la  santé ou encore les cimetières ou le développement économique. Cette  polyvalence m’a permis d’acquérir une large expérience dans de nombreuses matières et fonctions nécessaires à la gestion publique et communale ».
     
    Pourquoi avoir postulé à Tinlot?
    Cet engagement à Tinlot constituait pour le nouveau D.G. une double opportunité. « Permettre une meilleure qualité et un meilleur environnement de vie à mon fils et pouvoir concrétiser tout le savoir-faire acquis jusqu’à présent dans un nouveau projet de vie. De plus, je suis particulièrement sensible à l’environnement et attaché à la préservation de la ruralité. Nous ne mesurons pas assez l’impact de la pression démographique sur l’habitat, l’urbanisme et la dérive vers des cités-dortoirs. Il y a urgence à anticiper les réponses aux enjeux de demain, en matière d’infrastructures et de services pour toutes les catégories de la population ».
     
    Comment voyez-vous le rôle d’un D.G dans une commune ?
    « Comme D.G, mon rôle est de faire appliquer et réaliser les décisions prises en respectant toutes les procédures et la légalité.
    Les décisions prises en  concertation avec le collège le seront dans l'intérêt de tous : le collège, le conseil, les agents, les Tinlotoises et  les Tinlotois.
    Être DG n'est pas une tâche aisée. Il est responsable de la sécurité des agents, de leur bien être, doit aider le corps communal dans sa gestion politique, il doit vérifier la légalité des actions des mandataires politiques et en être le garant.
    Je souhaite également  faire prendre conscience au citoyen que la commune est soumise à des règles et des procédures qu’elle doit appliquer. C’est particulièrement le cas en matière d’urbanisme ».
     

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    Joachim Rébia (à gauche), avec le collège lors de la plantation d'arbres à Seny le 2 février
     
    Une arrivée remarquée à Tinlot au sein du personnel et du Collège
    Son petit mot lors de sa présentation au personnel communal avait été remarqué pour son parler « vrai et direct ». En voici quelques extraits : 
    « Un DG ne peut pas être ami avec un membre du Personnel, non pas parce que vous ne méritez pas ma confiance, mais parce que je dois garder une impartialité.
    Un agent qui ne se sent pas bien au travail, c'est pénible pour l'agent, mais c'est une claque pour un DG. C’est qu'il n'a pas bien fait son travail. En tout cas c'est ma philosophie.
    Si certaines décisions sont prises et ne sont pas comprises, n’hésitez pas à m'en parler directement pour que nous en discutions.
    Ici je vois des citoyens qui ont le droit d'exiger des élus qu'ils gèrent au mieux les impôts qui leur sont confiés.
    En tant qu'agent communal, nous avons également l'obligation de travailler au mieux. Nos salaires sont payés par l'impôt et nous le devons aux Tinlotoises et Tinlotois ».

    « Par ses compétences, il a conquis le Collège communal et toute l’administration. A l’écoute, respectueux, mais aussi responsable… des qualités précieuses pour un Directeur Général f.f. », avait déclaré la Bourgmestre, Christine Guyot dans son discours lors du souper de la Commune. 

    Bienvenue et bon travail à Tinlot, Monsieur Rébia.
  • Tinlot. Des balades en calèche pour moins de 10 €

  • Le Tinlotois Michel Wilders : «La course, c’est ma vie!»

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    Michel Wilders, comment êtes-vous tombé dans le bain du sport automobile ?
    J’avais 11 ans quand j’allais suivre un gars de mon village qui faisait de l’auto cross. À cette époque, ce voisin de mon oncle m’avait donné une vieille Coccinelle avec laquelle je pouvais rouler dans un pré. Vers 16 ans, j’avais envie de faire des courses de moto. Mais j’ai assisté à une épreuve où trois pilotes se sont accrochés dans le Raidillon de Francorchamps. Un seul s’est relevé et cela m’a traumatisé.

    Dans quelle discipline avez-vous débuté ?
    Je voulais faire du rallye mais c’est en circuit que j’ai débuté à 18 ans. J’avais acheté une NSU, une voiture qui gagnait tout à l’époque. J’ai fait mes premiers bons résultats en 1981, avec une première victoire à Francorchamps qui m’a motivé à affûter cette NSU. C’est en 1983 que j’ai commencé à accumuler les résultats, avec un premier titre de champion provincial. En 1984, j’ai été mécano de Philippe Ménage dans le championnat d’Europe. J’ai acheté une Golf et j’ai été vice-champion de Belgique derrière lui en circuit en 1986.

