Tinlotois dont on parle!

  • La Brasserie Minne, primée au concours international "Brussels Beer Challenge 2020"

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    Après la nomination de Christophe Pauly comme meilleur chef de l'année (voir l'article d'hier), c'est un second Tinlotois qui a été mis à l'honneur avec Philippe Minne pour sa super sanglier au Brussels Beer Challenge 2020.
    La Brasserie Minne remporte en effet la médaille de Bronze dans un concours international de haut niveau.
    Bravo à eux!

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  • Le Tinlotois Christophe Pauly, meilleur chef de l’année !

    Devant un public numérique de plus de 2000 restaurateurs, journalistes et partenaires, Marc Declerck et la présentatrice Virginie Claes ont dévoilé la dix-huitième édition du Guide Gault&Millau belge. Le titre de Chef de l’année 2021 revient cette année à Christophe Pauly du restaurant Le Coq aux Champs à Soheit-Tinlot. « Christophe Pauly travaille avec les meilleurs ingrédients, souvent issus du terroir wallon et, en tant que NorthSeaChef, il opte pour ce que nos pêcheurs ramènent de meilleur. Comme les meilleurs chefs, il atteste de sa créativité et de ses qualités techniques en surprenant avec des desserts exceptionnels, légers, aériens ou amusants » explique la rédaction. « La finesse et l’équilibre parfait des plats sont deux caractéristiques récurrentes de son style », confirme le CEO Marc Declerck.

    « Je suis très heureux »
    Depuis 17 ans, Christophe Pauly a su faire de son restaurant, une cuisine renommée. Quelques minutes après avoir appris la nouvelle, le chef nous a livré sa réaction. « C’est une super bonne nouvelle. Je suis très heureux. C’est la récompense de plusieurs années de travail. J’ai encore plein de choses à faire. Mais l’avantage d’un prix comme celui-ci, c’est que cela me conforte dans la vision de la cuisine, du restaurant et de ce côté convivial », nous confie-t-il.

    À seulement 42 ans, Christophe Pauly décroche ce titre de « chef de l’année » dans une période plus que compliquée pour l’horeca. « C’est une période difficile pour tout le monde. Mais je m’en sors vraiment bien avec l’emporter que j’organise. Il faut se réinventer et trouver des solutions. Je veux continuer mon métier et je ne veux pas subir cette crise », poursuit-il.

    Perpétuellement à la recherche de nouveaux projets, le Tinlotois risque bien de nous surprendre les mois prochains. « Je suis sans arrêt à la recherche de nouveaux projets. Quand quelque chose est mis en place, il faut que je passe à autre chose sinon je m’ennuie. Il faut continuer à avancer, progresser et évoluer », conclut le chef de l’année.

    La Meuse H-W
    Les autres lauréats

    Voir le reportage JT RTL TVI

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  • Concours de Noël: une Tinlotoise crochètera le doudou rêvé de votre enfant

    Magali Charles est commerçante à Tilff, où elle tient une boutique de produits vosgiens et alsaciens. Mais elle est surtout passionnée de crochet : c’est bien simple, ses aiguilles ne sont jamais loin de ses mains. « J’ai débuté le crochet à l’âge de 9 ans, se souvient-elle, c’est une mamie italienne qui m’a appris cette technique de tricot. J’ai tout de suite accroché : j’ai réalisé des tapis, des couvertures, des décorations de meubles, des habits... » Jusqu’au jour où une amie autrice lui a demandé de donner corps à ses personnages. « C’est comme ça que je me suis lancée dans les doudous... Je les commercialise depuis cinq ans et je ne fais plus que ça. J’en ai sûrement fait plus de mille... », estime-t-elle.

    Aucune limite.
    Aucune limite. - FB

    La Tinlotoise d’origine française a de l’art dans les doigts puisqu’elle est capable de réaliser toutes sortes de personnages : des princesses Walt Disney au manga, rien ne lui résiste. « Ce qu’on me demande le plus ? Mickey et Minnie, mais aussi Mario et Yoshi ou Totoro. Ce dernier, c’est celui que je préfère. Même si je fais plusieurs fois le même modèle, chaque création est unique car je change des éléments comme les habits », tient-elle à souligner.
    Elle continue par ailleurs à travailler pour des auteurs et illustrateurs. « La demande la plus spéciale est venue d’un dessinateur qui avait imaginé un être mi-chat, mi-dragon avec une corne de licorne », épingle-t-elle.