    Et en rallyes ?
    C’est avec cette Golf que j’ai disputé mon premier Rallye du Condroz en 1987, durant lequel je me suis classé 18e du général et second de classe. Depuis, j’ai accumulé les épreuves. En rallyes, j’ai décroché quatre titres de champion de Belgique de classe.

    capture ecran 2019-09-20 à 11.48.58.jpgQuels sont vos plus beaux souvenirs en circuit ?
    J’ai disputé quatre fois les 24 Heures de Francorchamps, dont trois fois avec ma Honda Integra personnelle, mais mon plus beau souvenir est ma première participation en 1989 avec une Opel Kadett. Avec un dernier relais entamé sous la pluie, où j’ai décidé de garder des pneus pour sol sec après avoir analysé le ciel, j’ai sorti la bonne carte et nous avons devancé nos propres équipiers de 26 secondes à l’arrivée…

    Mais vous préférez les circuits ou les rallyes ?
    Le circuit apporte le pilotage fin et les belles trajectoires tandis que le rallye apporte le « car control ». Les deux disciplines sont complémentaires.

    Comment choisissez-vous vos épreuves à l’étranger ?
    Je sélectionne les épreuves qui m’attirent et celles qui me permettent d’avoir des souvenirs à raconter et d’être dépaysé. J’ai disputé quatre rallyes du championnat mondial, comme le Tour de Corse et le Rallye de Catalogne. En Espagne, il y avait un million de spectateurs pour assister à la course. En sent qu’on participe à quelque chose d’exceptionnel ! Je retourne volontiers là où l’ambiance est typique. Les rallyes de Madère, d’Antibes, du Var, du Valais, le Critérium Jurassien où le Rallye de la Montagne Noire sont mes destinations préférées. Je roule de moins en moins en Belgique.

    Vous emmenez votre compagne ?
    Danielle Arend est ma copilote depuis l’an 2000. Nous avons une bonne osmose dans la voiture.

    Avez-vous encore des projets ?
    Je vais continuer à rouler dans les rallyes où j’ai une certaine fidélité. Il me faut aussi ma dose de circuit. J’ai enfin découvert les courses sur glace. Les bagnoles, c’est ma vie ! Je vais rouler tant que j’ai la santé et tant que mes fidèles partenaires me le permettront !

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    En 1983, son premier titre en interprovince avec une NSU. - D.R.

    Un palmarès bien étoffé: cinq titres de champion
    Sur les circuits et dans les épreuves spéciales, Michel Wilders a accumulé les kilomètres mais aussi les victoires de catégorie et les titres de champion. Depuis sa première course d’endurance disputée au volant d’une NSU TT sur le circuit de Zolder en mai 1979, « Wilmi » a disputé entre 250 et 300 épreuves.
    En 1983, il décroche son premier titre de champion provincial liégeois en circuit. Il devient en 1986 vice-champion de Belgique en circuit avec une Golf GTi. Après être passé par les 24 Heures de Francorchamps et du Nürburgring, le pilote de Fraiture connaît quelques années fastes en rallye. Il y décroche quatre titres de champion de Belgique des rallyes internationaux de classe en 1994, 1996, 1997 et 2000.
    À partir des années 2000, le pilote fidèle à la Honda Civic ou à la Honda Integra a aussi connu le championnat européen ISCS en circuit, le Procar en Belgique puis la Superproduction et le BGDC.
    NICOLAS GIMENNE

    Je fais tout moi-même !
    Lire la suite dans la Meuse H-W

  • La spiruline, l'ingrédient alimentaire n°1 du futur ?

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    Dans la séquence "un oeil sur demain", le JT de la RTBF a consacré un reportage à la spiruline. Cette algue, vous pouvez maintenant la cultiver fraîche à domicile grâce à une équipe de chercheurs liégeois dont fait partie la Ramelotoise Gersande Blanchard. (Voir l'article précédent sur ce blog)

    Page sciences et innovations avec cette question : comment va-t-on nourrir la planète demain ? Une certitude: pour que tout le monde mange à sa faim, il va falloir changer certaines de nos habitudes. Manger des algues par exemple. Selon l'OMS, la spiruline, une petite algue d'eau douce, serait carrément l'ingrédient numéro 1 pour le futur. Alors, de quoi s'agit-il ? Pourquoi la spiruline est-elle si prometteuse?capture ecran 2019-09-14 à 12.32.17.jpg

  • Tinlot, remise des Trophées et des Mérites sportifs pour l'année 2018

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    De gauche à droite, Dominique Albanese, échevin des sports et présentateur de cette cérémonie.
    Christine Guyot, Bourgmestre avec Steve Kolela; André Peters président du BQL, avec Marie Jacques.
    Denis Craisse échevin avec Thomas Van Hee; Dominique Albanese avec Alain Louviaux (excusé à cette soirée ainsi que Jonathan Lardot).

    La mise en place de la nouvelle législature et des nouveaux comités, après les élections de 2018, avait quelque peu perturbé les agendas. C'est finalement le 26 juillet dernier que s'est déroulée la cérémonie des mérites sportifs tinlotois.
    La bonne humeur était de la partie pour la cinquantaine de personnes présentes à cette soirée qui permet de fêter le sport, de passer un moment convivial, et bien sûr, de mettre à l’honneur les sportifs de notre entité !
    Cette année 5 trophées étaient remis à 5 personnalités complètement différentes, qui étaient ainsi récompensées.

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    Deux trophées du mérite sportif tinlotois sont attribués cette année

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    Le trophée du sportif tinlotois a été décerné à Thomas Van Hee  pour son année 2018 exceptionnelle.
    En effet, Thomas a couru 25 courses, faisant 16 podiums, dont 9 victoires !
    Il a également battu son record sur semi-marathon, courant les 21 kms en 1h12 minutes.
    Grâce à ces performances, Thomas s’est adjugé le challenge condruzien, compétition phare de la course à pied dans notre région.
    Il est ainsi devenu le plus jeune lauréat de cette compétition.

    Steve Kolela a également été récompensé par le « trophée du sportif tinlotois ».
    Depuis plusieurs années désormais, Steve arpente les plus belles pistes mondiales en Karting.

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    La maman de Steve présente les performances de son fils

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    Ses performances durant l’année 2018 furent impressionnantes. En témoigne notamment sa 10e place au 24 h de Spa Francorchamps, une participation au Championnat du monde de Karting en Pologne et surtout une entrée dans le top 10 mondial.

    Le trophée du sportif en club.
    Marie Jacques, gymnaste au Club "Le Blé Qui Lève" a reçu le « trophée du sportif en club ».

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    Marie ne cesse de progresser d’année en année, la saison 2018 fut encore riche en performances avec plusieurs premières places dans sa catégorie.
    L’envie et la motivation ne la quittent pas, elle a pour objectif futur une participation au championnat de Belgique ! (Photo d'archive AL)

    Le mérite sportif tinlotois
    Jonathan Lardot
    a été mis à l'honneur avec le « mérite sportif tinlotois ».

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    Jonathan Lardot est devenu le meilleur arbitre de football en Belgique. Il a dès lors reçu le trophée d’arbitre de l’année pour la saison 2018 ! Il a entre autres sifflé la finale de coupe de Belgique entre le Standard de Liège et le club de Genk.
    Cette saison fut aussi marquée par plusieurs rencontres au niveau international.
    La progression de Jonathan Lardot est impressionnante et il ne serait pas étonnant de le voir prochainement arbitrer dans les tournois les plus prestigieux. (Photo Sudpresse)

    Le trophée du dévouement pour le sport
    Alain Louviaux a quant à lui reçu le « trophée du dévouement pour le sport ». Son travail réalisé depuis 8 ans sur le blog de Tinlot est ainsi récompensé.

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    Alain a commencé à participer de manière active à la vie Tinlotoise en 2000 lorsque Cilou, son épouse, est devenue Bourgmestre. Il réalisait alors les photos pour la revue communale "le Tinlot 4 saisons".
    En 2012,
    Alain devient le blogueur communal de Tinlot pour Sudpresse. Le blog Tinlot est ainsi créé avec pour objectif de valoriser les Tinlotois, et toutes les activités économiques, sociales, culturelles, associatives et sportives.
    À ce jour plus de 12.000 articles ont été publiés (3 par jour) et près 1000 lecteurs consultent le blog  chaque jour !
    Alain travaille assidument, il n’y a pas un jour où un article n’est pas sorti de son clavier.
    Son travail au quotidien permet aux sportifs de notre commune d’être mis en lumière. Il nous permet d’en savoir plus sur les talents présents dans nos villages.
    Le blog de Tinlot permet également aux clubs de notre entité de communiquer avec leurs membres.
    Il est devenu une source d’informations et de contacts incontournable dans la région.

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    capture ecran 2019-08-18 à 18.17.19.jpgCette remise de trophées est aussi l'occasion de remercier tous les bénévoles et les membres des comités qui œuvrent pour permettre à tous les sportifs de pratiquer leur sport à Tinlot.
    Pour terminer, je voudrais remercier toutes les personnes présentes lors de la soirée ainsi que Christelle Collaers pour son aide précieuse dans l’organisation de cette soirée.
    L’année 2019 est et sera encore une année riche pour le sport à Tinlot ! Rendez-vous l’année prochaine !
    Dominique Albanese, échevin des sports.