    A partir de cinq euros
    Des créations de 10 à 70 cm qui exigent beaucoup d’heures de travail, bien que Magali ne les compte pas. « Le plus longtemps, c’était pour un Pokémon (Dracaufeu), avec les petites dents et tout : 40 heures. Mais sinon, ça me prend en moyenne 7 heures par peluche », comptabilise la Tinlotoise, qui pratique pourtant des prix tout doux : de 5 à 35 euros pour les modèles pour enfants (un peu plus cher pour les nourrissons, car il s’agit là de 100 % coton et non de laine). « De toute façon, j’ai toujours du crochet en main, je ne peux pas m’en passer. Les tarifs me servent à rembourser mon matériel, pour le reste, j’ai surtout envie que tout le monde puisse s’offrir une création. Ce qui me plaît, c’est de créer. »

    Toujours dans l’optique de faire plaisir, la quadragénaire vient de lancer un concours sur sa page Facebook « Mag’o Crochet » afin d’offrir un doudou pour Noël. « L’idée est que l’enfant dessine le doudou de ses rêves avec les couleurs qu’il souhaite et qu’on poste ce dessin sur ma page ou qu’on me l’envoie. Je mettrai les prénoms des enfants participants dans un bocal et je procéderai à un tirage au sort. » Les participations sont ouvertes jusqu’au 15 novembre prochain.

    En l’absence de salons (comme la Japan Expo) auxquels la Tinlotoise est présente d’ordinaire, un site internet va bientôt être créé où les doudous seront affichés. Il est possible d’en trouver à la boutique « Les Tentations vosgiennes » à Tilff pendant les fêtes ou sur le Facebook « Mag’o Crochet ». Magali Charles réalise aussi des couvertures et des cadres avec prénoms pour les cadeaux de naissance. Plus d’infos au 0465/88.76.70.

    La Meuse H-W

     

  • Tinlot. La conseillère communale Catherine Fraiture aux soins intensifs

    La Meuse H-W a relayé l'information concernant la santé de notre conseillère communale, Cathy Fraiture, suite à son hospitalisation d'urgence vendredi dernier:

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    En ce début de semaine, la vie politique tinlotoise est marquée par l’inquiétude et par un élan de soutien envers une de ses élues. En effet, la conseillère communale Catherine Fraiture (Intérêts Communaux) a été victime d’un infarctus vendredi dernier. Des rumeurs se sont rapidement propagées dans la commune, évoquant le décès de la conseillère de l’opposition.

    Sa fille, Justine Fréhisse, a donné des nouvelles de sa maman sur Facebook ce dimanche en fin d’après-midi. « Elle est actuellement en soins intensifs au CHU. Le pronostic est toujours réservé. Elle se bat. Il faut croiser les doigts. Toute sa famille est derrière elle. Merci pour vos messages de soutien », a-t-elle indiqué.

    Présidente du comité Télévie

    En plus d’être une maman et une citoyenne engagée, « Cathy » Fraiture est connue pour sa solidarité. Elle gère le comité du Télévie de Tinlot. Mercredi dernier, elle communiquait d’ailleurs le bilan 2020 du comité avec une belle somme de 8.000 € récoltée pour l’opération caritative de RTL-TVI. L’édition 2020 du Télévie s’était déroulée les 7 et 8 mars à Tinlot, juste avant le confinement, et fût une belle réussite. Le souper du samedi a réuni 182 convives autour du traditionnel boulets-frites. Le comité soufflera d’ailleurs ses 18 bougies lors du week-end du 6 et 7 mars 2021.

    « Elle est proche des gens »

    D’après la bourgmestre Christine Guyot (MR), Cathy Fraiture est une personne avec qui il est impossible de se disputer, qui a toujours été au service de la collectivité. « Elle est très proche des gens et profite de sa proximité avec les citoyens pour relayer les problèmes de vécu dans la commune, comme les inquiétudes par rapport à l’agrandissement de l'hôpital de Fraiture », explique la bourgmestre. « Elle joue également un rôle très important dans le comité du Télévie et participe au café tricot et aux cours de couture de la commune ».

    Depuis hier, les témoignages sont nombreux pour soutenir la conseillère communale, ainsi que ses proches, dans ce combat difficile.

    Pierre Targnion. La Meuse H-W

  • Tinlot. Pronostic réservé pour la santé de Cathy Fraiture, conseillère communale

    Nous avons appris avec beaucoup d'émotion l'accident cardiaque dont a été victime vendredi Cathy Fraiture, conseillère  communale à Tinlot. Sa fille Justine a publié de ses nouvelles ce dimanche après-midi:

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    Mercredi dernier encore, Cathy nous communiquait le bilan 2020 du comité du Télévie dont elle est la présidente (voir l'article).
    Au nom de tous les lecteurs de ce blog, nous l'assurons de notre soutien dans ce combat difficile et nous sommes de tout coeur avec ses proches et sa famille.

  • Fraiture, école communale. Départ à la retraite, "au revoir Mme Isabelle, au revoir Mme Gene" !

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    Après toutes ces années de travail, c'est dans de drôles conditions que Madame Isabelle et Madame Gene, la directrice de l'école, ont dû terminer leur carrière et effectuer leur dernière journée d'école ce 29 juin 2020.
    Le covid-19 a empêché tous les rassemblements et les fêtes prévus pour cette circonstance. Les initiatives proposées par les uns et les autres ont été reportées à une date ultérieure...
    Mais pour le dernier coup de cloche à 15h 30, une centaine de parents et les enfants présents ont improvisé spontanément à leur manière, un beau geste de sympathie à l'égard des 2 sœurs, Isabelle et Geneviève Filée.

    Capture d’écran 2020-06-30 à 16.33.51.pngUne haie d'honneur attendait les deux enseignantes à leur sortie, à l'extérieur de l'école. Elles ont été accueillies dans un tonnerre d'applaudissements !
    La surprise était totale et l'émotion palpable !
    Et c'est ainsi, sous le soleil, que le chant de l'école a été repris par tous les participants et que cette année scolaire, si particulière, a pris fin pour tous.
    Quant à la succession de Geneviève Filée, un nouveau Directeur a été recruté par le Collège tinlotois. Il devrait être engagé le 6 juillet lors du Conseil Communal. (A suivre)

    Photos P.V et M.dB

  • Le menu du resto sur votre smartphone grâce à une société de Tinlot

    La réouverture des restaurants ou cafés s’accompagne d’une multitude de questions relatives aux mesures de sécurité à appliquer. Si l’on pense bien vite à la distanciation sociale à adopter pour éviter les risques de transmission du coronavirus, on pense moins au fait que les cartes des menus qui passent de main en main peuvent aussi poser problème. La solution à cette problématique a sans doute été trouvée par l’entreprise de Tinlot, YouIT, spécialisée dans les services informatiques et la création de sites web, et qui est principalement active dans les provinces de Liège, Luxembourg et Namur. Cette société a lancé, le 29 mai, un service de carte-menu restaurant sur smartphone.

    Concrètement, avec ce tout nouveau système, le client du restaurant n’a plus besoin de manipuler une carte physique, au format papier. Il doit juste scanner un QR-Code disposé sur la table pour avoir accès au menu du restaurant sur son smartphone. Le client aura simplement besoin de télécharger une application permettant de scanner les QR-Code, s’il n’en a pas déjà une sur son téléphone.
    ...
    Un service rendu en 48h
    Pour créer une carte-menu, YouIT a besoin de 48 heures.
    « C’est le temps moyen, mais cela peut être plus rapide si le client est vraiment dans l’urgence », précise le gérant tinlotois. « C’est un timing assez rapide, puisque le boulot n’est pas trop compliqué. Créer le QR-Code n’est pas difficile, mais nous y ajoutons la création d’un site web accessible sur le smartphone, en respectant les demandes de nos clients, comme l’usage d’une charte graphique particulière par exemple. Le tout se veut responsive, donc dans un format adapté à l’usage sur smartphone. »
    Ce nouveau service, très pertinent pour la relance des activités de l’Horeca, fonctionne assez bien, et YouIT travaille avec des restaurateurs plutôt venus des provinces wallonnes, mais pas que.
    ....
    « Je sais que cela existe ailleurs, mais je pense que nous sommes les premiers en Belgique. L’objectif est de s’étendre au pays entier si possible évidemment. »

    Pour bénéficier des cartes-menus sur smartphone de l’entreprise YouIT, il faut compter un premier forfait de 30 €/mois HTVA.
    Article complet à lire dans La Meuse H-W

  • Tinlot "Le Coq aux champs". Le drive-in étoilé a affiché complet !