    Pour trouver les articles sur ce blog concernant Thomas Van Hee, Steve Kolela, ou Jonathan Lardot, tapez leur nom dans la rubrique "recherche" dans la colonne de droite.

  • Georges Filée, "Monsieur Fraiture", nous a quittés samedi, à l'âge de 93 ans

    L'annonce du décès de Monsieur Georges Filée a suscité de nombreuses réactions notamment d'élèves  de plusieurs générations de l'école dont il a été le directeur pendant 40 ans.
    Les précisions concernant le décès de Monsieur Georges Filée, annoncé sur ce blog samedi soir, sont publiées dans l'article original.
    Voici les principaux éléments de sa biographie résumés et transmis par son neveu, Paul Eloy.
    Ils sont accompagnés de quelques photos du Blog de Tinlot, sélectionnées "au pied levé", et prises au cours de ces dernières années, lors des manifestations publiques auxquelles Georges a participé tant que sa santé le lui permettait.
    C'est aussi l'occasion, au nom de tous les lecteurs qui suivent l'actualité tinlotoise, de présenter à sa famille toutes nos condoléances.

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  • Tinlot: Roselyne (74), amputée, réussit son permis du premier coup

    En 2017, Roselyne s’est vu retirer son permis de conduire à la suite d’une amputation de la jambe gauche. Après l’annonce de l’amputation, un premier choc pour Roselyne, c’est l’annonce de ce retrait qui lui a porté le coup de grâce. Aujourd’hui, elle a récupéré son permis, du premier coup !
     Je ne saurais même pas expliquer ce que ça fait quand on nous prend notre permis de conduire », confesse Roselyne Tasia. « C’est comme nous enlever une partie de notre liberté ». Tee-shirt oversize et jeans troués, Roselyne n’a rien perdu de son caractère fonceur, et en oublie même parfois sa prothèse. Et ce n’est certainement pas son arrivée au Home de Seny (Tinlot) qui allait la décourager. À 74 ans, Roselyne n’a qu’une idée en tête : passer son permis de conduire.
    « J’ai pris des cours d’auto-école pendant quelques semaines. Le code de la route a tout de même pas mal changé depuis que j’ai eu mon premier permis ! », raconte Roselyne. Un premier permis de conduire que Roselyne a passé... au Congo. Elle y a vécu pendant un an. Ironie du sort, Roselyne est grande conductrice. Plus jeune, elle a vécu en Provence pendant 23 ans, et y retournait régulièrement en voiture pour rendre visite à son entourage. Dans les années 80, Roselyne passe même son permis poids-lourds. « Pendant la crise en Pologne, il fallait des personnes pour conduire les convois de médecins et de médicaments au départ des Cliniques Saint-Luc à Bruxelles », retrace Roselyne.
    Une liberté en or
    Le 29 mai, Roselyne réussit son permis du premier coup, malgré le stress. « Dans l’établissement, tout le monde m’a soutenu. Quand les soignantes savaient que je devais partir tôt pour aller à l’auto-école, elles me préparaient un petit-déjeuner à apporter. Quand j’ai annoncé la nouvelle de ma réussite, c’était la folie ici ! », sourit Roselyne, encore surprise.
    Pourquoi un permis de conduire maintenant ? « Pour la liberté. On est sur la terre pour être libre ».
    Aurélie Hubin, directrice du Home, ajoute : « C’est la preuve qu’en maison de repos, on peut encore avoir des projets. Nous étions tellement heureux d’apprendre que Madame Tasia avait réussi ». Aujourd’hui, Roselyne se prépare à acheter une petite voiture automatique qui lui permettra d’aller où bon lui semble.
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  • Tinlot. Une sépulture pour "Gus" aménagée par ses amis, à Scry

    Décédé en juin 2016, Michel Robaye dit "Gus" (de Ramelot), a enfin aujourd'hui une sépulture aménagée au cimetière de Scry grâce aux démarches de ses amis. Merci à eux !
    Transmis par Robert Ralet

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    Articles précédents sur ce blog:

    Tinlot. Un magnifique hommage rendu à "Gus" (Michel Robaye) par ses amis musiciens "Trad & Folk"

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    Ils sont venus de Flandre, de Bruxelles pour accompagner leur ami Gus en musique et en chanson dans le petit cimetière condrusien de Scry. De nombreux musiciens, amis et voisins ont ainsi accompagné la descente du cercueil dans la terre au rythme de la musique qui le faisait vivre.