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    Rendu célèbre il y a déjà bien longtemps grâce au fast-food, le drive-in se décline encore avec la crise du COVID-19. Le concept séduit désormais des établissements haut de gamme.
    A Soheit -Tinlot, le restaurant étoilé Le Coq aux Champs a inauguré son drive-in gastronomique ce week-end. Le couteau a repris du service dans la cuisine du Coq aux Champs. Après près de 60 jours de fermeture, le chef étoilé Christophe Pauly est de retour avec un plan B: un drive-in.
    En lisant la presse, j'ai vu que le chef étoilé alsacien Olivier Nasti avait lancé une formule drive-in, raconte Christophe Pauly. J'ai trouvé ça vraiment bien et intelligent.
    Pour importer le concept dans son restaurant, le chef Coq a revisité la formule traiteur qu’il pratique au moment des fêtes. Avec son équipe, il a réfléchi à comment limiter les risques sanitaires, tout en présentant des plats à la hauteur de sa table gastronomique.  
    "C'est comme si je cuisinais pour un lunch du jour au restaurant en fonction de mes produits", explique Christophe Pauly. "Toutes les semaines, je propose trois menus à emporter: un le vendredi, un le samedi et un le dimanche. La particularité reste l'enlèvement via le drive-in."

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    400 commandes sur le premier week-end
    Les menus 3 services à 38 euros accompagnés de leur notice pour réchauffer les mets sont prêts à être enlevés. Sur le week-end, 400 colis ont été réalisés. Voir la suite et les renseignements pratiques sur RTC et dans le reportage vidéo.

  • Tinlot (Seny). Bientôt du vin Chardonnay, les premières vignes ont été plantées mardi

    Jérôme Hartog se lance dans la production de vin. Cet indépendant de Tinlot de 31 ans travaille dans un bureau de courtage en assurances ainsi que dans la ferme familiale de son papa, Pol Hartog, 59 ans, ancien échevin de Tinlot et actuel conseiller provincial MR.

    Du Chardonnay
    « Dans un premier temps, nous allons nous concentrer sur ce cépage Chardonnay pour produire un vin blanc non pétillant. Nous nous lançons directement dans le haut de gamme qui est connu du grand public. Nous n’avons pas encore choisi le nom de ce vignoble. Nous avons acheté les pieds à un pépiniériste français « Mercier » situé à La Rochelle et nous avons fait appel à un pépiniériste luxembourgeois qui est venu sur notre terrain ce mardi avec son matériel professionnel pour planter les pieds de vigne. Il a utilisé un tracteur avec un gps pour bien planter droit et efficacement. Ce travail a été réalisé en trois heures. Il était prévu la semaine prochaine mais il a été avancé à ce début de semaine, juste avant les pluies », précise encore Jérôme Hartog.

     

     

    Une société luxembourgeoise a planté les pieds de vigne.
    Une société luxembourgeoise a planté les pieds de vigne. - A.L.

    Pol Hartog s’était vu refuser un permis pour un poulailler industriel de près de 40.000 animaux en 2017 à l’entrée du village de Fraiture. Le voici qui rebondit avec son fils avec ce projet de vignoble. « C’est un beau « coteau » exposé plein sud entre le « Tige de Terwagne » et le village de Seny. Il est abrité du Nord par un bois (Walsebro). La parcelle est entourée de haies plantées avec l’aide de Natagora, il y a quelques années, et composée d’espèces indigènes. Ces haies protégeront les pieds de vigne des vents dominants. Nous avons planté 5.000 pieds sur 1,17 hectare cette année pour réaliser un essai mais nous pourrons étendre le vignoble sur six à dix hectares par la suite », annonce Jérôme Hartog qui a utilisé un drône pour filmer cette première plantation et réaliser une petite vidéo de présentation du futur vignoble.

    Un tracteur et quelques hommes ont suffi.
    Un tracteur et quelques hommes ont suffi. - A.L.

    « Les premières bouteilles de vin Chardonnay de Seny-Tinlot ne seront pas commercialisées avant trois ou quatre ans. On se réjouit d’y être pour le goûter et surtout pour en faire profiter le public », conclut Jérôme Hartog.

    La parcelle d’un hectare sur laquelle ont été plantés les pieds.
    La parcelle d’un hectare sur laquelle ont été plantés les pieds. - A.L.

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    Pol Hartog, Marc-Antoine Wautelet et Jérôme Hartog sur leur parcelle. - A.L.

    Article de Marc Gérardy dans la Meuse H-W - Photos AL

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    La parcelle est entourée de haies plantées avec l’aide de Natagora il y a quelques années et composée d’espèces indigènes

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  • Coraline Machiels, "Coco", laisse un grand vide pour son entourage et les réseaux sociaux

    Coraline Machiels, surnommée « Coco », s’est éteinte il y a quelques jours à l’âge de 12 ans (voir l'article sur ce blog). Cette jeune fille atteinte d’un cancer des ganglions laisse un grand vide pour son entourage mais également pour ses abonnés sur les réseaux sociaux. Cette Tinlotoise partageait au quotidien son combat avec sa soeur à leurs 600.000 followers sur la nouvelle application Tik Tok. Au terme d’un combat acharné, Coraline a rendu son dernier souffle le 4 février dernier.

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    Coraline était présente sur les réseaux sociaux, notamment sur Tik Tok, la deuxième application la plus téléchargée dans le monde. Sur cette plate-forme qui consiste à diffuser ses propres vidéos, Coraline partageait son combat au quotidien avec ses 600.000 abonnés avec sa grande sœur, Héléna. Dans ses vidéos, on pouvait y voir la jeune fille dans sa chambre stérile, raconter sa vie et sa maladie.
    « Elle partageait son quotidien d’enfant malade à travers des vidéos. Elle encourageait les autres enfants atteints par la maladie », ajoute la maman, très fière de sa fille. « Depuis qu’elle s’est envolée, j’ai reçu des centaines de messages. Une Français m’a contactée et m’a expliquée que Coraline lui avait redonné le goût à la vie car elle ne pouvait plus marcher et aujourd’hui, elle en est à nouveau capable. Coraline envoyait souvent des messages aux personnes malades pour les encourager ».
    Très présente également sur Instagram, Coraline accumule les 21.000 abonnés. On pouvait également voir la jeune fille aux côtés de sa sœur aînée. Delphine continuera de poster des images sur les réseaux sociaux de Coraline. « Depuis son décès, de nombreuses personnes se sont abonnées ».
    Une cagnotte lancée sur Leetchi
    Depuis le décès de « Coco », une cagnotte a été lancée sur le site Leetchi pour aider la famille en deuil. « Nous avons encore beaucoup de factures de l’hôpital qui vont tomber. L’argent de cette cagnotte va nous aider à les payer. Il y a également les funérailles à payer. Et s’il reste de l’argent, nous ferons des dons au Télévie ainsi qu’aux associations pour les parents dont les enfants sont malades », explique Delphine Ernoux, la maman de Coraline, décédée le 4 février dernier.
    https://www.leetchi.com/c/coco-petit-ange
    Cette mère de famille compte bien poursuivre les projets de sa fille. « Elle devait normalement rencontrer le chanteur Dadju en mars prochain à Bruxelles. J’irai avec Héléna, en hommage à Coraline ». Pour ceux et celles qui veulent aider la famille, voici le numéro de compte : BE22.06.36.80.66.96.47.
    Article complet à lire dans La Meuse H-W

  • Joachim Rebia nouveau Directeur Général à Tinlot (suite)

  • Joachim Rébia est le nouveau Directeur Général f.f. de la Commune de Tinlot

    Lors du Conseil Communal du 10 février, Joachim Rébia a prêté serment comme nouveau Directeur Général f.f. de la Commune de Tinlot Il avait  fait ses premiers pas au sein de notre administration communale, fin décembre 2019.

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    Interview - portrait
    Installé dans le village d’Abée depuis 12 ans, JR, 49 ans, est papa célibataire d’un enfant différent qui demande pas mal d’attention,  explique-t-il.  Economiste de formation à L’ULG, il a mené toute sa carrière à la ville de Liège dans différents services et échevinats en passant par tous les échelons administratifs. « J’ai commencé à la Ville comme étudiant en  art. 60 pour payer mes études et, excepté un passage dans le privé comme analyste informatique, j’ai progressé dans différentes  fonctions à la Ville de Liège.  Cela va de l’état civil, sécurité, enseignement, sport, culture  en passant par les réfugiés, le logement, la  santé ou encore les cimetières ou le développement économique. Cette  polyvalence m’a permis d’acquérir une large expérience dans de nombreuses matières et fonctions nécessaires à la gestion publique et communale ».
     