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    capture ecran 2016-06-27 à 13.47.45.jpgChacun a pu ensuite recouvrir le cercueil d'une poignée de terre symbolique.

    Notre ami  Gus était un être d’exception.
    Sa maladie, contractée dès l’âge de 7 ans, l’a rendu plus fort dans les épreuves.
    Il a montré un courage et une force de caractère incroyables tout au long de sa vie afin de pouvoir la vivre comme il l’entendait.
    Bougon, il l’a été, et bien bougon!  Mais peut-on lui en vouloir? Qui de nous aurait envie, ne serait-ce que 5 minutes, d’être dans sa peau?
    Têtu, il l’a été et bien têtu ! Mais c’est aussi cet entêtement qui l’a fait tenir dans les difficultés, dans les douleurs quotidiennes, dans sa vie remplie de souffrances, mais également de joies intenses, en musique en chants et en danses, tombé très jeune dans la musique trad et principalement du tard breton.
    La Bretagne était son pays de coeur, comme tout le monde le sait.
    Il s’est plongé corps et âme dans cet univers où il a vraiment trouvé sa raison d’être.
    Il a marqué indéniablement son entourage et le monde folk, grâce à son opiniâtreté et à sa volonté à braver sa maladie en recherchant toutes les ressources en lui pour vivre sa passion.
    Jusqu’au bout il a tenté de rester dans ce monde trad qu’il a tant chéri et qui lui a donné tant de bonheur.
    Sans oublier son humour qui nous a donné aussi quelques moments inoubliables de rires et de fous rires !
    Et j’allais oublier, le plus important, sa boisson favorite, cette espèce de liquide jaunâtre qui vient troubler l’eau ! le bien nommé … pastis!
    Ce fut son plaisir, son médicament anti douleur et son moyen de s’évader ! Sans cela c’est sûr qu’il aurait encore eu plus difficile à tenir le coup !!! mais dju ce qu’il en a bu des litres!

    Oui Gus, tu es un être exceptionnel
    Tu es un exemple pour nous tous
    Et ta force est maintenant en nous
    Tu nous l’as transmise

    Merci GUS, Kevano !

    Ben

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    Lire la suite
    et l'article précédent sur ce blog:
    Nécrologie. Décès de monsieur Michel Robaye dit "Gus", de Ramelot

  • Alexandre Ponthier remporte à Amay, la première manche de l'Enduro VTT Superplastic Cup 2019

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    Le 10 mars dernier, il y avait beaucoup de monde près du hall de sports sur les hauteurs d’Amay. En effet 219 participants s’étaient inscrits pour la première manche de l'Enduro VTT Superplastic Cup.
    Il y avait huit nationalités représentées, dont une forte délégation venant des Pays-Bas (23 inscrits) et une autre venant d’Allemagne (22 inscrits). Les concurrents belges étaient au nombre de 168.

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    L’épreuve a débuté vers 10h00 avec une météo tempétueuse.
    Vers 11h30, lors de la 4e spéciale, la tempête s’est intensifiée et de sinistres craquements s’entendaient, ainsi que des bruits sourds de chutes d’arbres.
    Les catégories Élite, E-bike, Dame et Junior étaient déjà passées, et puis on a attendu en vain les catégories suivantes. En effet, un peu après, un responsable est descendu prévenir que la 4e spéciale était neutralisée et les deux dernières spéciales annulées.

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    Lorsque nous sommes remontés au lieu de rassemblement près du hall de sport, on a constaté qu’un arbre creux de 5m de haut s’était cassé à mi-hauteur et était tombé sur un jeune participant. Heureusement plus de peur que de mal pour lui, car, à l’arrivée de l’ambulance du 112, il n’a pas du être évacué.
    C’est donc suite à cet accident que Patric MAES a pris la décision d’arrêter l’épreuve.

    Après le repas de midi, une remise de prix, basée sur les spéciales déjà faites, a tout de même été réalisée.

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    Alexandre (qui vient d'avoir 12 ans) a remporté l'épreuve dans sa nouvelle catégorie (il y avait 26 aspirants), avec un très faible écart, 0‘’65 d’avance sur le 2e et une belle avance de 14’’50 sur le 3e.
    Il est également 1er sur 34 des moins de 15 ans, et si on compare ses performances avec la catégorie des cadets (- de 17 ans), il fait la 3e meilleure performance, soit sur 48 concurrents de moins de 17 ans.
    Une belle entrée en matière pour la saison 2019 d’Alexandre, même si on a eu un goût de trop peu, avec cette première manche réduite de moitié.
    La prochaine épreuve aura lieu à Spa, le 21 avril, jour de Pâques. Venez l’encourager.

    Transmis par M.P.