    Pourquoi avoir postulé à Tinlot?
    Cet engagement à Tinlot constituait pour le nouveau D.G. une double opportunité. « Permettre une meilleure qualité et un meilleur environnement de vie à mon fils et pouvoir concrétiser tout le savoir-faire acquis jusqu’à présent dans un nouveau projet de vie. De plus, je suis particulièrement sensible à l’environnement et attaché à la préservation de la ruralité. Nous ne mesurons pas assez l’impact de la pression démographique sur l’habitat, l’urbanisme et la dérive vers des cités-dortoirs. Il y a urgence à anticiper les réponses aux enjeux de demain, en matière d’infrastructures et de services pour toutes les catégories de la population ».
     
    Comment voyez-vous le rôle d’un D.G dans une commune ?
    « Comme D.G, mon rôle est de faire appliquer et réaliser les décisions prises en respectant toutes les procédures et la légalité.
    Les décisions prises en  concertation avec le collège le seront dans l'intérêt de tous : le collège, le conseil, les agents, les Tinlotoises et  les Tinlotois.
    Être DG n'est pas une tâche aisée. Il est responsable de la sécurité des agents, de leur bien être, doit aider le corps communal dans sa gestion politique, il doit vérifier la légalité des actions des mandataires politiques et en être le garant.
    Je souhaite également  faire prendre conscience au citoyen que la commune est soumise à des règles et des procédures qu’elle doit appliquer. C’est particulièrement le cas en matière d’urbanisme ».
     

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    Joachim Rébia (à gauche), avec le collège lors de la plantation d'arbres à Seny le 2 février
     
    Une arrivée remarquée à Tinlot au sein du personnel et du Collège
    Son petit mot lors de sa présentation au personnel communal avait été remarqué pour son parler « vrai et direct ». En voici quelques extraits : 
    « Un DG ne peut pas être ami avec un membre du Personnel, non pas parce que vous ne méritez pas ma confiance, mais parce que je dois garder une impartialité.
    Un agent qui ne se sent pas bien au travail, c'est pénible pour l'agent, mais c'est une claque pour un DG. C’est qu'il n'a pas bien fait son travail. En tout cas c'est ma philosophie.
    Si certaines décisions sont prises et ne sont pas comprises, n’hésitez pas à m'en parler directement pour que nous en discutions.
    Ici je vois des citoyens qui ont le droit d'exiger des élus qu'ils gèrent au mieux les impôts qui leur sont confiés.
    En tant qu'agent communal, nous avons également l'obligation de travailler au mieux. Nos salaires sont payés par l'impôt et nous le devons aux Tinlotoises et Tinlotois ».

    « Par ses compétences, il a conquis le Collège communal et toute l’administration. A l’écoute, respectueux, mais aussi responsable… des qualités précieuses pour un Directeur Général f.f. », avait déclaré la Bourgmestre, Christine Guyot dans son discours lors du souper de la Commune. 

    Bienvenue et bon travail à Tinlot, Monsieur Rébia.
  • Tinlot. Des balades en calèche pour moins de 10 €

  • Le Tinlotois Michel Wilders : «La course, c’est ma vie!»

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    Michel Wilders, comment êtes-vous tombé dans le bain du sport automobile ?
    J’avais 11 ans quand j’allais suivre un gars de mon village qui faisait de l’auto cross. À cette époque, ce voisin de mon oncle m’avait donné une vieille Coccinelle avec laquelle je pouvais rouler dans un pré. Vers 16 ans, j’avais envie de faire des courses de moto. Mais j’ai assisté à une épreuve où trois pilotes se sont accrochés dans le Raidillon de Francorchamps. Un seul s’est relevé et cela m’a traumatisé.

    Dans quelle discipline avez-vous débuté ?
    Je voulais faire du rallye mais c’est en circuit que j’ai débuté à 18 ans. J’avais acheté une NSU, une voiture qui gagnait tout à l’époque. J’ai fait mes premiers bons résultats en 1981, avec une première victoire à Francorchamps qui m’a motivé à affûter cette NSU. C’est en 1983 que j’ai commencé à accumuler les résultats, avec un premier titre de champion provincial. En 1984, j’ai été mécano de Philippe Ménage dans le championnat d’Europe. J’ai acheté une Golf et j’ai été vice-champion de Belgique derrière lui en circuit en 1986.

    Et en rallyes ?
    C’est avec cette Golf que j’ai disputé mon premier Rallye du Condroz en 1987, durant lequel je me suis classé 18e du général et second de classe. Depuis, j’ai accumulé les épreuves. En rallyes, j’ai décroché quatre titres de champion de Belgique de classe.

    capture ecran 2019-09-20 à 11.48.58.jpgQuels sont vos plus beaux souvenirs en circuit ?
    J’ai disputé quatre fois les 24 Heures de Francorchamps, dont trois fois avec ma Honda Integra personnelle, mais mon plus beau souvenir est ma première participation en 1989 avec une Opel Kadett. Avec un dernier relais entamé sous la pluie, où j’ai décidé de garder des pneus pour sol sec après avoir analysé le ciel, j’ai sorti la bonne carte et nous avons devancé nos propres équipiers de 26 secondes à l’arrivée…

    Mais vous préférez les circuits ou les rallyes ?
    Le circuit apporte le pilotage fin et les belles trajectoires tandis que le rallye apporte le « car control ». Les deux disciplines sont complémentaires.

    Comment choisissez-vous vos épreuves à l’étranger ?
    Je sélectionne les épreuves qui m’attirent et celles qui me permettent d’avoir des souvenirs à raconter et d’être dépaysé. J’ai disputé quatre rallyes du championnat mondial, comme le Tour de Corse et le Rallye de Catalogne. En Espagne, il y avait un million de spectateurs pour assister à la course. En sent qu’on participe à quelque chose d’exceptionnel ! Je retourne volontiers là où l’ambiance est typique. Les rallyes de Madère, d’Antibes, du Var, du Valais, le Critérium Jurassien où le Rallye de la Montagne Noire sont mes destinations préférées. Je roule de moins en moins en Belgique.

    Vous emmenez votre compagne ?
    Danielle Arend est ma copilote depuis l’an 2000. Nous avons une bonne osmose dans la voiture.

    Avez-vous encore des projets ?
    Je vais continuer à rouler dans les rallyes où j’ai une certaine fidélité. Il me faut aussi ma dose de circuit. J’ai enfin découvert les courses sur glace. Les bagnoles, c’est ma vie ! Je vais rouler tant que j’ai la santé et tant que mes fidèles partenaires me le permettront !

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    En 1983, son premier titre en interprovince avec une NSU. - D.R.

    Un palmarès bien étoffé: cinq titres de champion
    Sur les circuits et dans les épreuves spéciales, Michel Wilders a accumulé les kilomètres mais aussi les victoires de catégorie et les titres de champion. Depuis sa première course d’endurance disputée au volant d’une NSU TT sur le circuit de Zolder en mai 1979, « Wilmi » a disputé entre 250 et 300 épreuves.
    En 1983, il décroche son premier titre de champion provincial liégeois en circuit. Il devient en 1986 vice-champion de Belgique en circuit avec une Golf GTi. Après être passé par les 24 Heures de Francorchamps et du Nürburgring, le pilote de Fraiture connaît quelques années fastes en rallye. Il y décroche quatre titres de champion de Belgique des rallyes internationaux de classe en 1994, 1996, 1997 et 2000.
    À partir des années 2000, le pilote fidèle à la Honda Civic ou à la Honda Integra a aussi connu le championnat européen ISCS en circuit, le Procar en Belgique puis la Superproduction et le BGDC.
    NICOLAS GIMENNE

    Je fais tout moi-même !
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  • La spiruline, l'ingrédient alimentaire n°1 du futur ?

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    Dans la séquence "un oeil sur demain", le JT de la RTBF a consacré un reportage à la spiruline. Cette algue, vous pouvez maintenant la cultiver fraîche à domicile grâce à une équipe de chercheurs liégeois dont fait partie la Ramelotoise Gersande Blanchard. (Voir l'article précédent sur ce blog)

    Page sciences et innovations avec cette question : comment va-t-on nourrir la planète demain ? Une certitude: pour que tout le monde mange à sa faim, il va falloir changer certaines de nos habitudes. Manger des algues par exemple. Selon l'OMS, la spiruline, une petite algue d'eau douce, serait carrément l'ingrédient numéro 1 pour le futur. Alors, de quoi s'agit-il ? Pourquoi la spiruline est-elle si prometteuse?capture ecran 2019-09-14 à 12.32.17.jpg